Plouf plouf.
Voici le dixième chapitre de cette fabuleuse (non) histoire ! Ça se fête ! C'est pourquoi je vais commettre une petite folie, réaliser un rêve d'enfant, oser l'impossible... et écrire le mot « croquignolesque ».
C'est fou comme je me sens mieux maintenant que c'est fait. Et c'est sur cet acte de rébellion intense que je vous laisse débuter votre lecture, batraciens de mon cœur.
GK.
X. VIVEMENT LES VACANCES
_ Daniel Moore _
C'est quand qu'on mange ? Et puis j'ai envie de dormir aussi. Pourquoi je dois travailler le matin, moi ? Pourquoi je dois travailler tout court ? J'ai pas l'impression de mériter un tel traitement.
En parlant d'injustice, figurez-vous que mon ex m'a refilé le gosse pour les vacances. Paraîtrait que si je commence pas à davantage m'intéresser à lui, il finira toxicomane et gérontophile - quelque chose dans le genre. Mon œil. Elle veut surtout pas admettre qu'elle a envie de se manger une bonne cuite au Nouvel An, sans autre responsabilité que celle d'assumer son apparence faciale au réveil.
Égoïste. Moi aussi j'avais des supers plans pour le Nouvel An ! Elle croit que mes maquettes du Hollandais Volant vont se construire toutes seules ?
Sans cœur. En plus je comprends pas comment fonctionnent les adolescents. Enfin, surtout le mien. Loris, de son petit nom (tout pourri, soit dit en passant. Une idée de sa mère, vous vous en doutez.). Je pensais que le fait qu'il reprenne le nom de jeune fille de sa génitrice à l'issue de mon divorce avec cette dernière indiquait que je n'avais plus à me préoccuper de son éducation, mais non ! Dès que ça arrange plus Madame de l'avoir dans les pattes, c'est à moi qu'elle le refourgue.
Mère indigne en plus de ça.
« J'osais pas te le dire pour pas que tu te remettes à bouder, mais tu viens de confondre ta cuillère avec ta baguette, et ça a fait disparaître ta tasse quand tu l'as agitée, me renseigne Rosewood, assis en face de moi avec le cahier des transmissions.
Je sors de mes réflexions, et constate la véracité de ses propos. Un trou a même commencé à se creuser à l'endroit où je faisais tourner ma baguette dans le vide. Avant que je ne puisse entamer une session, amplement justifiée, de plaintes à tendance pleurnicharde, Rosewood rompt une nouvelle fois son habitude du silence, tout en me tendant le cahier des transmissions :
- T'as vu ça ? Deux cellules vont être libérées aujourd'hui.
- Encore des décès ?
A chaque fois que l'hiver s'installe sur le pays, les prisonniers situés sur le versant d'Azkaban le plus exposé à l'océan se mangent des blizzards venus de l'Est, et entre deux vilains rhumes, certains attrapent des cochonneries plus sérieuses, comme des pneumonies. État de santé déplorable oblige, on retrouve chaque année une poignée de macchabées bleuis et amaigris par le froid.
- Une hospitalisation, et un mort, répond Rosewood après un moment de flottement, d'un ton étrangement... étrange.
J'ai pas réussi à trouver d'adjectif adéquat, ça arrive à tout le monde ! Pas la peine de m'en chier un Nimbus 2000. BREF. Je prends le cahier des mains de Rosewood pour juger moi-même de la bizarrerie de la situation.
L'hospitalisation concerne ce gros lard de Coulson, qui supporte mal la bouffe de la prison. C'est que monsieur est un invité de marque, il bossait au Ministère avant de se retrouver à Azkaban ! C'était lui qui nettoyait les ascenseurs, pour être exact.
Quant au décès... Oh. Oh ! Attendez... Quoi ?
