Couple : Kenpachi X Ulquiorra, et bien d'autres.
Genre : Drama – Romance.
Rating : M et encore M (violence, sang, viol mais surtout yaoi !)
Résumé : Kenpachi, reconduisant la petite Yachiru voit un adolescent aux cheveux noirs sauter d'un pont. Il se précipite pour le sauver et finira par devoir le loger. Rating M pour violence et yaoi.
Prologue : Un jeune homme dépressif décide de se mutiler le visage et saute d'un pont. Ses derniers instants sont proches.
Chapitre 1 : Kenpachi Zaraki sauve le jeune homme qui se trouve être Ulquiorra Schiffer, l'un des yakuza les plus dangereux du Japon. Une policière, Unohana Retsu se voit dans t'obligeance de demander de l'aide à Kenpachi : cacher le jeune Yakuza.
C'est maintenant qu'apparait le yakuza sauvé il y a un an.
Chapitre 2 : Neliel, espada sauvée vient d'arriver en scène, avouant des secrets d'Ulquiorra. Kenpachi le ramène chez lui et découvre à quel point il est en manque de drogue.
Chapitre 3 : Ulquiorra se montre assez distant et proche de sa nouvelle vie, un dur combat pour oublier son vécu. Il tente tout pour embêter Kenpachi…
Mais si cela les rapprochait ?
Chapitre 4 : Ulquiorra est anorexique, il lutte contre Kenpachi qui veut l'aider : un combat de ''qui a raison'' commence. Au cours de kendo, Ulquiorra se fait de nouveaux amis mais surtout ennemis. Avec tous ses événements, Kenpachi doit s'adapter et comprend suite à une dispute entre son ami et Hirako que la drogue d'Ulquiorra tente de ne pas prendre lui est vitale.
Et si les deux colocataires finissaient par un peu s'entendre ?
Chapitre 5 : Cela s'arrange un peu entre nos futurs amants mais un dernier coup de fil rend le suspense insoutenable : qu'est-il arrivé à Ulquiorra qui avait pu aller boire un verre avec ses amis ? Qui est au bout du fil ?
Chapitre 6 : Catastrophe. Yumichika a tiré sur notre Ulquiorra lors de son retour avec Hanatarou. Kenpachi arrive alors qu'Unohana a du le plonger dans le coma. Comment nos héros vont-ils le supporter ?
Chapitre 7 : Ulquiorra se remet de son coma et l'attirance entre les deux personnages commence à se faire sentir… Que va-t-il se passer ?
Chapitre 8 : Kenpachi et Ulquiorra sont enfin ensemble et devinez ce qu'il va se passer !
Chapitre 9 : Les choses deviennent très très sérieuses !
Disclaimer : si seulement le monde m'appartenait, je pourrais aller zigouiller celui qui tient tellement à tuer Ulquiorra…
Mais heureusement, j'ai le droit de les martyriser. Merci à Tite Kubo !
Réponse aux Reviews :
Asakonatsumistorie : Merci de ton soutient ! trop contente que le lemon t'es plu !
Aeal : Merci de me reviewer chaque chapitre ! tu vas voir, la poursuite dans les bois ça sera pour la prochaine fois ! Mais on n'aime pas Aizen-sama, et bien c'est parce qu'on ne l'aime pas qu'il va revenir. Et puis, je le fais revenir pour mieux le faire partir !
Yurika Schiffer : Merci de me reviewer ! J'attends un prochain chapitre de ton histoire, petite sœur de mon Ulqui-Ulqui !
Note : voilà, je suis à nouveau en retard… je suis vraiment désolée, ça fait trois jours que j'ai la grippe et j'ai 40 de fièvre et donc je ne savais que manger et dormir, j'ai mis huit heures pour écrire les trois dernières pages, j'ai un peu baclé mon boulot sorry. Je ne sais pas faire mieux pour l'instant. Voici le 10ème chapitre, tant attendu… Je peux le dire : lemon par les lecteurs et moi! Biz !
Je vous conseille de découvrir une autre fic que j'adore : Délicieux péchés avec le couple Ggio Vega et Ulquiorra, fic de Yuki Wakusei.
Et aussi un One-shot d'Okanesama rouge en Aizen – Grimmjow… vive ma beta ! Gros délire en vue !
Merci de lire ma fic !
Bonne lecture.
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Chapitre 10.
J'étais si bien, des vagues de plaisir en moi.
