Merci à tous pour votre fidélité, vous êtes de plus en plus nombreux, c'est incroyable.
Vous avez pas mal réagit sur ce précédent chapitre, en même temps je m'y attendais! Il est vrai que Kurt prend pas mal de courage à tout entendre et d'accepter, car ce n'est loin d'être simple. Et Blaine, quant à lui, et bien je dirai qu'il à vaincu cette angoisse de cacher les choses.
J'avais oublié que c'était le chapitre -first time- voyez-vous ! J'étais tellement pris par la fin un peu brusque et accidentelle, mais géniale de l'avoir dit en review. Le premier je t'aime de Kurt? Non mais, je crois vraiment que j'ai oublié ce chapitre! Par contre oui, je préviens, Blaine va être extrêmement long à lui dire je t'aime, mais je pense que ça, c'est quelque chose que tous le monde avait déjà compris.
Je l'ai toujours dit, cette fiction ne sera pas une Death Fic comme le fut ma première, et comme il y a eu dans ma seconde pour une personne. Je tiens particulièrement à mettre en avant le côté de la souffrance morale et physique, surtout morale, ainsi que ces dégâts. Je crois que je réussi plutôt bien jusque là, mais la suite sera encore plus en crescendo de ce côté-ci. Vous êtes désormais prévenu ! Le Angst arrive dans chaque chapitre pratiquemment désormais.
Ce chapitre sera... Plutôt correct avec son émotion et son caractère normale j'ai envie de vous dire... J'en dis pas plus, sinon ça entre dans la catégorie du spoiler. Alors, Bonne Lecture !
« Le véritable amour signifie que vous vous souciez plus du bonheur d'une autre personne que du vôtre... »
- Nicolas SPARKS
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Kurt prit la route en direction de l'hôpital central sans savoir ce qui s'était passé et pourquoi il est là-bas. L'inquiétude l'envahissait et sa vitesse au volant était largement excessive, mais il n'en avait rien à faire. La seule chose qui compte pour lui et de retrouver Blaine. Après un trajet rapide par l'excès de vitesse, Kurt entra dans la clinique en arrivant parmi les premiers.
- Kurt Hummel, je viens voir Carole Hudson ! S'essouffla Kurt.
- Je suis désolé mais Carole est actuellement en train de faire des soins.
- Au patient Anderson ? Blaine Anderson ? Demanda Kurt.
- Je ne peux pas vous…
- Ecoute moi bien toi, tu vas juste me dire si oui, ou si non, si c'est oui alors tu m'indiques tout de suite ce foutu box que je prenne ton putain de téléphone pour lui demander comment va Anderson c'est clair ? Demanda Kurt d'un ton agressif.
- Bonsoir je… Oh Kurt tu es déjà là ! S'étonna Burt.
- Elle ne veut pas que j'aille voir…
- Allons attendre dehors un peu d'accord ? Proposa Burt.
- Je n'en ai pas finis avec vous ! S'exclama Kurt en pointant son doigt vers la standardiste.
Allant dehors, Kurt finit par s'installer sur le banc juste à côté et cacha son visage dans ses mains. Henri reconnut tout de suite Kurt et s'avance vers Burt pour qui, il tendit sa main en guise de salutation et se penche vers Kurt.
- Hey, tu en sais plus ?
- Non, Carole oui mais elle est encore dans le box d'urgence avec lui… Soupira Kurt.
- Tu devrais rentrer chez toi Kurt, demain tu as cours.
- Je n'irais certainement pas au lycée, encore moins sans savoir ce qu'il en est exactement pour lui !
- Donc on va tous rester là ? Demanda Burt.
- Ouais… Soupirent ensemble Kurt et Henri.
Les deux prochaines heures défilant devant eux s'avèrent être les plus longues pour tous. Valsant entre la salle d'attente et l'extérieur, et toujours aucune nouvelle de Carole ou de Blaine. Carole finit par pointer le bout de son nez, Kurt s'était endormi et Burt attendit un peu avant de le réveiller.
- Bonsoir Chéri. Dit-elle en embrassant Burt. Monsieur Anderson. Dit-elle en serrant la main tendue en face d'elle.
- Bonsoir docteur, qu'est-ce-qu'il en est pour mon fils ?
- Tu peux réveiller Kurt, Blaine est sain et sauf.
- Hey… Kurt, Carole est…
- Alors ! S'exclama Kurt.
- Monsieur Anderson, votre fils à visiblement était renverser par une voiture puis passer à tabac. Quelques fractures sont présente et quelques hématomes. Néanmoins Blaine va très bien et il est assez solide. Si je peux me permettre, avec vos coups personnels, et l'intensité qu'il avait ces jours-là, je pense que ceux qu'il a aujourd'hui sont moins important voyez-vous. Dit-elle avec amertume.
- Carole, pas ici, pas de jugement, juste… Blaine. Soupira Kurt.
- Ça m'a échappée désolée. On va garder Blaine en observation pour la nuit et… Il sortira demain. Connaissant l'actuelle situation avec votre femme, je me suis permise de dérogée aux règlements en disant qu'elle avait été prévenu et retenu pour signer la décharge demain. Malgré mon amertume envers vous, je n'ai pas compliqué les choses, je sais qu'une mère serait capable de tout pour avoir la garde de son fils, mais cette femme ne mérite pas d'avoir Blaine, je ne dis pas que vous non plus, mais vous faîtes preuve d'effort considérable, et ça qui a porté en votre faveur. Box 34 et seul la famille y est autorisée. Dit-elle en regardant Kurt.
Henri quitta alors la salle d'attente et alla dans le box retrouver son fils alors que Kurt lui resta décomposé a l'idée de ne pas pouvoir le voir. Il finit par se lever et se retourne vers son père et Carole.
- Bon bah… Puisque je ne peux pas le voir et que demain j'ai…
- Demain tu dors, il est tard. Ce n'est pas pour une fois ou tu n'iras pas en cours…
- Je… Je vais juste aller chercher son vélo, je… Il y tient beaucoup, c'est son moyen de transport et son moyen de faire un peu de sport à l'air libre, je rentre après.
- Kurt, j'ai fini ma journée donc je vais dans les vestiaires je prends mes affaires et je pars. On va te suivre en voiture jusqu'à la maison, on s'en fout de son vélo et je crois que lui aussi. Soupira Carole.
- C'est vous qui voyez. Roula t-il des yeux.
Ils finissent par tous rentrés chez eux, laissant ainsi les Anderson ensembles, mais son père ne resta pas vraiment longtemps. Blaine était tout simplement fatigué et sous morphine, l'infirmière de nuit lui avait conseillé de rentrer et de repasser demain dans la journée pour signer la décharge et le voir enfin réveiller. Kurt ne ferma pas les yeux, enfin si, mais ne trouva pas un seul instant la force de se rendormir sans savoir comment va Blaine. Les paroles de Carole sont certes entendue et dans son cerveau, mais tant qu'il n'a pas cette preuve visuelle, Kurt reste déprimé et anxieux. Les pas bruyant de son père le matin même, et le bruit de moteur de sa voiture ne dérangèrent pas un seul instant Kurt, toujours tourner vers le cadre photo sur sa table de nuit espérant recevoir un message, ou un doit de visite, quelque chose qui lui permettrait de communiquer avec Blaine. La porte de sa chambre s'ouvrit un peu plus tard.
- Kurt, dors-tu ?
- Je n'ai pas dormis de la nuit… Marmonna Kurt se tournant vers Carole.
- Tu sais…Dit-elle en s'installant sur le lit. Blaine va très bien, ce n'est qu'un léger accident, les jeunes ne se sont pas acharné sur lui. Ce qui lui as fais sûrement mal c'est de tomber du vélo.
- Je sais qui à fait ça Carole, et je sais pour quel raison, et je ne peux pas t'en parler mais crois moi, si ça continue… Tout ça finira très mal.
- Tu sais qui…
- Blaine se fait avoir aux chantages d'accord ? Des gens le font chanter. Ça te va ? J'en ai déjà trop dit.
- Si tu m'en disais plus ? Ce sera… Notre secret d'accord ? Juste toi, moi et lui.
- Tu sais qu'il n'a pas la vie simples, et qu'il vient d'une autre école ou il avait du pouvoir. Les successeurs de ses mandats, veulent juste qu'il anéantisse le Glee Club au bal de la Saint-Valentin, sans quoi… Ils le dénonceront à la police pour tragique de drogues. Car oui Blaine a fait du trafique, contre son grès. Pour eux.
- Oh…
- Evidemment je l'ai rassuré, en lui disant que ça n'arriverait pas, il n'irait pas en prison car eux aussi plongeraient. Mais il est… Envoûté par le pouvoir des parents des deux gars de la Dalton, il croit qu'ils sont tout permit et immunisé contre la justice, c'est absurde !
