Bonjour à tous! Voici l'avant dernier chapitre de cette fic. Et oui, déjà presque la fin! Je devrais poster le dernier chappitre demain... bah oui, pas ce soir, parce que c'est la veille de Noël!1 Héhé P LA FÊTE CE SOIR! Bon... euh... oui, eum... Donc je disait: Ceci est le dernier chapitre et j'espère qu'il vous plaira, bien sûr, comme les précédents! Je vous laisse maintenant à ce chapitre, et je me souhaite beaucoup de Reviews! Joyeux Noël à tous et bonne lecture!

-Monsieur Jedusor...? Monsieur Jedusor?

Vous voyez pas que je dors?? Allez... laissez-moi tranquille, professeur Dumbledore!

Tom se réveillait peu à peu. Enfin, les souvenirs lui revint en mémoire. Le cours de potions, Slughorn qui n'était pas content, la forêt interdite, le Malach...

-Hermione! s'exclama-t-il en se redressant, bien réveillé.

-Du calme, monsieur Jedusor, lui dit Dumbledore d'un ton apaisant en le recouchant dans son lit.

Tom regarda aux alentours. Il se trouvait dans l'infirmerie de Poudlard. Tout ce blanc... ça donne mal au yeux! Et soudain, il la voit. Elle est là, étendue dans un lit à ses côtés. Elle est toujours inconsciente. Un grand pensement la serre là où le Malach l'avait mordue, à la poitrine. Il se redressa de nouveau.

-Mais... Hermione! Elle va bien?! Quest-ce qu'elle a?! Elle va s'en sortir... hein?!!

Il se leva et alla près du lit de la jeune fille. Elle était plus pâle que jamais. Elle avait l,air très mal en point, mais malgré tout, elle était la plus merveilleuse aux yeux de Tom. Jamais il n'avait ressentit quelque chose d'aussi fort avec une autre personne qu'Hermione. Il était plutôt froid, et n'avait aucun sentiments. Il avait même songé une fois à tuer son père pour ce qu'il était, un vulgaire moldu... mais maintenant, toutes ces idées noires s'étaient fait chassées de sa tête, pour faire place à... Hermione. Dumbledore s'approcha de Tom et lui mit la main sur l'épaule, compatissant.

-Je n'en sait rien, Tom, dit-il. Jamais personne n'avait survécu à une morsure de Malach, nous ne pouvons donc rien dire à propos de son état. Nous ne pouvons déterminer si... si elle se réveilleras un jour.

Tom regarda Dumbledore, des larmes de tristesse, mais aussi de colère et de culpabilité vinrent à ses yeux.

-NON! Non... c'est ma faute! Elle vouslait s'en aller, je lui ai dit de venir!!

Il revit la scène dans sa tête:
"-Ne dis pas un mot 'Mione, ne dis pas un mot.

-Mais il faut s'en aller d'ici avant que...

-Viens! chuchota le jeune homme à son tour."

Non mais quel idiot il avait été!

-Non, monsieur Jedusor, ce n'est en aucun cas votre faute.

-Si! Je lui ai dit de... venir avec moi. Je voulais voir qu'est-ce qui avait fait ce bruit! C'est ma faute!

Il se pencha sur le corps d'Hermione, serrant ses mains entre les siennes. Il les embrassa.

-Il vaudrait mieux... la laisser se reposer, dit Dumbledore.

Tom se releva et regarda Hermione encore un peu. Elle était si belle... il sortit de la pièce avant de se mettre à pleurer.

C'est ma faute... c'est ma faute... se répètait-t-il sans cesse.

Il arriva bientôt à son dortoir de Préfet-en-chef. Dortoir qu'il partageait normalement avec Hermione. Mais maintenant, elle n'était plus là. D'ailleurs, elle risquait de ne plus jamais être là. Sur le canapé, avec lui...

Bien sûr que non, Tom! Tu te fais des idées! Hermione se réveilleras, c'est ce vieux fou qui avait tort... pas vrai??

Pendant ce temps, dans les songes d'Hermione...

Hermione est aveuglée par une grosse lumière blanche. Elle ne sait plus trop où elle est.

-Euh... y'a quelqu'un? demande-t-elle.