Je ne veux pas me réveiller, j'ai l'impression que dans ce doux rêve, cette fellation était vraiment trop géniale…
Même dans mes rêves, Ulquiorra était le meilleur amant au monde…
GGGGGRRRRR !
Je vais avoir une des ces triques ce matin…
Peut-être qu'Ulquiorra m'aidera, quand je serai éveillé.
Oh oui… Mon amant, mon amour.
Putain, c'est trop bon… J'ai envie d'éjaculer…
Je ne me souviens pas d'avoir déjà fait un rêve si réaliste et si pervers.
Comment un rêve peut-il être aussi bon ?
Je grogne, comprenant que ce n'est qu'un rêve et que je vais me réveiller.
Je veux rester un peu plus longtemps dans mon lit.
Je veux me mettre en boule mais je sens un poids sur mes jambes.
Attends… Un poids sur mes jambes ?
J'ouvris les yeux et me redressai, j'entendis un grognement sous les draps. Je soulevai le tissu : Ulquiorra me taillait une magistrale pipe. Il me sourit, lâchant mon sexe, il appuya sur mes épaules pour me faire recoucher, lui à califourchon sur moi.
- Bonjour Ken-kun.
- Tu vas me tuer…
- Tu aimes ce genre de réveil ?
- J'adore… mais tu viens de me mettre dans tous mes états.
Comment peut-il être en pleine forme si tôt ?
Il penche sa tête sur le côté, avec une moue coquine.
Oh oh ! Ca se réchauffe par ici !
- C'est vrai qu'on n'a pas envie de bouger dans les premières minutes du réveil. Je vais m'occuper de toi.
Il m'embrassa, mon sexe se frottant contre ses fesses. Je n'eus pas le temps de réagir que l'une de ses mains agrippa ma verge et l'enfonça dans son intimité. Je m'arquai, criant de plaisir.
- BORDEL ! T'ES TELLEMENT SERRÉ !
Il commença à bouger, gardant ses fesses serrées autour de mon sexe. Mes mains s'accrochèrent à ses hanches, l'aidant à se mouvoir sur ma verge. Alors que je sentis ses parois se contractaient violement autour de moi, j'ouvris les yeux, sa tête était penchée en arrière, en plein nirvana. Il accéléra le rythme et je me libérai en lui en jurant.
C'est magique.
Je regardai son corps en sueur, ses bras se tendus appuyant sur mon torse, ses yeux étaient fermés. Il encaissait le plaisir. Doucement, il ouvrit ses paupières.
- Alors toujours d'accord pour ce genre de réveil ? Miaula-t-il, les yeux remplis de plaisir et de désir.
Je ne l'ai jamais vu aussi heureux.
Vivant, même.
J'avais toujours vu de la tristesse au fond de son regard.
Mais il n'avait pas besoin de se soucier de quoique soit… et pour la première fois, il vivait sans regarder son passé.
C'était derrière lui à présent.
Complètement.
- Je suis partant pour qu'on fasse ça tous les matins. Riai-je, comblé.
Il retira ma verge de son intimité et se leva boitant vers la salle de bain. Il me regarda en arrivant à la porte.
- Je vais prendre un bain dans LA GRANDE baignoire, BIEN TROP GRANDE pour MOI SEUL !
Je me levai en me précipitant avec lui dans l'autre pièce.
Jamais dire non à un bain, le dimanche matin !
On ne sait pas ce qu'il peut nous arriver !
- Et voilà des pancakes !
Il ria en posant l'assiette devant moi. Il allait filer mais je le stoppai.
- Tu ne fais pas la grève du petit déjeuner ! Le réprimandai-je en posant quatre pancakes dans l'assiette.
- Mais…
- Sinon pas de sexe ! Le menaçai-je.
- Tu ne tiendras pas, me défia-t-il.
- Je résiste très bien à toutes les sortes de provocations.
Il sourit.
- Tu en es sûr ?
Il se leva et vint derrière moi, il mordilla mon cou. Sentant mon sexe palpiter sur ma cuisse, je l'attrapai et le rassis sur sa chaise.
- Une grosse envie ? Ria-t-il.
Mais comment sait-il?
- On voit tout à travers d'un simple caleçon !
Je baissai la tête.
Merde !
À noter : s'habiller complètement après le passage salle de bain MÊME le dimanche.
- Mange ! Ordonnai-je en râlant.
