Voici ce nouveau chapitre! Pour faire plaisir à kakashi non je n'ai pas fait de chapitre sur Raoul! Je ne voulais pas frustrer mes lecteurs, d'autant plus que mes postages sont très rares! Pour une fois je n'ai pas joué les auteures cruelles! Hi hi hi! J'espère que vous apprécieraient la suite de cette histoire.
Chapitre 11: La raison
« Ce que je veux c'est simplement le soutien de mon Ange, de celui que j'aime, de toi! »
Ces mots résonnaient encore et encore dans la tête d'Erik. Ainsi donc Christine s'était livrée à lui. Elle lui avait avoué ses sentiments. Malheureusement, cette déclaration n'avait pas été faite de la manière dont il l'avait espéré. Certes, il avait souhaité plus que tout qu'elle découvre enfin ce que son coeur, plein de haine alors, avait refusé d'admettre pendant ces trois longs mois mais elle n'avait dit cette phrase que sous le coup de la colère.
A présent cette colère, il la ressentait aussi. Ce mélange d'énervement et de frustration faisait resurgir le Fantôme qui restait tapi au fin fond de son âme, telle une araignée attendant qu'un insecte rencontre sa toile. Rien n'allait comme prévu. Il avait besoin de tout contrôler, que les gens obéissent à ces exigences. Lorsque ce n'était plus le cas, il éprouvait le besoin de tuer, pour extérioriser cette impuissance qui le rongeait. Il avait tué Buquet de colère, lorsqu'il avait vu que la Carlotta avait finalement joué le rôle de la Comtesse dans ''Il Muto''. Il avait tué Piangi d'agacement pour prendre sa place dans ''Le Triomphe de Don Juan'', lorsqu'il avait compris que l'Opéra était encerclé par la police. Tous ces meurtres, il les avait commis pour ''elle'', pour son bien, pour qu'elle devienne une vraie cantatrice. Et là, alors qu'elle était prête à tout, à l'aimer, à auditionner, c'était lui qui avait tout gâcher par son désir de tout contrôler. Il avait ruiné cet instant de pur délice où elle était enfin prête à se donner à lui...
Quel idiot! En ce moment, il se serait étranglé de ses propres mains s'il avait pu. Dans un cri de rage, il traversa la scène pour se lancer à la poursuite de Christine.
Celle-ci avait avait repris le chemin qui menait à la loge qu'elle avait occupé si peu de temps, lorsqu'elle avait eu les premiers rôles en remplacement de la Carlotta. Les larmes lui brouillaient la vue. Arrivée dans cette pièce qui avait tant représentée pour elle: sa réussite, ses retrouvailles avec Raoul, sa rencontre avec son Ange, elle se dirigea sans vouloir s'attarder sur ce lieu, dévasté par les flammes, vers le miroir qui était resté intact, en dépit de l'incendie. Elle voulait reprendre le passage secret qui menait à l'antre mais elle ne connaissait pas le mécanisme d'ouverture. Elle posa ses mains sur son reflet. Elle ne prêta pas attention à son visage empourpré par la colère et le chagrin.
Elle avait changé pour Erik, mais, lui, avait-il changé pour elle?
Avec ses doigts fins, elle essaya de faire pivoter la glace ou de la faire glisser. Elle s'acharna. Rien n'y fit. De frustration, elle frappa de ses poings la vitre et s'affaissa lentement contre elle sur le sol.
Pourquoi Erik se jouait-il ainsi d'elle?
« - Christine... Christine... »
La jeune femme se renfrogna.
« - Ange cruel, laisse-moi. Je ne t'écoute plus. Quand me laisseras-tu tranquille?
- Méprisante enfant, tu avais déjà compris pourquoi je me cache derrière cette façade d'intransigeance. Regarde-toi dans le miroir et tu me verras... »
Christine se releva et se dirigea vers la porte à l'opposé du miroir. Cette dernière avait été refermée sur elle. Elle actionna la poignée mais elle était verrouillée.
