« Bella in Wonderland » Bella au Pays des Merveilles
Twilight, à S. Meyer
Bella in Wonderland, à Ccon5
Traduction de Lex Lina
Chapitre 11.
BPOV
Une fois que l'on atteint les doubles portes menant à sa chambre, Edward glisse une de ses mains sous mes fesses pour me soulever. J'entoure mes jambes sur ses hanches instinctivement, faisant que je m'appuie directement sur son sexe en érection. Je gémis bruyamment à la sensation et resserrent mes jambes, provoquant la même réaction de lui.
Il ouvre les portes de sa main libre, nous guide à l'intérieur, et les referme. C'est un petit geste mais j'apprécie le coté privé et intime de son action.
Maintenant, je sais à quoi vous pensez. 'Rapide' n'est ce pas? Et Honnêtement je ne vous blâme pas, mais écoutez moi OK? Le truc entre Edward et moi, je sais que ça va sonner comme une excuse, mais la vérité est que, nous avons passé tellement d'heures par jour et de jours par semaine ensemble que l'on se connait surement mieux que ce que doivent savoir de nous nos propres amis et nos familles.
Je sais qu'à chaque fois que je rougis, il ne peut s'empêcher de me regarder. Il adore cette stupide couleur sur mes joues, pour je ne sais quelle raison stupide. Ce qu'il ne sait pas c'est que j'ai développé une nouvelle couleur depuis que je le connais. Avant je n'avais que le cramoisi qui se diffusait rapidement sur mon visage et même mon cou lorsque j'étais très en colère ou embarrassée. Mais depuis que je l'ai rencontré, dès qu'il m'arrive quelque chose devant lui, et lui seul, le blush devient plus doux, plus délicat mais toujours autant embarrassant.
Même si je lui rends la vie impossible au sujet de trucs comme être en retard tout le temps, ne jamais laver ses cheveux crasseux, son amour irrationnel pour la nourriture instantané dont les dates d'expiration sont plus éloignées que la date de naissance de mes arrières, arrières, arrières petits enfants, cette façon d'user de son charme à son avantage, et d'être complètement et totalement sans espoir sans moi... même si je lui prends la tête pour tout ça, en vérité, c'est ce que j'aime le plus chez lui. Parce que je sais que ce sont ces choses qui font qu'il est Edward... Edward.
Je sais qu'il se montre doucereux, extraverti et débonnaire. Et maintenant qu'il est connu et que les filles se jettent littéralement sur lui, il aurait presque le droit d'être aussi sûr de lui. Mais après l'avoir connu moins d'une semaine, j'ai vu quelque chose de différent. J'ai vu un mec introverti, qui chante fort et fredonne des chansons en voiture, qui apprécie de lire et est même assez faible pour rester à la maison certain samedis soirs. Alors même si je le fais chier sur ces trucs idiots, je sais qu'il me montre tel qu'il est vraiment, celui que personne n'a l'occasion de voir. Et j'apprécie, j'adore même, le fait qu'il soit autant à l'aise avec moi pour être ainsi.
Je sais que même si je tente de faire comme si je dirigeais les trucs ici, il connait mon jeu, mais joue le jeu tout de même. Et pour ça je lui suis reconnaissante. On sait que s'il le voulait vraiment, s'il pousse juste un peu, et de la bonne façon, il aurait pu m'avoir depuis longtemps. Je ne comprends pas pourquoi il ne l'a pas fait, et ce jusqu'à sa confession de ce soir, pour le fait de me traiter correctement.
Et c'est gentil et totalement gentleman de sa part. Surtout venant de quelqu'un comme lui. Mais je mentirais si je dis que je ne suis pas complètement terrifiée qu'il brise mon petit cœur. Car même s'il me jure qu'il me traitera correctement et je peux le voir excité d'espoir et de bonnes intentions. Mais je peux aussi voir le doute dans ses yeux.
Ça me rend triste qu'il doute de sa propre habilité de traiter une fille avec amour et respect, mais au moins il est assez honnête avec lui même pour savoir qu'il y a une sincère possibilité qu'il détruise tout en moins d'une demi minute.
