Sang
Bonjour à toutes à tous ! Je vous remercie beaucoup pour vos lectures (près de 200 lectures pour le dernier chapitre) mais je déplore le fait de n'avoir reçu qu'une seule petite review… (1/200 c'est pas génial comme ratio hein soyons d'accord). N'hésitez vraiment pas à me laisser un petit mot, même si c'est très bref, ça fait toujours plaisir. Je souhaite de tout cœur que le chapitre onze remporte plus de suffrage que les précédents !
En attendant, voici la suite, j'espère qu'elle vous plaira ^^
Enjoy & Review !
Les minutes semblaient passer si vite qu'Harry commençaient à se dire qu'il avait plongé dans une autre dimension. Derrière lui, il craignait d'entendre, puis de voir apparaître les horribles squelettes désireux de prendre leur revanche sur l'affrontement qui avait eu lieu dans la caverne.
Le directeur de Poudlard paraissait de plus en plus faible, pourtant le jeune sorcier aurait bien eu besoin des conseils de son ainé pour les tirer de ce mauvais pas. Autour de lui, le vent soufflait si fort et les vagues se fracassaient avec tant de violence contre les parois rocheuses qui les entouraient que le Survivant en avait mal à la tête. Il parvenait à peine à aligner deux pensées cohérentes et n'avait aucune idée de la démarche à suivre pour les sauver, lui et le vieux sorcier.
Il avait un instant songé à appeler son balai. Bien qu'il soit à des milliers de kilomètres d'ici, s'il avait eu la volonté nécessaire, l'objet serait arrivé jusqu'à lui. Mais de toute façon, Harry savait qu'il n'avait pas la puissance magique nécessaire pour réaliser un tel tour de magie. De plus, voler par ce temps relevait pratiquement du suicide, même si dans les circonstances actuelles cela s'avérait nécessaire pour assurer leur survie.
Appuyé sur son épaule, Albus Dumbledore tentait de lui dire quelque chose mais l'homme à la longue barbe arrivait à peine à articuler et il semblait se contenter de pousser des râles de douleur.
_ Harry… Har…. Po… Lai… Vi… Rus…, fit-il d'une voix dans laquelle on pouvait percevoir toute la souffrance du sorcier. Ard ! s'écria-t-il alors dans un sursaut de conscience.
_ Poudlard ? demanda Harry en se tournant pour éviter de recevoir une gerbe d'eau supplémentaire sur la figure. Comment voulez-vous que nous allions à Poudlard ?
Dumbledore secoua furieusement la tête en soupirant. Il parut rassembler ses forces quelques instants puis lâcha d'une voix faible :
_ Pré-au-Lard ! Appelle mon frère Harry ! Appelle-le !
Le Gryffondor s'interrogea sur les effets que la potion avait sur le vieil homme. Albus Dumbledore avait-il seulement un frère ?
Voyant que l'adolescent ne faisait rien, Albus sortit de sa poche un petit miroir de poche, semblable à celui qu'avait les femmes pour se repoudrer le nez. Il lui tendit patiemment, attendant que le garçon aux yeux verts ne le saisisse, alors qu'une énième gerbe d'eau, plus grosse que les autres, faillit envoyer l'objet dans les tréfonds de l'océan déchaîné.
Harry regarda l'objet sans comprendre et le directeur tentait de dire autre chose, mais l'adolescent ne comprenait pas. C'est alors que dans un ultime effort, le professeur Dumbleodre parvint à lever son bras droit et en se saisissant de la main qui tenait le miroir, la remonta de façon à ce qu'ils puissent se regarder dedans. Peu à peu, l'image se troubla pour laisser apparaître l'intérieur sombre d'un bar encore vide à cette heure de la journée.
_ Albert… Alber… Abelforth ! appela-t-il dans un souffle.
Harry Potter ne comprenait vraiment rien à ce qu'était en train de faire le professeur Dumbledore lorsqu'il se retourna et vit que certains squelettes tentaient de sortir de la caverne pour venir à leur rencontre.
_ Professeur ! s'exclama-t-il inquiet en agrippant fermement sa baguette.