- C'est vrai tout ce que tu me dis là… ?
- Non, non je l'invente car c'est trop fun de dire de telles choses. Je dis vrai Carole. Soupira Kurt. Et il a mit tout ce temps pour m'avouer tout ça. C'est à cause d'eux s'il se scarifie…
- Tu sais quoi ? On va descendre et manger quelque chose. Je n'ai pas besoin d'en entendre plus, je vois très bien comment est la situation, je n'ai qu'une question et on en parle plus.
- Je t'écoute… Soupira Kurt se levant du lit.
- Va-t-il faire ce qu'ils lui demandent de faire ?
- Je n'en sais rien, il m'a dit en être incapable et je lui ai dis qu'on trouverait un moyen mais avec ce qui s'est passé hier soir, je doute sincèrement qu'il m'écoute.
- Son père est…
- Il ne le sait pas, et c'est mieux ainsi, crois moi. Dit-il sèchement pour clore la discussion.
Kurt finit par descendre avec Carole avec une très petite mine, découvrant le mot de Burt concernant le lycée. L'appel a été passé et Kurt se voit respirer un peu plus, de toute façon ce n'est pas pour le peu de cours et l'importance qu'ils ont ce jour… Carole servit une tasse de thé à Kurt qu'il colla contre ses mains pour se réchauffer et se réveiller par la même occasion. La matinée fut silencieuse et parut être, une éternité, jusqu'à ce qu'un appel change tout.
- Bonjour Henri… Comment il va ? Soupira Kurt.
- Je vais très bien, c'était pour te dire que je venais d'arriver chez moi et que… J'aimerais que tu viennes, maintenant.
- Euh bah… Je comptais chercher ton vélo, donc je vais prendre mes clés de voiture, et te ramener le vélo et venir chez toi dans la foulée ?
- Par contre je te préviens, tu ne manges pas chez moi, et tu ne dors pas chez moi. Bref, je t'expliquerais. Salut.
- Wow euh… Rapide… Enfin bref, je vais le voir chez lui il est sortit. Dit-il avec un sourire vers Carole.
- Tu rentres…
- Manger, dormir, seul. A ce soir Carole. Dit-il simplement.
- Euh, Kurt… Va t'habiller ? Tu es en pyjama…
- Rho merde…
Montant rapidement à sa chambre pour enfiler sa première tenue qui lui vient à l'esprit il quitta aussitôt son domicile pour prendre la direction du quartier résidentiel chic et loin de Blaine. Ses yeux ne cessèrent de regarder les fossés à côté de lui dans l'espérance de trouver un vélo, en vain. Il finit par regagner la maison des Anderson sans le vélo, s'imaginant bien qu'au vu du modèle, quelqu'un l'a ramassé pour lui et le vélo ne reviendra jamais à son propriétaire. Kurt vit le portail s'ouvrir, il entre alors avec sa voiture dans la cour et se gare en face du garage à côté de la voiture du père de Kurt.
Kurt finit par entrer dans la maison et fut accueillit par le père qui le conduit jusqu'à la chambre de Blaine. Ses mains se mirent sur les deux poignets et il regarde une dernière fois Kurt, puis ouvre les portes. Kurt ne voyait pas Blaine, il se tourna vers l'ordinateur et le vit avec quelques pansements sur l'arcade, la lèvre, un bras en écharpe et surtout, le fauteuil roulant. Malgré tout, il fit mine de rien et s'approche de lui en l'embrassant tendrement sur le front. Son père finit par voir le regard tueur de son fils et les laissa seuls. Blaine fit une marche arrière et s'approche du lit sur lequel Kurt s'assoit. Blaine posa sa main épargné par la chute de vélo sur la cuisse de Kurt.
- Ça va Kurtsy ? Tu m'as l'air…
- Ne me refais plus jamais… Une peur pareil ! Dit-il en versant quelques larmes.
- Désolé, je ne l'ai pas…
- C'est eux c'est ça ? Je veux savoir Blaine, tout de suite.
Blaine marqua un temps d'arrêt et posa son regard dans celui de Kurt.
- Oui. Enfin bref, ce n'est pas important. Souffla Blaine.
- Tu vas rester comme ça pour longtemps ?
- Tout au plus trois semaines. Je suis désolé le bal de la Saint-Valentin est gâché…
- Nous irons quand même au bal, et on ira danser !
- Et comment ? Je suis en fauteuil Kurt !
- Tu poseras tes pieds sur les miens, et tu te tiendras avec ton bras sur moi, et je te tiendrais également. Je te dis, j'ai de l'imagination. Souria Kurt.
- On verra, ok ? Dit-il d'une voix cassante.
- On verra. Souria Kurt. Maintenant, dis-moi ce qu'ils voulaient, je veux le savoir, maintenant.
- Ce qu'ils voulaient ? Me mettre la pression et t'ont menacé. Je suis donc… remonté sur mon vélo après les avoir poussé sauf qu'un vélo et une voiture… La voiture gagne, et une fois que je suis tombé ils m'ont tabassé. Ils m'ont laissé là sur le bord, et une voiture a pillé peu après en me voyant étaler sur la route. Voilà l'histoire.
- Ils m'ont menacé de quoi ?
- T'en faire baver et te rendre la vie, un enfer. Souria Blaine.
- Si ce n'est que ça.
- Pardon ? Kurt ces gens là ne rigolent pas.
- Tu crois qu'ils me font peur ? J'ai affronté…
- Karofsky. Eux c'est différent ok ? Ne joue pas avec eux, vois ce que ça m'a coûté. Dit-il en bougeant son bras en écharpe.
- Toi tu as peur d'eux, moi je ne les crains pas. Je suis ouais, efféminée contrairement à toi, mais ils ne me font pas peur. Ils veulent jouer ? Ok, que le jeu commence. Je n'ai pas dis mon dernier mot.
- Kurt… Sois tranquille s'il te plait…
- Que je reste tranquille ? Cria Kurt. Ils t'ont tabassé encore et encore et tu crois vraiment que je vais laisser passer ça ? Murmura Kurt en faisant attention à ne pas voir le père débarquer.
- Si je t'ai fais venir c'est pour me changer les idées, pas pour entendre parler d'eux vois-tu ? Donc si tu es là pour me faire penser à ces cons, tu peux rentrer chez toi.
- C'est bon, j'arrête promis. Soupira Kurt.
- Est-ce-que tu as dormis ? Tes cernes sont…
- Non, et ma peau est sans crème également. On n'a pas tous la chance d'avoir eu de la morphine hier pour dormir.
- Embrasse-moi au lieu de dire des conneries. Ria Blaine.
- Tu veux qu'on… Qu'on s'allonge ?
- Ouais, mais tu m'aides ?
- Evidemment petit caliméro. Ria Kurt.
Kurt attrapa Blaine par la taille et le fit glisser sur le lit, une fois dessus, Blaine s'aida de sa main et remonta doucement vers le haut du lit se collant à Kurt sans trop se coller. Restant là, l'un à côté de l'autre.
- Tu devrais dormir Kurt, ça te ferait du bien.
- Je ne dors pas ici, ne me prive pas de mes…
- Kurt, dors. Insista Blaine.
- Tu ne bouges pas hein…
- Si, si je vais courir ! Ria Blaine.
- Pardon…
- Ce n'est rien, ça me fait rire, mais maintenant dors ça me fera plaisir. Dit-il en embrassant le poignet de Kurt.
Kurt finit par sombrer contre le corps de Blaine, remplis de fatigue. Blaine ne compta pas les minutes silencieuse jusqu'à ce qu'un petit ronflement venant de Kurt vienne perturber ce silence, un bruit qui le fit sourire et ferme lui aussi les yeux. Kurt est le premier des deux à se réveiller vers quelque chose comme quatre heures trente de l'après-midi. Il se retira du lit pour ne pas faire de bruit pour partir, mais une voix l'interrompt.
- Tu comptes allez où comme ça ?
- Je croyais que tu dormais…
- Tu voulais partir ? C'est ça…
- Tu as besoin de…
- De repos ? Kurt je vais bien ok ? Je suis cabossé ok mais ça va. Si tu pars, je n'irais pas bien en revanche.
- Je sais mais je ne peux pas non plus éternellement rester là…
- Alors pars. Dit-il en fermant les yeux et tournant la tête au sens opposé de Kurt. Pars… Murmura Blaine.