Je sais qu'il peut tout foutre en l'air, on le sait tous les deux. Et même en sachant cela, on continue. Parce que, pour la première fois en quatre mois et demi, qui semblent être une éternité, Edward et moi sommes complètement honnêtes l'un envers l'autre. Pas de jeu. Aucune implication tacite. Rien d'autre que la vérité. Et la vérité est que nous nous voulons. Entièrement. Et qu'on le veut là. Putain. Maintenant.
Alors, oui, ça peut sembler rapide pour quelqu'un d'extérieur à la situation, pour nous, c'était un putain de long moment... quatre mois et demi pour être exact.
Il m'emmène vers le lit, et m'assoit gentiment sur le bord. Nos lèvres finissent par se séparer et il se lève, baissant son regard vers moi et moi vers lui. On se regarde dans les yeux durant un long moment, alors que la lune baigne la chambre de sa lumière crue et envahissante.
Il s'agenouille devant moi, lentement, doucement, respectueusement. Alors que nos regards se tiennent au même niveau, je dois dire que j'ai l'impression qu'il se met lui même à ma hauteur, ou même plus bas, en s'agenouillant ainsi à mes pieds, car durant si longtemps, je n'ai jamais eu l'impression que j'étais au sien.
Il tend ses deux main, pliant ses doigts sous l'ourlet de ma chemise. Sans un mot, je lève mes bras et lui, doucement, prudemment, passe la chemise par dessus ma tête.
Ses doigts frôlent mon estomac ainsi que mes, pourtant contenus, mamelons extrêmement durs, sur son chemin. Je frissonne à chaque fois que sa peau fait contact avec la mienne. Une fois libérée, il place ses deux mains de chaque coté de ma cage thoracique et caresse la peau douce placée sous ses pouces.
Je regarde ses yeux alors qu'il regarde ses mains. Elles commencent à explorer, mémorisant, centimètre par centimètre, chaque parcelle de peau. Chacune des taches de rousseur solitaire, certaines qu'il n'avait jamais vu avant.
Il glisse une main en arrière pour défaire mon soutien gorge, qui se détend en s'ouvrant et pend lâchement sur mes épaules.
Edward place ses mains sur mes bras et les montent avec les touches les plus légères. Ses mains rencontrent et frôlent les bretelles. Il fait retomber une main, faisant tomber une bretelle, puis l'autre. Le soutien gorge tombe silencieusement sur mes cuisses et je le fais tomber par terre. Je regarde encore lorsque ses yeux vont de ses mains jusqu'à la nouvelle vue qui se présente à lui.
Il reste là un moment, puis bouge doucement une main pour prendre en coupe un de mes seins. Puis l'autre, effleurant mes mamelons de ses pouces. J'inspire et ferme les yeux, laissant ma tête retomber en arrière. J'apprécie de le regarder faire, mais maintenant, je suis prise dans le moment et je veux juste me laisser aller... avec lui... pour une fois. Il commence lentement à pétrir et à masser les zones sensibles et à me plonger dans un profond bonheur. Je miaule calmement.
« Edward. ».
Ça l'encourage instantanément. Il tortille, tire et pince mes tétons et je gémis. Ça vient cette fois du plus profond de ma gorge. Je plonge une de mes mains dans ses cheveux, la glisse jusqu'à sa nuque et l'attire en avant, vers ses propres mains.
Je l'entends respirer un petit rire mais exécute ma demande silencieuse et pourtant énergique. Ses mains vont vers ma taille alors que sa bouche, sa langue et ses dents les remplacent. Et c'est exactement ce que je veux. Ce dont j'ai besoin. Après quelques instants, il se dégage et je l'entends se lever. J'ouvre mes yeux rapidement, relevant ma tête à la soudaine perte de sa bouche.
Il place un genou à coté de moi sur le bord du lit. Je me penche sur mes coudes alors qu'il se place au dessus de moi, plantant ses mains de chaque coté de moi, alors que son autre genou trouve place sur le lit lui aussi.