Il prit sa fourchette et piqua dans son assiette. J'ouvris le journal, commençant à lire les faits divers. J'entendis un rôle de bruit, je levai les yeux et vis Ulquiorra se pencher.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- J'ai fait tomber ma fourchette, râla-t-il, agacé.
Je soupirai et je reportai mon attention sur ma lecture, piquant de la nourriture dans mon assiette.
Soudain, deux mains se mirent sur mes cuisses et une bouche goba mon gland. Je jurai en me reculant, me levant de ma chaise qui bascula. Je posai mes mains sur la table et fixai Ulquiorra sous la table, heureux de son effet. Il s'avança, se mettant au niveau de mon sexe titillant le bout de mon gland en le léchant.
- Ulquiorra… Je vais être agressif…
- Tu peux, ça m'existe.
Ne dis pas des trucs ainsi !
BORDEL, JE NE VAIS PAS SAVOIR ME TENIR CIVILISER LONGTEMPS !
- Prends-la en bouche…
- Non…
- Ulquiorra…
- Uniquement, si tu me promets de me prendre sur cette table tout… de… suite…
- Pas de sexe si tu ne manges pas.
- Ok.
Il malaxa mes fesses, titillant toujours mon sexe.
- D'accord, je promets ! Craquai-je.
Il baissa mon caleçon et me goba, il commença à me sucer. Je lâchai un soupire.
- Tu vas m'épuiser, pervers !
Il ria, ralentissant le rythme, me frustrant. Je poussai les assiettes. Je l'agrippai et le plaquai contre la table, lui retirant son pantalon, son t-shirt et son caleçon. Je collai mon sexe contre ses fesses.
- Putain… Le lubrifiant est dans la chambre !
Il tendit le bras : je vis le tube sur le bord de la table.
- T'avais tout prévu ! L'accusai-je. Tu avais un plan machiavélique !
- Si tu savais combien de fois j'ai fantasmé avec cette PUTAIN de table… Ca devait se faire ET le plus vite possible !
Je riai, prenant le pot, mettant ensuite du gel sur ma verge, enfonçant déjà deux doigts en lui. Quand il se mit à gémir, je les retirai pour les remplacer par mon sexe, faisant de lents va et vient pour la pénétration.
Quand je fus entier en lui, j'augmentai le rythme, faisant trembler la table. Il gémit puissamment sous mes coups de reins, ses parois se serrèrent : je venais de toucher sa prostate et lui avais donné son orgasme en me libérant. Je laissai mon torse toucher son dos.
- Tu es trop gourmant, soupirai-je.
- C'est pas moi qui étais en caleçon, bandant.
- Tu rigoles ? Pourquoi ça doit être forcément moi alors que tu viens me narguer ? Qui a parlé de fantasmes ?
- Tu es increvable, vilain pervers !
Il prit une grande respiration.
- J'ai l'impression de ne pas te satisfaire. Avoua-t-il. Elle est toujours partante, ajouta-t-il en parlant de mon sexe.
- Tu n'imagines pas combien tu me combles.
- On n'a pas encore testé le canapé.
- Après le lit, la baignoire, la table de la cuisine. On n'a pas encore fait le tour de la maison, en effet.
- On a encore du boulot pour notre dimanche.
Il attrapa un pancake et le dévora.
- Tu avais faim en plus ! M'exclamai-je.
- Tu étais trop tentant pour que je résiste.
Je me retirai doucement de lui.
- Ça va ? Tu n'as pas mal ?
- Non, non…
Il se redressa en gobant le reste de son assiette et il alla s'allonger nu sur le divan.
T'es pire que la tentation elle-même, chaton.
Je me dépêchai de déjeuner et attrapai le pot de lubrifiant, sautant sur lui et le pénétrant. Il gémit, en tournant sa tête vers moi.
Trop hot !
- Et après c'est moi le pervers ?
Je riai, m'enfonçant lentement en lui.
- Tant que tu ne me dis pas d'arrêter, tu vas devoir subir mes assauts !
- Tu seras épuisé avant ça ! Gémit-il.
Et je le fit crier sous mes assauts, l'emmenant au septième ciel.
Notre vie était juste…
COOOOOL !
Ulquiorra allait au lycée, on donnait les cours de kendo, et puis la soirée était parfaite : grand bain, gros câlins et puis…
SEXXXXXEEEEEEEEEEE!
Arrête de baver, Kenpachi…
Tu dois installer le matos de la salle d'entrainement.
Fais chier…
J'entendis la porte se claquer. Je regardai ma montre : 14H37.