Le vieux sorcier continua de fixer le miroir en poussant de temps à autre des râles suppliants. Le garçon brun reporta son attention sur les squelettes qui se rapprochaient de plus en plus et sortaient carrément de la caverne à présent. Combien y en avait-il ? une dizaine ? une vingtaine ? une centaine ? Il leva lentement sa baguette devant lui, près à jeter un sortilège mais avant qu'il ne puisse faire un mouvement de plus, une grande main se posa fermement sur son épaule, empoignant solidement sa robe de sorcier et il fut aspiré brusquement dans un tourbillon. Avait-il transplané ? Et s'il avait transplané, qui l'avait fait ? Albus Dumbledore n'était pas du tout en état pour faire transplaner deux personnes…
Lorsqu'il reprit ses esprits, Harry se trouvait dans le miroir. Ou du moins, dans le lieu qu'il avait aperçu dans le miroir. Le sol était en bois sombre, tout comme le mobilier. Les tables demeuraient recouvertes d'une fine couche de graisse et la poussière s'accumulait un peu partout dans la pièce. Les murs de pierre froide avaient une couleur bleue verte et paraissaient humides, comme si le lieu était immergé sous l'eau. Pourtant, la lumière du jour filtrait difficilement au travers des épais et immondes rideaux qui cachaient les fenêtres. En se retournant, il découvrit un bar et se dit que l'endroit ressemblait au vieux pub qui se trouvait à Pré-au-Lard mais dans lequel ni Ron, ni Hermione, ni lui n'avaient jamais mis les pieds. La Tête de Sanglier.
Un bruit attira soudainement son attention. Sur la droite, un grand homme barbu à la carrure d'un bucheron venait de déposer le professeur Dumbledore sur une chaise sans la moindre délicatesse. Harry faillit dire à l'homme de faire plus attention mais les mots s'étranglèrent dans cette dernière lorsque l'homme se retourna. Il ressemblait énormément au professeur Dumbledore. Le même nez, les mêmes yeux bleus assortis de lunettes et les mêmes cheveux argentés, quoique ceux de l'inconnu paraissaient plus sales.
_ Vous êtes le frère du professeur Dumbledore ? demanda prudemment Harry une fois qu'il eut retrouvé l'usage de la parole.
_ Va chercher Severus Rogue, ordonna l'inconnu en guise de réponse. Rentre dans Poudlard et va le chercher tout de suite.
_ Je n'ai pas ma cape d'invisibilité, murmura Harry honteux.
_ Bon sang mais tu es un sorcier oui ou non ? s'énerva l'homme en tirant sa baguette de sa poche.
Il la pointa sur le jeune homme qui eut un mouvement de recul lorsqu'il eut l'impression qu'on venait de casser un œuf sur sa tête.
_ Bon ce n'est pas parfait, mais ça fera l'affaire, bougonna le vieil homme en remontant ses lunettes. De toute façon, personne ne traîne dans les couloirs à cette heure-ci. Les gosses sont soit en cours soit dans le parc. Dépêche-toi gamin !
Sur ces mots, il poussa énergiquement Harry hors du pub et referma brusquement la porte derrière lui. Le jeune sorcier se retrouva alors seul dans les rues de Pré-au-Lard. Des gens passèrent près de lui mais personne ne semblait le remarquer. Il croisa alors Ron et Ginny qui parlaient rapidement tout en remontant à grandes enjambées vers le château. La rousse tenait sous son bras un petit paquet enveloppée de papier cadeau tandis que son ami tenait une lettre dont l'enveloppe était jaunie par le temps. Le Survivant courût à leur hauteur mais les deux Weasley ne parurent pas le voir. Il continua de marcher à côté d'eux, espérant qu'ils le remarqueraient enfin, mais il n'en fut rien. Harry regarda alors ses mains et se rendit compte qu'il était transparent. Il n'eut pas le temps de faire plus attention à son apparence, car la conversation que tenait le frère et la sœur semblait prendre une tournure importante :
_ … qu'est-ce qu'on lui dit du coup ? demanda Ron alors qu'ils bifurquaient en direction des cachots.
_ On lui demande simplement s'il peut faire passer la lettre et le paquet à Hermione, répondit Ginny en tirant sur les manches de sa robe pour qu'elles redescendent jusqu'à ses poignets.