Kurt resta planté devant la porte de chambre tout en tenant fermement la poignet dans sa main mais rien. Ni la force et ni l'envie lui vient à l'esprit pour esprit cette porte et partir, non. Kurt resta devant cette porte, dont le regard alla se poser sur le corps de Blaine sur ce grand lit sans dire un mot. Sans être réactif, simplement être immobile et l'observer. Après plusieurs minutes Blaine finit par se tourner vers Kurt.
- Tu es encore là ? Pourquoi ?
- Parce que finalement… Je ne veux pas ? Tu ne mérites pas ce qui t'est arrivé et… Tu ne mérites pas d'être seul, d'être tabassé. Dit-il en pleurant.
- Kurt…
- Ils te détruisent, et je me sens impuissant. Je veux les tuer tu comprends ça ? Ils n'ont aucun droit de te faire tout ça…
- Approche… Murmura Blaine en se mettant en position assise sur son lit.
- Désolé… Dit-il en s'essuyant les joues et les yeux rouges.
- Je vais bien, regarde-moi. Je suis là je vais très bien. Dit-il en caressant ses cheveux tout en souriant.
- Quand mon père m'a dit que tu étais à l'hôpital, j'ai pensé au pire Blaine j'ai pensé que tu…
- Je tiens trop à toi pour… Pour faire une bêtise.
- Je pensais qu'ils t'avaient tellement… Tabassé que tu n'aurais pas…
- Oh, bah non ça va regarde ! Ce ne sera pas pratique pour le lycée, mais ça va se faire.
- Tu as…
- Oui, je retournerais au lycée dès demain, j'ai insisté pour m'y rendre. Je ne veux pas perdre de temps, je veux réussir et avoir mon diplôme, partir avec toi à Los Angeles. Je le veux Kurt.
- Mais pour ton fauteuil comment tu vas faire ?
- Si je t'ai fais venir c'est pour ça… Est-ce-que tu voudrais bien venir un peu à l'avance pour… Me pousser jusqu'au perron et de là, ranger mon fauteuil dans le coffre ? Je peux marcher mais pas loin, du perron a la voiture ça ira, mais pas plus quoi… Pas pour une semaine ou deux environ quoi…
- Bah oui… Enfin oui écoute si c'est ce que tu veux moi ça ne me poses aucun problème, j'arriverais tôt le matin et tout ça mais oui ok. Ça me va. Souria Kurt.
- Ok parfait donc. Par contre… Ne me laisse pas seul à McKinley, sinon Azimio et sa bande va en profiter et moi… Je finirais dans une benne. Tu vois quoi ?
- On ne sera pas séparer et… On restera avec le Glee Club. Le bal est samedi… Vendredi nous avons Glee Club, et ce ne sera pas une répétition, mais une réunion de crise. On doit à tout prix, tous ensembles trouver une solution.
Blaine sourit simplement et montra sa chaise à Kurt qu'il vient coller au lit, dans laquelle Blaine glissa tout seul.
- Allons sur la terrasse dehors. Souria timidement Blaine.
Partant de l'ancien salon de musique qui est sa chambre, il suffit pour eux d'ouvrir une des longues portes fenêtres de cette pièce pour accéder au jardin. Kurt s'occupa de tout et tira Blaine en dehors de sa chambre, se posant tranquillement sur la terrasse regardant le lac au loin.
- Si je pourrais jouer de la guitare… Je t'aurais chanté quelque chose, mais je ne peux ni jouer du piano, ni jouer de la guitare et crois moi… C'est chiant.
- Je ne sais pas autant jouer que toi malheureusement… Je ne connais qu'une chanson pratiquement.
- Laquelle ?
- Keane.
- J'aime énormément cette musique tu sais. Souria Blaine.
- Je sais, moi aussi.
- Tu sais quoi Kurt ?
- Euh, non ?
- Tu vas te dégager de derrière moi, et tu vas monter sur ma chaise et m'embrasser.
- Là, comme ça ?
- Un problème ? Souria Blaine.
- Et si je te fais mal ?
- Tu ne me feras pas mal, j'ai confiance en toi.
Kurt vient alors en face de lui et le regarde tendrement avant de mettre les freins à la chaise. Kurt monta progressivement sur la chaise et s'installe de sorte à n'avoir que ses fesses posé sur Blaine, collant alors sa tête contre l'épaule non écharpé. Blaine vient alors faire coller sa joue, et son bout de nez sur le visage de Kurt pour respirer sa douce odeur de vanille de Polynésie. Une odeur qu'il affectionne tant, restant ainsi dans cette position un long moment sans se dire quoi que ce soit. Le vent caressa simplement leur peau de visage, et Kurt contempla les quelques points noirs sur les joues de Blaine, sa barbe poussant quelque peu, lui donnant un charme.
- Embrasse-moi… Murmura Blaine.
- Pardon ?
- Embrasse-moi Kurtsy… S'il te plait, embrasse-moi bordel de merde… Dit-il d'une voix si douce qu'elle rendit ses insultes jolie.
Kurt pressa ses lèvres contre celles de Blaine qui frémit aussitôt fermant ses paupières d'un instinct basique mais si beau. Peut-être est le fait d'avoir eu peur pour lui, ou tout simplement de la tristesse de le voir en fauteuil avec quelques hématomes, mais Blaine est extrêmement sexy se disait Kurt. L'air épuisé mais sa peau si douce et si belle s'offrant à lui, quel parfait panorama pour continuer cet action qu'est, l'embrasser. Mordant sa lèvre inférieur tout en la léchant abondamment avant d'entrer en collision avec la sienne, se mélangeant dans la bouche de Blaine quelque peu ouverte pour que les langues de nouent l'une à l'autre dans un instant magique et unique. Après quoi, Kurt finit par ramener Kurt à l'intérieur et se dresse devant le perron de l'entrée.
- Bon et bien, à demain Blaine !
- A demain ! Souria Blaine.
- Je t'aime ! S'exclama Kurt devant le père de Blaine.
- Je sais. Répondit simplement Blaine.
Blaine regardât la voiture de Kurt quitter la cours, quitter tout simplement son domicile pour se perdre au loin, loin de lui. Blaine soupira et laissa son père pousser son fauteuil roulant, bien guère le choix avec un bras actif et l'autre sous écharpe. Il fut conduit dans sa chambre à se demande, et son père n'entendit plus parler de lui pour la soirée. Kurt quant à lui, raconte brièvement à son retour comme se porte Blaine et la question fatidique de Carole arriva en plein repas.
- C'est eux ?
- Carole… Soupira Kurt.
- Eux ? Demanda Burt.
- Oui, c'est eux, ceux qui le harcèlent, le menace. Souffla Kurt.
- Wow wow, j'ai raté un épisode ? Demanda Burt.
- J'ai envie de soufflé d'accord ? Carole t'expliquera, désolé mais je suis fatigué. Demain en plus je dois me rendre là-bas chez lui pour l'aider et faire ça matin, et soir. Soupira Kurt.
- Car tu t'es…
- Proposé ? Il m'a demandé, et c'est tout les deux notre dernière année au lycée, on arrive aux périodes les plus importantes, il ne peut pas manquer les cours c'est inimaginable Papa. Blaine doit venir en cours, son père bosse pas à Lima, ce n'est pas sur son trajet donc… Oui j'irais matin et soir, tant pis mais c'est comme ça.
- De toute façon j'ai l'impression que quoi qu'il en soit, je n'ai pas vraiment mon mot à dire donc… Fait ! Braya son père.
- Sur ce je quitte la table je n'ai plus faim, bonne soirée. Dit-il en débarrassant ses couverts.
Kurt alla dans sa chambre et s'y isola pour le restant de la soirée n'en sortant pas un seul instant. Ses pensées vont vers Blaine qui lui également de son côté pensa à lui, mais aucun ne s'envoie de message. Le lendemain, Kurt se leva plus tôt et se prépara rapidement sans oublier cette fois-ci sa crème de peau, et prit aussitôt la route en direction de la maison de Blaine. Lorsqu'il y arrive il découvrit le portail d'ores et déjà ouvert, il pénètre alors l'enceinte de la propriété et entre dans la maison sans faire de bruit. Kurt alla aussitôt dans la chambre et découvrir Blaine sur son fauteuil roulant enfilant son tee-shirt tant bien que mal.
- Hey, attend laisse-moi t'aider !
- Trop tard. Souria Blaine. Bonjour.
- Bonjour. Répondit Kurt embrassant ses lèvres.
- Je suis prêt, on y va ?
- Allez, c'est parti ! Où est ton sac ?
- Sur le lit béta !
