Bonjour, tout le monde. Merci beaucoup pour vos reviews.

On arrive donc à la conclusion de la seconde année.

Pour rappel le chapitre dernier se termine sur Allen et Tom faisant des tests de sorcellerie en vue de faire bouger des cadavres ;)

Disclaimers; Les personnages (ni la base de l'histoire :) ) ne m'appartiennent pas

Bonne Lecture


Ainsi les interventions d'Allen dans le « travail » de Tom se furent plus nombreuses et Allen se retrouva totalement impliqué. Mais c'était pour la bonne cause se forçait-il à penser. Son état de santé se dégradait par culpabilité et Allen abordait désormais un teint fort pâle dépourvu de quelconque couleur. Quoi ? On m'informe qu'Allen a toujours eu un teint pâle de toute manière. Mais qu'importe. Le regard terne et le pas lourd, il s'attela à son bureau pour démarrer le cours de potion. Le professeur Cross l'observa et ne put s'empêcher de grimacer. La fin d'année arrivait et son disciple semblait de plus en plus mal. Certes, ses résultats étaient tout à fait corrects. Il était même plutôt doué en certaine matière comme en défense contre les forces du mal ou même encore sortilège. La botanique et la potion ne lui causaient pas spécialement de soucis sans qu'il y soit une lumière. Alors, Marian Cross devrait être soulagé. Pourtant, non. Il aurait voulu empêcher l'inévitable mais que pouvait-on bien faire contre ça. Et ce Tom, qui ne semblait pas si innocent que ses collègues affirmaient. Il avait bien sûr parlé de ses craintes avec Dumbledore, le seul qui semblait encore capable de se méfier de cet « ange ». Mais que peut-il faire ? Cet enfant n'a commis aucun délit, du moins officiellement. Et tous les autres professeurs l'appréciaient et le chouchoutaient. Hé bien soit. Il préservera son abruti de disciple de la vérité le plus longtemps possible afin de maintenir son état mental en haut de la barre Dépression voir Démence. À vrai dire, il gérait plutôt bien les fièvres de son disciple. Fait étrange pour les autres qui s'imaginaient toujours des activités louches de la part d'un professeur qui s'enferme avec son élève. Bien évidemment, aussi privé soit leur « entretien », il n'avait rien de suspect.

Allen renversa un peu de sa potion par maladresse. Il était encore plus gauche que d'habitude. Mais que l'on renvoie ce gamin chez soi ! Ah non, il n'a pas de chez soi, pensa Cross avec sarcasme. Son sourire ironique n'échappa à son disciple qui s'en devina concerné. Le pauvre enfant soupira et crut que ce fut son dernier. Néanmoins, rien de mortel ne lui arriva. Le cours pris fin dans un calme absolu. Le professeur dormait, ne prenant même pas la peine de juger les travaux de ses élèves à leur plus grand plaisir.

Tom marchait proche de son ami. Il le savait faible. À l'inverse, il était resplendissant avec une mine fraîche. Un tel épanouissement personnel ne pouvait n'avoir que des vertus, n'est-ce pas ? Il respirait de manière si régulière et vive qu'il semblait le plus heureux des hommes. Et pourtant, il était encore bien loin du compte… Si peu était tant. Car cet apprentissage était signe de grands progrès futurs ! Tom avait foi en lui-même. Tout ira bien.

Lenalee les accueillit sur la table des Gryffondors, tous scandalisés. Allen n'avait plus faim. Il avait perdu son grotesque appétit d'Antan. Affalé sur la table, il sombra dans un sommeil probablement pas plus réparateur que le précédent. Tom en profita pour jeter des regards séducteurs à la belle Lenalee. Elle pourrait toujours servir, ne sait-on jamais.

– Alors, vous saviez quelles options prendre l'année prochaine.

-…

Tom ne savait pas trop. Toutes les options l'intéressaient. Sauf peut être « l'étude des moldus », à quoi bon étudier d'inutiles personnages ? Il décida de réveiller son ami qui avait trouvé dans la gelée, un fidèle coussin Allen releva la tête, à moitié endormi, des morceaux de confitures dégoulinant le long de son visage.

– Hmmm ?

