Désolée, il s'est apparemment passé 4 mois dans l'histoire sans savoir ce qui se passe, mais bon comme Riza est hospitalisée, je sais pas quoi dire... Vous inquiétez pas, ça va pas durer... Ce chapitre est déconseillé aux moins de 16 ans (sexe)

Cela faisait déjà quatre mois que le capitaine Hawkeye était hospitalisée. Quatre mois que Roy allait la voir deux fois par jour. Quatre mois qu'ils n'avaient pas couché ensemble. Roy en avait désormais marre. Au début, cela ne le gênait pas du tout de ne plus l'avoir de temps en temps dans son lit, puis ça a commencé à le perturber légèrement, puis cela lui manquait, il avait hâte qu'elle revienne, et enfin, c'était devenu une véritable frustration. Il la désirait plus que quiconque, mais dans cette circonstance, il était prêt à coucher avec n'importe quelle fille. C'est pour cela qu'il sortait du bureau et s'avançait, d'un pas rageux, vers un bar. D'habitude, il allait voir le capitaine après le travail, mais il savait que de toute façon elle était toujours cloîtrée dans son lit. Son lit... Une fois, il avait eu envie de lui faire l'amour dans ce lit d'hôpital mais il avait dû abandonner cette idée lorsqu'il vit une caméra de surveillance.

Voilà pourquoi il entrait à présent dans ce bar. C'était plutôt prometteur : une barre de pole dance, des canapés moelleux, des serveuses sexy,... Il alla s'asseoir face au comptoir. Très vite, une jeune fille vint s'asseoir à côté de lui. Il la trouvait très sexy. Des escarpins noires avec des chaussettes montantes en dentelle, une minijupe tout aussi noire qui laissait voir son string, un haut rouge flashy sans manches qui lui arrivait au nombril avec un décolleté vertigineux, du gloss très brillant assorti à son haut, du mascara, et des longs cheveux ondulés blonds.

Elle lui dit d'une voix mielleuse et tout aussi sexy, en entamant un jeu de séduction en roulant des paupières, en battant des cils et en bougeant les épaules:

-Bonjour monsieuuur... C'est la première fois que vous venez ici, nooon? Un beau gosse comme vous, je l'aurais retenuuu... Oh, mais diiites-moooiii! Vous êtes de l'armééée, nooon?

Comment pouvait-il se contrôler avec une charmeuse pareille ?

-En effet, je suis général... Quel âge avez-vous mademoiselle ?

-Moooiiii? J'ai 19 aaans...

Dix-neuf ans ? N'était-ce pas un peu jeune ?

-Zut, j'ai dix ans de plus que vous, quand même!

-Nooon, c'est vraiii ? Quel dommaaage! Mais vous saveeez, mes parents avaiiient 20 ans de différeeence!

-Eh bien, tant mieux! Je vous paie un verre ?

-Avec plaisiiir, mon généraaal!

Continuation du jeu de séduction

-Maintenaaant, j'ai fini mon veeerre, généraaal! Si je vous faisais un numéro de pole daaance ?

-Avec plaisir!

Elle s'approcha de lui, s'appuya sur son épaule et murmura à son oreille

-Et que diriez-vous d'un petit strip-tease ?

-Je ne dirai pas non, mais sachez qu'après, je voudrai vous sauter tout de suite. Ne voulez-vous pas venir chez moi, et que vous ne le fassiez rien que pour moi ?

-Oh, vous êtes coquiiin généraaal! (séduction express) Très bieeen, mais juste, vous savez moi j'ai un grand liiit... On pourrait faire ça chez moooi, nooon ? En plus j'ai une barre de pole daaance!

-Si vous avez un grand lit... J'accepte!

-Oooh, généraaal!

Il sortit du bar, la demoiselle à son bras. Il marchèrent dans la rue. C'est alors qu'il vit quelque chose par terre.

-Tiens ? Mais c'est... UN SOUTIF?

"95C!" pensa-t-il "95C!" "Je suis comblé!"

-Oh tieeens, c'est le mieeen! Ca alooors! Dooonc, mon généraaal ? Vous savez ce que ça veut diiire ? Que je n'ai pas de soutien-gooorge!

-Wow... Dépêchons, je meurs d'envie de vous!

-Hi, hi! Je vais vous faire bien bander, alors!

Ils arrivèrent au bout d'un certain temps devant une grande maison.

-C'est chez moiii...

Elle entra, le prit par le bras, le fit courir, monter l'escalier et entrer dans sa chambre. Elle ferma à clé.

-Maintenant, tu es mon prisonnier, généraaal...

-Ha! Alors, c'est quand ce striptease?

-Tieeens, voici des bouteilles pour te distraire en même teeemps!

-Merci!

