salut tout le monde!!! voilà de retour!!!

Mei : je te dirais jamais assez merci!!! je t'adore

Mayra, la-tit-yuya, anneso, sofi : Merci infiniment pour vos reviews!!! merci merci merci

Emilie, wekome et ta review m'a toute emue!! merci beaucoup ça me touche tu peux pas imaginer!! (ça vous reboost)

Merci a tous les autres qui me lisent aussi!!! j'espère que vous continuerez à me lire!! (ça fait patienter jusqu'en août)

a bientot, bonne lecture! bisoux


Ses magnifiques mains marmoréennes continuèrent leurs caresses le long de mon visage, de mes bras et de mon ventre jusqu'à ce que, ne pouvant plus lutter, je m'endormis.

Mon sommeil fût loin d'être relaxant. Etait-ce le contrecoup ? Je cauchemardais, voyant des loups-garous – toutes crocs dehors – ou encore, Edward, ensanglanté, tombant d'une falaise. Je me réveillai en sursaut vers les quatre heures du matin. Edward était toujours à mes côtés.

- Allons, du calme. Je suis là. Me murmura-t-il de sa délicieuse voix.

- hum, quel rêve ! Dis-je d'une voix pâteuse.

- Etais-je en si mauvaise posture ?

- Oh, zut ! J'ai parlé, c'est ça ?

- Comme à ton habitude. Répondit-il le sourire aux lèvres, puis ajouta : Rendors-toi, je veille sur toi, et ne t'inquiète pas, il ne m'arrivera rien ce soir.

Il avait raison, Alice l'aurait déjà vu si un danger guettait son frère. Je fermai les yeux et me blottis encore plus dans ses bras. Le froid qui m'envahit me fit le plus grand bien. Je sombrai rapidement dans un sommeil non agité et quelque peu réparateur.

Ce n'est pas le réveil qui sonnait, mais une voix des plus agréable. Edward me fit sorti de mes songes en douceur. Comme c'était agréable ! Levant les paupières, je découvris un vampire magnifique me regarder avec envie.

- Tu as faim ? Demandais-je

- Bonjour Bella ! Ça dépend si tu continues à être aussi tentante

Je rougis fortement et chuchota un « bonjour » inaudible. Il m'avoua qu'il trouvait adorable de me voir si gênée, et me prit dans ses bras. Cette étreinte a eu pour effet de faire bondir mon cœur dans ma poitrine. Visiblement, ce dernier désirait trouver le moyen de sortir de mon corps.

- Respire Bella, sinon je serais obligé de te réanimer. S'amusa-t-il

Reprenant mes esprits je le jaugeais du regard. Etait il sérieux ou jouait il avec moi. Je buvais chacune de ses paroles même les plus anodines. Cependant, une part de moi avait peur de le croire, peur de le revoir partir, peur de ne pouvoir le retenir.

-C'est toujours aussi frustrant de ne pas pouvoir lire dans tes pensées. Maugréa t il.

-Et moi j'en suis ravie! Déclarais-je en me levant. M'accorderais tu cinq minutes d'humanité?

-Hum, mais fait vite! Que je puisse encore en profiter un peu!

Je détectais une lueur malicieuse dans ses yeux topaze. Ils avaient prit une teinte plus foncée, s'approchant du brun doré.

Je couru – le plus discrètement possible – sous la douche. N'ayant qu'une envie folle de le rejoindre, j'en sortis après quelques minutes, me brossais les dents rageusement, me donnais un coup de peigne vite fait. Je me maudissais d'avoir oublié mes habits de rechange. Enfilant un peignoir de bain, je retournai dans ma chambre.

Edward était assis sur mon lit, bras tendu, m'invitant. Toutefois, lorsqu'il me vit arriver habillée de la sorte, son regard changea.

-Bella ? Veux tu notre mort? S'étouffa-t-il

-Notre? L'interrogeais-je

-Oui, car ton père me tuerait s'il me voyait faire ce que j'ai envie de faire, là!

Pour une raison qui m'échappait, ce n'est pas de la frayeur que je ressentais, mais de la curiosité. Pouvais-je tenter le diable sans trop me brûler?

Je m'approchais de lui, avec la démarche la plus féline que ma gaucherie me le permettait. Je perçus un mouvement de recul de sa part, puis de la panique dans ses yeux, bizarrement cela m'amusait.

- B..Bella? Balbutia-t-il

Je continuais mon avancée sans mot dire, mais à mon grand étonnement, au moment où mes jambes touchèrent le bord de mon lit, son regard changea.

- Très bien! Décréta t il

Un grondement résonna dans son torse, son regard se fit envoûtant, ses gestes rapides. Même si je l'avais voulu, aucun de mes membres ne m'aurait obéi.

- Tu es a moi! Chuchota-t-il.

Il m'attrapa un bras et l'attira contre lui. Tout mon corps suivi, me projetant ainsi sur ton torse de marbre. Le choc me coupa le souffle. Néanmoins, j'avais l'impression d'être dans une bulle, d'être à sa merci.