Le cahier des transmissions indique que la cellule occupée par Hysteria Fridge - a.k.a. la bouffeuse de rats - voisine de Chadwick et emmerdeuse de profession, a été vidée hier soir suite au décès de son occupante durant la matinée. Or, soyons clairs à ce sujet, Fridge était plus que vivante hier midi, quand elle m'a harponné le bras pour me mordre, alors que je faisais ma ronde d'avant-déjeuner - et non, bien que ça aurait été amplement justifié, je ne l'ai pas assassiné après cette tentative pour me rendre manchot.
Quelque chose cloche. Quelqu'un ment ? Probable. Mais plutôt que de savoir qui, je voudrais savoir pourquoi.
- C'est peut-être une erreur, je marmonne sans y croire tandis que le chef vient nous saluer, flanqué d'une inconnue en uniforme ministériel.
- Messieurs, déclare-t-il pompeusement. Je n'ai plus besoin de vous la présenter, voici Mrs. Granger, du Département de la Justice Magique.
Ah, ben pas si inconnue que ça la madame ! C'est à elle qu'on doit notre job, mais vous savez ce que c'est, la vieillesse, la lassitude... Ce sont des choses qui s'oublient. Qui plus est, je fournis beaucoup d'efforts au quotidien afin de ne pas m'intéresser de trop près aux gens - si je faisais pas gaffe, certains se prendraient pour mes amis, me demanderaient de garder leur chat, de prêter ma voiture, puis mon canapé, ma salle de bains, et sans savoir comment, je me retrouverais avec un rein en moins, et une robe de demoiselle d'honneur de deux tailles trop petite à assumer au mariage de je-ne-sais-trop-qui.
Mais je disais donc : Mrs. Granger - ou plus simplement, le sommet de l'échelle judiciaire au sein du Ministère de la Magie. Je lui transmets vos salutations les plus distinguées.
- Je viens en personne constater le décès de Miss Hysteria Fridge, suite à une demande spécifique du Ministre Bergson, explique Granger d'un ton aimable. Vous étiez, si j'en crois votre responsable, tous deux de service lors de la découverte du cadavre.
- Euh..., je babille tandis que Rosewood hausse les sourcils jusqu'à ce qu'ils disparaissent sous sa frange.
- C'est Monsieur Rosewood qui saura le mieux vous renseigner, m'interrompt le chef en agrippant l'épaule de Rosewood. C'est lui qui s'est trouvé en charge de signer l'acte de décès. Suivez-nous Rosewood, Mrs. Granger nous accompagne à la morgue. Moore, je vous laisse gérer l'étage pendant notre absence.
Une fois tout ce beau monde parti en direction des sous-sols, où se trouve la morgue, je tente tant bien que mal de ne pas céder à mes impulsions et de hurler à qui mieux-mieux que rien de tout ceci n'est normal.
Car rien de tout ceci n'est normal.
_ Rose _
Je m'ennuie. Voilà, je pose ça ici, faites ce que vous voulez de cette information maintenant que vous êtes en sa possession.
Le professeur Binns déblatère son cours avec autant d'enthousiasme qu'une huître manquant de fraîcheur, face à un auditoire toujours plus assoupi. La marque de sa main gauche imprimée sur sa joue, Hugo tente de ne pas tomber endormi sur sa table, tandis qu'à la table voisine, Erika Newton occupe le temps en faisant des tresses à Anton, qui dort sur son classeur.
Rien d'inhabituel, me direz-vous. A ceci près que la salle de classe est divisée en deux par un mur de lière grimpant créé par un Vianney Jacobson encouragé par sa bande d'illuminés - j'ai nommé les Virginians. Uniformément vêtus de blanc, ils ont aussi pris l'habitude de ne s'exprimer qu'en chuchotant et de marcher en troupeau par peur des représailles - leur manie de coller des stickers rouges, marque des « Infectés », sur les fronts de la moitié de Poudlard n'est pas très appréciée, pas davantage que leurs procès publics.