Il s'assit sur le lit de la fille. Elle saisit la barre de pole dance et commença ses figures. Elle passa son genou autour de la barre et enleva sa minijupe. Elle grimpa à la barre ainsi et fit glisser son haut. Comme elle n'avait rien en-dessous, Mustang découvrir ses seins pâles. Il sentit son pénis se durcir. Elle redescendit et tourna autour de la barre avec son parfait déhanché. Elle enleva ses chaussures puis ses chaussettes. Elle déchira finalement son string qu'elle lança à Roy, sous l'effet des trois bouteilles qu'il avait descendu. Elle le rejoignit et s'assit à côté de lui, très près. Il craqua. Il la tira, la plaqua sur le lit et plongea dans ses seins. En même temps, il se déshabilla entièrement. Il lécha ses seins, lui mordilla le cou, jouissant, ivre, fou. Il avait déjà éjaculé, et le lit était recouvert de sperme. Il introduisit sa langue dans la bouche de la fille. Il la tourna, retourna. Au final, ce ne fut plus sa langue qu'il introduisait dans la bouche de la fille, c'était son pénis qu'il introduisait dans son vagin. Ils se donnèrent des violents coups de reins. Elle répétait de façon très érotique "généraaal..."

-Au fait, je ne vous ai pas demandé quel était votre nom?

-Appelez-moi Jenny. Et vous...

-Appelez-moi Général.

Il jouit ainsi durant une bonne heure. Au bout du compte, le lit était taché de sperme, et déchiré : leurs ongles s'accrochaient à la couverture et tiraient. Il lui roula une dernière pelle et se rhabilla. Il serait bien resté "dormir", mais, comme ils ne se levaient pas à la même heure, il avait peur d'être en retard au boulot le lendemain. Il rentra chez lui. Pour la soirée, il avait eu sa dose. Mais il voulait continuer à la voir pour réaliser tous ses fantasmes.

Ses collègues savaient que Mustang allait toujours voir Riza le matin. Il partit donc tout naturellement à cette heure-ci. Il s'apprêta cependant à aller, cette fois-ci, chez Jenny. Puis il se rappela : "Je pourrais partir dans une semaine.".

C'est ce que lui avait dit Riza, précisément... Sept jours plus tôt! Elle sortait! Enfin! Elle sortait ! Il se dirigea, fou d'espoir, vers l'arrêt de bus qui l'emmènerait à l'hôpital lorsque... "Non. Je l'ai trompée. Par pur égoïsme. Je l'ai trompée. Elle souffrait sans doute sur un lit d'hôpital, attendant ma venue, pendant que moi...! Je suis... Égoïste! Je suis sale! Je ne suis... Pas digne d'elle!"

Il fit demi-tour en direction du bar...

-Et alors ?

Il frissonna en entendant cette voix. Il se tourna. Elle était là. Face à lui. Riza, dans une robe blanche.

-Tu ne viens même pas me chercher à l'hôpital ?

Elle lui sourit. Il voulut courir la prendre dans ses bras, mais il repensa à la veille, avec la jeune Jenny. Sans trop savoir pourquoi, il fondit en larmes.

-Eh, mais ça va pas ? Y a un problème?...

-Rien, c'est juste... C'est juste que moi... J'ai été... Si égoïste!

-...Pardon ? Roy, qu'est-ce que tu racontes? Toi, égoïste ? Je ne sais pas ce qui te met dans cet état-là, mais tu es tout, sauf égoïste!

-Non... Tu ne me connais pas... Je suis... Pas... Ce que tu...

-Si tu pleures parce que tu t'en veux de m'avoir trompée avec cette fille qui te fait des signes depuis tout à l'heure alors que tu éprouvais juste un besoin mais que tu trouves ça égoïste, c'est normal!

"COMMENT ELLE A DEVINE? ELLE A UN 6EME SENS, C'EST OFFICIEL! OU ELLE LIT DANS LES PENSÉES!"

-Heu... Je suppose que tu m'en veux...

Il obtint sa réponse par une balle qui traversa ses cheveux pour aller s'écraser dans le volet du bar.

-Oui... Je t'en veux terriblement! Je ne te pardonnerai jamais, tu entends?! JAMAIS!

Il n'eut pas le temps de réagir qu'elle avait déjà détalé.

-Ah... Attends! Riza!

La petite Jennny qui le regardait depuis le début vint lui faire du charme.

-Généraaal...

-Pas le temps de jouer!

Il courut. Il n'en pouvait plus. Il arriva au bout d'une dizaine de minutes devant chez Riza. Il frappa à la porte.

-Riza ?

Pas de réponse.

-Ne crois pas que je vais abandonner Riza! Je t'aime et tu le sais! N'est-ce pas ?

-...

-Je vais faire mes preuves, si tu veux! Je...

-C'est bon. Entre.