« Erik, arrête ça tout de suite! Cela ne m'amuse pas. Cette fois-ci je ne te suivrai pas. Ouvre-moi! »
Plusieurs secondes s'écoulèrent sans qu'aucune réponse ne se fasse entendre. Puis, la voix étouffée d'Erik résonna dans la loge.
« Christine, peux-tu me pardonner cette maladresse? »
Cette dernière chercha à trouver le possesseur de cette voix mais il restait dissimulé. Elle ne pouvait que se voir elle-même. Il restait donc caché. Encore une fois, il avait réussi à la devancer...
« - J'ai déjà dû te pardonner tellement de choses. Pourquoi devrai-je continuer?
- Parce que je peux changer pour toi. Je peux devenir l'homme que tu veux que je sois.
I'm not a perfect person
There's many things I wish I didn't do
But I continue learning
I never meant to do those things to you...
( Je ne suis pas un être parfait
Il y a tellement de choses que je regrette d'avoir faites
Mais je continue à apprendre
Je n'ai jamais voulu te faire tout ce mal...)
Ce que je t'ai fait endurer, je l'ai fait car je n'y voyais pas d'autres alternatives, Christine. A la lumière de la froide raison, je me rends compte que je t'ai fait souffrir autant que je souffrais de t'avoir imposée une telle situation.
- Erik, arrête de te cacher. Je t'en prie, montre-toi.
- Je peux m'améliorer. Hélas, je ne vois pas d'autre solution...
- Que veux-tu dire? De quoi parles-tu? »
Le reflet d'Erik apparut peu à peu au travers du miroir, comme cela s'était passé, plusieurs mois auparavant.
« - And so I have to say before I go
That I just want you to know...
(Et donc je te dirai simplement avant de partir
Que je veux juste que tu saches...)
- Erik! Où veux-tu aller? Arrête, tu me fais peur...
- I've found a reason for me
To change who I used to be
A reason to start over new
And the reason is you.
( Je me suis trouvé une raison
De changer celui que j'étais autrefois
Une raison de repartir sur de nouvelles bases
Et la raison c'est toi.) »
Christine se précipita vers le reflet de son Ange. Il avait toujours été mystérieux. Elle savait que ses paroles avaient toujours un sens caché qu'elle n'arrivait pas à comprendre et cela l'effrayait. Quelle décision avait-il soudain prise?
« - Où veux-tu aller? S'il te plaît, ouvre ce miroir, Erik! Laisse-moi venir à toi! »
Mais celui-ci ne lui répondit pas et continua à chanter. De son côté, il posa lui aussi ses mains gantées sur la glace. Il la caressa comme s'il pouvait toucher la joue de la jeune femme.
« I'm sorry that I hurt you
It's something I must live with everyday
And all the pain I put you through
I wish that I could take it all away
And be the one who catches all your tears
That's why I need you to hear...
( Je regrette de t'avoir fait du mal
C'est une chose avec laquelle je dois vivre tous les jours
Et toute la souffrance que je t'ai infligée
J'aimerai pouvoir t'en débarrasser entièrement
Et être celui qui sèche tes larmes
C'est pourquoi j'ai besoin que tu entendes...)
Je compte bien racheter mes erreurs et pour cela, s'il le faut, je te rends ta liberté, Christine. Je cesse de vouloir te contrôler. Sors de cet opéra. Rends-toi à la police et raconte-leur la vérité. Dis-leur où je me cache. Je ne bougerai pas. Laisse-les m'arrêter. Reprend le cours de ta vie là où je l'ai arrêtée. Même si tu ne retrouveras jamais ton Vicomte... »
Mais Christine ne l'écouta pas.
«- Jamais je ne te vendrai aux autorités. Je ne l'ai pas fait le soir de l'incendie, ni au cimetière. Pourquoi le ferai-je maintenant?
- I've found a reason for me
To change who I used to be
A reason to start over new
And the reason is you...
(Je me suis trouvé une raison
De changer celui que j'étais autrefois
Une raison de repartir sur de nouvelles bases
Et la raison c'est toi.) »
Le reflet d'Erik s'estompa peu à peu. Christine tambourina le miroir de toutes ses forces.