_ Et tu crois vraiment qu'il va accepter comme ça ? Sans rien dire de plus ?
_ Je n'en sais rien Ron, mais on n'a pas d'autres solutions ! c'est là, reprit-t-elle en s'arrêtant face à une épaisse porte en bois.
Elle toqua deux fois et ouvrit la porte.
Harry ne comprenait pas pourquoi ses amis voulaient envoyer un colis à Hermione et pourquoi il venait de toquer à la porte du professeur Rogue, mais dans l'absolu, ça l'arrangeait quand même. Il se faufila discrètement dans le bureau et resta dans un coin, devant une petite bibliothèque tandis que les deux enfants Weasley s'avançaient jusque devant le professeur qui corrigeait des copies à son bureau.
_ Que voulez-vous ? questionna-t-il méfiant en se redressant pour sa chaise.
Visiblement, le maître des potions n'avait pas oublié la façon dont les deux Gryffondor l'avaient fixé l'avant-veille pendant le repas. Ronald Weasley passa rapidement d'un pied sur l'autre, mal à l'aise. C'est finalement sa jeune sœur qui expliqua la raison de leur venue.
_ Pourriez-vous faire passer ce paquet et cette lettre à Hermione s'il vous plait ? demanda-t-elle en posant le petit paquet qu'elle avait sous le bras et en arrachant la lettre que tenait son frère pour le poser dessus.
_ De quoi s'agit-il ? fit-il avec son habituelle voix traînante et son caractéristique ton méprisant.
_ D'un cadeau de filles, reprit Ginny. Et aussi, mon frère a pensé bon de lui envoyer la liste des ouvrages à lire pour la cinquième année. Je pense également que cela l'intéressera.
_ Soit ! grommela-t-il en frappant soudainement sur le paquet et la lettre, faisant sursauter les deux adolescents. Je vais voir ce que je peux faire, mais je doute que miss Granger ait du temps à perdre avec vos insignifiantes petites lectures de cinquième année.
_ Merci professeur, dit la seule fille des enfants Weasley tandis que Ron rouvrait déjà la porte du bureau pour s'éclipser.
Les deux adolescents roux disparurent et Harry resta seul dans le bureau du professeur, toujours protégé par le sortilège de transparence.
_ Que faites-vous ici monsieur Potter ? interrogea soudainement Severus Rogue en fixant l'endroit où Harry pensait demeurer invisible aux yeux de tous.
_ Vous pouvez me voir ? demanda bêtement l'adolescent en s'avançant vers le bureau où était assis l'adulte.
_ Vous sous-estimer clairement mon niveau monsieur Potter. Votre sortilège de désillusion est d'une nullité aberrante… Vous l'avez lancé vous-même je suppose ?
_ Non monsieur, c'est le propriétaire de la Tête de Sanglier. Le professeur Dumbledore s'y trouve. Il est mal en point à cause de la potion qu'il a bu pendant notre mission de ce matin et…
_ N'en dites pas plus, fit le sorcier aux cheveux gras en se relevant dans un claquement de robe. Suivez-moi, ordonna-t-il alors qu'il quittait la pièce.
Alors qu'ils s'avançaient dans le couloir, Severus Rogue pointa sa baguette sur Harry qui tressaillit en ayant de nouveau la sensation que l'on cassait un œuf sur sa tête.
_ Voilà qui est mieux, dit simplement le maître des potions.
Ils regagnèrent rapidement le pub et à peine eurent-ils franchis la porte que le directeur de Poudlard fut pris d'une longue quinte de toux qui le plia en deux.
_ Qu'avez-vous bu Albus ? demanda le directeur des Serpentard en s'agenouillant près du sorcier.
_ Potion, dans caverne, dit-il faiblement. Vider entièrement pour faire…
Il dût reprendre son souffle.
_ … apparaître médaillon Horcruxe !
_ Où est-il ?
Le vieux sorcier tira difficilement le pendentif de sa poche et le tendit à Severus qui l'examina avant de le fourrer dans sa propre poche. Harry ne put retenir un grincement de dents en voyant l'homme aux cheveux gras s'emparer aussi facilement du précieux médaillon.
