Notes de l'auteur

Ce texte n'a absolument aucune logique.

Avertissement

Situé en sixième année

Disclaimer

Rien n'est à moi sauf l'idée. Tout est à J. K. Rowling.

Mal de tête

Que c'était agaçant ! Depuis bientôt deux heures, Harry voulait tuer son équipe. Ne pouvaient-ils donc pas s'entraîner dans le calme, sans l'obliger à hurler ses ordres comme une mandragore surexcitée ?

À la fin, il les renvoya tous à d'autres occupations. Et qu'on ne vienne pas se plaindre de son manque de professionnalisme ou même de patience ! C'était eux qui ne faisaient pas d'efforts, un point c'est tout.

Mais Harry retint tout de même un grognement quand il sortit des vestiaires. Non, ce n'était pas son mal de tête qui empirait _ il ne manquait plus que ça ! _ mais le destin qui pensait sûrement qu'il n'avait pas assez souffert par ce samedi matin : Cormac l'attendait.

— Pas maintenant !

— Harry, dit le jeune avec un immense sourire, je te cherchais. Tu sais, je crois que pour le match contre les…

Harry le saisit par le devant de son uniforme, même si l'autre faisait une demie-tête de plus que lui. Sans lui laisser le temps de comprendre, il l'embrassa sauvagement et le relâcha tout aussi vite.

— J'ai dis : pas maintenant, articula-t-il lentement devant le regard ébahi du gardien. Tu es bien dans ton style, et c'est quand tu veux pour un peu plus que du Quidditch entre nous, mais franchement, tu parles trop !

Il s'en alla sans un regard en arrière, remarquant à peine sa meilleure amie relever le septième année _ à quel moment elle était arrivée ? _ pour finir par rentrer au château.

C'est peut-être pour cela qu'il n'entendit pas la voix d'Hermione demander, sur le ton de la conversation :

— Ais-je besoin de préciser que si tu lui brise le cœur, je t'arracherai la colonne vertébrale très lentement ?

Fin