Je lève mes talons pour atteindre le bord du lit et recule doucement à l'aide de mes coudes et de mes pieds. Edward reflétant les mêmes mouvements que moi. Il est tel un lion fixant sa proie et je bien plus qu'heureuse d'être prise par lui.
On se sourit, se fixant du regard jusqu'à ce que ma tête touche un oreiller et je me laisse doucement aller dessus. Durant un long moment, nous faisons que nous regarder. Le désir bouillonnant dans nos regards vert et brun. C'est la deuxième fois que nous prenons notre temps et c'est encore un bon moyen de comprendre clairement que nous prenons en compte le poids de la situation. Et comme la première fois, cette déclaration lente et significative est suivie par une passion pure et avide.
Soudain, il se jète sur moi pour m'embrasser brutalement, et je réponds à sa vigueur. On se dépêche de retirer les derniers soupçons de vêtements qu'il nous reste. Il s'empresse de faire glisser sa main entre nous, et fait glisser doucement un doigt le long de mon sexe déjà humide de par mon propre désir. Il finit sa route en frôlant mon clitoris palpitant. Je prend une forte inspiration et il sourit lorsqu'il remarque qu'il me rend dingue.
« Purée tu es humide. ». Il semble émerveillé. Je me mords la lèvre et hoche la tête vers lui. Il n'a pas idée du nombre de fois où il m'a mise dans cet état.
Il fait travailler ses doigts en mouvements circulaires qui me satisfont et me taquinent comme c'est impossible. Au moment où ça devient trop intense, il plonge deux longs doigts en moi. Je me tends immédiatement sur sa main, à la sensation qu'elle m'apporte. Ça l'incite à travailler plus fort et plus vite.
Mes hanches, ses doigts et sa paume trouvent ensemble un rythme régulier et même si je préfèrerais dire que j'ai tenu un peu plus longuement, au bout de ce qui m'a semblé être moins d'une minute, j'ai jouis. Mon corps se cambre et se tend incontrôlable sous lui alors que le frisson me parcoure. Des répliques du frisson me traversent alors que ses doigts continuent doucement à me ramener sur terre.
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Tous mes sens sont démultipliés. Je suis complètement fasciné par la magnifique vue qui vacille et s'étend devant moi, sous moi, autour de moi... à cause de moi. Les sons qui me viennent provenant d'elle m'excitent encore plus, ce que je ne pensais pas possible au point où j'en suis déjà. Alors que je retire mes doigts doucement, je peux voir, sentir et putain, ressentir la nouvelle vague de sa jouissance qui s'écoule dû à l'orgasme que je lui ai donné. Gouter? Hé bien, c'est quelque chose que je suis prêt et volontaire à trouver par la suite, vu que ma j'ai déjà l'eau à la bouche à l'odeur suave et lourde du parfum qui s'échappe d'elle.
Je regarde son visage. Ses yeux sont clos et lèvres douces et pleines sont à peine entrouvertes alors qu'elle respire profondément. Sa magnifique poitrine libérée de toute contrainte se soulève et retombe rapidement.
Je profite de cette opportunité pour m'allonger et presser mes lèvres contre les siennes rapidement ce qui fait que ses yeux s'ouvrent paresseusement. Elle tourne ses lèvres dans le plus sexy des sourires qu'il m'aie été donné de voir et je me doute qu'elle a un plan en tête.
Avant même que je m'en rende compte, elle me pousse sur le dos et s'agenouille directement entre mes jambes. Je la regarde tourner sa tête, me donnant une vue de son profil alors qu'elle porte sa main directement devant son visage. Elle sort sa langue et la presse contre sa paume. Doucement, elle fait descendre sa main, faisant que sa langue glisse tout le chemin jusqu'au bout de son majeur, en une longue et humide caresse finissant par un petit coup lorsqu'elle en atteint le bout.
Elle se tourne vers moi avec un sourire malicieux et je dois avoir l'air du plus parfait idiot. Je m'en fous carrément. Putain je suis trop heureux d'être dans une telle situation, et honnête avec Bella. Pour cette fois. Et je ne compte pas perdre de temps ou mon énergie à me retenir.
