Elianor : Ah ! Je crois que je ne mettrais pas un chapitre sans avoir eut au préalable ton avis. C'est tellement réconfortant ! Je n'arrive pas à croire que je t'ai émue à ce point ! C'est incroyable ! Je mets toute mon énergie dans l'écriture et je dois avouer que ce chapitre m'avait prit un peu de temps. Celui là c'est pire, tu comprendras surement. Mais lorsque la page est vierge, qu'elle te nargue, avec cette pureté immaculée, tu ne sais pas où commencer. Certains chapitres passent sans soucis, d'autres son durs. Bref, je te remercie beaucoup pour cette review qui m'a encore une fois fait énormément plaisir. Bonne lecture !
Ines : Oui, mon pêché mignon et la grosse erreur que je fais et de me concentrer sur Hermione et Drago, ce que je vais, dans le prochain chapitre commencer à modifier. Je dois rajouter des passages extérieur au couple, sinon, on se lassera. Comme tu le souligne, c'est un énorme apprentissage car je connais les avis en direct ! Je pense m'améliorer grâce à ça également. Si ce n'est pas trop demander, peux-tu m'indiquer quelques passages à retravaillé (les mots «vulgaires» ) pour moi ce serait très bénéfique. Merci pour ta review, bonne lecture !
Apple : Je répond toujours à mes reviews, lectrice aussi, je sais combien une review sans réponse est frustrant ! Tu ne veux pas que je te parle de ton texte ? C'est ton choix, je pense que c'est très bien de se défouler, de se lâcher ainsi. Ça évacue ! Certains frappent, nous, on écrit ! Je te remercie donc pour ta review et bonne lecture !
Ellana : Des fautes ? Oh my god je déteste la conjugaison française. La langue est belle mais trop complexe ! Je vais essayer de corriger mais c'est ça ou un nouveau chapitre ( oh que c'est pas beau le chantage -_-' ) Merci beaucoup pour ta review et bonne lecture !
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Et les paupières trop lourdes, qui te gardent.
Je t'en supplie.
Ouvres les yeux.
Laisses moi contempler, la flamme qui autrefois les habitait.
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas.
Ne me quitte pas, Jacques Brel
La maladie et le désespoir
Dans la pénombre d'une pièce, dans la noir d'une vie. L'histoire commence peut être ici...
Hermione frotta ses yeux avec rigueur. Deux jours. Deux interminables jours qu'elle était ici. Ils lui semblaient irréels ces jours, dans la pénombre de l'infirmerie, dans les râles des malades. Deux jours. Il ne s'était pas éveillé. Depuis deux jours, la fièvre le gardait, l'emprisonnait. Et elle, cette maladie la gardait auprès de lui. Elle ne pouvait se résoudre à l'abandonner ainsi, seul.
Le premier jour, elle avait espéré, mais Mrs Pomfresh n'avait rien trouvé. Elle n'avait dit qu'un mot : attendre.
Dans le crépuscule du deuxième jour, Hermione sentit la fatigue l'emporter. Malefoy n'avait cessé de hurler toute la nuit précédente. Des mots incompréhensibles dans des accès de fièvre de plus en plus puissant. Et rien, pas une plante, pas un sort, pas une potion avait été capable de le guérir.
Hermione s'éveilla avec un hurlement. Malefoy s'agitait en poussant des cris de douleur. La jeune fille lança un assurdito autour d'eux. Elle se souvenait que trop bien de la veille, quand Mrs Pomfresh était intervenue, lui lançant le sort du silence sans ménagement. Il ne méritait pas ça.
Elle s'approcha de lui et tenta de la calmer.
- Anna...
Hermione frissonna, s'immobilisant. Jamais il ne l'avait appelé par son prénom... Jamais...
- Oui Malefoy ?
Était-ce possible ? Avait-elle rêver ? La fièvre baisserait-elle ?
Elle toucha son front, non. Non, il était toujours bouillant.
- Restes pas là, murmura-t-il, j'en vaut pas le coup.
- Dis pas n'importe quoi Malefoy.
Il ouvrit les yeux, d'une manière infime.
