Coucou mes loulous ! Encore merci pour les reviews, ça me fait toujours très plaisir ! (et oui, j'ai encore zappé d'y répondre -.-') ! Donc voici une suite un peu moins riche en émotions. Au fait, j'ai créé un Blogospot : .fr/ pour vous dire à quel point ma vie est palpitante XD (non je déconne j'ai fait un stage de danse c'était tropissime !) Pour la longueur des chapitres, je sais que ce n'est pas suffisants, mais les prochains seront plus longs ! :)
Donc les reviews :
Katniss Holmes : Merci ! Une nouvelle lectrice (yeeeeaaahhhh !) ! C'est super gentil la review, et je suis contente de t'avoir donné des idées (tu plagies, je t'assassine ... Ehehehe je déconne XD ! *auteure possessive*) Bonne chance pour l'écriture de ta fic' :)
Rose-Eliade : Voici donc la suite ;) ! Bonne lecture !
MiaWatson : Merci ! Tu écris des fanfictions ? Ou des fictions ? *curieuse en action* Et oui, je suis d'accord avec toi, on n'est jamais au bout de nos surprises avec les auteurs ! Moi aussi, j'ai eu des énormes moments de bug tellement je ne m'attendais pas à des suites de ce genre dans certaines fanfictions que je lisais :D ! Bonne lecture :)
dwsh : ... *moment embarrassant où l'auteure se rend compte qu'elle t'a tout simplement pris pour une fille* EXCUSE MOI ! Vraiment. Contente qu'Hohana t'ai plu :) La suite, "La Face Cachée de Mycroft" m'a moins plu mais est quand même bien :) (je ne le dis pas, mais je fais dans le chapitre court lol) Bonne lecture :D !
Lumos-Mentalis-Obvious-Dearie : Merci :D ! Agatha se fera peu probablement surprendre par ses tuteurs, mais elle n'y passera pas loin ... ;) Profite du chapitre !
Saritaa-chan : (à qui j'ai déjà répondu en partie ;) ) Merci encore de ta fidélité !
SherlockBBCOne : Petite timide va ! ;D Non je rigole :) Merci merci merci ! Les compliments n'en finissent plus ! Tu écris des livres policiers ? C'est génial ! Je suis contente pour ton brevet :D ! Et merci encore infiniment ! Gros bisous et à la semaine prochaine ! Bonne lecture :)
Arrylinda : Ma petite Arrylinda ! :D J'espère que tu vas mieux que la semaine dernière :/ Irène est certes une dominatrice, mais en présence d'un enfant, j'ose espérer qu'elle se maîtrise, si tu vois ce que je veux dire ... Sur la longueur des chapitres, je fais des efforts, promis ! :D A la semaine prochaine miss ;)
Owl The Siriuss : Merci pour ta review ! Elles me font toujours très plaisir :D ! Voici, je l'espère, ta faim rassasiée :D
BONNE LECTURE MES LOULOUS :D
Je rentre enfin à la maison. Je demande à Mrs. Hudson si je peux garder son vélo. Elle opine de la tête et me demande où j'étais passée. Vite, un lieu. Sinon, ce sera la première et dernière escapade que j'aurais faite.
"J'étais partie me promener. Découvrir les ... environs."
Mensonge gobé. Je ne pense pas qu'elle ira en parler à Sherlock ou à John. J'espère.
Je monte les marches et vais dans ma chambre. Je sors les dossiers secrets de mon gilet et cherche un endroit où je puisse les cacher sans que mon parrain ne s'en aperçoive.
Pas mes sous-vêtements. Trop facile. Et pourquoi pas autre part que dans la chambre ? Je descends les escaliers, me dirige vers la vieille bicyclette et essaye tant bien que mal de déloger la selle de son tube. Quand j'y arrive enfin, une large embouchure se dévoile sous mes yeux. J'y glisse péniblement les documents comprometants et remets la selle en place.
Puis je remonte les escaliers et m'assois dans un fauteuil. Je croise mes jambes et attends.
