Voici le 11ème chapitre. Déjà ?! Je ne vois pas le temps passer x) J'espère que vous l'apprécierez ;) Bonne lecture :D
Santana était allongée dans le lit de Quinn, qui se trouvait juste à côté d'elle. Leurs jambes étaient entrelacées, et leurs doigts liés. Cela faisait bientôt une heure qu'Hugo avait pris la fuite. Quelques minutes après qu'il soit parti, Melissa, gênée, avait prétexté une excuse pour retourner chez elle. La brune, guidée par le blonde, était alors allé dans la chambre de celle-ci. Elle s'était mises sur le lit, et avait commencé à parler de tout et n'importe quoi. En oubliant ce qui venait de se passer.
Quinn : Dis San ... commença-t-elle, tout en jouant avec les doigts de la latina.
Santana : Hum ?
Quinn : Tu te souviens, quand tu m'as proposé ... de venir habiter à New York ... Avec toi ... Et bien j'y ai beaucoup réfléchit... dit-elle, en prenant le temps de savourer chacun de ses mots. Je veux. Je veux venir vivre avec toi Sany. On a perdu assez d'années comme ça, par ma faute, et dans deux semaines, j'aurai fini Yale, et je serai prête, plus que prête à te rejoindre à New York. annonça-t-elle, avec une grand sourire aux lèvres.
Santana : Non, tu es sérieuse Quinnie ? Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhh ! cria-t-elle, excitée comme une puce. Désolée, de cette réaction, on dirait Kurt là, mais bon ... dit-elle, tout en serrant le plus fort possible Quinn dans ses bras.
Quinn : Par contre, il faudra sûrement que tu ranges ta chambre ... dit-elle en riant, heureuse que sa petite amie soit si contente.
Santana : Alors là, n'y compte pas ! Le bazar et moi, c'est une longue histoire d'amour, il va falloir t'y faire .. répliqua-t-elle.
Quinn : Quoi ? Une histoire plus sérieuse que la notre ? demanda-t-elle, d'un air offusqué.
Santana : Ne pleure pas blondasse. Quand tu sympathiseras avec mes habits qui trainent, toi aussi tu les aimeras de plus en plus ...
Quinn : Alors ça, j'en sais rien ...
Santana : Comment ça ? Serais-tu en train d'insinuer que mes vêtements ne méritent pas ton amour ? demanda-t-elle, faussement vexée.
Leur discussion continua ainsi. Elles rigolaient, discutaient, s'embrassaient ... Souvent d'ailleurs. Leurs baisers étaient de plus en plus passionnés. C'est comme si un fil les reliait, et elles ne pouvaient s'empêcher de garder leurs lèvres loin les unes des autres. Au bout d'un moment, Quinn se détacha doucement d'un de leur nombreux baiser, et se releva du lit.
Santana : Tu vas où Quinnie ? râla-t-elle.
Quinn : Tu n'as pas faim ? Parce que j'allais nous préparer un petit quelque chose à manger ... dit-elle, malicieusement.
Santana : Hum, si j'ai faim, très faim même ... Mais comme je veux aussi profiter de toi le plus longtemps possible avant de rentrer à New York, tu ne veux pas commander une pizza ? demanda-t-elle, en faisant un petite moue enfantine.
Quinn : Bon, d'accord Sany ... C'est bien parce que c'est toi ! dit-elle, en souriant.
Elle prit son téléphone (il avait eu largement le temps de se recharger) et composa le numéro du pizza-yolo le plus proche. Elle commanda une quatre-fromage, elle savait que c'était la préférée de Santana. Une fois qu'elle eut finit de commander tout ce qu'elle devait commander, elle se rassit sur le lit. Ses yeux se perdirent dans le vide. Santana remarqua tout de suite qu'elle était songeuse.
Santana : Tu penses à ce con hein ?
Quinn : Oui ... Tu sais, j'ai un peu peur San. Peur qu'il revienne.
Santana : Ecoutes Quinn, je pense pas qu'il soit dangereux dans le fond. Il aime juste faire le malin, se sentir fort et tout ça ... Il faut pas que tu t'inquiète. Et si t'as vraiment peur, tu connais mon numéro ...
Quinn : Je sais Satan, mais tu vois, s'il revient pendant la nuit et qu'il veut me faire du mal ou je sais pas quoi ... Tu sais aussi bien que moi qu'il a les clés !