– As-tu réfléchi à quelles options choisir.

– Options ?

Allen était sidéré.

– Oui, Allen. L'année prochaine, tu auras deux cours supplémentaires.

Il n'en avait jamais entendu parler. Tom soupira face à son ami toujours en décalage. À croire qu'il venait d'un autre temps.

– Quels sont les choix ?

– Arithmancie, divination, étude des Moldus, études des runes et Soins aux créatures magiques.

Artihmancie ? Non, ce nom complexe et quasi imprononçable ne lui disait rien qui vaille. Divination ? De manière incompréhensible, il se sentait attiré par cette matière. Les Moldus… Il a grandi avec, alors il n'y voyait pas l'intérêt.

– Divination et Soin aux créatures magiques.

– Bien, je vais prendre les mêmes que toi Allen.

Il ne fallait pas le laisser seul. Il lui était aussi utile qu'il pourrait se montrer contraignant. Allen avait cependant choisi ses options de manière brève sans réellement réfléchir à la suite. Quels étaient ses rêves et ses ambitions pour le futur ? En avait-il au moins ? Tom, lui, pouvait se satisfaire de plus ou moins tout pour arriver à ses fins mais l'innocent et crédule Allen… Que pouvait-il bien faire ?

Lenalee sourit. Première en arithmancie et douée en runes, elle fut heureuse d'apprendre que ses camarades choisissent des matières complémentaires. Ils vont bien s'amuser l'année prochaine.

Néanmoins, Tom remarqua le caractère suspicieux de Lavi envers eux. Il se doutait de quelque chose. Paraissait-il louche ? Non, bien sûr que non. Mais Allen si. La culpabilité se lisait sur son visage. Par son comportement anormal, il rendait Tom tout aussi suspect.

Les vacances d'été arrivèrent et Allen en fut plus que jamais, soulagé. Il ne supportait plus la présence de Tom qui le rendait malade. Alors Pourquoi ?! Pourquoi ne parvenait-il pas à s'en détacher ?! Pourquoi une telle fidélité ?! Il n'y arrivait pas… Il savait qu'il devrait couper les ponts et changer de chemin mais quelque chose en lui tirait dans le sens inverse. Quelque chose inacceptable…

Mana…

Mana m'a appris à détruire ce genre de choses

Allen devrait s'exercer pendant les vacances. Il fallait qu'il devienne un grand sorcier. Il fallait qu'il soit aussi fort que Tom.

Mais Pourquoi un tel désir ?

Pour l'appuyer ? Ou… Pour rivaliser avec lui ?

Il devrait parler avec quelqu'un. Oui, il devrait se confier. Avoir une épaule où pleurer… Mais Allen ne voulait pas paraître faible. Alors, il continua de sourire. Mais cela ne suffit plus. Il ment aux autres comme il se ment à lui-même. Son maître le voit très bien mais ne dit rien. L'alcool est une fuite pour cet homme. Il voudrait ne rien savoir. Il voudrait n'être qu'un simple et vulgaire Moldu. Mais ce n'était pas le cas et il fallait l'assumer maintenant. Mother, elle, s'inquiète du comportement de ces deux jeunes gens. Elle héberge des individus bien mornes. Elle croyait les sorciers plus créatifs et plus gaies. Mais ce n'était qu'une idée préconçue. Ils ont un cœur d'homme sensible à la mélancolie.

Marian était avachi sur la table, une bouteille de vin entamée. Elle ne supportait pas cette vision. Pourtant, elle aime aussi l'alcool. Mais voir un homme dans cet état-là était… Dérangeant. Renfermé sur lui-même, il ne voyait même pas le regard inquiet de sa marraine.

– Marian ! Pour qui te prends-tu pour rester là à rien faire ?! Tu pourrais aider ! Ou t'occuper de ton disciple.

– …

Elle savait. Elle savait les causes précises de son tourment. Il lui confiait tout. De toute façon, elle va bientôt crever, il avait pensé.

– Je suis à bout, avoua-t-il

– Je te croyais plus fort ! Sale cafard !

– Je n'ai plus envie de me battre…Finalement, j'étais bien en professeur avec ces abrutis d'élèves.