Hier, Lucas Arden a été condamné en plein milieu de la Grande Salle à deux jours d'auto-flagellation pour avoir contracté la lyriose. Jacobson aurait voulu lui faire subir le supplice de la tonte, mais quand Arden a compris qu'il ne parlait pas de ses cheveux, il a voulu exprimer son désaccord en lui faisant sauter les dents, et Jacobson a jugé que ce n'était pas utile. Lopette.
Bien que d'une pureté virginale, j'ai été assignée du côté des Infectés pour avoir dit à Jacobson que ma cousine Roxanne avait raison quand elle disait qu'il avait une tête de gland. De toute manière je déteste m'habiller en blanc, ça me rappelle les mariages auxquels Mamie nous traîne tous les six mois, et durant lesquels je dois prétendre être débordante de joie et de félicité, alors que je suis venue uniquement pour vider le buffet de ses canapés à la crevette.
- ... et pour la rentrée, j'aimerai que vous prépariez des exposés sur l'évolution de la condition des Gobelins depuis la privatisation de l'économie sorcière.
Chouette, des devoirs !
En sortant de la salle de classe, non sans m'étirer un bon coup, j'ai la surprise d'apercevoir Minerva McGonagall au détour de l'aile est, en grande discussion avec le professeur Rockwell. Depuis sa première réapparition il y a quelques semaines, elle n'a eu cesse de multiplier ses visites, plus clandestines qu'amicales. Quelque chose d'important se trame, soyez-en sûrs.
Peut-être une grande cérémonie pour célébrer mes résultats exceptionnels ? Je veux dire, si Poudlard conserve la côte, c'est quand même en grande partie grâce à mon auguste personne - et mon auguste cerveau.
Ma curiosité piquée au vif, je me fais toute petite pour pouvoir écouter leur conversation, à l'abri derrière la porte entrouverte d'une salle de classe déserte.
- Soyez raisonnable, Domiziana. Si vous en savez davantage que nous, vous devriez partager vos informations.
- J'ai donné ma parole, Minerva.
- Au Diable votre parole ! Je suis l'une des rares qui acceptent encore de vous défendre, et je me demande bien pourquoi, quand je constate votre incapacité à jouer franc-jeu.
- J'ai été très claire avec votre Ordre, Minerva, et ce dès le début. Je détiens des informations, et vous d'autres. Si je peux en partager certaines, je ne peux cependant pas tout vous révéler. Et si j'apprécie votre soutien, soyez néanmoins rassurée : je peux jouer cette partie seule.
Le professeur Rockwell commence à s'éloigner, mais McGonagall la retient par le bras, l'air profondément agacé.
- Expliquez-moi au moins ce qu'il s'est passé à Magnolia Crescent.
Le professeur Rockwell se pince les lèvres, comme prête à refuser. Après un instant, elle reprend la parole, d'une voix bien plus basse qu'auparavant :
- Je n'ai pas encore toutes les cartes en main pour établir les connexions nécessaires, mais... Ces trois Moldus étaient des assistants du cabinet du Premier Ministre anglais. J'imagine qu'ils faisaient partie des rares Moldus à connaître l'existence des sorciers. Pour ce qui est de leur décès, il est quasiment passé inaperçu dans la presse moldue. Officiellement, l'un s'est suicidé, un autre a fait un arrêt cardiaque, et le troisième a été victime d'un cambriolage violent.
- Vous ne m'apprenez rien de nouveau, et vous le savez.
Rockwell lève les yeux au ciel, ce qui me ferait presque sourire si la tension de la scène se jouant sous mes yeux n'était pas aussi évidente.
- Et est-ce que je vous apprends quelque chose en vous disant que tout ceci est certainement lié au projet de notre bien-aimé Ministre Bergson, qui est de réhabiliter les Détraqueurs à exercer au sein des prisons et du Ministère de la Magie ?
- Mais... C'est de la folie ! Les Détraqueurs ont été remplacés par du personnel humain après la Grande Guerre, du fait de leur ralliement à Voldemort !