- N'oublie pas que j'ai certain… pouvoir envers mes proies!

Il s'amusait, comme un enfant, à me provoquer. Son nez, froid, frôla mon front, puis descendit sur mes joues et sur mon nez. J'inhalais à pleins poumons son haleine si exquise. J'avais du mal à me contrôler et il le savait. Ses yeux reflétaient le plaisir qu'il avait à jouer ainsi les prédateurs.

Il continua sa descente et s'attarda sur ma bouche. Chaque fois que ses lèvres effleurèrent les miennes, un soupir m'échappait et lui souriait.

Tout à coup, il se figea, "complications" me souffla-t-il, puis il disparu sans que je puisse m'en apercevoir.

J'entendis la porte s'ouvrir et la tête de Charlie apparu.

- Bella? Ça va?

- Charlie! M'écriais-je.

- Que fait tu en peignoir? Tu vas être en retard au lycée!

Je sursautais et redescendais enfin sur terre. Je sautai du lit, couru vers mon armoire et me choisis vite fait une tenue adéquate.

Charlie me regarda comme si j'étais folle puis m'annonça que mon déjeuner était prêt.

Je m'enfuis m'habiller en vitesse dans la salle de bain, puis revint dans la chambre, sur et certaine qu'Edward m'y attendrait.

Malheureusement la chambre était vide. Je ramassais mes livres de cours et mon sac à dos, jetai un dernier coup d'œil à la pièce et descendit les marches.

La voiture de Charlie se fit entendre, il partait au travail. Je me suis toujours demandée comment il occupait ses journées. Avalant en vitesse mon bol de céréales, et un verre de lait, je me hâtais. Rangeant la vaisselle dans levier, le doute s'empara de moi. Je réfléchissais à la raison pour laquelle Edward n'était pas revenu. A l'époque, il se serait caché dans mon armoire, ou sous mon lit. Cette pensée m'arracha un sourire.

Prenant les clés de ma Chevrolet, j'enfilais ma veste. Le temps se voulait maussade, pour changer. Il y avait du brouillard dehors, assez pour que j'aperçoive à peine ma voiture et pour couronner le tout, il bruinait. Tout le long du chemin qui me séparait du lycée, les réflexions s'accentuèrent. J'avais agit bêtement en le défiant. Cela ne me ressemblait pas. Jouer ainsi les provocatrices n'était pas dans mes habitudes. L'avais-je choqué ? Me trouve-t-il trop changée ? Pourtant, il en a joué, il avait l'air d'apprécier. Plus je remuais tout ça, plus j'avais honte de mon comportement.

J'arrivais au parking de l'école. Je me trouvais un place assez difficilement mais je failli faire demi-tour en voyant la voiture qui se trouvais à coté de l'endroit vide. Une Volvo S60 grise rutilante. S'il y avait une autre place ou me garer je l'aurais choisie, or, c'était la dernière. Au moins, j'avais la quasi certitude qu'il serait présent aujourd'hui.

Je coupais le moteur, et respirais un bon coup. Les battements de mon cœur étaient trop rapides, je voulais paraître totalement décontractée, ne pas lui montrer ma peur constante de le voir s'évaporer dans les aires comme par magie.

J'étais restée trop longtemps dans ma Chevrolet, si bien que j'entendis de justesse la cloche sonner. Descendant en toute hâte et fermant la portière, je couru – un peu trop vite –vers la salle de ma classe. Si bien, que mon pied s'accrocha à une dalle en béton et me fit m'étaler de tout mon long par terre. Je me relevais avec peine, les paumes de mes mains étaient légèrement écorchées, et j'étais totalement trempée.

J'arrivais, bien évidemment, en retard au cours, ce qui me valut un avertissement et le regard de vingt-cinq élèves braqués sur moi.

Rouge de honte, je m'assis à ma place à côté d'Angela. Cette dernière m'adressais que rarement la parole depuis la période où je m'étais renfermée sur moi-même. Je ne m'en portais pas plus mal. Elle avait le don de tourner toutes les conversations autour de sa petite personne.

Les heures passaient à une vitesse anormale. Etait-ce la peur de me retrouver dans la même pièce que lui à la cantine, ou au cours de biologie de cet après-midi ?

Midi retentit. Je mis le plus de temps possible à ranger mes affaires, tentant péniblement de tuer les secondes qui passaient. Mike m'interpella pour me dire qu'il me réservait une place à côté de lui, puis sortit en courant. Moi, je traînais des pieds, imaginant sans cesse les divers scénarios qui pourraient avoir lieu.

J'imaginais le meilleur des cas : Edward me hélant à travers la cantine un sourire illuminant son magnifique visage. Puis, le pire : une indifférence totale à ma présence.

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Voilàààààààà, alors si ça vous a plut ou meme si vous n'avez pas aimé, n'hésitez pas à me le dire. les compliments font toujours plaisir et les critiques permettent d'avancer!!!! a bientot mina-san!!