Qui ça peut bien être ?
Je passai la porte et vis Ulquiorra, essoufflé.
- Ça va ?
- Je suis parti.
- Pardon ?
- Tu me manquais trop et je m'ennuyais.
Il s'avança et m'embrassa avidement. Je m'accrochai à lui, tentant de le calmer.
- Ulquiorra, Ulquiorra… Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
- J'ai besoin de toi, TOUT… DE… SUITE…
Je déglutis difficilement, sentant une grande pression grandir dans mon hakama.
- On va en haut ?
- Pas le temps, susurra-t-il en retirant sa cravate et s'attaquant directement à ma ceinture.
Bon OK.
…
…
IL EST CHAUD BOUILLANT !
Je le tirai dans le placard, le poussant sur les tapis, me jetant sur lui avidement. Il me retira mon dessus alors que je m'acharnai sur son pantalon avant de le faire voler plus loin. J'attrapai son sexe bien dur.
- Tu n'en peux plus ? Grognai-je.
- J'attends, Ken-kun.
Ce fut le mot de trop, je fis valser le reste de ses vêtements, de mes vêtements plus loin. Je le retournai et commençai à mordiller la peau de son cou. J'enfonçai deux doigts dans son intimité et il en gémit.
- Tu es tout à fait accueillant, j'adore ça.
- Ken-kun, dépêche-toi, je ne vais pas tenir longtemps…
- Tenir ?
- Si tu ne me prends pas tout de suite, c'est moi qui te prends ! Me menaça-t-il.
AAAAHHHHHHHH !
IL EST TROP PARFAITEMENT… BOUILLANT !
J'enfonçai doucement en lui mon sexe fièrement dressé. Je soupirai de bonheur alors que j'étais entier en lui, je laissai ma tête tomber sur son épaule.
Que… c'est…bon…
- Ken-kun, gémit-il, je t'en prie…
- Que veux-tu ?
- Ken-kun… Bouge…
Je me redressai en le fixant et me décidai à me mouvoir en lui. Il se raidit, gémissant. Mes va-et-vient se firent plus brutaux, plus rapides et ses gémissements se transformèrent en cris de plaisir. Ses parois se contractèrent alors que je butais sur son point G, l'orgasme l'envahissant. Très rapidement, je me libérai en lui, me laissant tomber sur lui.
Nos souffles étaient entremêlés.
- C'est WAOW ! Lâchai-je, heureux.
- Ouais…
- Le lycée, c'est trop nul.
- Je vais sécher plus souvent. Promis !
- Je te ferai un mot d'excuse.
- Tu es parfait comme tuteur.
Je me retirai doucement, me relevant. Il attrapa sa chemise et passa son pantalon.
- Je vais vite aller me changer en haut pour l'entrainement.
Je souriais en enfilant mes vêtements alors qu'il ouvrit la porte. Il se stoppa soudainement et un flash apparut.
Hein ?
Je le rejoignis et je fus ébloui par un autre flash.
Je ne le sens pas du tout.
J'ouvris les yeux et vis la bande d'Ichigo avec Nell qui tenait un appareil photo.
- Alors on sèche les cours, Ulquiorra ? Ria-t-elle.
- Nell, donne-moi cet appareil photo. Gronda mon amant.
- Non…
- Vous êtes là depuis combien de temps ? Demandai-je.
Si ils nous ont entendus, ils vont vraiment me faire chier…
- On a tous entendu, on a filé du lycée dés que Ulquiorra est parti et on a prévenu Nell. Affirma la fraise, fier de lui.
- J'ai enfin immortalisé ce grand jour… jour où Kenpachi ne sera plus jamais frustré.
Ulquiorra bondit pour attraper la jeune fille qui fila aussitôt.
- NELL ! DONNE-MOI CA !
- Non !
Il se stoppa et la fixa mauvais alors qu'elle bougeait à droite et à gauche.
- Ça fait plusieurs jours que Ken-kun et moi on prend notre pied dans TOUT l'appart !
Elle se stoppa net, choquée. Il bondit et réussit à avoir l'appareil.
- HEY ! Tu t'es moqué de moi pour avoir l'appareil… Tu m'as menti !
- Il fallait que je lâche l'info à un moment ou à un autre, alors autant en profiter ! Dit-il en la narguant avec l'appareil photo.
Elle voulut l'avoir mais il réussit à s'échapper en filant à l'étage.
- Alors, Kenpachi, on nous dit rien ? Ria la fraise.