Kurt rigole quelque peu et prend le sac tout en extirpant Blaine de sa chambre jusqu'à regagner l'extérieur de la maison. De là, ils roulent sur le goudron jusqu'à la portière que Kurt ouvrir. Blaine s'y glisse tranquillement et Kurt attrapa le fauteuil qu'il plia pour mettre dans le coffre, le trajet s'effectue aussitôt après. Blaine ne parla pas tout autant que Kurt d'ailleurs, bien trop concentré à faire un trajet si long dès le matin. Malgré qu'il en soit habituer, il se l'avoue à lui-même, il ne sait pas s'il supportera de faire ça continuellement et ce, jusqu'à une date indéterminée. Lorsque la voiture se gare sur le parking, Kurt regarde Blaine et attrapa sa main.
- Prêt ?
- Embrasse-moi, et ça ira. Dit-il d'une voix cynique.
- Je sors le fauteuil et une fois que tu es dedans, je le ferais.
Kurt descendit et ouvrir le coffre et en sort le fauteuil plié qu'il dépliât devant tout le monde, descendant du bus. Lorsque la porte s'ouvrit et qu'il aida Blaine à s'installer dedans, tous dévisagèrent Blaine qui, une fois installé lança un regard noir vers la foule.
- Vous avez jamais vu d'éclopée à part Abrams ? Dit-il en crachant sa haine.
- Blaine…
- Embrasse-moi les regards me gênent…
Kurt se cacha devant lui et lui embrasse passionnément les lèvres tout en posant sa main contre la joue de Blaine. S'embrassant passionnément devant tous le monde. Blaine se laisse emporter par la chaleur du corps de Kurt et de ses divines lèvres adoucissant sa colère.
- Kurt ? Blaine ? Oh putain tu t'es fais quoi ? S'exclama Santana.
- C'est eux, mais ça va ok ! Je ne suis pas paralysé, je vais plutôt bien. Rassura aussitôt Blaine.
- Putain je te jure le jour ou je les croise, je les tues.
- Nous sommes deux. Soupira Kurt.
- Blaine, tu es conscient que là, ça va loin tout de même ? On ne va pas pouvoir subir, que tu subisses tout ça encore bien longtemps, là c'est grave quand même.
- Santana, je sais que tout cela est grave et que c'est dramatique mais que veux-tu qu'on y fasse ? Ria cyniquement Blaine.
- Fermons le Glee Club.
- Quoi ? S'exclama Blaine.
- Le Rachel Berry Show à assez durée. Vendredi on décide de ne pas se donner en spectacle pour le lendemain, Rachel chantera seule, Sue verra qu'elle sur scène elle le fermera. Où du moins nous serons automatiquement disqualifié de la compétition et eux prendront notre place et basta. Proposa Santana.
- Si ce serait aussi simple Santana, je crois que je n'aurais pas hésité un seul instant d'en parler avec elle. Cracha Kurt.
Ils finissent par rentrer dans le lycée et les visages s'orientent vers Kurt et Blaine. Notamment le regard d'Azimio quelque peu fier de voir Blaine encore en petite forme après le choc et le passage à tabac de ses amis de la Dalton Academy de Westerville. Azimio s'avança à eux et bloqua le passage. Cette altercation interrompu Santana dans sa salutation aux Cheerios et arrive rapidement vers les garçons.
- Alors Blaine… ça va ? Ils n'y ont pas été de main morte.
- Tu pourras dire à Sebastian et Hunter que le Glee Club ne tombera pas. Marmonna Kurt.
- Oh, tu es enfin au courant ? Je vais devoir dire à Sebastian de venir te voir alors. Ria Azimio.
- Toi le gros lard, tu vas les laisser tranquille tout de suite c'est compris ? Lâcha Santana.
- Stop… Marmonna Blaine.
- Comment tu m'appelles là ? L'anorexique lesbienne. Tu crois que tu me fais peur ?
- Si tu ne te casses pas immédiatement j'informe l'intégralité du lycée que tu fais partie d'un groupe qui harcèle, trafique et menace les lycéens, ça te va ? Dit-elle avec un grand sourire.
- Tu as informé quelques gens… Je vois… Souria Azimio. Ils se feront un plaisir de s'occuper d'eux alors.
- Touche a un…
- Essaye de me toucher moi ou Kurt et crois moi mon pauvre, tu seras juste un homme mort. Ria Santana.
- Un problème Santana ? Demanda Finn arrivant avec Sam et Puck.
Elle regarda le regard tueur de Blaine et déposa le sien dans celui de Finn.
- Aucun. Merci.
- On se revoit bientôt, Blaine. Dit-il en souriant, quittant le couloir.
- Vous êtes dans une…
- On est dans rien du tout, on va régler ça tous les trois, et le Glee Club va nous être l'arme. Insista Santana.
- Ouais, bon allez qui me pousse pour aller en salle de cours ? Soupira Blaine en ayant sa main libre dans celle de Kurt.
Santana finit par prendre les commandes et poussa tranquillement Blaine qui garda dans sa main celle de Kurt, entrant dans la salle de cours et s'installant au dernier rang pour éviter de devoir faire de lourds changements dans la salle. Pendant toute la durée du cours, Kurt nota pour Blaine, lui qui est gaucher et dont le bras est bandé, rien n'est simple. Se contentant simplement de dire qu'il notera ses cours en rentrant, sur l'ordinateur. Kurt lui ne cessa de lui dire qu'avant de partir il prendra en photo les fiches qu'il imprimera et collera dans ses divers livres que ce n'était pas très grave. Malgré tout, Blaine resta gêner, très gêner même surtout aux interclasses et lors de la pause repas, où il dut payer un ticket de réfectoire pour pouvoir y rentrer et y manger en compagnie de ses amis et du Glee Club, tout en cachant la vérité de ce qu'il doit faire. Et les regards ne cessèrent d'aller vers lui. Des regards lourds et fatiguant…
Kurt voyait très bien que cette journée lui été dur et très éprouvante, pourtant quand les yeux larmoyant de Blaine vinrent croiser les siens, tout changea instantanément. Blaine sourit de nouveau et la prunelle de ses yeux devint si belle et envoûtante. Ce moment magique et précieux qui procura enfin un réel bonheur dans les yeux de Blaine, alors cette journée est tout simplement catastrophique entre les problèmes de passages et surtout, les regards qui n'en finissent pas. Blaine trouve en Kurt un parfait réconfort. Kurt se jeta littéralement sur le siège dont les freins couinèrent au choc de Kurt se vautrant dans le siège pour l'embrasse fougueusement. Blaine garda ses yeux ouverts de stupeur et lorsqu'il comprit pourquoi Kurt faisait ça, il les fermi et glissa sa seul main pouvant être utilisé dans ses cheveux.
- Si vous cherchez à avoir les yeux sur vous, c'est fait… Marmonna Santana.
- Shhh ! Ronfla Kurt contre les lèvres de Kurt tout en agitant sa main vers elle.
Après quelques secondes de doux baisers, ils se séparent et retourne tout les deux en salle de classe avant la sonnerie. Durant toute la période des heures de cours, Blaine se contenta d'écouter, observant Kurt lui prendre le cours. A cela, Blaine reste très gêné et n'accepte pas vraiment de devoir compté autant sur Kurt, n'attendant qu'une chose… Que tout cela passe rapidement et qu'il puisse enfin se débrouiller de nouveau par lui-même et non plus par Kurt qui est toujours au zagué pour lui.
- Anderson, tu es peut-être en fauteuil mais rien ne t'empêche d'intervenir tu sais…
- J'ai une tête à…
- Anderson, dans mon bureau. Tout de suite. S'exclama Sue.
- Euh, je suis en fauteuil et j'ai une main en…
- Je viens ! Bah oui je suis Président des élèves… Marmonna Kurt à sa classe.
- Ouais ouais allez casse-toi avec lui ! Ria Santana.
Acquiesçant, le professeur ne broncha pas un seul instant t les laisse suivre Sue Sylvester jusqu'au bureau de celle-ci, dans lequel elle aide subitement Kurt à installer Blaine, quelque chose qui l'étonne.
- Qu'est-ce-qui ce passe ? Demanda Kurt.
- Je n'ai pas eu ton certificat de l'hôpital… Je vois bien que ce qui t'est arrivée est un accident, mais pourquoi tu n'as pas donné le certificat ?
- J'ai oublié, chez moi. Souria Blaine.
- Bah non il est dans ton carnet depuis ce matin… Marmonna Kurt.
- Tu ne peux pas la fermer Kurt ? Souria avec frustration Blaine.
Kurt se leva et enclencha les freins de la chaise pour bloqué Blaine qui soupire tout en commençant à trembler. Kurt attrapa le carnet de Blaine et le donna à Sue qui le regarde avant d'ouvrir la lettre de l'hôpital.