- Que voulez-vous que je vous dise, Minerva ? Bergson est directement conseillé par Dolores Ombrage, qui espère rétablir les plans de purification de la race.
- Jamais nous - aucune de nos recherches n'a abouti à de telles conclusions, Domiziana ! Ce sont de graves accusations que vous portez à l'encontre de notre gouvernement, et -
- Vous ne cherchez qu'en surface, voilà tout. Peut-être que la vérité vous déplaît ?
Avant que McGonagall ne puisse répondre, la sonnerie de reprise des cours retentit, et mon empressement à arriver au prochain cours avant d'être en retard me fait quitter les lieux avec bien moins de discrétion que prévu. Je devine plus que je ne le vois le regard inquisiteur des deux autres sur moi tandis que j'emprunte le couloir où elles se tiennent, en sens inverse et au pas de course.
Je sais qu'elles se doutent que je les ai écouté.
Mais je sais aussi qu'il est temps pour moi de mener ma petite enquête. Foi de Weasley, je vais tirer cette histoire au clair.
_ Dawn _
MON SAGOUIN DE DEMI-FRÈRE A CHOPÉ LA LYRIOSE.
Pfiou, j'avais presque peur d'oublier, ça faisait dix minutes que j'avais arrêté d'y penser. Je suis rassurée de constater que ma mémoire est toujours aussi jeune et efficace que d'ordinaire.
LA PETITE CATIN A ATTRAPÉ UNE INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE. LA HONTE QUOI.
Pardon, pardon, je me laisse emporter par la fièvre de l'instant.
- Mais allez, dis-moi avec qui t'as fait des cochonneries.
- C'est absolument hors de question.
- Si tu refuses de me le dire, je dirai à Maman ce que tu as attrapé.
- J'avais anticipé cette trahison de ta part, et je l'ai prévenu moi-même.
Le fourbe ! On peut même plus faire du chantage librement dans ce pays. L'espèce humaine court à sa perte, c'est moi qui vous le dit.
Je décide de bouder Dylan, et de finir mon assiette de brocolis dans la foulée, tandis que les rumeurs des conversations de la Grande Salle perdent en intensité à mesure que les derniers plats se vident, et que les élèves repartent en direction des dortoirs et salles communes. La table des Serdaigles est particulièrement déserte ce soir, les troisième et quatrième années ayant leurs derniers examens du trimestre demain matin, avant le début officiel des vacances à midi trente. J'en profite pour squatter sans risquer de me faire engueuler, la plupart des autres Serdaigles étant tapis dans la bibliothèque, ou réunis au premier Grand Congrès des Virginians, sous l'autorité de Vianney Jacobson - mon petit Jacky chéri. Maeva a décidé de s'y rendre elle aussi, histoire d'évaluer le potentiel de Jacky à faire un dictateur de qualité.
Les vacances sont dans quinze heures et trente minutes. Ce qui est une excellente nouvelle, si l'on met de côté le fait que l'innocente créature que je suis va devoir subir la présence plus qu'indésirable de la foule de Potter et Weasley que je cherche d'ordinaire à éviter - avec plus ou moins de succès, si j'ai besoin de vous rappeler une certaine conversation avec un certain James Potter.
Ma soudaine baisse d'enthousiasme doit se voir sur mon visage, puisque Dylan me demande si je vais bien. Alors que je m'apprête à éluder la question, je suis interrompue en plein élan par l'arrivée inopinée d'un compatriote de Serpentard. Albus Potter, en l'occurrence.
Et à juger par l'odeur qu'il amène avec lui, je dirai qu'il a pris de l'avance sur sa cuite du Nouvel An.
- Ah ben, hé - c'est toi que je cherchais, Nylon ! beugle-t-il à mon assiette avec une diction des plus approximatives.