_ Abelforth, pouvez-vous préparer une chambre à l'étage ? Monsieur Potter et moi-même allons y transporter votre frère.
_ Pourquoi ne pouvons-nous pas utiliser la magie ? demanda l'adolescent en attrapant le directeur de Poudlard par les pieds.
_ Je ne connais pas la nature de la potion qu'il a ingéré. Je préfère être prudent, expliqua calmement le directeur de Serpentard.
Le garçon à la cicatrice en forme d'éclair se contenta de cette réponse et souleva le professeur Dumbleodre.
Le directeur de l'école de sorcellerie se retrouva rapidement allongé dans une chambre claire, dont la plupart des éléments était en bois clair ou de couleur beige. Accroché au mur en face du lit, un portrait représentant trois enfants, deux garçons et une fille, tous les trois roux. Harry s'approcha pour observer plus attentivement le portrait tandis que Severus faisait quelques rapides examens à Albus. Quelques instants plus tard, il se redressa et donna quelques consignes à Aberlforth avant de s'éclipser.
_ Vous ne le soignez pas ? l'interrogea le fils de James Potter au moment où il franchissait le seuil de la porte.
_ Dolores Ombrage, la nouvelle directrice envoyée par le Ministère, doit faire une annonce au début du repas de ce soir. Il paraitrait étrange que je sois absent. Je reviendrai après pour faire un diagnostic plus complet, monsieur Potter. En attendant, il a besoin de repos et de boire beaucoup d'eau.
_ Viens gamin, lui dit le dénommé Abelforth d'une voix bourrue. Laissons Albus se reposer et allons voir si nous trouvons de quoi te nourrir. Tu dois mourir de faim !
La grande horloge qui surplombait la porte d'entrée de la Grande Salle annonçait pratiquement vingt heures, pourtant les tables restaient désespérément vides pour le plus grand malheur des étudiants dont les ventres criaient famines.
_ Mais qu'est-ce qu'ils font ! s'énerva Ronald Weasley en tapant du poing sur la table faisant trembler ses couverts et sursauter Colin Crivey qui demeurait assis en face de lui.
_ Tu es bien impatient Ronron, gloussa Lavande assise à côté de Colin.
Ginny leva un sourcil interloqué à l'emploi de ce surnom ridicule mais ne commenta pas, reportant son attention sur le professeur Trelawney et sur Ombrage qui venaient de rentrer dans la pièce. Si l'affreux crapaud rose arborait un sourire satisfait, l'enseignante avait clairement pleuré et ses yeux demeuraient encore rougis. Elle jeta un regard plein d'excuses vers la table des Gryffondor où Lavande et Parvati avaient commencé à chuchoter à voix basse.
La nouvelle directrice prit place sur l'estrade tandis que le professeur de divination rejoignit la table des enseignants et se laissa tomber sans grâce sur sa chaise près de Pomona Chourave. Ombrage se racla bruyamment la gorge pour faire cesser les chuchotements qui régnaient dans la Grande Salle.
_ Je sais que vous mourrez tous de faim, commença-t-elle d'une voix mielleuse.
_ Un peu que j'ai faim ! bougonna Ron avant de recevoir un coup de coude dans les côtes. Pourquoi tu as fait ça ?
_ Tais-toi ! ordonna Ginny en se retournant pour écouter l'employée du Ministère.
_ … et nombreuses ont été les plaintes concernant le cours de madame Sybille Trelawney. Conformément aux ordres du Ministère, j'ai examiné ses programmes et inspecter plusieurs de ses cours et je ne peux malheureusement que constater que les plaintes reçues, sont avérées.
Un brusque brouhaha se répandit entre les tables comme une trainée de poudres. Les yeux de Lavande se remplirent de larmes tandis que Parvati qui tendait un mouchoir par-dessus la table. Ginny pinça les lèvres, anxieuse quant à la suite des événements.
_ C'est pourquoi, reprit Dolorès Ombrage d'une voix forte pour tenter de couvrir les discussions des étudiants, le professeur Trelawney va nous quitter dès à présent !