- Alors… Hôpital Central de Lima… Attestant la présence de… Mhm mhm… Coups et blessures. Dit-elle en regardant Blaine tout en posant la lettre et le carnet. Et si tu me disais ce que…
- Kurt, s'il te plait sort moi de là, ramène moi en cours…
- Ce n'est pas Kurt qui décide Blaine mais c'est moi, dis moi ce qu'il en est, tout de suite.
Blaine paniqua et son teint de peau devient de plus en plus pâle, ses mains tremblèrent, ses jambes également et son regard suppliant Kurt se lisait entre mille. Kurt attrapa la main de Blaine et déposa son regard dans le sien.
- Sue peut nous aider, elle peut t'aider Blaine, elle m'a aidé souviens-toi. Mais si tu ne veux pas…
- Sort moi tout de suite de ce bureau, sinon je te jure je vais en dégager par mes propres moyens et je te jure que j'oublierais jamais que tu m'as laissé dans cette pièce. Dit-il si froidement.
- Ok donc tu as été agressé, tu es persécuté. Azimio et sa bande ? Conclu Sue.
- Sors moi tout de suite Kurt, je ne te le dirais pas une dernière fois.
- Tu en es certain, Blaine de ne rien vouloir me dire ?
- Vous êtes bien la dernière personne a qui ça me viendrait à l'idée de parler. Cracha Blaine.
- Blaine est harcelé par son ancienne école et la bande d'Azimio fait l'intermédiaire de violences. Sauf que s'il a été…
- Arrête Kurt, arrête moi ça tout de suite ! Hurla Blaine de colère glaçant le bureau quelques instant.
- Blaine, je ferais comme si je ne savais rien, puisque t-elle est une volonté que tu t'es donné, ne rien dire de toi… J'accepte de faire abstraction. Mais si violence à lieu dans mon lycée, j'en prendrais part et je ferais couler ces gens d'accord ?
Blaine ria de nerf.
- Même si ce sont l'enfant d'un politicien de l'Ohio et du Pentagone ? Ria Blaine.
- Bon… Je garde ça… Dit-elle en agitant le certificat. Retourner donc en cours. Dit-elle d'un sourire crispé.
- Ne me touche même pas ! Contente-toi de m'extirper de ce bureau. Râla Blaine.
Pas un bruit dans le couloir durant le trajet, et ce jusqu'à la salle de cours, revenant sans également dire d'eux-mêmes quelconque mots. Kurt continua de noté le cours de Blaine pendant que ce dernier le dévisagea du regard. Un regard sombre que Santana remarqua de sa table mais n'en dit rien. Lors de la fin du cours, Kurt rangea les affaires de Blaine sans croiser son regard et le tire de la salle pour rejoindre l'extérieur le temps de la pause, et Blaine n'est toujours pas prêt à parler.
- Hey les garçons, ça va ? Demanda Santana arrivant avec Brittany et Rachel.
- Elle voulait quoi Sue ? Demanda Rachel.
- Rien… Juste que Blaine lui remette son absence. Répondit Kurt.
- Ok… Bon je rejoins Finn, à plus tard. Dit-elle en partant.
- Vous avez finit de vous faire la gueule ? Souffla Santana.
- On ne fait pas la gueule. Râlèrent en même temps les deux garçons.
- Sue a voulu savoir… Commença Kurt.
- Et évidemment Kurt ne sait pas fermer sa putain de gueule ! Cracha Blaine.
- Wow, wow wow elle est au courant ? Demanda Santana.
- A cause de Kurt, ouais.
- Il a bien fait, car Sue va s'assurer qu'Azimio ne te touche plus…
- Que Azimio quoi ? Ria ce dernier.
- Oh putain manquait plus que lui… Souffla Blaine.
- Sylvester est au courant de ton petit manège, et… Elle s'apprête te renvoyer au moindres écart, ainsi que de te disqualifié de l'équipe si tu ne touches, ne serait-ce qu'un cheveu de Blaine, de Kurt et de moi-même. Souria Santana.
- Tu n'as pas fais ça Anderson ?
- Non. Moi si. Tu feras passer le mot à Smythe et…
- Clarrington ? Répondit Blaine.
- Voilà, bref à ces deux gars de la Dalton à Westerville de se tenir sage car s'ils ne veulent pas se plier à nos conditions, c'est eux qui prendront chère. S'exclama Kurt.
- Je ne fais que respecter une part du contrat. Souria Azimio. Ce serait con qu'on abîme ta gentille face tu ne trouves pas, Kurt. Souria avec provocation, Azimio.
- Recule tout de suite ou je te jure, je te saute dessus et je te crève les yeux. S'exclama Blaine d'un regard criminel.
- Si je ne peux t'interpellé ici, ce sera…
- Dégage tout de suite de là Azimio. S'exclama Puck d'une voix très calme.
- Ah, ouais et… Pourquoi ?
- Parce que sinon je ne vais pas me gêné pour balancé que tu couches avec la petite blonde de l'école d'en face. Ce serait con que tu finisses en taule et que je publie les images que tu as faites avec elle comme preuve.
- Tu ne ferais pas ça voyons… Ria Azimio.
- Fous-leur la paix, c'est clair ? Insista Puck.
- On en a pas finit toi et moi. Dit-il en regardant Anderson.
- Je crois bien que si, car si tu t'en prends à un d'eux, je diffuse tout, toi tu finiras en taule et la fille se verra foutre en couvent par ses parents hyper croyant.
Vraisemblablement perturbé et ne sachant plus où donner de la tête, Azimio finit par partir, Santana et Kurt eux soupirent de soulagement mais Blaine resta très méfiant, sachant très bien qu'un jour ou un autre il reviendra à la charge et que tout recommencera à nouveau.
- Merci Puck, on a eu chaud. S'exclama Kurt.
- Je peux savoir ce qui ce passe avec ce mec ?
- Rien. Il aime juste, me faire la misère. Conclu Blaine. Tu peux partir maintenant ? Non pas que tu déranges, je veux juste être… seul. Avec eux.
- Pas de problème mec !
Blaine attendit que Puck s'écarte et fait signe aux deux de se rapprocher de lui et une fois à proximité de lui, Blaine se mit à murmurer avec haine dans sa voix très clairement visible et qui se sent surtout.
- Je vous préviens que si vous mettez quelqu'un d'autre au courant, je vous parlerais plus et je n'hésiterais pas à faire couler votre stupide Glee Club c'est clair ?
- Moi je m'en fous que le Glee Club coule alors ta menace… Ria Santana.
- Même, je ne veux pas que d'autres soit au courant…
- Pourtant vendredi au Glee Club, tu devras la vérité.
- Je dirais simplement que les Warblers me font pression assez… Pénalisante à long terme pour moi. je suis fatigué ok ? Je veux juste…
- Tu veux aller dormir à l'infirmerie ? Tu as le droit tu sais…
- Je veux rentrer. Soupira Blaine.
- Il est quelle heure Santana ?
- Euh, bah on finit la pause dans quoi… Dix minutes ?
- Ok tu viens avec moi, on va amener Blaine chez moi pour qu'il dorme un peu et on revient ici, nous finir la journée de cours, ça te va ? Proposa Kurt.
- Ai-je le choix ?
- Non ! Souria Kurt.
- Allez, Anderson, je te pousse sinon on ne reviendra jamais à temps. Soupira Santana.
- Wow, doucement ! Putain freine ! aaaa mais t'es folle ! Ria Blaine.
Allant au parking, Ils aidèrent Blaine à s'installer dans la voiture et charge le fauteuil dans le coffre, ils prirent la direction de la maison de Kurt à laquelle, ils arrivent rapidement et décharge le fauteuil ainsi que son usager du véhicule, le faisant rouler jusqu'au pied de l'escalier. Santana regarda Kurt, Kurt regarda Santana.
- Je le porte !
- En même temps je ne vais pas porter ton goujat ! Roula Santana des yeux.
Kurt se pencha vers Blaine et l'entraîna dans ses bras. Blaine est assez lourd par sa masse musculaire quelque peu développé, et surtout par sa fatigue qui pèse lourdement. Ils grimpent ensemble les escaliers, calmement pendant que Santana suivit avec le fauteuil roulant. Une fois en haut, Kurt ouvrit sa porte de chambre et coucha Blaine. Santana déposa le fauteuil au pied du lit et s'éclipsa, allant attendre dehors. Blaine lui, fermât aussitôt ses paupières et Kurt ne bougea pas.
- Tu m'en veux toujours ?
- Si je te pardonne un jour de crier tout haut et fort mes problèmes qui me traumatise, c'est que vraiment… Je suis fou. Marmonna Blaine.