Un chuchotement se fait entendre. Hermione décide donc de crier:

-Y'a quelqu'un?! répète-t-elle.

-Ici... il y a des anges et c'est tout! dit une voix lointaine.

-Des an... non! Je ne veux pas mourrir!

Elle porta sa main à sa poitrine, où une douleur lancinante la torturait. Soudain, tous les évènements lui revinrent en mémoire. La forêt, le Malach... et Tom alors? Que lui était-il arrivé?

-Qu'est-il arrivé à tom? demanda-t-elle sur un ton impérieux.

-Ton ami? dit la même voix lointaine. Il va bien... il s'inquiète pour toi... mais il n'a pas à s'en faire, tu es des nôtres, maintenant!

Elle éclata d'un rire suraigu, qui fit froid dans le dos à Hermione.

-Non, non je ne suis pas morte! s'exclama-t-elle avec fureur.

-Peut-être... mais ça ne saurais tarder!

Autre rire suraigu.

Tom... viens vite me chercher!

Tom se réveilla en sursaut. Il était environ 3 heures du matin, mais il était incapable de domir, sachant Hermione blessée et peut-être en danger de mort près de lui. Il se leva, enfila une chemise et un pantalon et sortit du dortoir, sans oublier une petite boîte de velours bleue. Direction : l'infirmerie! il arriva devant les portes. Vérouillées, évidamment.

-Un jeu d'enfant! Alohomora!

La porte s'ouvrit en douceur et il entra en silence dans la pièce. Il marcha jusqu'au lit d'Hermione et s'y agenouilla, en prenant ses mains.

-Salut mon ange... je me demande comment je fais pour te regarder quand tu es dans cette position. C'est... difficile pour moi. Tu sais, je n'ai jamais aimé auparavant. tu vas trouver que cela paraît idiot, mais c'est vrai. Jamais mes parents ne m'ont appris à aimer. Ma mère est morte à ma naissance, et mon père... bon, mon père c'est un con... mais enfin. J'ai quelque chose à te donner, Hermione.

Il sortit la petite boîte de velours bleue, l'ouvrit et pris le collier qu'il y avait à l'intérieur. C'était une magnifique chaîne en or blanc, ornée d'un coeur autour du quel il y avait un serpent. C'était simple mais à la fois majestueux. Il lui attacha au cou.

Hermione sentit que quelqu'un la touchait. On la touchait au cou... et elle le sentait! Elle n'était donc pas morte, c'était vrai! Elle porta la main à son cou. Une... une chaîne?... Oh, Tom!

C'est magnifique!

-Vous voyez, s'adressa-t-elle à la voix lointaine, montrant son collier, il y a encore des gens qui savent que je suis vivante. Je vais le rester, d'accord?! Vous ne pouvez pas me garder ici!

-Oh que si on peut!

-C'est ici que je te quitte mon amour. Je crois qu'il est cinq heures et que Pomfresh se réveille.

Il déposa un baiser sur son front et quitta en courant, retournant à son dortoir. Les cours allaient être bien monotones aujourd'hui.
Finalement, après avoir jeté un oeil au babillard, les cours avaient été annulés. Supposément pour laisser le temps aux élèves qui avaient été traumatisés par ce qui était arrivé à Hermione de s'en remettre. C'est vrai que cela ne pouvait pas faire de tort. En arrivant devant la porte de son dortoir, il trouva Narcissa et Bellatrix, qui avaient un air extrèmement inquiet.

-Te voilà enfin! dirent-elles en choeur.

-On était super inquiètes! s'exclama Bellatrix.

-Et... et 'Mione? demanda timidement Narcissa, le teint blême.

-Elle risque... elle risque de ne pas...

Il n'eut pas besoin de poursuivre.

-Oh, Tom, je suis tellement désolée! dit Narcissa en le prenant dans ses bras.

Tom, pas très habitué à ce genre de marque d'affection, ne fit rien et attendit simplement qu'elle le lâche.

-Merci...

Il entra dans son dortoir. D'ailleurs, pour le mois suivant, il n'en ressortit pas. Certes, les cours étaient recommencés, mais il en avait perdu l'envie. Hermione lui manquait. Sa vie d'avant lui manquait... seulement qu'un peu. Un jour, lorsqu'il était en train de dormir, quelqu'un frappa violemment à la porte.

