Sasuka Uchiwa: Ah oui, c'est vrai que c'est bientôt les cours. u.u Je n'aurais plus beaucoup de temps pour écrire et pour publier moi non plus. Quelle tristesse. :'(
toroko-sama: Mdr! Qui te dis qu'il ne porte rien sous sa chemise? XD Perverse va! Bah elle est pas si courte que ça sa chemise de nuit, elle lui arrive au moins en dessous des genoux alors pour voir quelque chose faudrait carrément passer en dessous. XD
Lady Missy: =O Vraiment? C'est rare de trouver une personne qui aime Kuro mais qui n'aime pas ce couple. Alors c'est quoi ton couple préféré (s'il y en a un)? Ciel et Lizzy peut-être? ^^
Ayumuri-chan: Mdr! Merci! XD Tu m'étonnes que je vais culpabiliser après! X3 Oui, je sais que je suis sadique. u.u Ma pauvre petite, si tu savais à quel point mes fics ne font ressortir qu'une infime partie de mon sadisme tu serais traumatisé! XD
arisu-loveX2: Merci beaucoup.^^ Je suis contente que ce chapitre t'es plût et j'espère que la suite te plaira tout autant. XD
Choupi junior: Vraiment? Ravie de découvrir une nouvelle lectrice dans ce cas.^^ Et heureuse que l'histoire te plaise. :D
Chapitre 10 :
Le comte fit un pas arrière. Son hésitation s'était transformé en peur. Il n'était qu'un enfant, malgré que Sébastian lui était précieux, il ne sut pas comment réagir. Devait-il se décider tout de suite ? Quel serait les conséquences de son choix ? Que l'attendait-il s'il disait oui ? Que se passerait-il s'il disait non ? Est-ce qu'il aimé lui aussi Sébastian ? Lui était-il possible d'aimer un homme, un démon ? A quoi ressemblait seulement le sentiment qu'était l'amour ?
Le démon ricana, un rire méprisant et empreint de déception, de tristesse.
_ Vous êtes prêt à me laisser vous tuer sans regret, mais l'idée même de m'aimer vous fait reculer ?
Sa phrase n'attendait pas de réponse, c'était avant tout une constation. Sébastian avait comprit. Son maître avait choisi. A genoux depuis le commencement de leur discussion, il mit en œuvre de se relever. Cette fois-ci il s'inclina, une main sur le cœur.
_ Veuillez m'excuser, déclara-t-il froidement, prêt à partir.
Ciel resta indécis. Il ne comprit pas tout de suite que son recul involontaire de surprise avait blessé Sébastian. Mais lorsque celui-ci commença à lui tourner le dos pour partir, le sang du comte ne fit qu'un tour.
_ Attends Sébastian ! hurla-t-il en désespoir de cause. Je n'ai pas dit que je refusai !
_ Ce n'est pas la peine jeune maître… commença le démon, déçu. Votre réaction l'a fait pour vous.
_ Quoi ? ! Non, j'étais juste surpr… Le jeune noble s'arrêta – le démon n'étais plus là. Sébastian ! appela-t-il, mais il ne reçu aucune réponse.
Le majordome se trouvait déjà dans ses appartements. Quel réflexe enfantin de se cacher dans sa chambre, pensa-t-il avec une pointe de dégout en refermant la porte derrière lui.
La pièce vide de tout objets non-nécessaires, dont les murs d'un blanc maladif faisait penser à ceux d'une cellule lui sembla aujourd'hui être le reflet de son âme. Une pièce vide et dénuée d'intérêt, reflétant une atmosphère menaçante et une manie obsessionnelle de l'ordre et de l'esthétique.
Sébastian resta adossé à la porte, une douleur insupportable le tiraillait du fin fond de sa poitrine. Au commencement ce n'était qu'une simple épine plantait dans son cœur, mais maintenant c'était des milliers de coups portaient à répétition encore et encore… la douleur grandissait, le submergeait. De plus en plus, de pire en pire.
Quelqu'un voulu ouvrir la porte sur laquelle le démon était appuyé mais il l'avait fermé. La personne réessaya, frappa plusieurs fois, s'énerva sur la poignée métallique.
_ Sébastian ! hurla Ciel. Je sais que tu es là ! Ouvre ! Il faut que je te parle ! Ce n'est pas ce que tu crois ! Sébastian !
Le démon garda le visage baissé, marqué par une douleur trop présente, il fut incapable de prononcer un unique mot. Sa gorge était serrée, sa poitrine lui faisait mal. Il voulu disparaître, à cet instant, ne pas exister, n'être jamais né, n'avoir jamais rencontré Ciel, n'avoir jamais conclu de pacte, ne rien ressentir, n'être plus capable de penser, d'avoir de sentiments. Que tout disparaisse. Il était si épuisé, épuisé de tout cela, de son existence, de ressentir toutes ces émotions atroces. Il voulu fermer les yeux, se laisser aller au sommeil. Même quelques secondes seraient suffisantes. Juste se reposer un peu, mettre de l'ordre dans ses idées, faire le point sur ce qu'il s'était passé. Mais en avait-il seulement la force ? Il ferma doucement ses paupières pour ne plus voir, il se concentra sur les battements effrénés de son propre cœur pour ne plus entendre et il sombra… pour ne plus savoir.