Je n'ai pas à patienter trop longtemps. J'entends la porte s'ouvrir et plusieurs voix d'hommes que je ne connais pas. Des pas lourds résonnent dans l'escalier. Je me relève de mon siège et passe la tête par l'entrebasure. Je vois John et un autre policier soutenir Sherlock par les épaules et si j'ose dire, le traîner. John remercie le policier et je me précipite pour l'aider. Nous portons Sherlock jusqu'à ma chambre (tant pis, je dormirai sur le canapé) et il s'effondre sur le lit. John le borde, et le grand détective exprime son mécontentement à dormir à force de borborygmes.
Puis John revient dans le salon et se laisse choir, épuisé, sur le fauteuil que je viens de quitter.
" ça va ?"
Il affiche une moue fatiguée et répond nonchalament.
"Oh, c'était juste une longue journée. Et toi ?"
Journée ? Mais quelle heure est-il ? Je jette un coup d'oeil à ma montre, qui affiche 19H00.
Pardon ?! J'ai passé mon après-midi sur ce fauteuil, à attendre ?
Apparement oui. Je n'ai vraiment pas la notion du temps.
J'aquiesce et lui demande ce qu'avait Sherlock.
"Oh ! Irène Adler l'a drogué."
Puis il ferme les yeux, se rendant compte de ce qu'il vient de dire. Je ne suis pas censée être au courant pour Irène.
Et comme une idiote, j'opine du menton, comme si je savais de quoi il parlait, que j'étais informée de tout.
Ce qu'il remarque. Et évidemment, ça l'intrigue. Pourquoi j'ai hoché la tête ?
"Tu as hoché la tête ... Pourquoi ?"
"J'en sais rien ... Je compatis ?"
Il rigole doucement, comme rassuré que je ne sois au courant de rien. Le pauvre. Il ne sait pas que j'en sais plus que lui.
"Et toi, qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ?"
Bon. Je n'aime pas mentir, vraiment. Surtout à John, qui ne veut que mon bien. Alors je ne vais pas mentir. Je ne vais juste pas tout raconter.
"Eh bien ..."
Je ne sais pas par quoi commencer. J'ai l'impression que ma timidité disparaît peu à peu, en deux jours.
"... Je suis allée me promener en vélo, ce matin. J'ai visité les environs... Et cet après-midi, je suis restée assise sur ce fauteuil, attendant je-ne-sais-quoi."
John me regarde attentivement, puis soupire et décide de commander un repas : pizzas. Je ne décline pas l'offre, étant donné que je meurs de faim, car je n'ai pas mangé depuis ce matin.
Le repas a lieu dans un étrange silence, lorsque je me décide à prendre la parole.
"Qui est Irène Adler ?"
John s'étouffe avec un morceau de pizza et ne daigne répondre à ma question que lorsqu'il a fini de boire son verre d'eau.
"C'est une femme, un peu ... spéciale."
Sans blague. Mais je veux voir jusqu'où la description de John sur Irène peut aller.
"Et qu'est-ce qu'elle a de ... spécial ?"
"Un métier peu ... recommandable. Mais c'est d'ordre secret et gouvernemental, et je ne peux t'en parler. Désolé."
John, John, John. Je crois avoir trouvé en toi un homme qui pourra m'aider à grandir.
"Quand vais-je retourner au collège ?"
L'ancien médecin militaire sourit et semble ravi de changer de sujet.
"La semaine prochaine. Lundi, je crois. Tu iras au Lycée français Charles de Gaulle."
Ok. Dans quatre jours, je ramène mon fessier dans une école internationale. J'ai quelques notions de français. Parfait.
Je souhaite bonne nuit à John, lave mon assiette et m'allonge sur le canapé, tandis qu'il va dans sa chambre. Je m'endors paisiblement, mais je ne veux pas retourner étudier au collège.
J'ai peur du regard des autres.
J'ai peur de devenir la même fille que j'étais avant l'accident.
Celle que tout le monde prenait pour une folle.
Mais c'est décidé, je vais changer.
