Coucou!

Merci à toutes et à tous! Je suis contente de voir que vous lisez, commentez et appréciez cette histoire!

Je suis occupée toute la journée, ce samedi 16, alors je vous poste le chapitre un peu plus tôt ;-)

Rogue et Chourave avaient conduit Athénaïs dans les appartements du maître des potions, Severus avait récupéré certains de ses souvenirs pour les montrer aux autres professeurs et, quand il était rentré, il s'était mis à la préparation de sa potion d'avortement car elle ne voulait pas garder cet enfant.

Bonne lecture!


Chapitre 11

Finalement, épuisée par toutes ces émotions, je parviens à trouver le sommeil mais pour un temps relativement court car quand je me réveille il fait encore nuit et je vois Madame Chourave ronfler dans le fauteuil, recouverte d'une grosse couverture en laine. Le professeur Rogue a dû passer par là car, quand je me suis couchée, elle n'avait pas de couverture.

J'essaie de fermer les yeux et de me rendormir mais je n'y parviens pas. Trop de choses tournent en boucle dans ma tête et m'empêchent de faire le calme dans mon esprit. Je n'arrive pas à penser à autre chose qu'au fait que je sois enceinte de mon propre père… Cette idée me révolte, me répugne et m'attriste tout à la fois…

Je décide de me lever du lit pour faire quelques pas et aller boire un verre d'eau, histoire de m'occuper l'esprit. J'avance précautionneusement jusqu'à la porte de la chambre afin de ne pas réveiller Madame Chourave, j'appuie sur la clenche et je me faufile discrètement dans le salon avant de refermer la porte tout doucement.

Je me retourne alors et je ne peux m'empêcher de sursauter en voyant une grande masse sombre bouger dans la pénombre. C'est le professeur Rogue qui se redresse et passe en position assise dans le canapé dans lequel il dormait.

« Je suis désolé d'être aussi effrayant… déclare-t-il à voix basse, ironique.

- Je ne savais pas que vous étiez là. Excusez-moi, je ne voulais pas vous réveiller, m'excusé-je aussitôt en approchant de lui, une main sur ma poitrine.

- Vous ne m'avez pas réveillé. Je ne dormais pas, répond-il en frottant son visage avant de le relever vers moi. Que faites-vous debout ? me demande-t-il ensuite en plongeant ses yeux noirs dans les miens.

- Je… J'ai dormi un peu mais je n'y arrive plus… Alors je me suis dit que j'allais faire quelques pas et boire un verre d'eau, lui expliqué-je, à présent debout derrière la table basse face à lui.

- Vous avez soif ? interroge-t-il en haussant un sourcil noir.

- Non, pas spécialement… C'est plus pour m'occuper l'esprit à vrai dire… lui avoué-je, sincère, avant de remettre une mèche brune derrière mon oreille.

- Si c'est seulement pour vous occuper, vous ne voudriez pas plutôt un thé ou du chocolat ? me propose-t-il. Cela demande plus de préparation qu'un simple verre d'eau.

- Si, acquiescé-je alors avec un sourire.

- Venez avec moi, dans ce cas », réplique-t-il en se levant du divan et en me précédant pour me mener jusqu'à la cuisine.

Arrivé là, il sort deux mugs d'une armoire, les pose sur le plan de travail, se penche pour prendre un poêlon dans un placard, le place sur la cuisinière, puis il se dirige vers un petit réfrigérateur et en sort une bouteille de lait et du chocolat noir en disant :

« Je crois qu'à 4 h 30 du matin, un chocolat chaud est plus indiqué. Qu'en pensez-vous ?

- Je le crois aussi », approuvé-je en hochant la tête.

Je viens ensuite m'installer sur une chaise, que j'ai approchée du plan de travail et de la cuisinière, je replie une jambe sous mes fesses, pose mes bras croisés sur le meuble et viens coucher ma tête dessus pour regarder le professeur Rogue préparer le chocolat.