« - Ne me laisse pas! Je voulais juste que tu me fasses confiance. Si tu m'abandonnes, je ne chanterai pas, je n'irai pas à l'audition, je n'irai pas voir la police. Je resterai ici que tu me reviennes. J'attendrai le temps qu'il faudra!
- I'm not a perfect person.
(Je ne suis pas un être parfait)
- Et moi non plus. Je sais être aussi têtue que toi! Tu n'es peut-être pas parfait mais qui peut se vanter de l'être? Cela n'empêche pas cette unique vérité: Je t'aime. Reviens... »
Au moment même où elle avait prononcé ces mots, Erik fit pivoter le miroir et tomba à genoux devant Christine.
« - Pardonne-moi, je t'en supplie. Pardonne-moi, mon Ange. J'ai vécu seul si longtemps. Personne n'a jamais été là pour dompter mon caractère impulsif. Toute ma vie j'ai dû me battre pour exister.
- Et qui pourrait te le reprocher? Je comprends pourquoi tu agis de cette façon. Apprends à changer, Erik. Pour notre bien. Je te promets que j'irai chanter, parce que je t'aime.
- Je t'aime aussi. Plus que ma vie.
- Alors, laisse-moi remporter seule cette audition. J'ai besoin de savoir si j'en suis capable, sans que mon Ange gardien n'intervienne.
- Que feras-tu si tu n'es pas choisi? Tu sais très bien que Firmin et André sont de piètres mélomanes.
- Alors, j'aurais au moins essayé. Dans ce cas, nous aviserons. Peut-être serait-il mieux de quitter Paris, dans ce cas. Il ne servirait plus à rien de rester ici.
- Jamais je ne le supporterais...
- Mais je serais avec toi. Tant que nous serons deux, il n'y aura rien à craindre. »
Christine s'agenouilla et s'agrippa au cou d'Erik.
« Allons jusqu'au bout. Christine Daaé est morte. Tu l'as dit toi-même. Alors maintenant, transforme-moi. »
oOoOoOoOoOoO
Erik emmena Christine jusqu'à l'annexe. Là-bas, il ouvrit pour elle la dernière porte qui lui était restée hors d'accès. Le coeur de la jeune fille battait la chamade. Où la menait-il? Car elle avait toujours cru que cette dernière porte ne pouvait être que celle de sa chambre. Quelle idée avait-il en tête? Qu'attendait-il d'elle? C'était inconcevable... lui si pur, si prude!
« Je vais te montrer un lieu qui m'est plus cher que ma collection de livres, Christine. Presque aussi précieux que mon orgue, que mes partitions... Entre, lui dit-il en déverrouillant la porte. »
Lorsqu'elle pénétra dans la pièce, Erik avec un flambeau alluma une torche accrochée au mur. A ce moment, toutes les autres torches s'éclairèrent en même temps et illuminèrent la pièce. Elle ne put en croire ses yeux. Ce lieu n'était en aucun cas la chambre d'Erik mais une sorte d'immense garde-robe. Elle s'avança bouche bée, émerveillée.
Sur des dizaines de mannequins se trouvaient des costumes. Elle en reconnut quelques-uns dont celui de ''La Mort Rouge'' qu'il avait porté à l'occasion de son apparition au Bal de Nouvel-An, la robe en soie chinoise avec ses magnifiques motifs asiatiques qu'il devait avoir ramené d'un de ses voyages dont il ne parlait pas et qu'il avait porté dans l'antre, lorsqu'elle s'était réveillée le lendemain de la représentation d' ''Hannibal''. Aux murs, il y avait des masques de différentes couleurs: blanc, noir, bleu-nuit et même couleur chair. Certains ne cachaient que le profil droit du visage, alors que d'autres en cachaient toute la partie supérieure, voire toute la figure. En dessous, il y avait de multiples perruques posées sur des têtes de mannequins.
« - Je ne pouvais pas laisser tout ceci dans l'antre. Il fallait que je cache toutes ces choses au cas où l'on aurait découvert ma tanière, dit Erik, un peu embarrassé, attendant la réaction de Christine.