Je vais devenir la fille que je suis destinée à être.
Agatha Sybil Holmes.
"Chers Papa et Maman,
Je sais que j'aurais dû vous écrire plus tôt. Je m'en excuse d'avance. Je m'excuse aussi de vous envoyer une lettre, qui est un moyen de communication un peu ancêstral, mais qui est sûr à presque 100 % ! Je vais vous informer de mon étât actuel.
Je suis chez mon parrain, que Maman n'aimait pas trop ! Mais je ne peux pas me plaindre : son colocataire, John Watson, est très prévenant avec moi. Il m'aide et est souvent présent quand j'ai besoin de réconfort (car votre disparition, ainsi que celle de Gena, m'ont énormément affectée). Je suis d'ailleurs sûre que vous savez ce qu'il s'est passé depuis l'accident. Peut-être pas. Mais je ne veux pas en reparler.
Tout ça, c'est du passé. Je veux tourner la page. Je me répète souvent cette phrase, mais je ne l'applique pas vraiment.
C'est trop dur. Les sentiments ont une emprise considérable sur moi. Je ne me serai jamais imaginée comme cela.
Que dire ? Ah oui, je suis scolarisée dans un établissement de quartier. On ne peut pas dire que je m'y sois complètement acclimatée, car ça ne fait qu'un mois et demi que je suis là. On me supporte, on est gentil avec moi, mais je sais que je ne renouerai jamais une amitié aussi forte que celle qui me liait à Gena. Dites-lui bonjour de ma part, si vous la croisez.
Sherlock n'est pas heureux en ce moment. Il n'est ni triste ni joyeux. Peut-être est-ce dans sa nature ? Mais John semble insinuer que non, il n'est pas dans son état normal. Il joue beaucoup de violon. John et moi avons une petite idée quant à son mutisme et son humeur. Et cher Papa et chère Maman, cela tient en deux mots : Irène Adler.
Mais je ne veux pas en dire plus ; cela ne serait pas judicieux de ma part, sourtout en ce qui concerne cette femme.
John, pour sa part, enchaîne les petites copines. Il me fait rire, et nous sommes proches comme peut l'être un ... eh bien disons, un oncle, avec sa nièce. C'est quelqu'un de bien. Et l'affaire Irène-Sherlock le contrarie. Je ne sais pas si c'est à cause du silence étrange de Sherlock ou si c'est parce qu'il est légèrement jaloux !
Moi ? Que dire sur mes problèmes de coeur ? Rien de bien spécial, à part que William me manque beaucoup. Je n'ai pas osé le rappeler, et il n'a aucune idée de l'endroit où je suis. J'aimerai le recontacter, mais je n'en ai pas le courage. J'espère que je l'appelerai bientôt, pour savoir comment il va.
Mais il me rappelle le passé. Et je veux aller de l'avant. J'ai changé, depuis l'accident. Je suis plus ouverte, plus rieuse. J'ai aussi arrêté la flûte ; j'ai acheté une guitarre avec l'argent que j'ai trouvé dans un sweat-shirt de Gena. Non, Maman, ce n'est pas du vol. J'ai trouvé suffisament d'argent pour financer une partie de l'achat de mon nouvel instrument, et je garde l'autre partie pour la reverser à une association. Comme par exemple "aidez-le-grand-Sherlock-Holmes-car-il-fait-une-so rte-de-dépression-à-cause-d'une-femme". Il est fasciné par elle.
Je n'ai rien d'autre à ajouter, si ce n'est que mon quinzième anniversaire a lieu dans un peu plus d'un mois.
Je vous embrasse,
Votre fille,
Agatha Sybil Holmes."
Je n'enverrai jamais cette lettre. A qui l'enverrai-je, de toute manière ? Je vais simplement la laisser moisir au fond d'une vieille boîte que je conserve depuis longtemps, qui est remplie de lettres comme celle-ci, prêtes à être envoyées, mais qui ne le sont et ne le seront jamais.
Réactions ? :)
Cathy