Il entra dans sa maison. Cela faisait un moment qu'il n'était pas venu. En fait, un peu plus de 4 mois.

-C'était un test. Pour voir si tu allais me suivre. Sinon, je ne t'aurais jamais pardonné.

-Mais tu as dit que tu ne le...

-Sauf si! Sauf si...

Elle se tourna vers lui et lui dit, très sérieusement :

-Sauf si tu acceptes de me serrer dans tes bras, infiniment plus que tu ne m'as serrée!

-Ca, c'est avec grand plaisir!

Car il en était certain à présent. Il n'éprouvait rien, absolument rien pour Jenny ou les autres filles sexy du bar. Il avait choisi cette fille par défaut. Mais celle qu'il aimait, la seule, l'unique... c'était...

-Riza!

-...

-Je... Je t'aime! Vraiment!

-... Je sais. (smile)

Il la prit dans ses bras, doucement. Il l'embrassa. Elle lui dit :

-Excuse-moi, mais j'ai une dernière chose à faire...

Elle ressortit dehors. Il la suivit. Elle reprit le bus, suivie de Mustang. Elle descendit sur la place où il y avait le fameux bar. Jenny y était. Lorsqu'elle vit Mustang, elle lui dit :

-Je savais que tu allais revenir...

Puis son visage s'assombrit en voyant Riza. En les voyant tout à l'heure, elle avait bien compris qu'ils étaient ensemble. Elle la nargua :

-Bonjour, vous êtes la petite amie de Roy, n'est-ce pas ?

En vérité, elle ne connaissait même pas le prénom du général, mais elle avait entendu Riza l'appeler par son prénom, aussi Jenny faisait croire qu'ils étaient déjà intimes.

-Vous avez de la chance d'avoir un mec aussi beau, fort, musclé... Ses abdos sont vraiment... Wouah!

Riza avait bien compris que Jenny essayait de la rendre jalouse. Et ça marchait. En vérité Riza mourrait d'envie d'étrangler cette blondasse qui avait tourné autour de SON Roy, mais elle savait très bien que l'autre n'attendait que ça. Elle ne devait pas perdre son sang-froid. Aussi elle se contenta de répondre :

-Je sais.

-En plus, il est très doué au lit, il sait trouver les "points sensibles"...

-N'est-ce pas ? Moi aussi, toutes les nuits, je m'étonne de ça.

La discussion se prolongea ainsi : Jenny lançait des pics, mais Riza restait de marbre -même si au fond d'elle, elle crevait de jalousie- et retournait les pics contre Jenny. Jusqu'à ce que...

-Salope! Et tu t'en fous ou quoi, que ton mec aille voir ailleurs?

Roy intervint:

-Jenny!

-Je comprends qu'avec quelqu'un comme toi il en ait marre, espèce de pute!

-Jenny!

Roy la poussa. Elle tomba par terre. Au final, elle l'avait lui aussi mis hors de lui.

-JE T'INTERDIS DE LUI PARLER COMME CA! Ma Riza n'est pas... ça! Tu dis ça parce que tu es consciente que c'est toi, la salope! Hein?! Ce n'est pas elle qui se balade en mini-jupe avec un top décolleté, qui fait du striptease sur les barres de pole dance et qui drague les hommes qui viennent!

-Alors, général... Pourquoi as-tu couché avec moi ?

-... Par envie, par besoin... Mais aussi par défaut! Chaque homme est comme ça; durant une période, on a besoin de sexe! C'est dégueulasse mais c'est comme ça! Tu as éveillé ce désir en m'excitant! Mais j'aurais préféré, ce soir-là, être dans le lit de Riza! Crois-moi, tu m'as excité, mais je ne te respecte pas! Aucun mec ne te respectera si tu te comportes comme ça! Aucun, tu entends ?! Jamais! Moi... La seule que je désire mais qu'en même temps, je respecte, c'est...

Il se tourna vers Riza Hawkeye et la prit dans ses bras:

-... Elle!

Jenny s'apprêta à s'exprimer, puis se ravisa, se contenta de faire une grimace de dégout, puis s'enfuit.

-Hé ben... Beau discours! Même si ça m'étonnerait qu'elle t'ait écouté...

-Merci! ... En tout cas, je suis soulagé que tu aies guéri...

-Oui, moi aussi... Je pourrai vivre auprès de toi... Un jour...

-Pas "un jour"! "Toujours"! Non ?

-Oui... Toujours!

Pourquoi la vie est-elle si compliquée ? Pourquoi fait-on tant de détours pour découvrir le chemin ?

Ce furent les questions que posa Roy Mustang ce soir-là à Riza Hawkeye.

-Eh bien, je dirais que... On s'en fout un peu! Du moment qu'on sait que l'on trouvera le chemin un jour!

-Oui, tu as sans doute raison... Mon amour...