Ciel entendit soudainement un bruit sourd, quelque chose était tombé juste derrière la sombre planche de bois. Il sentit son cœur se retourner dans sa poitrine, son sang se glaça.
_ Sébastian ! ! ! hurla-t-il en tambourinant à la porte, tirant de toutes ses forces sur la poignée pour l'arracher. La terreur l'envahit, il s'affola, paniqua. Ne sut pas quoi faire, il se mit à trembler. Sébastian ! ! ! Ouvre ! ! ! Sébastian ! ! !
_ Jeune maître, que se passe-t-il ? ! Demandèrent les domestiques en arrivant.
Alarmés par les hurlements alors qu'ils cherchaient le majordome dans les appartements des domestiques et dans la cuisine, ils s'étaient dépêché de rejoindre l'endroit d'où venait les cris. Ils comprirent très vite que le problème était Sébastian. Le comte l'avait trouvé avant eux. Et ils se demandèrent ce qui avait bien pu se passer entre eux pour qu'il y est un tel déchainement, une telle panique, un tel désordre.
_ Finny ! Ouvre-moi cette porte ! ordonna le comte, les membres tremblants.
Finny se plaça devant la porte, croyant que Sébastian s'était enfermé dans sa chambre, il se plaça à une distance raisonnable pour prendre de l'élan et entreprit de la défoncer avec un coup d'épaule. Le jeune comte saisit violemment son bras avant qu'il n'ai pu faire un pas.
_ Mais qu'est-ce que tu fais bon sang ? ! hurla-t-il, plus sous l'emprise de la panique que sous celle de la colère. Arrache-la ! Ne la défonce pas, Sébastian est juste derrière !
Finny acquiesça avec étonnement, que faisait Sébastian juste derrière la porte ? Et comment le comte le savait-il ? La panique de Ciel se fit contagieuse et les domestiques commencèrent eux aussi à être angoissés. Le jardinier s'approcha, mais il lui était impossible de saisir correctement la porte pour l'arracher, il n'y avait aucune prise possible. Il le fit remarque au comte d'une manière hésitante. Ciel poussa une violente colère.
_ Alors défonce ce mur ! avait-il ordonné en désignant le côté droit de la porte avec sa main.
Finny fit ce qu'on lui demandait, sous le regard interloqué des autres domestiques qui ne comprenaient pas ce qu'il se passait. Le jardinier s'élança en direction de la paroi et la détruisit facilement. Prit dans son élan, il s'écrasa sur le sol de la chambre.
Ciel accouru à l'intérieur. Sébastian était allongé devant la porte, inerte.
_ Sébastian ! appela-t-il en se précipitant vers le majordome inanimé. Il tomba à genoux à côté du démon immobile et passa un bras sous sa tête, le serrant contre sa poitrine. Sébastian ! Ohé ! Sébastian ! !
Le jeune garçon gifla le démon, espérant que cela le réveillerait. Malheureusement, il y eu une autre répercussion – la peau d'ivoire de la créature s'écailla au niveau de sa joue. Faisant apparaître une profonde fissure comme un ancien papier dont la feuille, au fil des années s'était mise à se corner aux endroits craquelaient.
Ciel plongea le visage du démon dans sa chemise, cachant ainsi la fissure de son visage aux domestiques. Ils les regarda immédiatement, apeuré qu'ils aient pu voir quelque chose. Leur regard ébahi et horrifié ainsi que leur bouche béante semblèrent malheureusement confirmer les craintes de Ciel.
_ Sortez d'ici ! exigea-t-il. Immédiatement ! C'est un ordre !
Les domestiques retournèrent dans le couloir avec réticence, sous le choc de se qu'ils venaient de découvrir. Mais que se passait-il dans ce manoir à la fin ? Comment une peau humaine pouvait-elle se craqueler comme une feuille brulée? Pourquoi le domestique était-il inconscient? Pourquoi leur maître semblait savoir pourquoi et semblait vouloir leur cacher la vérité? Qui était vraiment Sébastian ? Qui était vraiment leur maître ? Quelle était leur véritable relation ? Il ne devrait pas se poser toutes ces questions. Leur travail était de servir leur maître sans rien demander, sans douter.
Mais un malaise déjà présent dans leur esprit en amena un autre, la réaction de leur maître vis-à-vis de Sébastian, la réaction de Sébastian vis-à-vis de leur maître. Pourquoi tant de mensonges ? Pourquoi ces réactions venaient à les déranger aujourd'hui ? Comme une crainte, une suspicion qu'une chose qui ne devrait pas avoir lieu entre ces deux personnes était en train de se dérouler sous leur regard impuissant.
Ils semblaient si loin aujourd'hui, ces jours où tout semblait paisible et normal. Désormais, cela n'avait plus lieu d'être. Plus rien ne serait comme avant.
Pour les deux acteurs de cette pièce macabre, le Destin offrit deux choix : la puissance ou la mort. Et c'est ainsi que la descente aux enfers commença.
Merci d'avoir lu mes petites démones! XD
Reviews? ^^
