Bonzour ! Enfin, le Hippie/Hippie ! J'ai trouvé la solution aux problèmes techniques, maintenant, pour les retards, accusez seulement ma lenteur et ma paresse (bon, et aussi le fait que je n'ai pas toujours accès à mon ordinateur) :)
Merchi tout plein des nouvelles propositions (et aussi des anciennes, que je vais quand même privilégier, puisque ça fait un bout de temps que les gens attendent... U.U') !
Les réponses à vos zentilles reviews : WoorEnergy : merci ! (vive les réactions décrites dans les reviews !) voilà, j'espère qu'il te plaira aussi ! Ouiiii, chaton ! ^.^
Mana et compagnie : merchi ! contente de l'avoir fait remonter dans ton estime (à vrai dire je ne les imaginais pas tant que ça ensembles non plus U.U') et en espérant que le reste te plaira !
Julia Lutecia : merci à toi aussi ! :) argh, moi non plus je ne sais pas quoi dire d'autre désoléééée !
Kalincka : Hey ! Déjà merci de l'avoir lu (et pas du tout honte à toi, les reviews sont un plus, même si ça fait plaisir !) merci, je vais allez me cacher ! (j'ai des réactions bizarres face aux compliments...) bon, là, c'est tellement de l'allusion, mais bon, j'espère que ça va te plaire quand même ! (encore merci *toujours frustrée*) :)
Hizerielle : merchi ! ^.^ (et vive le fluff !) mais... tu as raison ! Aaaaaaaargh ! O.O comment j'ai pu faire une erreur pareille ? U.U''
Nanishimie : merci, c'est gentil tout plein ! ^.^
Tsuki Tsukushi : voilà le Hippie ! (je te l'avais promis alors voilà !) merci encore ! je n'étais plus du tout habituée à écrire de l'hétéro alors je suis soulagée que ça soit bien passé quand même !
Rating : M !
Voili voilou, enjoy ! :)
Hippie (SLG)/Hippie (Minute Papillon)
Le Hippie rentra à l'appartement, tout content. Il venait de se procurer une nouvelle drogue, dont le Prof l'avait longtemps déconseillé de l'absorber. Il y avait des mots comme « puissant psychotrope », « hallucinations poussées » et autre trop compliqués et scientifiques dans son explication. Aussi, le Hippie, en digne drogué, n'avait pas écouté un traître mot et avait filé se procurer ledit « puissant psychotrope ». C'était sous forme de joint, donc rien de très inhabituel. Le Hippie voulait le tester. Si c'en était de la bonne, il pourrait s'en procurer encore et la passer à son ami, le Hippie, celui issu de l'esprit de Kriss, aussi fragmenté que celui de son créateur à lui.
Un sourire se colla sur son visage, sans qu'il sache pourquoi. Il s'enferma dans sa chambre pour tester sa nouvelle drogue. Heureusement, la maison était vide. Il préférait lorsqu'il testait quelque chose de nouveau, ne sachant pas quels effets secondaires ses substance illicites pouvaient provoquer. Autant éviter de frapper quelqu'un dans un accès de violence incontrôlée ou autre.
Il alluma le pétard et tira une bouffée. Après quelques secondes, il lâcha un satisfait « C'est pas du commercial, gros » et tira une seconde latte. Il fuma pendant un petit moment et se sentit transporté.
C'était un effet normal, la plupart des drogues qu'il absorbait finissait par faire ça. C'était peut-être une des nombreuses raisons pour lesquelles il était accro à la drogue. Il ferma les yeux.
_ Hé, tu m'en files un peu, man ? Interpella une voix familière.
Les yeux du Hippie s'ouvrirent. Oui, c'était bien son ami, le Hippie de Minute Papillon, qui se tenait devant lui, dans sa chambre. Toujours vêtu à son habitude, casque étrange à feuilles sur la tête et son même haut, qu'il n'enlevait jamais. Il tenait aussi un joint dans la main et semblait sur le point de le fumer. Il s'approcha et le Hippie tendit son briquet pour allumer le joint que le Drogué porta à ses lèvres. Ils fumèrent quelques secondes en silence, puis le Drogué s'approcha encore du Hippie.
Ce dernier ne s'en aperçut que lorsqu'il posa une main possessive sur sa cuisse. Celui aux lunnettes de soleil et au bob demanda alors à son ami :
_ Heu... y a un problème, gros ?
_ Nan, man, répondit l'autre d'une voix traînante, mais il commence à faire chaud ici...