Pour parler de cette manière lasse et dépressive, il avait pris trop d'alcool. Il était sou. Il avait beau critiquer son hypocrite disciple, lui aussi cachait sa douleur et ses peurs derrière un grossier sourire. Car oui, le Professeur Cross avait Peur.

– Tu peux encore changer les choses, le monde n'est pas qu'une simple toupie tournant sur elle-même.

– Si. Le passé se répète encore et encore comme la terre tourne autour de soleil.

– Ne sois pas si pessimiste. Le monde a évolué.

Il rit.

– Nous tournons sur nous même. Quels idiots !

Il se resservit un verre de vin. Mother lui arracha des mains. C'en était trop.

– C'est qui le sorcier, ici ?!

– Il ne faut pas attendre plus d'un sorcier qu'un moldu. Nous ne sommes pas supérieurs.

Ils ne sont pas inférieurs, mais différents. Qui a dit ça déjà ? Non, mieux vaut ne pas se souvenir de ce genre de chose. Le problème est peut être que cette chose est toujours là.

Il soupira. Il avait dit des choses si idiotes. Il fallait se reprendre. Il était Marian Cross, tout de même. Le beau gosse, séducteur aimé de toutes et tous. Un vrai tombeur. Il ne supportait la saleté. Et tous ces êtres répugnants qui rampaient autour de lui…

Adapter ses pensées à celles d'un narcissique vaniteux le confortait étrangement dans son mal être. Il avait trop vécu. Et surtout, il en savait trop. Il serait bien tenté de se jeter sur lui-même un sort d'Oubliette mais le risque était trop grand.

Et ce serait lâche.

Très lâche.

– Tu as raison,Mother. Je lui parlerai…

Alors, Marian s'assoupit, totalement sou, à l'inverse de son triste disciple qui ne pouvait trouver le sommeil.

Allen ?

Le jeune garçon se tenait, là, assis.

Il ne pouvait distinguer son visage.

Flou.

Un drôle de son parvenait à ses oreilles.

Murmure… Ou sanglots ?

Pourquoi m'as-tu laissé tomber ? Pourquoi es-tu si lâche ?

Rouge… L'hémoglobine coulait sur son visage…

Allen ?!

Il était là.

Devant lui.

Le visage maintenant à découvert.

Il souriait.

Un sourire triste et pervers à la fois.

Je reviendrai, Marian…

Son regard or… Si malsain…

Cette ambiance pesante…

Il se rapproche.

L'enfant leva sa baguette, puis tout devint vert.

Cross se réveilla en sursaut, couvert de sueur. Il se leva, non difficultés, et se rendit dans sa noble salle de bains. L'eau coulait doucement sur sa peau comme une étreinte de femme. Il soupira de soulagement. Il se sentait si bien là, sous sa douche. Et pourtant, loin dans son âme, il l'entendait. Il se rapproche. Il ne pouvait plus fuir ce fait.

Lors du petit déjeuner, il s'attabla face à Allen qui peinait à manger sa tartine de beurre.

Lui qui était si gourmand.

– Allen.

– Oui ?

– Il faut qu'on parle, abruti !

L'enfant le regarda d'un œil si vide, qu'il eut peur de continuer.

– Je trouve… que tu n'as pas l'air bien en ce moment.

Oh. Son maître s'inquiéterait pour lui ?

– Je vais bien.

– Non.

Allen soupira.

– Si vous vous inquiétez pour vos dettes, pas de panique, j'ai joué dans beaucoup de Casinos. Et sans utiliser la moindre magie, j'ai vaincu. Vos dettes ont été éradiquées.

La présence du vocabulaire de la guerre dans ses phrases étaient inquiétantes.

– Écoute, saleté de disciple ! Je sais que Tom et toi… êtes probablement impliqués dans des choses louches.

Allen sursauta.

– Et je pense que c'est lié à l' « accident » qui a eu lieu lors de ta première année.

– Je ne veux pas en parler.

– Tu sais… Je pense que tu serais capable de soigner Johnny.

Allen releva la tête, surpris. Il ne savait pas s'il devait y voir quelque chose de glauque ou se sentir honoré. Son maître était étrange ce matin. Il semblait vraiment mal à l'aise.