Il me regarde en esquissant un léger sourire puis verse du lait dans le petit poêlon avant d'allumer le feu sous celui-ci. Il casse ensuite plusieurs morceaux de chocolat qu'il dépose dans le liquide qui chauffe doucement puis, avant de refermer l'emballage, il casse un morceau supplémentaire et me le tend gentiment.

Je le prends bien volontiers en souriant et croque dedans tandis qu'il replace le lait et le chocolat dans le frigo.

« Vous n'utilisez pas la magie ? demandé-je, quand il revient vers moi pour vérifier le lait qui commence à frémir.

- Non. Cela irait plus vite mais ce n'est pas le but. N'est-ce pas ? répond-il simplement.

- Non, en effet…

- Et puis, le chocolat en lui-même possède sa propre magie. Pas la peine d'en rajouter », ajoute-t-il ensuite avec le plus grand sérieux du monde.

Je ne peux m'empêcher de rire de l'air tellement solennel qu'il affiche pour parler du chocolat, comme s'il s'agissait d'un ingrédient rare pour les potions, et je m'explique en remarquant son regard interrogateur :

« On peut dire que vous êtes un vrai amoureux du chocolat. Vous aviez un air si sérieux en disant cela. Presque comme quand vous nous parlez en cours de potions.

- Sachez, Athénaïs, que je ne plaisante jamais avec le chocolat, réplique-t-il en forçant encore son austérité naturelle en haussant un sourcil noir dans ma direction.

- Je le saurai désormais, monsieur, acquiescé-je, amusée. Tous les professeurs de Poudlard possèdent une cuisine façon moldue comme vous ? demandé-je ensuite, intriguée, tandis qu'il remue doucement le lait qui prend peu à peu une couleur brune avec une cuillère en bois.

- Je ne sais pas. Chacun arrange ses appartements à sa convenance selon ses propres goûts et ses envies, répond-il simplement.

- Vous n'allez jamais chez les autres professeurs ?

- Si, mais je ne les suis pas dans leur cuisine.

- Vous… Vous voulez que je retourne dans le salon ? interrogé-je alors en me redressant, incertaine.

- Non, je vous ai invitée à me suivre. De toute façon, nous allons y retourner tous les deux car notre chocolat est prêt », déclare-t-il en coupant le gaz et en prenant le poêlon.

Il verse une bonne dose de chocolat chaud dans chacun des deux mugs, repose la petite casserole sur la cuisinière puis me tend une tasse et fait un signe de tête vers la porte pour m'engager à retourner au salon.

Je m'installe en tailleur en prenant garde de ne pas renverser dans le grand canapé, sur lequel Rogue était couché tout à l'heure, puis, voyant qu'il se dirige vers le petit fauteuil une place, j'ose lui demander :

« Vous ne voudriez pas vous asseoir près de moi, s'il vous plaît ? »

Il m'observe un instant de ses yeux noirs, indécis, puis se résout finalement à s'asseoir dans le même canapé que moi, près de l'accoudoir opposé.

Je lui souris, heureuse qu'il ait accepté de s'asseoir tout près de moi, avant de souffler sur mon chocolat et d'en avaler une petite gorgée.

Un silence que je trouve bienfaisant s'installe entre nous et je ferme les paupières pour profiter du calme du petit matin jusqu'à ce que le professeur Rogue ne déclare :

« Votre potion est prête. Elle doit simplement reposer quelques heures. Vous pourrez la boire dès demain comme promis. »

Je rouvre les yeux pour les plonger dans ceux de mon professeur, je fais une espèce de sourire triste qui doit sans doute plus ressembler à une grimace qu'à autre chose, puis je réponds :

« Merci, monsieur.

- Je suis désolé. Vous n'avez pas du tout envie de parler de ça, se rend-il compte immédiatement. Pardonnez-moi.

- Ce n'est rien, professeur. Je ne vous en veux pas.

- Non, vous n'êtes manifestement pas une personne rancunière, réplique-t-il aussitôt avant de s'excuser une nouvelle fois. Navré ! Je… Je suis vraiment un imbécile…

- S'il y a bien une chose que vous n'êtes pas, c'est un imbécile, monsieur, rétorqué-je, amusée par sa gaucherie et son embarras.