Et, avec un manque de gêne sûrement dû à leur intimité et à la drogue, le Drogué enleva d'abord son casque, puis son haut, devant le Hippie hébété et captivé par le spectacle de son ami à moitié dénudé. Spectacle qu'il trouvait très plaisant. Cependant, une soudaine durceur précisa un peu ses volontés. Il voulait en voir plus. Il approcha la main du torse de l'autre, hypnotisé, et caressa la peau douce et lisse. Le Drogué n'était pas très musclé ; il n'était pas non plus frêle et sans aucun muscle non plus, comme le constatait le Hippie, parcourant la surface pâle avidement, dessinant les contours des pectoraux, puis, mû par un désir réveillé et qui gagnait en puissance à chaque seconde, il descendit la légère caresse de ses doigts aux hanches finements dessinées du Drogué, qui émit un léger gémissement étouffé. Le Hippie leva les yeux pour le voir, les yeux mi-clos, le souffle un peu plus saccadé, les joues légèrement plus roses. Le voir dans cet état augmentale désir du camé aux lunettes noires qui enleva son bob, son T-shirt et son jean. Il attira ensuite le Drogué à lui, ce dernier ne refusant pas les caresses et admirant le Hippie, qui était lui aussi un peu musclé. Les deux se levèrent et, toujours enlacés, atterrirent sur le lit, se perdant dans les baisers, les caresses...
Le Hippie défit la braguette de son ami, qui enleva son pantalon avec un empressement qui trahissait son excitation, autant que la bosse qui tendait son sous-vêtement. Le Drogué céda et se plaça sous son hôte alors qu'ils s'enlaçaient, toujours plus proches au point que leurs hanches entrèrent en contact, leurs durceur se touchant à travers le mince tissu.
_ Maaaaan, gémit le Drogué, p... plus...
Pour toute réponse, le Hippie l'embrassa à pleine bouche, enlevant d'un geste fébrile le caleçon de son uke et contemplant un instant sa nudité complète. Il posa un léger baiser dans le creux du cou de son partenaire, descendant entre les pectoraux, puis jusqu'au nombril, avant de descendre encore...
_ Aaaah, lâcha celui qui était en dessous.
Chaque gémissement que le Drogué tentait vainement d'étouffer excitait un peu plus le Hippie et le prit en main et fit des va-et-viens. Il accéléra le rythme, alors que son partenaire haletait. Enfin, sentant qu'il était proche, il le prit dans sa bouche et augmenta encore le rythme, utilisant sa langue pour procurer encore plus de sensations au Drogué. Ce dernier se déversa dans la bouche de son hôte, qui avala le liquide qu'il trouva délicieux. Il se pencha pour échanger un baiser passionné avec son amant, lorsque celui-ci prit le dessus. Ils échangèrent les places et ce fut au tour du Drogué de parcourir la peau du Hippie et de le couvrir de baiser et de caresses. Il descendit à son tour, tirant sur le caleçon avec ses dents. Comprenant ce qu'il voulait faire, se souvenant qu'il était resté en sous-vêtements, le Hippie répara ce tort en enlevant son calçon avec empressement, le jetant quelque part, écartant les jambes. Sans attendre, son amant lécha et embrassa sa virilité, avant de faire quelques allers-et-venues à la main. Enfin, il le prit en bouche et augmenta sensiblement le rythme tandis que le Hippie respirait irrégulièrement, tandis que l'extase le gagnait pour finalement le faire jouir dans la bouche du Drogué, qui lui aussi avala le plaisir de son compagnon.
Ils s'étreignirent, leurs bassins se mouvant en une parfaite harmonie, tous deux appréciant en fermant les yeux le divin frottement. N'y tenant plus, le Hippie farfouilla dans son tiroir et sortit un préservatif. Il le mit prestement, en faisant tout de même attention. La protection lubrifiée leur épargna d'autre préliminaires et le Drogué se tourna avec joie pour se mettre à quatre pattes sur le lit. Le Hippie s'approcha et, le tenant par les hanches, le pénétra doucement, par petits coups de hanches. Une fois complètement dedans, il resta une bonne minute pour l'habituer à l'étrange sensation. Puis, au fur et à mesure que tous deux furent prêts, l'hôte se retira un peu pour rentrer d'un coup de hanches plus fort, arrachant un gémissement sourd à son partenaire. Il continua les coups de hanches, de plus en plus vite, de plus en plus fort, à mesure que leur extase augmentait et que les gémissements implorants de plaisir du Drogué montaient dans les aigus. Se sentant proche, le Hippie augmenta encore le rythme, puis, leurs extase atteignant son apogée, ils vinrent tous deux.
L'hôte se retira, jeta le préservatif usé et se tourna vers son amant pour l'enlacer. Il murmura un « Je t'aime, gros » qui lui échappa. Le Drogué sourit et ils échangèrent un autre divin baiser.
Puis, le Hippie ouvrit les yeux et vit qu'il était dans sa chambre, seul, avec son joint fini à la main et une durceur gênante dans le bas-ventre.
Il soupira. Il aurait préféré que ce délire soit réel. Mais, même s'il n'avait toujours pas saisi ce que « puissant psychotrope » voulait dire, il décida de se fournir encore de cette drogue exaltante, bientôt. Et puis, maintenant qu'il en avait testé la qualité, il pourrait peut-être en faire goûter au Drogué...