"Bang, bang, Bang, BANG! BANG!"

-J'arrive!! dit-il, encore endormi.

Il se leva péniblement et marcha lentement vers la porte. Il l'ouvrit et découvrit une Narcissa qui avait l'air tout excitée.

-Mais qu'est-ce que tu veux? Tu vois pas que je dormais?

-À une heure de l'après-midi? Enfin, ce n'est pas de ça que je suis venue parler! Je suis venue parce que... Hermione bouge!

Tom équarquilla les yeux, bien réveillé.

-Mais pourquoi ne pas l'avoir dit plus tôt!? Vite, bon sang!

Il s'habilla et couru avec Narcissa vers l'infirmerie. Après un mois, se pourrait-il que... Il poussa les portes. Dumbledore était là aussi, agenouillé à ses côtés. Hermione était là, en train de se débattre dans son sommeil. Tom courut jusqu'à son lit, émmerveillé. Il n'en croyait pas ses yeux.

-Hermione! Tu te réveilleras dans pas longtemps hein? Tu me le jures mon ange? tu te réveilleras!

Il avait les yeux brillants de bonheur. Jamais il n'avait été aussi heureux!

-Il faut la laisser se reposer! dit Mme Pomfresh. Allez, ouste!

Tom déposa un léger baiser sur les lèvres d'Hermione et sortit de l'infirmerie, suivi de Narcissa.

-C'est tellement rassurant de savoir qu'elle n'a rien! s'exclama Narcissa. Après un mois d'angoisse, elle est enfin rétablie! Enfin... presque!

-Oui, c'est... revigorant! dit Tom.

Ils s'en allèrent ensuite chacun vers leur dortoir. Tom s'assit sur le canapé. Il n'arrivait toujours pas à y croire. Malgré toute l'excitation, il s'endormit quelques minutes plus tard, sur place. À croire que ça en devenait une habitude...

Hermione courait. Il y avait toujours cette même lumière blanche, très aveuglante.

-Mais où je suis bordel?!!!!

Elle courait. Pour échapper à cette voix. Cette voix cruelle qui ne voulait plus la lâcher. Elle serrait la chaîne de Tom entre ses doigts.

Tom... si je m'accroche, c'est pour toi!

Elle courut encore quelques pas... et sombra dans l'inconscience... pour ensuite se relever! Elle était plutôt étendue... étendue sur un lit. Des murs blancs, n'ayant aucun rapport avec la lumière aveuglante qui l'assaillait depuis près d'un mois. Plus de voix sarcastique et cruelle, disparu tout cela... mais... où était-elle?? Elle regarda autour d,elle, c'était apparament la nuit. Il faisait sombre, mais les murs blancs étaient visibles. Deux rangées de lits blancs étaient disposés de chaque côtés de la pièce, Hermione était étendue dans l'un d'eux. L,infirmerie de Poudlard? Probable! À côté d'elle... une personne! Il fallait qu'elle lui parle! C'était un vieil homme, avec une longue barbe et des lunettes en demie-lune... DUMBLEDORE!

-Bonjour, Miss Granger, dit-il.

Elle fût incontrolable à ce moment-là. Elle lui sauta dans les bras, mais se recoucha tout de suite, laissant échapper un juron. C'est vrai, il y avait encore cette fichue morsure!

-Recouchez-vous, mademoiselle. Il vous faut du repos.

-Pourquoi êtes-vous ici alors?

-Ça ne prendra pas trop longremps. Je suis venu ici pour... vous parler de votre mission.

Hermione eut un pincement au coeur. Elle n'avait pas repensé à cela depuis des lustres. Sa mission, sauver Drago et l'humanité! Mais... cela voulait dire que...

-Encore! s'exclamma Tom, se réveillant encore en plein milieu de la nuit. Ça m'apprendra aussi, à me coucher en plein milieu d'après-midi!

Il se leva en rageant.

-Et après tout... je peux bien retourner voir Hermione! se dit-il, heureux comme tout.