- Je suis entrain de rêver... C'est tellement... incroyable cette fièvre, elle me fait délirer...
- Je suis là Malefoy, je suis là.
Il rit, un rire faible puis sa respiration se bloqua. Hermione sentait les larmes lui monter aux yeux.
- Anna ?
- Oui Malefoy ?
- J'ai le droit de te demander quelque chose ?
- Oui Malefoy.
- Est-ce que je vais mourir ?
Hermione sentit les larmes rouler sur ses joues, telles des perles d'eau salées, reflet de son désespoir.
- Non Malefoy, je te sauverais.
Rien n'était moins sûr, mais elle ne pouvait se résoudre à penser le contraire...
- Encore une chose Anna...
- Oui ?
- Je déteste qu'on m'appelle Malefoy...
Hermione sourit au travers des larmes, même dans la mort, il serait toujours aussi capricieux...
- Bien... Drago...
Elle se sentit étrange de prononcer son nom. Il n'y eut pas réponse.
- Drago ?
Mais il était trop tard pour parler, il s'était déjà endormi...
Doucement, elle pressa un linge humide sur ses tempes, il était beau ainsi, endormi, silencieux. Elle pleura de plus belle et laissa sa tête se poser sur son torse, le corps secouer de sanglots violents.
- Tu n'as pas le droit de mourir maintenant Drago ! Pas maintenant...
Elle sursauta en sentant ses bras l'entourer, un geste si doux, si infime qu'elle cru rêvée.
- Malefoy ?
Personne ne répondit, et quelques instant plus tard, Malefoy hurlait de nouveau, en prise avec un nouvel accès de fièvre.
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Troisième jour :
Hermione s'éveilla avec la lumière filtrant au travers des rideaux. Elle était trempée, Malefoy était bouillant.
Elle le contempla un instant, ses cheveux blonds, en bataille, semblaient collés contre son front humide, ses lèvres entrouvertes appelaient l'air. Elle sentit son cœur se serrer et leva l'assurdito de la veille.
Et les paupières trop lourdes, qui te gardent.
Je t'en supplie.
Ouvres les yeux.
Laisses moi contempler, la flamme qui autrefois les habitait.
Vers dix heures, Mrs Pomfresh vint voir Hermione.
- Je dois vous parler Miss
Elle acquiesça.
- Je suis désolée Miss Mclee, mais les nouvelles que j'annonce sont mauvaises.
Hermione retint son souffle.
- Nous avons analysé le sang de Mr Malefoy, une substance non-répertoriée à été trouvée, c'est un poison violent Miss Mclee. Nous n'avons pas d'antidote, les Médicomages lui donnent deux jours... Il va... mourir.
Hermione la regarda sans comprendre. Elle ne parlait plus. Elle ne respirait plus. Elle ne bougeait plus. Elle semblait figée ainsi. Peu à peu, une expression d'horreur se peint sur son visage. Mrs Pomfresh la secoua, lui parla, mais Hermione ne l'entendait pas. Tout de qu'elle entendait, c'était les paroles en boucle. Ces paroles.
Les Médicomages lui donnent deux jours
Les paroles, encore et encore. Les paroles. Leur poids. Les coups.
Et chaque parole fut une blessure. Chaque mot une torture.
Il va mourir.
Et chaque lettre une souffrance, chaque son une pénitence.
Tu ne peux pas me faire ça Malefoy. Tu ne peux pas m'abandonner maintenant. Pas après ça. Restes, restes ici ! Ne t'en vas pas, ne me quittes pas. Je t'en supplie, je t'en implore ne me quitte pas !
Et dans l'aube du troisième jour, Hermione Granger mit un nom sur le sentiment qu'elle éprouvait. Pour la première fois de sa vie, elle comprenait ce que voulait dire aimer.
oOoO
Quatrième jour :
Hermione pressa de nouveau son linge sur les tempes du jeune homme. Depuis la veille, elle ne mangeait plus. Ne parlait plus. Ne dormait plus. Elle restait juste là, a le regarder, son ange, son bonheur, la quitter un peu plus à chaque moment. Le teint du garçon semblait devenir un peu plus livide à chaque instant, et à chaque instant, Hermione sentait son pouls ralentir.