Fais chier !
Et pendant plus de deux heures de suite, j'ai du subir soit les questions les plus embarrassantes de ma vie ou les réflexions les plus perverses possibles.
Et en plus, Ulquiorra est resté en haut, boudant, alors que je subissais leur putain d'interrogatoire !
Fais chier !
Je montai, fâché à l'étage. Je claquai derrière moi la porte, je vis Ulquiorra arriver, hésitant à s'approcher de moi.
- Pourquoi m'avoir lâché ? Putain, je les ai eus sur le dos tout le cours.
- Je suis désolé.
- Désolé ? On assume tous les deux. C'est ça avoir une relation !
Il baissa sa tête.
- Je ne sais pas quoi dire…
Merde !
Il est tout triste.
- Je soupirai et le prit contre moi, il s'accrocha à moi.
- Pas grave, ne me laisse pas juste avec eux la prochaine fois.
- Promis.
Allez… Tu veux faire quoi ?
Il leva son visage vers moi.
- J'ai commencé à ranger les caisses et j'ai trouvé un jeu. Tu pourrais m'apprendre ?
- Bien sûr.
Il fila dans la chambre alors que je me mis à table, il arriva avec un échiquier.
- Tu ne prends pas un jeu facile.
- Ah bon ? S'étonna-t-il.
- Tu n'y as jamais joué de ta vie ?
- Non. Je ne savais pas qu'il existait ce truc.
- Tu ne connais pas les jeux ? Tu n'as jamais joué à quoique ce soit ?
- Non. Je sais que les enfants jouent parce que Nell m'a raconté ce qu'elle faisait petite sinon rien.
- Mais tes parents n'ont jamais rien fait avec toi ?
Ses yeux s'agrandirent, il détourna la tête.
Je crois que j'ai touché à une corde fragile.
- Je ne m'en souviens pas.
Mes poings se serrèrent.
Il mentait….
Il me mettait sur son passé.
- Viens, je vais t'apprendre.
Il s'assit, je lui montrai comment placer ses pièces et lui expliquer lentement les pièces.
La partie commença.
Trente minutes plus tard, une pièce fut placée prés du roi blanc.
- Échec et mat.
Hein ?
Je regardai le jeu et puis mon amant.
Merde, il a gagné.
Non…
Je me levai et tapai du poing.
- Tu as déjà joué ! Tricheur.
- Non.
- Menteur !
- Non ! Je suis doué pour la stratégie.
- En stratégie ?
- J'ai du monter des plans pour diriger des opérations. C'est le même principe.
Je retournai le jeu, faisant valser les pièces au sol.
- TRICHEUR !
Je me mis dans le divan, croisant les bras sur mon torse, boudant. Ulquiorra pencha sa tête, me regardant. Il soupira et se leva pour ramasser les pièces. Il se pencha en avant, attrapant une dame.
Je fais me venger…
Je fais me le faire.
Je fais gagner.
Je bondis et le plaquai contre le mur.
- Ken-kun, qu'est-ce que tu fais ?
- Je vais te prendre vraiment fort ! Grondai-je en retirant sa chemise.
- Ken-kun… Se raidit-il.
- Tu vas m'obéir, compris ? Le coupai-je.
- D'accord, répondit-il après un bref silence.
Je déboutonnai son pantalon, le baissant.
- Termine de te mettre à poil.
Il obéit, je me mis à le caresser lentement, mordillant sa peau.
- Tu vas payer cher ta victoire, je gagne toujours.
Je souris, m'attaquant son oreille.
- Tu sais ce que je veux ?
Il se retourna et me fixa, s'agenouillant devant moi. Il retira mon pantalon, je le fis valser plus loin. Il attrapa mes fesses alors que la bouche goba mon sexe. Je mis mes mains dans ses cheveux et je laissai ma tête partir en arrière, sous le plaisir.
Ça fait du bien.
- Ulquiorra, je vais te prendre contre ce putain d'échiquier. Grognai-je en voyant le plateau par terre.
Je le lâchai, me mettant au sol avec lui. Je pris le plateau et le mis prés de nous, Ulquiorra s'allongea dessus alors que je lui écartai les jambes.
- On ne l'avait pas encore fait sur le sol et un échiquier… Parfait !