Se sachant visé, c'est Dylan qui répond, et pas mon assiette :
- Je m'appelle Dylan.
- Nylon c'est plutôt mignon, non ? (Quelques applaudissements pour cette rime riche ? Siouplaît ?)
- Dylan, c'est ça, et ben, en fait, figure-toi - j'dois te parler, balbutie Potter en s'asseyant entre Dylan et moi, la moitié de son cul sur mes genoux, ce qu'il n'a pas l'air de remarquer. J'ai mal au crâne, geigne-t-il ensuite.
- Tu m'étonnes, marmonne Dylan-Nylon. Tu ne voudrais pas aller discuter dans un endroit plus... discret ?
- Un peu de silence Nylon, laisse parler Albus.
Albus me remercie sans écorcher mon nom, Dylan-Nylon me fait les gros yeux. Après avoir laissé reposer sa tête dans mes brocolis, Albus parvient enfin à nous livrer sa confession, que je sais d'avance être exceptionnelle. Je veux dire, pour s'être mis une mine pareille, c'est qu'il a au minimum un meurtre à avouer.
- Je sais que Lorcan, il v-voulait pas te le dire, parce que t'aurais ptêt pas bien pris le truc, mais en fait p-pendant le jeu du placard, c'est m-mooooi qu'il a embrassé. Vuala. Et du coup la lili - la LYRIOSE PUTAIN, ben c'est moi qui-qui la lui ai donné. Vuala.
Vuala. Cet homme est mon nouveau héros. L'air indéchiffrable, Dylan-Nylon observe Albus se démener avec un brocoli coincé dans ses cheveux, non sans une certaine pitié dans le regard.
- Je te remercie pour ta franchise, finit-il par dire.
Albus m'adresse un sourire éblouissant d'alcool en pensant certainement que je suis Dylan, puis nous quitte d'un pas inégal en direction de la sortie, les cheveux décorés de brocolis. Je laisse un répit d'une minute entière à Dylan-Nylon avant de briser le silence :
- Donc...
- Oui.
- Et du coup...
- Oui.
- Et -
- Dawn, j'ai vraiment pas envie d'en parler maintenant !
- Tu sais même pas ce que j'allais dire !
- Vu ce que tu viens d'entendre, les options sont assez évidentes !
Dylan semble vraiment secoué, aussi je décide de ne pas insister. Puis, prise d'une impulsion motivée par son air abattu, je tends mes bras et l'étreint brièvement. Il ne dit rien, mais me tape gentiment l'épaule. Je le relâche.
- Ça pourrait être pire, tu sais.
- Hum.
- Il aurait pu t'annoncer qu'il attendait un enfant et qu'il voulait que tu sois le parrain.
- Dawn...
- Ou même pire - qu'il voulait former un couple à trois avec Lorcan et toi.
- Finis tes brocolis.
- Oui Maman. »
Ça y est, c'est les vacances, et je ne suis que joie ! Je peux dormir, boire du vin et manger des chocolats toute la journée. Une vie de rêve, somme toute. J'espère que cette lecture fut agréable, et je vous souhaite de bonnes fêtes, mes petits lamantins en sucre. Ci-dessous le point musique :
- Gashina, de Sunmi
- Purple Line, de TVXQ! (Ou DBSK, DBSG, voire Tohoshinki, en fonction du pays, des années et du départ de certains membres du groupe. Ils ne sont désormais plus que deux, Yunho et Changmin - ce qui ne les empêche pas d'être des bêtes de scène ! Moi, partiale ? PAS DU TOUT.)
- Busted, interprété par Candace et Vanessa du cartoon Phineas and Ferb (grande base de mon éducation)
- Teenage Dirtbag, de Wheatus (les années 2000 en force, vous ne pouvez pas lutter)
On se revoit au prochain chapitre, à plus dans le bus, bande d'hisbicus ~
PS : MANGEZ DES LASAGNES POUR LA SAINT-SYLVESTRE. Bisous.