– Bon, n'oublie jamais, idiot ! Si quoi que ce soit arrive par ta faute, je te tue !

Bizarrement, cette phrase réchauffa le cœur d'Allen !

– Et ne te laisse pas marcher dessus, d'accord ?! On a toujours le choix ! On est tous responsables de ce qu'on est !

– Maître…

L'enfant avait les larmes aux yeux.

– Et puis… Je ne sais pas si on est en sécurité encore pour longtemps ici. Entre Grimdelwald et Hitler… En tant qu'occupant de maison moldu, nous sommes tous concernés…

– Mais si nous étions bombardés, vous pourriez nous protéger.

– Je ne serai pas toujours là, idiot ! Et si Grimdelwald arrive… Je ne serai que faire. On dit qu'il possède de la baguette de Sureau. Quoique, je suis si puissant que je n'ai pas besoin d'une baguette équivalente pour battre cet enfoiré !

Il sourit.

Allen l'interrogea du regard. Il a été éduqué à la manière moldue après tout. Que savait-il de la baguette de sureau ? Rien.

– Pfff. Mais qu'apprends-tu à l'école ? C'est une des trois reliques de la mort ! La baguette la plus puissante du monde !

– Les reliques de la mort ?!

Allen se demandait juste si le fait que la baguette de sureau soit considérée comme la plus puissante montrée que c'était la baguette qui faisait le sorcier et non le sorcier la baguette. À moins que… Effet placebo ?

Son maître reprit, désespéré par l'ignorance de son disciple.

– D'après Les Contes de Beedle le Barde, les frères Peverell étaient trois sorciers marchant le long d'un sentier vers une destination inconnue. Arrivés devant une rivière profonde et trop dangereuse pour être traversée à pied, ils décident de faire apparaître un pont par magie. Au milieu du pont, la Mort leur apparaît, furieuse d'avoir été privée de trois âmes. Avec ruse, la Mort leur propose de leur offrir à chacun le cadeau de leur choix. Le premier frère, Antioche, demande à la mort une baguette invincible, que la Mort lui fabrique alors avec la branche d'un sureau qui se trouvait de l'autre côté de la rivière. Le deuxième frère, Cadmus, décide d'humilier la Mort encore plus et lui demande un moyen de ressusciter les défunts. La Mort ramasse une pierre qui se trouve au sol et la remet au frère et lui affirmant que l'objet pourrait ramener les morts à la vie. Vient le tour du troisième frère, Ignotus, qui préfère rester humble en demandant un objet qui lui permettrait de quitter l'endroit sans que la Mort ne puisse le suivre. À contre-cœur, elle lui tend alors un morceau de sa cape d'invisibilité, qui lui permet de rester en sûreté aussi longtemps qu'il le souhaite, et indirectement d'obtenir la vie la plus longue. En effet, le frère le plus âgé se vante des pouvoirs de sa baguette, ce qui lui vaut d'être tué dans son sommeil. Le second frère, rendu fou par le pouvoir de la pierre, se suicide. Ce n'est qu'à la fin de sa longue vie que le troisième frère choisit finalement de transmettre la cape d'invisibilité à son fils et d'accueillir la Mort comme une amie

Alors qu'Allen était sur le point d'ajouter quelque chose, une boule dorée débarqua dans la pièce à une vitesse fort impressionnante, même pour des sorciers, et s'écrasa dans le bol de céréales du Professeur.

– Timcanpy ! Je t'avais perdu !

Les larmes aux yeux, Allen serra le golem dans ses bras. Marian garda le silence. Où était-il pendant tous ce temps ?! Il l'avait confié à Allen pour qu'il veille sur lui ! Pour qu'il puisse surveiller ses actes… Traître de golem ! À moins que… Ce soit Allen qui l'ait envoyé quelque part ?

– Al…

– Maître, vous avez parlé d'une pierre de résurrection ?

Marian pâlit. Les yeux de son disciple brillaient d'une lueur étrangère.

– Ce n'est que légende.

– Et pourtant, la baguette existe bel et bien, non ?

– Ce n'est pas aussi simple, abruti !

– Pensez-vous… Qu'il est correct de ramener quelqu'un à la vie ?