Je mis deux doigts en lui et préparai mon entré. Très vite, je sentis que c'était le moment parfait et je commençai ma pénétration. Je gémis, collant mon torse à son dos, je le regardai dans les yeux. Je bougeai en lui, nous faisant gémir, ensuite crier, nos bouches bataillant un peu, le rythme devenant incroyable. Ses parois se resserrèrent et nous eûmes notre plaisir ensemble, trempés de sueur...
- J'ai gagné ? Demandai-je.
- Tu as la victoire.
Je souris et lentement, je me retirai de lui et je l'aidai à se relever.
- Euh… Désolé d'avoir été si… agressif…
- C'est pas grave !
Il me sourit en allant dans la douche.
Plus tard dans la soirée, je cherchai Ulquiorra et le trouvai prés de la machine à lessiver.
Il faut que j'ai une deuxième victoire.
Je le collai à moi, mordillant son cou.
- Non, Ken-kun, je dois m'occuper de tout ce bordel.
- On dirait vraiment une gonzesse quand tu dis ça !
- Moque-toi de moi, mauvais perdant !
- Quoi ? M'exclamai-je.
- Tu viens m'emmerder car tu as perdu et que tu veux une deuxième victoire pour être le gagnant absolu!
- Pas du tout !
Il ferma la porte de la machine et la mit en route. Elle commença à faire ses drôles de bruits.
- Il faudrait vraiment faire quelque chose, elle est au bout de sa vie, elle vibre plus qu'un vibro pour les meufs !
Ah ouais ?
Plus fort qu'un vibro de meuf…
Oh yeah !
J'embrassai sauvagement Ulquiorra qui écarquilla les yeux.
- Du calme, j'ai du boulot.
- Moi aussi, je veux t'aider à faire cette lessive, inspection de la machine tout de suite et tes vêtements ont trop de tâches, il faut que tu me retires tout ça !
- Ken-kun…
Je le fis taire en l'embrassant et le poussant contre la machine. Il se tendit directement, je mordillai son cou en défaisant sa ceinture.
- Ken-kun, elle va pas survivre, affirma-t-il, la voix plein de désir.
- Si on doit la changer, autant en profiter !
Il grogna et retira sur le champ mon dessus.
J'ai gagné !
Je souris, en faisant tomber son pantalon qu'il expédia plus loin avec ses pieds, s'acharnant directement sur ma ceinture. Je lui retirai le reste de ses vêtements et le plaquai encore plus sur la machine. Nos bouches bataillaient furieusement.
- Tu es prêt ?
- Ouais, ronronna-t-il.
Je le retournai, plaquant son torse sur la machine, il gémit. Je mis deux doigts en lui, sa tête parti en arrière.
Parfait !
Il commence déjà à être au septième ciel.
Je me penchais sur lui, ma bouche à côté de son oreille.
- Alors, tu ne m'attends pas pour qu'on soit au nirvana ensemble ?
- Ken-kun, prends-moi MAINTENANT !
Je lui obéis tout simplement, m'enfonçant en lui. Il cria directement.
Bordel !
C'est trop bon !
Jamais je n'avais ressenti ça.
J'étais compressé en lui, touchant sa prostate, son intérieur vibrer autour de moi, me libérant de ma frustration sans avoir besoin de bouger.
J'étais à peine rentré en lui que j'avais éjaculé en lui.
Je baissai les yeux sur lui : il s'était écroulé sur la machine, les yeux fermés, en plein plaisir. Il était à bout.
Je riai.
- T'es pas drôle, soupira-t-il.
- Mais si, j'adore te voir crever…
- Méchant…
Je me retirai de lui et l'aidai à tenir sur ses jambes.
- Tu veux faire une sieste ?
- Volontiers.
Je nous installais dans le divan et mis une couverture sur nos corps, en allumant la télé. Son petit corps se colla à moi et sa tête se posa sur mon épaule. Sa respiration se calma et devint régulière.
Il dormait.
TROP ADORABLE !
.
Voilà !
Prochain chapitre vendredi prochain le 2 octobre, sans faute.
Les lemons viennent des lecteurs :
Le dojo par TaichoHitsugaya.
L'échiquier par Aeal.
La machine à lessiver d'Okanesama.
Merci d'être là pour moi.
Prochain chapitre encore lemon donc n'hésitez pas.
Pour les lemons pas encore utilisés, ça sera pour la prochaine fois, ne vous inquiétez pas.
Suspense pour le prochain chapitre.
Et désolée pas de délires aujourd'hui, mon cerveau n'est que de la bouille. Promis je ferai beaucoup mieux la prochaine fois !
