Qu'il faisait froid et il avait un mal de chien. Le sol était dur et gelé. Soudain, il entendit des pas au loin. Il ne pouvait lever la tête car il avait mal. Il se sentait faible et il avait l'impression de tourner. Les pas se rapprochaient. Une porte de fer grinça à côté de lui et quelqu'un s'avança. Face contre terre, Harry ne pouvait pas se retourner. La personne parla mais le jeune homme n'entendait rien trop occupé à essayer de calmer la douleur de son corps. Il sentit une aiguille rentrer férocement dans le bras, lui injecter quelque chose puis se retirer. L'inconnu se releva puis partit laissant Harry seul dans le cachot.

-Disparu ? Comment ça disparu ?

-David calmez-vous !

-C'est vous qui me dites de me calmer ! Comment cela se fait-il qu'il ait disparu ?

-Nous n'en savons rien.

David sembla réfléchir et dit :

-Je ne connais qu'une personne qui connaît vraiment Harry et c'est Chris.

-Chris ?

-Chris ! Je me sens idiot de crier à du vide. Chris !

-Pourtant on le fait souvent.

Tout le monde se retourna pour voir un même jeune homme qui s'était battu avec Harry.

-Chris, Harry a disparu !

L'être de lumière le considéra un instant puis demanda :

-Comment ?

-Nous l'ignorons. J'aimerais que tu nous aides.

Chris rentra dans la classe. Tout avait été saccagé. Il essaya d'avoir une prémonition mais il contrôlait très mal ce pouvoir contrairement à Phoebe. Il touchait les objets les un après les autres mais rien. La plupart des élèves le regardèrent comme s'il été fou.

-Qu'est-ce qu'il fait ? Il est fou ou quoi, murmura un élève.

Peter agacer s'écria :

-Mais non ! Il essaye d'avoir une prémonition, idiot !

James, Remus et Sirius s'étaient tournés vers Peter. C'était tellement bizarre. Lui qui ne disait rien sur les autres, maintenant il disait se qu'il pensait. James avait l'impression qu'il ne s'habituerait jamais. Un objet attira l'attention de Chris. Non en fait deux objets. Le premier était une sorte de seringue. Il la prit et l'examina. Il murmura un « Merde » puis partit quelque pas plus loin. À ses pieds, un morceau de bois traînait sur le sol. Il le ramassa. C'était la baguette de Harry. Chris se retourna vers les professeurs.

-Il est en danger de mort. C'est Voldemort qui l'a enlevé. Il ne pourra pas se défendre sans sa baguette et ses pouvoirs.

-Pourquoi ?

Il montra la baguette puis la seringue.

-Britos in Posteragas.

Bien des élèves ne comprirent pas mais le directeur et les professeurs savaient se que cela signifiait. Chris murmura mais tous purent l'entendre.

-Ses pouvoirs sont bridés.

Harry reprenait peu à peu conscience. Il avait un gros mal de tête. Il se releva lentement. Il était dans un cachot assez sombre. Il entendit une porte s'ouvrir à sa gauche. Son cœur accéléra lorsqu'il vit Voldemort. Il essaya de l'envoyer valser plus loin mais rien ne fonctionnait. En le voyant, le mage noir éclata de rire.

-Tu croyais vraiment que j'allais te laisser avec tes pouvoirs ?! Je ne me ferai pas prendre une nouvelle fois. Maintenant, tu ne pourras plus t'opposer à moi.

-Vous croyiez, dit Harry en souriant.

Cela mit Voldemort en rogne de le voir sourire.

-Tu souris à la mort on dirait.

-C'est bizarre car je ne vois aucun ange de la mort ici. Alors mon heure n'est pas encore venue.

-Quoi ?

-Laissez tomber, soupira le rôdeur.

-On peut dire que c'est la mort en personne et qu'on ne peut rien faire contre lui. Il vient sur terre pour accomplir la destinée de chacun et aider les âmes des défunts à franchir la porte de l'au-delà. C'est pathétique !

Harry se retourna et vit Barbas.

-Toi espèce de sale…

-Tut tut tut, sourit le démon. On ne dit pas de gros mot. Personne ne t'a apprit la politesse à se que je vois.

-Vous avez l'air de vous connaître, dit Voldemort.

-Oui nous nous sommes rencontrés plusieurs fois. Bon je vais partir j'ai quelque chose à faire. Au revoir monsieur.

-Au revoir Barbas. C'est fou. Je ne croyais pas qu'il existait une autre sorte de magie. J'aurais pu l'utiliser pour conquérir le monde plus vite.

-Que s'est dommage.

-Il a raison. Tu as bien besoin d'une petite leçon de politesse. Endoloris.

Le sortilège frappa Harry de plein fouet. Il essaya de ne pas crier mais il ne put retenir un petit cri lorsque son ennemi lui donna un coup de pied dans les côtes. Il l'envoya rencontrer le mur plusieurs fois puis le prit par les cheveux pour le foncer à le regarder dans les yeux. Le regard émeraude rencontra le regard de sang.