Il ne hurlait plus, terrassé par la fièvre, le visage crispé de douleur. Elle soufrait avec lui, priant chaque seconde pour qu'il vive.
- Miss Mclee ?
Elle se tourna et Mrs Pomfresh sursauta.
La jeune fille ne ressemblait presque plus à un être humain. Ses yeux verts, encadrés par les cernes presque noires de ses yeux. Un teint livide, pâle, translucide, cadavérique, encore plus blanc que celui de son malade. Ses cheveux, sales, en bataille, collé à son front par la sueur. Mais le pire était l'expression de son visage, la terreur, l'angoisse, le désespoir qui semblait transpirer par tous les pores de sa peau. Mrs Pomfresh se dit que jamais elle n'avait vu quelqu'un dans un tel état de souffrance. Une série d'Endoloris n'aurait pas donné pire résultat.
Elle détourna les yeux et demanda timidement que la jeune fille aille chercher une chemise pour Malefoy dans sa chambre. Ce n'était qu'un prétexte pour faire partir la jeune fille, elle savait qu'il allait mourir et elle ne devait absolument pas assister à ça. Quand elle serait partie, elle fermerait l'infirmerie...
Hermione acquiesça et se leva.
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Lorsque la jeune fille pénétra dans la chambre du Serpentard, elle remarqua immédiatement la boite de chocolat abandonné sur le sol. Elle se souvenait vaguement avoir vu un mot dans la main de Malefoy alors qu'on l'emmenait à l'infirmerie.
Elle se pencha et ramassa la boite.
D'un coup, la vérité s'imposa à son esprit. Elle sectionna un chocolat.
L'intérieur était d'un mauve qu'elle connaissait que trop bien...
Flash Back
- Approchez ! Approcher ! Venez assister aux prouesses des Weasley !
Hermione soupira et voulut s'en aller, mais Harry la retint.
- Aller... ça peut être drôle...
Elle soupira de plus belle et accepta de regarder.
- Et maintenant, le clou du spectacle : Le bonbon fièvre intense, il se présente sous forme d'une pastille sécable, Mauve pour la fièvre, Orange pour l'antidote !
- Ils sont dangereux, murmura Ginnie, J'ai parlé avec eux hier, si l'antidote n'est pas administré à temps, on peut mourir.
- On devrait essayé sur Malefoy un jour, plaisanta Ron en pouffant, j'imagine bien combien pourrait verser ses parents juste pour l'antidote.
Avec horreur, Hermione regarda le mauve du chocolat. Quelques instants plus tard, elle se précipitait en courant vers les dortoirs des Gryffondors...
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- Pas de mot de passe, on ne passe pas, répéta la grosse dame à l'intention d'Hermione.
- Écoutez moi attentivement, gronda la jeune fille avec sauvagerie, si vous ne me laissez pas entrer immédiatement, je vous brule, compris !
Et elle sortit sa baguette. La grosse Dame la laissa passer.
Hermione se précipita vers le dortoir des filles, elle courait, ses pieds martelaient le sol avec une vitesse dont elle ne se saurait jamais crue capable.
Elle entra dans la chambre de Ginnie. La rouquine était seule, elle se leva d'un bond en apercevant la Serpentarde.
- Donnes moi l'antidote ! Hurla Hermione avec violence.
- De quoi parles tu, minauda-t-elle.
- Experliarmus !
La baguette de la rouquine s'envola. Elle était la sœur de Ron, mais en cet instant, elle n'était plus aux yeux d'Hermione qu'une meurtrière. Elle pointa sa baguette vers elle.
- Le bonbon fièvre intense que tu as donné à Malefoy. Donnes moi l'antidote.
- Et pourquoi je ferais ça ? Demanda-t-elle.
Hermione se jeta sur elle et la colla contre le mur, enfonçant sa baguette dans sa gorge, le masque impassible de Ginnie s'envola, laissant place à la terreur. Mais ce n'était plus Hermione, c'était Anna.