Santana : Alors là, justement non. Ses clés, je me suis permis de les lui prendre. Son vieux sac à dos pourri était ouvert, alors je les ai chopées en douce.
Quinn : Santa, tu sais que tu m'impressionnes. T'aurai pas fait espionne dans une autre vie toi ?
Santana : Mais qui te dis que je ne le suis pas actuellement ?
Quinn : Parce que je ne connais aucune espionne qui ne danse aussi bien que toi ... d'ailleurs ton ballet ?
Santana grimaça en entendant la fin de la phrase de sa chérie. Elle n'avait pas oublié le regard de la vieille bique, ni sa colère. Mme Smith lui avait même dit quelque chose avant qu'elle ne démarre, ça n'avait pas l'air très, hum, agréable, mais Santana n'avait pas écouté. Elle était trop inquiète à ce moment là. Quinn remarqua la mine préoccupée de Santana.
Quinn : San ? Tu vas bien ?
Santana : Il faut que j'appelle la Smith. Que je lui dise que je serai là demain. Désolée Quinnie, mais il faut vraiment que je le fasse, c'est important. Elle prit précipitamment son portable et appela la vieille bique.
Conversation téléphonique
Mme Smith : Allo ? Vous savez qu'il est 22 heures, et qu'à cette heure là, je pourrai être en train de dormir ? ronchonna-t-elle. "Grr, elle est toujours aussi chiante au moins" pensa Santana.
Santana : Allo mme Smith. C'est Santana Lopez. Je voulais m'excusez de mon comportement, j'étais un peu stressée ce matin, ma petite amie avait des problèmes, et je devais à tout prix la rejoindre. Cependant, je serai tout de même présente demain matin, pour voir pour les costumes, pour la première demain soir. C'était une des rares fois où Santana s'excusait, et ça lui faisait vraiment bizarre. Mais elle n'avait pas vraiment le choix, si elle voulait revenir le lendemain.
Mme Smith : Mademoiselle Lopez ... Vous êtes virée, avez-vous oublié ? Je vous avait prévenue pourtant, je vous l'avais bien dit, que si vous partiez, la pièce se ferai sans vous. Vous voyez Maria, votre amie. C'était votre remplaçante. Et bien, elle va vous remplacer.
Santana : Comment ça ? Madame, vous ne pouvez pas me faire ça, j'ai travaillé si dur pour en arriver où je suis ! Je connais la chorégraphie par cœur, et vous savez bien que je suis meilleure que Maria.
Mme Smith : Je n'ai pas été claire ? Vous ne faites plus partie du spectacle ! dit-elle en raccrochant brusquement.
Cette dernière phrase résonna dans la tête de Santana. C'était fini. Ce ballet, elle ne le ferait pas. Elle eut envie de retourner le lit sur lequel elle était assise, et de le balancer.
Quinn : Sany, tu, tu es virée ? demanda-t-elle, doucement.
Santana ne répondit pas. Ses yeux la piquaient. Elle avait été bête de croire qu'un simple coup de fil aurait pu tout arrangé. Elle se leva brusquement, sans regarder Quinn. La regarder lui aurait fait encore plus de mal. Cela lui aurait rappelé pourquoi elle était venue là. Pourquoi elle avait abandonnée le ballet. Sans même s'en rendre compte. Quinn continua de lui parler. Les mots n'atteignaient pas Santana, et celle-ci sortit de chez Quinn. Elle lui murmura simplement "au-revoir" et partit. Elle se dirigea vers sa voiture, et dedans. Seule, elle s'autorisa à pleurer. Alors que ses sanglots se faisaient de plus en plus forts, elle entendit un "toc-toc" contre sa vitre. Elle releva la tête et vit Quinn, avec des sacs de couchage dans les mains. Elle lui ouvrit la porte.
Quinn : Hey Sany, la Smith est une conne. Okay ? Alors, tu vois ces duvets ? Je vais te conduire à New York. Demain, tu seras à ton ballet. Tu vas leur montrer ce que c'est qu'une danseuse.
Santana : Tu es sûre Quinn ?
Quinn : Oui je suis sûre Santana. Conduire de nuit ne me dérange pas. Surtout si c'est pour toi.
Voilà la fin :) Alors, vos impressions ? Vous avez apprécié ? J'espère :D En tout cas, même si vous n'avez pas aimé, n'hésitez pas à me laisser une review, j'adore les reviews, qu'elles soient bonnes ou mauvaises :D Voilà, merci :)
Wiloo