- Je crois que je vais me taire, ça vaudra mieux… » fait-il remarquer.

Je ris légèrement puis je lui demande :

« Professeur, on peut faire un feu, s'il vous plaît ?

- Bien sûr, répond-il aussitôt en se levant du canapé et en posant sa tasse sur la table basse. Vous avez froid ? demande-t-il ensuite en se dirigeant vers l'âtre avec sa baguette.

- Oui, un peu », acquiescé-je.

En moins de deux, un bon feu de bois crépite dans la cheminée et le professeur Rogue revient vers moi avec une grosse couverture en laine qu'il étend sur mes jambes tandis que je lève mes mains qui tiennent toujours fermement mon mug de chocolat chaud.

« Merci, monsieur.

- Je vous en prie », répond-il en se rasseyant dans le canapé.

Un nouveau silence se fait entre nous. Chacun en profite pour boire un peu de chocolat, qui commence à refroidir tout doucement, et je jette un œil à mon professeur de potions. Il n'ose plus rien dire de crainte de mettre les pieds dans le plat alors c'est moi qui romps le calme ambiant une nouvelle fois.

« Ça m'a manqué, déclaré-je seulement.

- Quoi donc, miss ? demande Rogue en fronçant les sourcils en cherchant de quoi je pouvais bien parler.

- Votre compagnie et nos discussions, rétorqué-je alors en plongeant mes yeux bleus dans les siens et en reprenant la même formulation que lui des semaines auparavant. Je les aime beaucoup, ajouté-je encore.

- Elles m'ont manqué à moi aussi… avoue-t-il dans un faible murmure.

- Vous voulez bien me raconter quelque chose sur vous ? interrogé-je ensuite en continuant de l'observer.

- Quelque chose sur moi ? répète-t-il, hésitant. De quel genre ?

- Je ne sais pas. Ce que vous voulez.

- Pourquoi voudriez-vous entendre cela ? questionne-t-il encore, presque suspicieux.

- Parce que… vous en savez beaucoup sur moi et que… je vous apprécie… tout simplement, répliqué-je en rougissant légèrement.

- Vous voulez… une histoire triste ? me demande-t-il, incertain.

- Non, pas spécialement. Juste quelque chose que vous avez envie de me raconter. Ça peut être triste, amusant, joyeux, émouvant… Ça peut être n'importe quoi. C'est vous qui choisissez », expliqué-je alors.

Il me regarde attentivement pendant plusieurs secondes puis il demande finalement en se renfonçant dans le fauteuil :

« Voulez-vous entendre l'histoire de la fois où j'ai cru avoir perdu mes sourcils pour toujours ?

- Oui, bien sûr, approuvé-je en esquissant un sourire, déjà amusée par ce résumé plutôt prometteur.

- Me promettez-vous de ne pas vous moquer de moi ? m'interroge-t-il encore en haussant un sourcil noir, faussement menaçant.

- Je vous promets de ne pas me moquer de vous mais je rirai si votre histoire est drôle, réponds-je alors honnêtement.

- Très bien, cela me convient », acquiesce-t-il en faisant un léger sourire en coin avant de débuter son récit.

Il me raconte son histoire en y mettant de l'intonation, en ménageant des pauses et en accentuant certains passages comme un vrai conteur d'histoires pour enfants. Il me fait rire à de nombreuses reprises et je vois bien qu'il en rajoute, qu'il fait tout pour m'amuser et qu'il est heureux de m'entendre rire, même si c'est un peu à ses dépens.

Je lui suis vraiment très reconnaissante pour ces superbes moments de rire et d'insouciance et je décide alors de lui raconter la fois où j'avais par mégarde ensorcelé le gaufrier de ma mère grâce à ma magie infantile de sorte qu'il nous avait fabriqué des centaines de gaufres avant que mon père ne rentre du travail et n'arrête le moule à gaufres du Diable, comme ma mère l'avait surnommé, en riant de bon cœur.