-Qu'est-ce que cela fait d'être à mes pieds ?

À peine eut-il fini sa phrase qu'Harry lui donna un coup de tête. L'homme au visage de serpent tomba à la renverse. Harry prit d'une fureur incontrôlé commença à le frapper à répétition au visage.

-Jamais ! Vous entendez ! Jamais, je ne serais à vos pieds.

Voldemort réussit à se dégager et le frappa à son tour mais l'adolescent l'esquiva. Il tourna sur lui-même pour prendre de l'élan et lui donner un coup de pied au visage mais Tom arrêta son pied et le tourna. Harry tourna dans les air avant de rencontrer le sol de pierre. Il n'avait pas eu le temps de se réceptionner. Le sorcier noir éclata de rire et lui donna un coup de pied. Ensuite, il se pencha vers la victime et lui murmura à l'oreille :

-Demain, tu seras marqué comme mon ennemi. Attends-toi à souffrir.

Puis il se releva, lui envoya quelques doloris puis partit du cachot laissant Harry seul et baignant dans son sang.

Tous les cours avaient été annulés et tout le monde se trouvait dans la grande salle. Dumbledore expliqua la situation.

-Comment ça bridé ses pouvoirs ? s'exclama une élève, à la grande surprise de tout le monde, de serpentard.

Tous les élèves se retourna vers elle et la regardèrent bizarrement. James dit alors :

-Pourquoi tu demandes cela ? C'est ton maître qui lui a fait ça, donc qu'est-ce que cela vous change à vous ?

-Voldemort n'est pas mon maître Potter et… Harry nous a toujours traité comme égale à vous ! Il nous apprenait à nous défendre tout comme vous. Si Voldemort s'en prend à lui alors, il s'en prend à tous les élèves de Poudlard y comprit les serpentards ! Jamais mais au grand JAMAIS je ne vais être l'esclave de ce mage noir. Jamais ! cracha-t-elle.

Soudain, Severus s'avança et dit :

-Je suis d'accord avec Fanie. Il s'en est prit à nous tous pas qu'à vous ! Je me fiche que tu ne m'aimes pas Potter mais je crois qu'il est tant que tout ceux qui ne veulent pas servir Voldemort mais qui y sont obligés viennent au côté des gryffondors.

Tout en disant cela, il s'était approché des maraudeurs. À la grande surprise de tous les élèves et des professeurs, même Dumbledore qui ne s'attendait pas à une telle rébellion de la part des serpentard, presque toute la table s'était levé et partait de la table pour venir au côté des autres tables. Il ne restait que le petit groupe de Malfoy. (Quelle surprise) James s'était levé et s'approcha de Severus.

-Si quelqu'un m'aurait dit que je ferais ça un jour, je l'aurais envoyé à St-Mangouste.

Puis il lui tendit la main, que le serpentard regarda un instant puis il la serra.

-Allié ?

-Allié.

Chris qui avait assisté à la scène était stupéfait. Jamais il n'aurait pensé que les serpentards se rebellerait mais il en était fier. Cependant, cela ne sauverait pas Harry. Il devrait l'aider mais pour ça, il aura besoin de David. Il se leva et se dirigea vers le grand-père à son parrain. Avant même qu'il commence à parler, Dumbledore mit une main sur son épaule et lui demanda de venir dans son bureau. Il fit un signe à James. Arrivé, ils s'assirent puis le directeur demanda des détails. Chris s'impatientait. Il avait besoin du sang de David pour que cela marche.

-Professeur j'ai besoin du sang de David et…

Son regard passa du directeur à James. Il le regarda dans les yeux puis continua :

-Non en fait, j'ai besoin du sang de James pour essayer de communiquer avec Harry.

-De mon sang mais pourquoi ?

-Parce que j'ai besoin de ton sang s'est tout ! Si on n'agit pas vite, je ne pourrais peut-être pas le sauver. Je veux prendre contact avec lui.

Soudain, une sorte de lumière apparue puis s'éteignit. À l'endroit précis où cette lumière était apparue un jeune les regardait sans trop savoir se qu'il faisait là.

-HARRY ?!

-Chris, Albus James ?! Mais que faites-vous là ? Comment je suis arrivé ici ?

-Tu es sain et sauf ! s'exclama James qui s'était levé. Tu nous as fait peur !

-Il n'est pas sain et sauf… se n'est pas lui.

L'élève et le professeur se tournèrent vers Chris. Voyant leur regard, il continua :

-C'est une projection astrale. La potion n'a que bridé les pouvoirs qu'il avait mais pas ceux qui sont entrain de se développer. Harry où es-tu ?

-Je ne sais pas mais je sais que Voldemort était juste devant moi et que je déteste le petit sourire qu'il avait avant qu'il ne parte.

-Que voulait-il te faire ?

-Je n'en sais rien. Il a dit qu'il allait me marquer comme son ennemi.

-Bon, euh… je ne sais pas… je… se pourrait-il que son quartier général n'est pas changé de place même après les années ?

-Je ne crois pas non.