Seamus et Ron échangèrent un regard choqué. C'était la première fois qu'un professeur était renvoyé ! D'habitude, ils se contentaient de démissionner à la fin de l'année et étaient remplacés l'année suivante. Ginny Weasley reporta son attention vers la table des professeurs où Sybille Trelawney venait d'éclater en sanglots alors que Pomona Chourave et le professeur Flitwick tentaient de réconforter leur collègue tout en jetant des regards courroucés au crapaud rose. Severus Rogue arborait un air fermé et sévère tout en fixant l'employée du Ministère qui s'apprêtait à reprendre la parole.
_ Ainsi, je l'invite donc à faire ses valises et à quitter le château sur le champ !
Les élèves de Serpentard, qui s'étaient jusqu'à présent fait silencieux, commencèrent à s'agiter et certains rires se mirent à fuser dans leurs rangs. Toute tremblante, Sybille Trelawney se redressa sur sa chaise et implora Ombrage.
_ Mais… Mais… Poudlard est ma maison ! s'exclama-t-elle en chassant une mèche de cheveux tombée devant ses yeux. Je… Je vis ici depuis près de vingt ans !
_ Et bien vous trouverez un nouveau chez vous, dit froidement la directrice en jetant un regard dégouté au professeur. Faites vos affaires et disparaissez !
Impuissante, le professeur de divination se leva sous les regards attristés de ses collègues et sortit de la Grande Salle sous les huées des Serpentards.
Le calme revint petit à petit dès lors que les différents plats apparaissaient devant les élèves affamés. Quand le silence fut revenu, quelqu'un cria :
_ Qui va assurer les cours de divination ?
Ombrage eut un sourire conspirationniste et s'éclaircit une nouvelle fois la gorge.
_ Dès la semaine prochaine, Narcissa Malefoy sera votre nouveau professeur de divination.
Les réactions furent multiples parmi les rangs. Chez les Poufsouffles, l'indifférence d'abord, puis les questionnements divers : est-ce que c'est la mère de Draco Malefoy ? Sera-t-elle une bonne professeure ? chez les Serdaigles, reprendra-t-elle le programme du professeur Trelawney ? Faudra-t-il apprendre de nouveaux thèmes ? Chez les Griffondors, l'indignation était à son comble. Dean thomas cria même un « femme de Mangemort », s'attirant les foudres de plusieurs élèves de dernière année à Serpentard. Chez les verts et argents, l'ambiance était toute autre : la joie se lisait sur la plupart des visages et nombreux étaient les serpents qui se voyaient déjà brandir la Coupe des Quatre Maisons à la fin de l'année scolaire.
Les yeux de Pansy Parkinson brillèrent d'une lueur ravie. Elle allait enfin savoir pourquoi Draco n'était pas revenu à Poudlard après les vacances de Noël. La Serpentarde aux cheveux sombre plongea sa cuillère dans son assiette de soupe avec vigueur. Pour la première fois depuis de nombreuses semaines, elle avait hâte de se rendre en cours de divination.
De l'autre côté de la salle, Ron Weasley s'empiffrait sans aucune grâce tandis que sa sœur tentait d'attirer son attention.
_ Nous aurions dû attendre avant de donner le courrier au professeur Rogue, chuchota-t-elle tout en fixant Lavande qui se cessait de jeter des petits coups d'œil aguicheurs sur son frère qui n'avait rien remarqué, trop occupé à dévorer sa cuisse de poulet.
Un grognement approbateur s'éleva de la gorge de Ronald qui parut se rendre compte que Lavande l'observait. Il se redressa subitement et s'essuya la bouche d'un geste brusque tout en souriant à la jeune fille qui gloussa avant de chuchoter quelque chose dans l'oreille de Parvati.
Tada ! J'ai coupé ce chapitre en deux par rapport au plan initial puisqu'il aurait été trop long, enfin par rapport aux autres. J'espère que vous l'avez apprécié, dîtes moi tout ça dans les commentaires :)
Cependant, je suis dans l'obligation de vous annoncer que je ne peux plus vous garantir un rythme de poste régulier, étant trop occupée dans ma vie réelle avec les études, etc… J'espère que vous aurez la patience d'attendre mes chapitres, mais je promets de faire au mieux malgré tout !
En attendant, prenez soin de vous et je vous dis à bientôt pour la suite !
Xoxo
Dame Lylith