- Ok, bon… Je vais te laisser te reposer, je t'enferme dans ma maison car personne ne sait que tu es là et… Tu ne peux pas descendre donc je ferme c'est tout, voilà. Ton téléphone est dans ta poche, si tu as le moindre souci, tu m'appelles moi ou mon père ok ?
- Je n'ai pas le numéro de ton père je crois… Soupira Blaine.
- Donne moi ton téléphone je te l'enregistre.
- Dans ma poche de gauche… Soupira Blaine d'une voix semi-endormie.
Kurt attrapa le téléphone et enregistra le numéro de Burt ainsi que celui de Carole tant qu'il y est. Il finit par poser le téléphone sur la table de nuit et effleure simplement la main de Blaine, puis se lève et va vers la porte.
- Je suis peut-être énerver contre toi mais je peux au moins avoir un baiser… Soupira Blaine.
- Je croyais que tu…
- Ne me mens pas, embrasse-moi et pars.
Kurt quelque peu, gêné par l'heure finit par rebrousser chemin et embrassa Blaine sur son front et frotta son crâne en passant ses doigts dans les bouclettes de sa chevelure, et part enfin rejoindre Santana à l'extérieur.
- On peut y aller c'est bon… Soupira Kurt.
- Tu es sûr ? On peut sécher et aller boire un café sinon… Au pire des cas on se fera engueulé, enfin moi mes parents s'en foutent et toi ton père s'il sait que tu n'étais qu'avec moi il te dira rien alors franchement… Cours, ou Café ?
- Bon ok allons se poser au Lima Bean, je pense qu'on a beaucoup à se dire.
- Ouais, je crois aussi, Blaine. Dit-elle.
- Ouais… Blaine… Soupira Kurt se mettant au volant.
Ils allèrent donc finalement au centre-ville, prenant place dans le Lima Bean Café pour se détendre et surtout, parler. Kurt est submerger de secrets et il perd la raison, il perd pied et Santana la très bien vue. Kurt revient avec les mugs en cartons écrit à leur nom et en prend une gorgée.
- Je ne t'ai jamais vu autant préoccupé Kurt.
- Je sais… Je vais très bien, mais je n'arrête pas de penser.
- Blaine t'a tout dis et c'est dur à porter ?
- C'est tellement basique son problème, mais c'est son comportement, la soumission comme ça, l'acharnement, l'abattement… Ses multiples personnalités. Parfois j'en viens à me demander si je connais vraiment Blaine, et parmi tout ça, qui est-il. Soupira Kurt.
- Il t'aime.
- Je ne sais pas, il ne me l'a jamais dis mot pour mot. En fait… Je crois que pour lui à la base c'était plan cul et maintenant… Il ne sait pas se gérer dans ses sentiments. Si ça se trouve c'est qu'un con parmi les autres… Ria Kurt.
- Tu dis ça car tu es fatigué et que tu n'arrives plus à gérer Kurt, tu ne le penses pas tout ça n'est-ce pas ?
- Non je ne le pense pas mais j'en ai marre que deux gosses d'hommes de pouvoirs lui rendent la vie pareil et… Pourquoi aussi il a été faire ça à la Dalton ! Je sais pourquoi mais… Comment on en arrive à la ? Cette lourde manipulation ?
- Dis-moi tout Kurt, lâche-toi il n'y a que nous… Dit-elle en prenant sa main.
- J'ai été fort, et je me suis beaucoup plein de Karofsky, mais avec tout ça moi je n'ai pas vécu un quart de sa souffrance Santana. Dit-il en versant quelques larmes. Blaine a une force surhumaine pour être encore là aujourd'hui et pourtant aujourd'hui je vois qu'il s'abat, il n'est plus celui que j'ai connu, il change et… Tout ça l'effraie d'accord ? Ok c'est normal je sais que tu veux me dire ça, mais je suis là pour lui, je l'aime plus que jamais je n'ai aimé quelqu'un et… Je suis démoli de voir que je suis impuissant. Il me parle de ses problèmes, peu après il se fait renversé et tabassé.
- Tu as peur ?
- Je suis effrayé tout autant que lui Santana… Et Samedi… C'est samedi…
- N'y allais pas.
- Pardon ? Mais jamais ça va se finir…
- N'y allais pas, c'est trop dangereux pour lui, ils seront là, ça tournera à coup sûr, mal.
- Mais et la Saint-Valentin ? Blaine y tient tout autant que moi.
- Mes parents seront au restaurant, et moi je me gardais l'envie d'aller au bal avec Brittany, si tu veux je te passe les clés de ma maison, et personne n'en saura quelque chose, qu'en dis-tu ? Proposa gentiment Santana.
- Tu ferais vraiment ça ?
- Ouais, et puis tu iras dormir dans la chambre d'amis avec lui il n'y a pas de problème. Mes parents vont faire restaurant et hôtel, Brittany et moi on finira chez elle, vous aurez la maison rien que pour vous, mais n'allez pas au bal. Je crois que si tu lui dis que tu as une meilleure idée, et que, cette idée l'échappe de faire tomber le Glee Club ce soir-là, il sera très heureux et soulagé.
- Tu crois ?
- Kurt, je ne le connais peut-être pas autant que toi, mais s'il ne t'a toujours pas dis je t'aime c'est qu'il attend sûrement le bon moment, et quoi qu'il en soit je sais qu'il t'aime, très fort. Son amour se lit dans son regard lorsque les vôtres ne font plus qu'un. Souria Santana.
- Pourquoi tu me dis tout ça ? Ria Kurt.
- Parce que tu as besoin d'entendre tout ça et que… Tu es délaissé par Rachel, pour Finn. On a toujours été ami, c'est juste que nous n'avons jamais pris du temps tous les deux.
- Ta présence pour moi et pour Blaine me touche beaucoup. Sache-le.
- Je fais ce qui me semble bon et logique. Souria Santana.
Kurt lui sourit en guise de réponse et sirote son café tout autant qu'elle. Restant là, simplement assis à contempler les voitures passer sur la route et observer les passants par la même occasion. Simplement à être ici et souffler, loin du lycée et des cours. Kurt finit par expirer un profond soupir qui alerta Santana, serrant ainsi plus encore la main de son ami.
- Est-ce-que tout ça est bien réel ?
- Quoi donc ?
- Je tombe amoureux d'un gars a problème et qui perd pied, et je suis ami proche avec la connasse du lycée… Ria Kurt.
- Drôle de vie n'est-ce pas ?
- Je n'imaginais pas ma dernière année à McKinley, à Lima de cette façon ouais. Soupira Kurt vidant sa dose de caféine.
- Et… Est-ce-que tu regrette ?
Kurt s'arrêta un court instant, comme s'il réfléchissait, mais ce n'est pas le cas. Son sourire grandit de plus en plus sur son visage et quelques sonorités semblant être de rires sortis de ses lèvres, de sa bouche. Il déposa son regard dans celui de Santana, lâchant sa main et ria avec quelques rougeurs de timidité sur ses joues.
- Pas le moindre du monde. Dit-il tout simplement.
- Tout ça, terminera sur du positif, j'en suis persuadé.
- J'espère que tu ne te trompes pas.
- Blaine veut juste… Te protéger, et il te surprotège même. Je pense que… Je pense que je détruirais le Glee Club. Samedi.
- Non ! Fait pas ça pourquoi tu…
- Je n'ai jamais ce club tu le sais très bien. Et si je le fais, Blaine sera tranquille, et nous tous aussi.
- Ce n'est pas une raison valable Santana. Pour Blaine, pour lui éviter tous problèmes, on se doit de faire les choses à la règle, on doit coopérer sans coopérer. Le Glee Club existera encore après notre départ, mais en aucun cas nous allons l'anéantir. Ils veulent prendre la place des New Directions aux concours ? Très bien. Ils vont devoir eux-mêmes nous détruire. Mais ce n'est ni le rôle de Blaine, ni le tiens, est-ce clair ? Insista fermement Kurt.
- Ok, très bien… Soupira Santana. C'est toi qui vois, et c'est toi qui décide.
Ils restèrent là encore un long moment, jusqu'à ce que l'heure du cours soit terminé pour enfin partir chacun de son côté. Kurt rentra chez lui et rentra dans sa maison silencieusement même si personne n'est là, l'envie de réveiller Blaine ne lui vient pas à l'esprit, alors il fait silence et grimpe les escaliers doucement, mais sûrement. Son téléphone sonna au même moment et par reflexe, il l'attrapa rapidement évitant ainsi une longue sonnerie.
- Allo ?
- Oui bonjour Kurt c'est Henri.
- Oh, bonjour.