Il enfila un jeans et une chemise et sortit de sa chambre. Arrivé devant les portes de l'infirmerie, il dévérouilla les portes et entra en silence. Tiens! Elle était déjà réveillée!

Mais..., pensa-til, que fait-il ici, Dumbledore?

Il s'ôta de la tête l'idée répugnante que Dumbledore puisse avec Hermione... brrrr! Ça donnait froid dans le dos! Enfin, il se cacha derrière un lit, tentant de suivre leur conversation.

-Je suis venu ici pour... vous parler de votre mission.

Ah ben tient! Voilà quelque chose d'interressant!

-Miss Granger, poursuivit Dumbledore, je n'aurais su faire mieux. Vous avez totalement réussis!

Hermione parut défaillir un instant.

-Mais... pr... professeur, articula-t-elle, cela veut-il dire que je dois... que je devrai...

-Oui, vous devrez partir.

Quoi?! NON! Pourquoi!!?

-Miss Granger, vous avez été envoyée ici pour empêcher Monsieur Jedusor de devenir ce qu'il sera dans votre présent...

Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire?!!!

-...et vous avez parfaitement réussis. Il se porte à merveille, et je ne l,ai jamais vu aussi heureux. Vous partirez demain matin.

-Mais... mais je... commença-t-elle.

Elle n'eut pas le temps de finir. Tom en avait assez entendu.

-Alors c'est tout ce que je suis pour toi? dit Tom en sortant de sa cachette. Une vulgaire... mission?

-Monsieur Jedusor?! s'étona Dumbledore. Vous n'avez pas à faire ici, partez...

-Non! Alors, Hermione, réponds! Je n'était qu'une simple mission pour toi? Et moi, je n'ai compté pour toi?

Les larmes d'Hermione commencèrent à couler, elle serra son collier encore plus fort.

-Non... non Tom, ne dis pas...

-TU M'AS MENTI! hurla-til, pleurant à chaudes larmes. JE T'AI FAIT CONFIANCE ET TOI TU... tu... tu m'as menti...

-Non! dit Hermione. Je ne t'ai pas...

-Ne raconte pas de bêtises!

-Mais qu'est-ce qui se passe ici?! s'écria Mme Pomfresh, sortant de ses appartements privés.

Tom jeta un regard empli de dégout, de déception... mais aussi d'amour, à Hermione. Il avait eu pour la première fois le coeur brisé. Ça faisait plus mal qu'une balle en plein coeur, la douleur était incurable et resterait jusqu'à la fin de ses jours.

-Rien... répondit-il, regardant toujours hermione. Il ne se passe rien et ne s,est jamais rien passé!

Sur ce, il sortit de la pièce. Dumbledore et Mme Pomfresh le regarda en silence. Hermione pleurait sur son lit.

-Miss Granger...? demanda Dumbledore sur un ton compatissant. Ça va aller?

Hermione pleura encore quelques secondes, puis s'arrêta. Elle releva la tête vers Dumbledore, un air de battante sur le visage.

-Oui! Je suis prête... maintenant!

-Vous... vous êtes sûre de vous? demanda-t-il, étonné.

-Absolument! Je n'ai plus rein à faire ici, après tout. J'ai accompli ma... mission.

Ce mot lui pinça le coeur. Pour elle, ça avait été beaucoup plus qu'une simple mission.

-Bien... alors, changez-vous et suivez-moi!

-Mais..., protesta Mme Pomfresh.

-Pompom, ça ira. Je le permet.

À contre-coeur, cette dernière retourna dans ses appartements, comme si de rien n'était. Quelques minutes plus tard, Hermione était fin prête. Elle avait enfilé les mêmes vêtements qu'elle avait lors de son arrivée ici.

-Je suis prête, professeur Dumbledore.

-Bien!

Ils marchèrent jusqu'à son bureau, puis jusqu'à la pensine.

-Vous êtes bien...

-Oui, je suis sûre!

Il sortit sa baguette et la mit dans le liquide argenté. Il tourna 12 fois dans le sens des aiguilles d'une montre, puis invita Hermione à se pencher devant, pour qu'elle retourne à son époque. Un dernier regard et c'était fait. Un tourbillon de couleur, c'était tout ce qu'elle voyait. Jamais elle n'avait serré aussi fort son collier...