Soudain, dans la tête d'Hermione défila des souvenirs. Un soir avec Malefoy, lorsqu'elle avait manqué le tuer...
Elle lâcha Ginnie et s'effondra soudain au sol, les larmes se mirent couler sur ses joues. Malefoy... Il allait tant lui manquer...
- C'est moi Ginnie...
La rousse l'observa sans comprendre.
- Qui ?
- Hermione.
Elle rit, d'un rire nerveux.
- Fais-moi rire, elle n'aurait jamais essayé de sauver Malefoy. Je ne te donnerais pas cet antidote, ni à toi, ni à personne d'autre. Il doit payer ce qu'il a fait aux autres.
- Un jour murmura Hermione, alors que nous nous battions dans cet enfer... Ce jour, où Dumbledor est mort... Nous nous battions, Harry nous avait tous sauvé, tous...
Ginnie s'assit lentement au sol, comprenant petit à petit le sens de ses paroles.
- Alors que nous nous battions, tu m'avais confié que tu savais que Harry te quitterait pour ton bien. Que tu le savais et ne voulais pas que ça arrive. « Je l'aime tu sais... Mais il n'arrive pas comprendre que je préférerait mourir plutôt que l'abandonner...»
- Her...Mione ?
Hermione leva les yeux vers elle et Ginnie fut submergé par le flot de souffrance qui en découlait. Elle semblait anéantie. Elle sentit les larmes lui monter aux yeux et rouler sur ses joues.
Ginnie se jeta dans ses bras et pleura. C'était si bon de la voir, elle se sentait si seule depuis leur départ...
- C'est toi... Mais comment est-ce possible ? Oh... Par Merlin...
Hermione lui expliqua tout, toute l'histoire. Depuis le début, elle ne manqua aucun passage, jusqu'à arriver à la conclusion qu'elle l'aimait. Elle aimait Malefoy.
Ginnie se leva, tout en pleurant, elle ouvrit son tiroir et tendit un cachet Orange à son amie. Hermione le prit dans la main et s'empara de sa baguette.
- Mione ? Qu'est ce que tu fais ?
- Je suis désolée Ginnie...
Et lentement, elle articula le sortilège de l'oubli.
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Hermione se précipita vers l'infirmerie, elle savait que le temps était compté. Elle priait, priait pour qu'il ne soit pas trop tard, priait pour qu'il vive. Qu'il ne l'abandonne pas.
La porte était close. Les volets fermés. Sans hésité une seule seconde, Hermione recula et pointa sa baguette vers le bâtiment.
- Ouvrez ou je fais exploser la porte ! Hurla-t-elle.
Pas de réponse, pas de mouvement. Hermione mit sa menace à exécution.
La porte vola en éclat, provoquant un bruit insupportable, Hermione stupéfixa Mrs Pomfresh qui venait vers elle. Puis elle entra dans l'infirmerie, elle avait le cœur battant, le souffle court... Elle se précipita vers le lit de Malefoy et tira les rideaux.
Et les paupières trop lourdes, qui te gardent.
Je t'en supplie.
Ouvres les yeux.
Laisses moi contempler, la flamme qui autrefois les habitait.
Car sans toi, la vie n'a plus de sens...
Il était encore là, endormit, tout endormit. Hermione s'avança et lui fit avaler le cachet. Puis elle s'en alla. Elle ne pouvait plus rester, elle n'en avait plus la force.
Allongée dans l'herbe, elle s'endormit. Et dans sa chambre Drago Malefoy ouvrit les yeux.
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Chapitre un peu court... Je suis pas fière de moi, je ne pense pas avoir réussit à retransmettre ce que je ressentais.
Bon. Tout est bien qui finit bien ! Non, je déconne, c'est pas encore la fin (pas du tout) il me reste quelques (plus d'une dizaine de) chapitres.
Alors ? Qu'en pensez vous ?
Critiquez ! Please ! Donnez moi un peu de votre temps pour me faire grandir (même si pour ça faut me dire que «c'est trop pourav' ton truc, je sais pas comment tu as pu écrire une m**** pareille ! »
Bon, vos avis sont les bienvenus.
REVIEW
Bises
Altanais