Je suis littéralement hypnotisé par la vue de sa langue. Je suis complètement chamboulé par sa petite prestation. Qui penserait que cette fille si réservée à cela en elle? Ce qui vient après est encore mieux.
Elle courbe ses doigts encore brillants et les place langoureusement le long de mon sexe. J'attendais une quelconque forme, toute forme de contact physique sensuel durant toute la soirée et l'attente semble maintenant intensifier chaque action, chaque étreinte, chaque centimètre qu'elle prend dans sa main.
Elle porte son autre main à sa bouche, léchant sa paume et la descend pour rejoindre sa consœur. Doucement. En rythme. Ses deux mains s'activent. Montant, descendant, glissant et tournant. Elle frôle de son pouce le bout de mon sexe régulièrement et ça ne me surprend pas qu'elle ai trouvé mon point faible. Elle est parfaite ainsi.
Je ferme les yeux peu après le premier contact et j'échoue misérablement à tenter de garder un visage posé. Je m'en soucie pas, et je me laisse porté plus profondément dans la situation.
De temps en temps, je sens une de ses mains disparaître et revenir prestement, fraichement humide. Je me dis qu'elle doit simplement les relâcher mais après avoir entendu gémir lors d'une de ses absences, j'ouvre les yeux pour voir ce qu'elle fait.
À chaque fois qu'elle retire sa main, je vois qu'elle plonge ses doigts libres en elle. Les rendant humides, glissants et prêts à glisser sur mon sexe. À chaque fois qu'elle le fait, sa tête penche sur le coté, appréciant apparemment le plaisir procuré, aussi court soit il.
C'est un geste simple, elle ne pense même pas être observée contrairement à la façon dont elle a jouer avec la paume de sa main un moment plus tôt. Mais c'est tout aussi, si ce n'est plus, chaud. Savoir qu'elle utilise sa propre quintessence pour me donner du plaisir est le truc le plus sexy que j'ai jamais vu putain. J'ai l'eau à la bouche, encore une fois, rien qu'à la vue de ses doigts luisants.
Puis, je la vois se pencher, ses magnifiques cheveux bruns cascadant autour de son visage. Elle s'apprête à me prendre dans sa bouche et aussi tentant que ça soit, mon esprit est à des kilomètres de là.
Je l'attrape rudement par les épaules et nous retourne au point de départ. J'agrippe sa main et la met dans ma bouche, gouttant, suçant tout ce qu'il reste d'elle. « Ne gâchons pas. ». Elle me fait un sourire coquin. Et bien sûr son goût est incroyable.
Lorsque toute trace d'elle est parti de ses doigts, je me penche vers ma table de chevet, à la recherche d'un préservatif. Je sais qu'elle prend la pilule. On passe assez de temps ensemble pour avoir pu être témoin de sa prise. Mais je veux qu'elle sache que je la respecte assez pour en porter un. Je me dois de couvrir tous mes arrières pour être sûr de ne jamais donner une chance à cette fille de m'appeler encore une fois coureur de jupons ou womanizer. Car depuis elle, je vraiment loin de l'être.
Une fois que je l'ai mis, elle me sourit paresseusement et entoure ma taille de ses jambes. J'attends un peu juste avant de la pénétrer. La chaleur et la moiteur de son sexe me guidant et m'invitant à entrer.
On se regarde encore une fois, l'intensité et la confiance que j'ai trouvé en elle me bouleversant. À partir de là, je me glisse profondément en elle.
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Une fois qu'Edward est en moi, je rejette ma tête en arrière, mes yeux font un tour complet en extase. Je le sens hésiter. Que ce soit pour s'ajuster au sentiment d'être en moi ou à l'idée que c'était peut être trop violent, je ne sais pas mais quelque ce soit, moi j'en veux plus. Je gémis, relevant la tête pour le regarder.
« Encore. ».