« Votre mère est une Moldue ? me demande-t-il à la fin de mon récit.

- Oui.

- Pour… Pourquoi est-elle partie ? interroge-t-il ensuite, après une petite hésitation.

- Parce qu'elle a rencontré un autre homme dont elle est tombée amoureuse… réponds-je simplement en haussant les épaules, un peu mélancolique. C'est un avocat moldu. Elle a quitté mon père et lui a laissé volontairement ma garde soi-disant pour ne pas me perturber en me changeant d'école de magie mais je sais que ce n'est pas vrai…

- Pourquoi alors à votre avis ?

- Elle aurait été bien trop embêtée de devoir expliquer à son nouvel amant que sa fille et son ex-mari étaient des sorciers. Elle ne voulait pas passer pour une folle à ses yeux alors elle a préféré me laisser.

- Elle n'a jamais essayé de rester en contact avec vous ? questionne-t-il encore, intrigué.

- Si. Elle m'a écrit des lettres pendant plus d'un an mais j'ai toujours refusé d'y répondre.

- Pourquoi ?

- Parce qu'elle m'a abandonnée et que c'est à cause d'elle que mon père est devenu comme ça… Elle lui a brisé le cœur et jamais il ne se serait comporté de la sorte avec moi si elle était restée, rétorqué-je, les larmes aux yeux. Je la déteste, ajouté-je d'une voix un peu plus aigüe en faisant une sorte de sourire bizarre.

- Non, c'est faux, vous êtes incapable de détester qui que ce soit », réplique-t-il alors, en grimaçant.

Je commence à pleurer à l'évocation de ces souvenirs et en repensant à combien nous étions heureux tous les trois auparavant et mon professeur me regarde, compatissant, avant de se rapprocher légèrement de moi et de murmurer sur un ton très bas avant d'écarter un peu ses bras, incertain :

« Ne pleurez pas… Allons, venez… »

Je l'observe à mon tour, incrédule, et je n'hésite pas longtemps avant de me rapprocher également de lui et de venir me blottir contre lui qui m'entoure aussitôt de ses bras et me berce légèrement.

Son étreinte est rassurante et protectrice. Je m'y sens tellement bien. Ça faisait des années que je n'avais plus ressenti un sentiment pareil. La sensation que tous mes problèmes pourraient s'envoler grâce à lui, juste parce qu'il me tient contre son torse et qu'il m'entoure de sa bienveillance et de son affection.

Son geste est tendre mais cela ne me fait pas peur car j'ai confiance en lui et que je sais qu'il ne ferait jamais rien qui pourrait me faire du mal ou me blesser. Il est toujours tellement prévenant avec moi et gentil. Il veut seulement tenter de me réconforter et je lui en suis très reconnaissante.

Je l'aime beaucoup – pour ne pas dire que je l'aime tout court – et son câlin me fait du bien. Alors je reste blottie contre lui, dans ses bras, longtemps. Très longtemps. Si longtemps que mes paupières se ferment et que je finis par m'y endormir pour de bon…

.

« Pomona ! Elle… Elle s'est endormie contre moi… Je… Je ne savais pas quoi faire… entends-je subitement mon professeur de potions déclarer d'une voix presque paniquée.

- Severus, voyons… répond Madame Chourave sur un ton rassurant. Que croyez-vous que j'aie l'intention de faire ? Le dire aux autres, peut-être ?

- Eh bien, vous le pourriez… Ce n'est pas vraiment courant de trouver une élève endormie dans les bras de son professeur.

- Je ne suis pas une personne de ce genre-là. J'ai bien remarqué que cette petite a développé un lien particulier avec vous. Je n'en connais pas la raison mais elle vous fait confiance.

- Elle était bouleversée. Elle ne parvenait plus à dormir alors je nous ai préparé un chocolat puis nous avons un peu discuté, explique-t-il au professeur de botanique. C'est de ma faute… Je lui ai posé des questions sur sa mère et elle a fini en pleurs… J'ai essayé de la consoler et elle s'est endormie là.