- Voilà vous sortez de cours et… Je dois m'absenté, j'ai un déplacement à effectuer pour le boulot je ne serais pas la jusqu'à lundi est-ce-que ça te gêne d'avoir Blaine chez toi ? Sinon vous…
- Blaine dort. Il était très épuisé donc il est chez moi il a séché les deux dernières heures pour se reposer et… Je comptais vous envoyez un message pour vous dire qu'il dormait chez moi ce soir, mais si vous n'êtes pas la du week-end… On ira sûrement chez vous dès demain ou pour le week-end.
- Vous faîtes comme vous voulez mais tant qu'il n'est pas seul ça me va.
- Là-dessus, comptez sur moi. Souria Kurt au téléphone.
- Merci d'être là pour lui, si ça ne va pas tu m'appelles.
- On fait comme ça. Dit-il en raccrochant le téléphone.
Kurt finit de grimper les marches de l'escalier et entre dans sa chambre, découvrant Blaine sur le côté avec un coussin contre son corps sur lequel jauge son bras en écharpe. Kurt pris alors son téléphone et prit Blaine en photo sans le réveiller, le trouvant si beau lorsqu'il dort. Il décida d'allumer son ordinateur et de mettre son casque pour écouter quelques musiques tout en faisant ses affaires et surtout, transférer les images de cours sur son ordinateur pour les envoyer à l'impression au rez-de-chaussée.
Kurt ne compta pas le nombre de temps où il resta sur son ordinateur, ce n'est que lorsque Burt arriva bruyamment et entra dans la chambre qu'il fut déranger.
- Kurt je… Oh pardon… Dit-il en murmurant.
- Hey… Répondit Kurt d'une faible voix.
- On descend pour parler ?
- Ouais…
Kurt suivit son père et s'installe au salon, prenant ainsi ses impressions de cours qu'il posa sur la commode au pied de l'escalier. Burt lui fit signe de s'avancer et Kurt s'exécute, s'installant en face de lui au salon. Kurt savait que son père avait lui, compris qu'ils avaient sécher les cours.
- Vous êtes là depuis longtemps ?
- Blaine depuis le milieu de l'après-midi il était très épuisé et… Son père est en déplacement jusqu'à lundi donc…
- Ok, mais ça c'est qu'un détail il a des affaires ici de toute façon… Et tu es retourné en cours toi après ?
- Oui !
- Kurt…
- Non, j'ai été me détendre avec Santana au Lima Bean, c'était une dure journée pour lui et moi. Avoua Kurt.
- Dur ? Il s'est passé quoi ?
- Les regards des uns, des autres et tout simplement les mauvais gars c'est tout, rien de violent mais c'était lourd. Pour moi ça l'est alors pour Blaine…
- J'imagine ouais. Souffla Burt.
- J'ai hâte de partir d'ici Papa, j'ai hâte que Blaine vienne également avec moi qu'on soit loin de ses problèmes.
- Les problèmes suivront…
- Non car ce sera du passé. Enfin, j'espère…
Un grand boum se fit entendre avant un râlement d'injures venant de l'étage. Kurt monta rapidement dans l'escalier en prenant ses fiches. Lorsqu'il vit Blaine au sol, il posa rapidement ses fiches sur son bureau et releva Blaine qu'il fit assoir sur le lit.
- Ça va ?
- Putain pourquoi ce n'est pas de la moquette chez toi hein ? Ria Blaine.
- Tu t'es fais mal ?
- Non, ça va… Je suis tombé dans mon sommeil visiblement.
- Tes cheveux ébouriffé et tes yeux à moitié ouverts te donne un côté très sexy. Souria Kurt embrassant son bout de nez.
- Je suis là depuis longtemps ? Dit-il en baillant.
- Un moment oui, ton père m'a téléphoné.
- Oh, ok je suis mort…
- Il est absent jusqu'à lundi et je lui ai dis que tu dormais.
- Merci… Souria timidement Blaine.
- Pas de problèmes, je suis là pour ça.
- Ça va là haut ? Demanda Burt.
- Oui, très bien merci ! Répondit Kurt.
- Donc mon père n'est pas la de la fin de semaine et du week-end… Répéta Blaine.
- Oui, Santana m'a fait une proposition mais je pense qu'on va pouvoir la refuser.
- Quel genre de proposition ?
- Fêter la Saint-Valentin rien que toi et moi, chez elle. Mais si on a ta maison rien qu'à nous…
- Chez moi ? Et le bal… ?
- On s'en fout du bal ok ? On pourra danser aussi chez toi. Rétorqua Kurt.
- Et…
- On s'en fout aussi de ça ok ? Juste toi et moi pour la Saint-Valentin. Tu veux ?
- Comment pourrais-je refuser ?
- Donc c'est oui ?
- C'est oui. Souria Kurt.
- Oh oui ! Couina Kurt en l'embrassant tendrement.
- Kurt…. Kurt ton père nous… Kurt père nous espionne !
- Oh… Papa… Souria Kurt.
- Il y a encore un peu de temps mais… Blaine tu voudras descendre pour manger ou…
- On se fera un plateau repas devant un bon film sur mon ordinateur et… Ce sera comme ça jusqu'à vendredi, après on ira chez lui.
- Kurt, tu as peut-être bientôt dix huit ans et tu pars peut-être bientôt, mais donne pas d'ordres à ton vieux père.
- Mhm, trop tard… Marmonna Blaine.
- Toi, pas de commentaire ! Souria Burt.
- Ok, Capi-chef ! Dit-il avec le salue militaire.
- Kurt, tu es grand d'accord mais… Demande-moi avant.
- A quoi bon tu dis toujours oui ? Ria Kurt.
- Je n'accepte pas que tu me devances c'est tout, tant que tu es sous mon toit je ne te demande que d'avoir ta proposition que je valide ou non c'est aussi simple que ça. Expliqua Burt.
- Je ne me sens pas très bien… Marmonna Blaine.
- De toute manière quoi que je dise, quoi que je…
- Buuuhhh… Uuuuuughh…
- Ok bon je vais cherche ce qu'il faut… Râla Burt.
- Blaine, ça va ?
- Uuuhh… Uuhhhh…
- Ok, tiens-toi à moi. Dit-il en le prenant dans ses bras.
Kurt le fit assoir dans son siège de bureau qu'il fit rouler jusqu'à la fenêtre qu'il ouvre. Blaine se pencha et respira avec forte irrégularité, Kurt caressa son dos pour le calmer pendant que Burt remonta et nettoya le relent au sol.
- Ça va gamin ?
- Respire Blaine, c'est bien, continue… Murmura Kurt en regardant son père.
- Ku…Kuuurrt… Souffla Blaine.
- Ça va, ça va… On est rien que nous ok ? Rassura Kurt.
- Ramène moi au lit je veux, je veux dormir… Soupira Blaine.
- Tu veux qu'on fasse venir un médecin ? Proposa Burt.
- Qu'est-ce-qu'un putain de médecin peu faire contre l'angoisse ? Foutre des antidépresseurs c'est tout. Je n'ai pas besoin de médicaments.
- Papa, tu veux bien nous laisser et préparer un plateau de repas s'il te plait ?
- Oui, oui… Pas de… Pas de problèmes. Marmonna Burt en quittant la chambre de son fils.
Pendant que Burt descendit de l'étage et alla dans la cuisine préparer les deux plateaux repas pour les garçons. Kurt à l'étage s'occupa de couché Blaine et de le déshabiller, lui passant un vieux tee-shirt qu'il enfila au dessus de son torse tout en gardant seulement son boxer pour le bas. Lorsque Burt remonta avec les plateaux, il découvrit Blaine allongé sous les couvertures et Kurt sur son ordinateur, et dépose les plateaux sur la commode avant de partir rapidement.
- On regarde le film maintenant ? Demanda Blaine.
- Tu veux, maintenant ?
- Mhm, oui.
- Très bien, je le mets en route, surprise sur ce que c'est !
Kurt enclencha le film sur son ordi et rapporta les plateaux repas qu'il déposa sur son lit pour déguster avec Blaine ce que son père leur a préparé. Regardant un film favori de Kurt, Moulin Rouge, Blaine finit par se passionné de l'histoire et de l'intrigue tout en regardant Kurt être émotif lors de la chanson de Nicole Kidman et d'Erwan McGregor ; Come what may.
Une chanson que Blaine ne connaissait pas et qu'il découvre tout en mangeant son plateau, sans voir l'heure défilé pour autant. Kurt versa quelques larmes lors de la prestation ce qui fit sourire Blaine du coin. Une fois le film se terminant, Kurt s'essuya les yeux et partit avec les plateaux sans dire un mot. Une fois en bas il tomba nez à nez avec son père et Carole en train d'eux, prendre le repas.