Il me fait un large sourire en entendant ma demande et je repose ma tête sur l'oreiller. Il se retire un peu et s'exécute, reprenant son mouvement rapidement puis se rétractant doucement.
Et encore...
et encore...
et encore...
Il continue sur ces mouvements puissants et calculés. Chacun étant d'une satisfaction plus intense que le précédent. Ce que je ressens est fantastique mais ce n'est pas le rythme dont j'ai si désespérément besoin en ce moment.
Finalement, au moment où j'étais prête à l'attaquer moi même, il se penche, plongeant son visage dans le creux de mon cou et accélère son mouvement. Mes mains se soulèvent et s'agrippent à son dos, l'encourageant avec ardeur.
Il continue à cette nouvelle allure, sans jamais perdre ou ralentir le rythme. Putain il est doué.
Je plonge mes ongles dans la peau de son dos alors que mon plaisir s'amplifie et il gronde dans mon cou en réponse. Les vibrations créent des étincelles dans ma colonne me faisant gémir en retour et me cambrer vers lui.
Chacune de nos actions rencontrent une réponse de l'autre en retour. Et je sais que ça veut dire que tout ce qui est fait et, est apprécié par l'un ou l'autre. Aucun de nous n'apprécie individuellement nos actions. C'est juste une bonne, géniale et putain de perfection car on le fait ensemble.
Je le sens qui dirige sa main le long de ma hanche. Aussitôt qu'il trouve le contact avec mon clitoris, je me sens partir directement. Je sais que ça ne sera pas long. Toute cette excitation supplémentaire me fait trainer mes ongles le long de son dos. Profondément.
« Oh mon dieu Bella. ».
Il gronde en réponse, un plaisir violent répercuté à chacun de ses mots. Et rien que ça me fait presque basculer.
« Edward, je... » J'halète... suis amoureuse de toi.. Je voudrais continuer, mais non. Il penserait que je suis folle. Ce qui je présume doit être vrai. Follement amoureuse de lui. Et j'en suis venue à cette conclusion. Non pas quand il m'a pénétrée, bon ouais, à ce moment là aussi, mais plus au moment où il embrassé mon front et m'a enlacé lorsqu'on dansait dans la cuisine. J'ai compris, que cela faisait déjà un moment, mais que je ne m'en étais pas rendu compte avant qu'il me démontre clairement qu'il tenait à moi. Le geste n'était pas pour s'amuser, rire ou me tourmenter. Il n'y avait personne autour à impressionner ou amuser. C'était pour et uniquement moi.
Il soupire « Je sais Bella... oh mon dieu... c'est pareil pour moi... ». Il doit croire que je comptais dire 'Je vais jouir' et je peux pas dire qu'il a tort non plus.
Avec encore un coup de ses reins je me perds dans l'oubli. En quelques secondes, où mon corps se tend et se resserre intensément autour de lui plus que je ne l'ai fait dans toute ma vie. Il suit l'exemple.
Alors que nous continuons ensemble, vague après vague de plaisir, il emmêle ses mains dans mes cheveux et les tient fortement, mes mains continuent à laisser leurs marques sur sa peau.
C'est l'expérience de la plus terrible et exquise euphorie qu'aucun de nous n'a jamais eu.
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EPOV
On ne s'est pas lassé l'un de l'autre cette nuit. Si toute la scène devait être rejouée en avance rapide ce ne serait qu'un flou continue tant nos corps se sont retrouvés dans tous les sens dans le lit...hum.. dans la chambre.
Puis finalement, complétement épuisés, nous avons jeté nos corps trempés et pantelant dans le désordre que sont devenus mes draps et nous sommes partis au pays des rêves. Bien que je pense que ça ne peut pas être mieux que ce que nous venons de partager.
Alors que je plane quelque part entre la conscience et le sommeil, je me rappelle ce que Bella a tenté de me dire la première fois, qui maintenant, remonte à plusieurs heures. Je sais ce qu'elle comptait me dire, je le sais vraiment. Et oui, je pense exactement ce que je lui ai répondu.
C'est pareil pour moi Bella. Pareil pour moi.
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À bientôt !
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