– On ne revient jamais de la mort, Allen.

– Je suppose que vous avez raison.

Finalement, Marian Cross se sentait bien inutile. Il voulait lui dire tant de chose. Mais sa gorge se nouait. Elle brûle et se consume.

Jamais plus.

Il avait si mal. Son cœur tremble, et ses membres s'engourdissent. Marian avait beau faire le fier, il se sentait faible. Si faible. Tellement faible.

Il grimaça avant de quitter la table.

– Bon. Je sors. Prends bien soin de la maison.

– Vous allez encore voir ces filles de joie, n'est-ce pas ?

Il ne dit rien, le sourire au visage, et quitta la demeure de Mother.

Allen ne resta pas non plus. Il avait à faire, lui aussi. Non, aucune ravissante demoiselle qui l'attendait. Il s'était enfin décidé. Après tout ce temps. Une année ? Deux années ? Non, trois. Trois ans qu'il est parti, laissant Allen seul. Trois ans que Mana est mort. Alors, Enfin, Allen se rendit sur sa tombe. Jamais, il n'avait eu ce courage. Il avait cherché à oublier, avait sombré dans une profonde dépression. Mais aujourd'hui, il était là.

Au près d'un arbre dégarni, une pierre tombale. Sa pierre tombale. Aucune fleurs. Aucun mots. Aucun pleurs. Il était juste écrit : « Mana Walker »

Encore une fois, Mana avait été abandonné.

Allen s'installa patiemment. Le vent soufflait peu en ce jour.

– Bonjour Mana, C'est moi, Allen.

Silence.

– Je sais, j'ai changé, hein ? Mais qu'importe. Je suis entré à Poudlard ! Je suis apprenti sorcier, tu te rends compte ?!

L'enfant tenta un sourire.

– Et regarde, j'ai reçu une baguette en aubépine, comme la tienne… Tu es donc vraiment sorcier ! Je croyais que ce n'était qu'un jeu pour toi. Alors ce jour, où tu m'as sauvé in extremis, tu t'es servi de la magie, n'est-ce pas ?

Il rit nerveusement.

– Mana… Penses-tu qu'il y a des choses avec lesquelles il ne faut pas jouer ? Qu'importe l'attention ou le désir derrière ?

Silence.

– Mana… Réponds-moi, je t'en prie. Pourquoi ne dis-tu rien ?

La pluie s'abattit sur la plaine. L'eau ruisselait doucement sur le visage du jeune garçon. Elle descendait le long de sa joue avant de s'écraser au sol.

Plic, Plic.

Quelle vilaine pluie.

Quels sombres nuages.

Vulgaires Sanglots.

Allen s'étouffait.

– Mana…

Je t'aime, Allen.

Probablement avait-il pensé que toutes les créatures qui rampaient au près de la tombe étaient un intermédiaire ou un signe… Mais elles ne viennent que de son imagination. À moins qu'il imaginait qu'il imaginait ? Mise en abyme de sa grossière philosophie.

– Tu me laisses avec un lourd fardeau, Mana. Et cette malédiction en unique souvenir de ta personne…

Ne t'arrête jamais, continue d'avancer

– Je ne tuerai pas le responsable direct de ta disparition, Mana. Je trouverai la vérité. Comment cette chose a pu arriver et d'où elle vient. Et ainsi, nous serons apaisés.

Mana était toujours là. Dans son cœur, dans son âme, dans sa mémoire… Il était une partie de lui-même. Il l'avait intégré à sa personne. Mana était Mana, et Allen était Mana.

Enfin, il voudrait l'être.

Je suis ici.

Non, Mana, Dieu ne te trouvera jamais.


Donc voilà... Tom qui se fait insistant dans sa démarche louche, Marian, lui l'égocentrique sûr de lui finalement dépressif... Et notre pauvre Allen victime et coupable...

Merci d'avoir lu, et à la prochaine.

Je ne garantis pas que le prochain chapitre arrive rapidement. J'ai bien entendu, une bonne partie déjà entamée mais je préfère toujours avoir un chapitre d'avance. Bref, à la vue de l'examen national et des bacs blancs qui m'attendent à la rentrée, je risque d'être lente. :(

Review?