- Ne vous en faites pas, Severus. Vous avez bien fait. C'est normal qu'elle soit chamboulée, nous le serions tout autant pour moins que ça », répond-elle, compréhensive.

Bien que la chaleur bienfaisante du torse de Rogue et ses bras toujours disposés autour de moi me plaisent beaucoup, je décide de leur faire remarquer que je suis réveillée. Je prends une grande inspiration en respirant l'odeur spécifique de mon professeur de potions, je gigote un peu puis je pousse un soupir en ouvrant les yeux.

Je n'ai vraiment pas fait exprès de m'endormir sur lui, c'est arrivé tout seul, alors je m'excuse quand même pour cela et pour l'embarras qu'il a dû ressentir devant Madame Chourave :

« Professeur ? Je me suis endormie sur vous ?

- Heu… oui, acquiesce-t-il en me relâchant doucement pour que je puisse faire ce que je voulais.

- Je suis désolée, je ne voulais pas vous embêter, réponds-je alors en me redressant.

- Ce n'est rien », m'assure-t-il.

Je me lève du canapé et salue Madame Chourave qui me sourit gentiment et me demande comment je vais. Je lui réponds que tout va bien, même si ce n'est pas vraiment le cas, et je m'éclipse quelques minutes pour m'habiller avec mon uniforme de la veille.

Quand je reviens au salon, Rogue et Chourave discutent à voix basse autour d'une tasse de thé. Il n'est que 7 h et tout le monde n'est pas encore réveillé au château. Je m'avance alors vers eux, un peu gênée de les interrompre et le directeur des Serpentard déclare :

« Nous étions en train de nous dire qu'il vaudrait mieux que nous vous reconduisions à l'infirmerie avant que les élèves ne se mettent à parcourir les couloirs.

- Je suis vraiment obligée de retourner là-bas ? demandé-je en grimaçant, loin d'être réjouie par l'idée.

- C'est préférable, répond Madame Chourave. Severus a réalisé votre potion mais il faut quelqu'un qui veillera sur vous pendant…

- Le processus d'élimination, complète Rogue tandis que mon professeur de botanique s'était arrêtée.

- Vous, vous ne pouvez pas le faire ? interrogé-je, plus courageuse que je ne l'ai jamais été dans une pareille situation.

- Je le pourrais, concède-t-il. Mais j'ai des cours à donner aujourd'hui et, de plus, il vaudrait vraiment mieux que ce soit une femme qui vous surveille, ajoute-t-il ensuite.

- Pourquoi ? questionné-je, vraiment pas consciente de ce qu'un avortement pouvait impliquer, mis à part l'élimination de fœtus.

- Eh bien, la potion va déclencher l'avortement mais le fœtus ne va pas disparaître comme ça. Il va devoir sortir par… les voies naturelles, m'explique-t-il, légèrement mal à l'aise.

- Oh ! m'exclamé-je en comprenant soudain, les joues roses.

- Madame Pomfresh va bien s'occuper de vous, me promet la directrice des Poufsouffle. C'est une femme énergique et vive mais elle est très gentille. Je suis sûre qu'elle ne voulait pas vous blesser hier.

- Oui, je suis sûre qu'aucun d'entre eux ne le voulait… acquiescé-je, pensive.

- Je viendrai vous voir après, si vous me le permettez, ajoute-t-elle avec un regard bienveillant.

- Oui, ça me ferait plaisir », approuvé-je en lui souriant avant de reporter mon attention sur le professeur Rogue qui ne disait rien.

Madame Chourave fronce alors légèrement les sourcils et lui file un coup de coude dans les côtes qui le fait sursauter et déclarer :

« Oui, moi aussi, si vous êtes d'accord.

- Oui, j'en serai ravie. Merci, professeur. »


Merci d'avoir lu! J'espère que ça vous a plu ;-)

A la prochaine! (Mercredi, donc^^)

Bisous ;-)