- C'est incroyable. C'est toi qui as fabriqué tout cela?
- Euh... oui. Je suis un peu tailleur à mes heures perdues, lui répondit-il avec un rire gêné.
- Tes mains sont aussi précieuses que de l'or. J'étais persuadée que cette pièce était ta chambre. Je ne pensais pas qu'elle renfermait tant de trésors...
- Ma chambre? Non... je ne dors presque pas... d'ailleurs, je n'ai pas de lit.
- Et celui de l'antre?
- Il était pour toi...
- Mais pourquoi ne te reposes-tu pas?
- Mon enfance chez les gitans, lui dit-il un peu sèchement. Pour faire bref, dès que je m'endormais dans ma cage, mon maître s'amusait à me faire subir des sévices... »
Erik triturait ses mains gantées et Christine se souvint de sa chair meurtrie et lorsqu'elle l'avait trouvé endormi sur l'orgue... sa réaction violente à ce moment-là. Elle ne préféra pas pousser plus avant son interrogatoire. Elle continua de tout observer. Elle remarqua qu'il possédait de nombreux pantalons, vestons et redingotes noirs ainsi que des chemises blanches et enfin derrière deux costumes, elle la reconnut.
« Ma robe! S'écria-t-elle. »
Erik sursauta.
« -Ta robe? Mais je croyais que tu l'exécrais!
- Tu l'as donc récupérée? Je pensais qu'après nos disputes, tu t'en étais séparé. Un jour, elle n'était plus dans mon armoire...
- Je l'ai réparé. J'ai continué d'espérer qu'un jour... »
Il se ressaisit brutalement, en secouant sa tête.
« Enfin, passons,dit-il. Il est inutile de se complaire dans les rêves. Occupons-nous de toi. »
Il la fit asseoir devant un miroir et examina le reflet de la jeune femme attentivement. Il défit, épingle après épingle, le chignon qu'elle avait mis tant de soin à préparer. Il prit dans ses mains la longue chevelure bouclée.
« - Ce sont tes cheveux qui font que l'on te reconnaîtra. Il faudra que je les coupe. Ils sont trop épais pour que je te mettes une perruque. C'est également trop risqué. Il faut garder tes cheveux naturels.
- Les couper? Mais jamais je ne l'ai fait... »
Christine se fit hésitante. Elle s'examina. Celle qu'elle avait été pendant 17 ans ne devait plus exister. Elle inspira profondément et ferma les yeux.
« Fais ce que tu veux, dit-elle d'une voix assurée, malgré les larmes qui roulaient le long de ses joues. »
Elle garda les yeux clos durant les heures où Erik s'occupa d'elle.
« Tu peux les rouvrir à présent, finit-il par lui dire. »
Christine obéit. Sous le choc, elle ne put s'empêcher de réprimer un cri. La jeune femme qu'elle avait devant elle était une parfaite inconnue. Ses cheveux étaient blonds comme le blé. Les boucles avaient disparu et laissaient place à une chevelure raide qui lui arrivait aux épaules. Même ses sourcils étaient blonds. Erik l'avait maquillée, alors qu'elle ne s'était jamais fardée, ce qui estompait ses joues saillantes et lui faisait ressemblait plus à une femme qu'à une jeune fille. Elle paraissait plus vieille. Elle passa ses doigts sur son visage pour savoir, si réellement c'était elle qu'elle voyait dans le miroir.
« - Qui suis-je? Finit-elle, par dire bêtement.
- Ça c'est à toi de me le dire, répondit Erik.
- Un mélange de Meg Giry et de Carlotta... »
Erik s'esclaffa.
« - Même si je voulais t'enlaidir, je ne pourrais rien faire. Tu seras toujours plus belle que ce crapaud.
- Qu'as-tu fait à mes cheveux?
- J'ai quelques produits de ma composition qui peuvent faire des prouesses. C'est tout.
- Encore un de tes nombreux secrets?