- Bonsoir. Dit-il simplement.
- Bonsoir trésor. Répondit Carole.
- Il va mieux ? Demanda Burt.
- Le film l'a calmé oui. Souria Kurt. Bon je…
- Ne le fais pas attendre ouais. Bonne soirée Kurt. Marmonna son père.
Kurt alla aussitôt après dans sa chambre et retrouve Blaine avachit dans le lit en train d'observer le plafond. Kurt finit par se déshabiller et se pose sur le lit.
- A quoi tu penses ? Demanda t-il en caressant la jambe de Blaine.
- Au fait que… pour la Saint-Valentin on ne pourra même pas faire…
- Pourquoi ça ?
- J'ai un bras en écharpe, j'ai mes jambes qui vont bien mais réagisse mal, comment tu veux que je te prenne en étant à moitié fonctionnel ? Ria niaisement Blaine.
- Je peux… Enfin je pense pouvoir te monté dessus et… Voilà ! Proposa Kurt.
- Je ne peux pas ok ? Je… Non ! Jamais on me montera dessus c'est clair ? Dit-il d'un ton agressif.
- Et bien… On se fera du bien, c'est tout. Conclu Kurt.
- Waaaaa c'est géniale !
- Car si je te propose de… Prendre soin de toi tu vas refuser ? Demanda Kurt.
- Je… Genre là ? Ria Blaine.
- Genre, là. Répéta Kurt.
- Wow euh…
Pas vraiment le temps pour lui de donner une réponse, Kurt était d'ores et déjà sur lui en train de presser leur lèvres tout en se chatouillant avec les langues en Blaine. La main de Blaine glissa le long du dos de Kurt, ce dos si peu musclé mais assez pour frémir…
- Laisse-toi faire ok ? Juste toi, juste te faire du bien.
- Tout ce que tu voudras Kurt… Tout… Murmura Blaine.
Kurt aida Blaine à retirer son tee-shirt et lui embrassa chaque parcelles de son visage avant de rogner peu à peu son cou sur lequelle il y marqua avec difficultés, un susson. Blaine, lui, le laissa emporté en ayant la tête contre le coussin et laissant échapper son souffle chaud par sa bouche, haletant de plaisirs et de soulagement. Tant d'attention lui étant donnée à la suite d'une éprouvante journée, d'une éprouvante semaine, d'une éprouvante vie.
- Ça va ? Demanda Kurt.
- Ouais, ne t'arrête pas Kurtsy ok ? Ne t'arrête surtout pas… Supplia Blaine.
Kurt sourit simplement et laissa sa langue se baladé le long des clavicules de Blaine avant de descendre sur sa poitrine qu'il embrassa tendrement sans trop s'y attardé, préférant presser ses mains contre son flanc tout en descendant jusqu'au nombril dans lequel il joua de sa langue.
- Ooww… Kurt… Tu… Répondit simplement Blaine tout en se mordillant la lèvre du bas.
- Laisse-toi faire je ne fais que commencer. Ria Kurt.
Kurt glissa ses doigts entre le boxer de Blaine qui frémit et donna instinctivement un coup de bassin au touché. Kurt continua et descendit sa main de manière à prendre d'une poigne la verge et le scrotum.
- Oh putain ! Gémit Blaine.
Kurt hauta le boxer de Blaine et caressa gentiment sa verge devenant de plus en plus droite, être enfin en érection. Une fois chose faite, Kurt caressa encore celle-ci jusqu'à ce que le regard de Blaine vienne à lui, de là, il la mit en bouche et pressa ses lèvres contre la verge.
- Rho putain de… Aaaaahhh… Soupira Blaine de soulagement.
Kurt continua pourtant de le sucer avidement et avec énergie. La main de Blaine vient se posé contre son crâne, et se lie a ses cheveux et appuie quelque peu pour entendre le crépitement d'étouffement de Kurt et sa verge pleinement joyeuse. Les yeux de Blaine virevolte de plaisirs tout autant que Kurt jouit silencieusement à cette sensation de bouche prise, et d'entendre Blaine, oui de l'entendre rire et gémir calmement, bruyamment. Entendre le son de sa voix dans un tel moment est si important ses yeux.
- Kurt arrête je… Je ne vais pas tenir si tu continues comme…. Oh bordel… Grogna Blaine perdant pied.
Kurt continua quelques instants et sorties enfin la verge de Kurt de sa bouche.
- Je n'ai pas fini. Souria Kurt.
- Oh putain arrête Kurt, arrête… Ria de plaisir Blaine.
- Regarde-moi, je veux voir ton regard quand tu vas… éjaculé.
- Ohw… Tu me demandes…
- La Lune. Je sais. Concentre-toi.
Blaine, malgré tout est prêt et est toujours prêt pour satisfaire le bon plaisir de Kurt alors il cède et regarde sa verge se faire masturber par l'homme qu'il aime. La main de Kurt alla en crescendo et sa verge elle, cracha un peu, puis abondamment le long de son torse.
- Putaaaiinn Kuuurrrttt…. Gémit fortement Blaine, au point où sûrement Carole et Burt l'eurent entendu.
- Wow…
- Kurt, tu… Tu me rends fous… Approche !
Kurt embrassa alors Blaine tendrement tout e acceptant la main baladeuse de se dernier.
- Je veux te sucé, Kurt… Je ne peux pas… Là m'arrêter sans que… Je veux te sucé, et je veux plus encore.
- Plus ?
- Je veux que quand tu te sentiras venir, tu ne dises rien je veux goûter entièrement ce qui t'appartiens. S'il te plait dit moi oui… Dit-il d'une voix si rapide.
- Ok… C'est d'accord. Souria Kurt.
- Rho putain le comble… Marmonna d'une voix désireuse, Blaine.
Kurt s'exécute dans un petit streap tease, et donna son boxer à Blaine qui le mit au bout de son nez sentant avec un profond plaisir l'odeur de transpiration, l'odeur corporel de cet endroit si précieux à ses yeux. Blaine finit par s'allonger complètement et Kurt s'avance à lui doucement, sa verge entra alors dans la bouche de Blaine.
- Ça va ?
- Encooooooreeeee… Pluuuus…
- Et là ?
- Oowww… Grogna Blaine.
Kurt alla en crescendo dans ses mouvements de vas et vient pour plaire à Blaine, le satisfaire et surtout, ne pas l'étouffer brusquement. La main de Blaine toucha son bas du dos, ses fesses ce qui eue pour cause de le faire gémir de nouveau. Sa langue roula le long de la verge en furie, et Kurt ne cessait de gémir avec précaution, mais il se laisse rapidement aller.
- Putain de merde ! Dit-il en enfonçant sa verge encore plus.
Le crépitement est tout aussi magique que tout à l'heure. Kurt prend goût a cette méthode et sentit sa vue se brouiller, son corps tout entier tremblant de plaisirs et de délibération proche, soudaine. Blaine n'en pouvait plus lui aussi, l'épuisement de sa propre éjaculation et des plaisirs à côtés sont encore bien trop présent, et sa vue se brouille rapidement lui aussi lorsqu'il sentit le liquide séminal couler le long de sa langue pour atteindre le fond de sa gorge, il grogna lorsque ce liquide atteignit le bout.
- Je ne vais plus tenir Blaine… Tu es prêt ? Grogna Kurt.
Blaine répondit par un clignement de yeux, tout en dévorant encore l'érection et il sentit les veines de Kurt se contracté dans sa bouche, les yeux de Kurt roulèrent et sa tête bascula en arrière. Son éjaculation envahit brutalement la bouche de Blaine qui, bloqua Kurt en lui et attend que le gémissement soit terminer, Blaine replongea son regard et il avala enfin la totalité de son sperme ce qui fit grogner Kurt encore plus. Silencieux ou presque, Kurt essuya le torse de Blaine et remirent leur boxer, avant de se coucher l'un contre l'autre.
- Ton sperme putain il est… Oh mon Dieu… Grogna Blaine contre Kurt.
- Arrête c'est répugnant… Ria Kurt.
- Kurt tu sais je… Je…
- Tout va bien ? On a entendu crier ! S'exclama Carole.
- Putain mais dehors ! On ne peut pas baiser tranquille ? Beugla Blaine.
- Oh, pardon…
- Tu disais ?
- Rien, rien…
Blaine embrassa simplement Kurt sur ses lèvres et se colla contre lui de nouveau tout en insistant sur le fait qu'il ne voulait rien dire. Mais pour la première fois il avait enfin trouvé l'instant pour lui dire, mais une fois Carole partie, il n'en avait plus les moyens. Ils s'endorment ainsi quelque peu désolé mais paisiblement.