- J'ai appris énormément de choses pendant mes voyages... »
Christine lui sourit. Elle était un peu désorientée. Erik s'en aperçut et posa ses mains sur les épaules frêles de la jeune femme.
« Viens, il est tant que tu te couches. La nuit a été longue et mouvementée. Demain, nous travaillerons ton rôle et ta voix. »
oOoOoOoOoOoO
En ce matin du 17 mai 1871, Christine se prépara à sortir en plein jour devant la foule parisienne. Elle était surexcitée à l'idée de revoir enfin la lumière du jour, de sentir la chaleur du soleil sur sa peau. Mais l'anxiété lui tenaillait aussi l'estomac. Erik avait beau la rassurer que personne ne pourrait la reconnaître, elle était effrayée de faire un faux-pas. Elle s'apprêtait à prendre un fiacre plusieurs rues au-dessus de l'opéra. Un passage secret l'y mènerait sans inconvénient. Erik l'accompagna jusqu'à la porte dérobée et admira son oeuvre.
« - Tu es superbe, Christine Daaé, lui dit-il.
- Christine Daaé, dites-vous? Mais je ne connais pas cette personne, répondit-elle, avec un sourire, malgré le fait qu'elle tremblait comme une feuille en automne.
- Je vois que tu n'es pas tombée dans le piège... »
Christine ne répliqua pas.
« -Es-tu sûre que tu ne veux pas que je t'accompagne?
- Tout à fait, Erik. Une promesse est une promesse. Ne bouge pas d'ici tant que je ne serai pas revenue. Je m'en sortirai toute seule, cette fois. N'oublie pas, si je sens ta présence lors de l'audition, je ne chanterai pas.
-Très bien, souffla-t-il. Je n'interviendrai pas.
I've found a reason to show
A side of me you didn't know
A reason for all that I do
And the reason is you
( J'ai trouvé une raison de montrer
Une part de moi que tu ne connaissais pas
Une raison pour tout ce que je fais
Et la raison c'est toi)
- Mais qu'est-ce que je m'apprête à faire Erik?
- Revivre. »
Il l'enlaça tendrement et l'embrassa sur le front. Il la poussa gentiment vers la sortie et la jeune soprane se retrouva enfin à l'air libre.
Dans le fiacre qui l'emmenait au théâtre où avaient lieu les auditions, elle ne put détacher son regard de l'extérieur. Elle fit de son mieux pour se détendre et commença à voix basse ses vocalises, en pensant très fortement à son Ange de la Musique.
« I've found a reason for me
To change who I used to be
A reason to start over new
And the reason is you...
(Je me suis trouvé une raison
De changer celle que j'étais autrefois
Une raison de repartir sur de nouvelles bases
Et la raison c'est toi.) »
oOoOoOoOoOoO
Une demi-heure plus tard, une jeune femme, que personne n'avait jamais aperçu à Paris, grimpa les marches du théâtre que Richard Firmin et Gilles André les infortunés directeurs de l'Opéra Populaire avaient réquisitionnés pour la journée. Une affichette indiquait que la matinée était destinée aux auditions pour la nouvelle Prima-Donna de l'Opéra en reconstruction.
La jeune femme aux cheveux blonds mi-longs prit une profonde inspiration et ouvrit la porte d'une main tremblante et hésitante.
« Que le spectacle commence, se dit-elle. »
J'espère que les caractères d'Erik et de Christine ne vous déstabilisent pas trop. Je le dit dans mon résumé: ils entretiennent une relation assez sombre et torturée du genre ''Je t'aime. Moi non plus''. Mais je vous rassure ça va se calmer dans les prochains chapitres. Le prochain chapitre concernera l'audition. Je vous promets plein de surprises et des retrouvailles avec bon nombre de personnages du ''Phantom''. En attendant, laissez-moi vos reviews! Ce serait super sympa de votre part. Et encore merci à kakashi et TMara qui me soutiennent depuis le début. C'est vous qui me donnez l'envie de continuer cette histoire quand dès fois je baisse les bras!
Disclaimers: La chanson''The reason'' est interprétée et chantée par le groupe Hoobastank. Elle leur appartient intégralement.