-D'accord, alors ne bouge pas, je viens te chercher.

-Comment veux-tu que je bouge ?

-Désoler.

-Mouais.

-Bon, je viens te chercher avec Shadow et Balthazar.

-Balthazar ?! Cole ?

-Non ! C'est mon compagnon.

-Tu es gai ?!

-Oui pourquoi cela te dérange ?

-Non non c'est que je ne croyais pas que…

-Je suis fiancé Harry.

-À en plus. Ben félicitation à vous deux. Allez-vous adopter un enfant ?

-Harry ! Elle se nomme Bianca ! (ESPÈCE DE SALE GARCE ! VIVE KE WYATT LA TUE MOUAMOUA)

-Il s'est transformé en fille ?!

-Mais non espèce d'idiot ! C'est ma fiancée ! Je suis hétéro pas gai !

-Mais tu as dit…

-C'était une blague. Je n'ai rien contre les gais mais je n'en suis pas un.

-Ah…

-Excusez-moi, interrompit Dumbledore, c'est que Harry est en danger de mort !

-Oui mais cela détend l'atmosphère.

-C'est toujours comme ça.

-À chaque fois qu'il y a…

-un démon…

-dans les parages…

-ont essaye…

-de…

-rigoler un peu, finirent-ils en cœur.

-Je vois ça, bon allez ! Est-ce que je peux vous aidez ?

-Non professeur. Je préfère y aller seul, car vous nous ralentirez. Voldemort le poursuivra. La chose que je vous demande est de vous tenir près car nous serons poursuivit donc, parez les défenses de Poudlard.

-Les défenses de Poudlard ?! Mais pourquoi ?

-Vous verrez en temps et lieu et aussi si des aurors que David a en confiance pourrait entourer Poudlard, cela serait bien aussi. Pas juste ceux qui sont ici.

Dumbledore le regardait étonné puis acquiesça. Chris se retourna vers Harry.

-Essaye de gagner du temps d'accord ?

-Je vais faire mon possible mais je ne crois pas que je pourrais tenir très longtemps sans ma baguette ou mes pouvoirs.

-Alors essaye de te concentrer sur ceux qui sont en développement.

-Je vais essayer mais je ne garantis rien. Désoler mais je ne peux tenir la communication plus longtemps.

À peine eut-il fini qu'il disparut de la même manière qu'il était arrivé. James se tourna vers l'être de lumière.

- La projection astrale ?! Qu'est-ce que c'est ?

-C'est la capacité de créer une reproduction de son corps physique par voie astrale dans n'importe quel endroit.

-Wow ! Il s'est faire ça !

-Et plus que tu ne l'as jamais imaginé dans tes rêves les plus fous mais il a beaucoup d'ennemis et malgré ses pouvoirs, s'ils sont tous réunis comme maintenant, ce sera difficile pour Harry mais, j'ai un atout que Harry ne connaît pas et qui va changer un peu notre position sauf si Voldemort a réussit à aller dans ce monde. Enfin, je vais y aller. Professeur, dit-il en tournant la tête vers lui, renforcer les barrières de Poudlard au maximum.

-Chris !

-Quoi ?

-Bonne chance et ramenez-nous le en vie.

Le jeune homme sourit et puis disparut dans une lumière bleue. Dumbledore se tourna vers James.

-Demande à ton père de venir James, et surtout ne parle à personne de se que tu as vu ou entendu.

Le maraudeur hocha la tête et partit prévenir son père.

Chris arriva dans le manoir de l'espoir. Patience sursauta en le voyant.

-Chris ? Que fais-tu ici ? Tu n'es pas dans le présent ?

-Non. Harry s'est fait enlevé par Voldemort. Il n'a plus sa baguette et ils ont bridé presque tous ses pouvoirs. Où est Shadow ?

-Dans l'écurie en arrière avec les autres chevaux.

-Très bien.

Il avança dans les couloirs. Patience le suivit et lui demanda :

-Comment est-ce arrivé ?

-Je n'en sais rien mais demande à Michael et Sélène d'aller protéger Poudlard au cas où les nazguls traverseraient la protection qui entoure le collège.

-Les nazguls ? Tu veux parler des neuf enfin des cavaliers noir ?!

-Oui.

-De quoi parlez-vous et pourquoi marchez-vous si vite ? demanda Marie.

-Des nazguls.

-Pourquoi ?

-Harry a été enlevé, répondit Patience à sa place.

-Et il est dans la forteresse de Voldemort. Je vais le chercher.

-Je viens avec toi.

-Non ! Vous me ralentirez. Si vous voulez vous rendre utile allez à Poudlard.

Il planta les deux femmes puis sortit dehors. Il se dirigea vers l'écurie. Il y entra et se dirigea vers le box de Shadow. L'étalon était entrain de boire lorsqu'il arriva. Il prit le mord, ouvrit la porte et entra.

-Salut mon beau, dit Chris en elfique. J'ai besoin de toi. Harry a disparu. Tu vas m'aider à le ramener à l'école d'accord.

Le cheval hennit. Il se cabra.

« D'accord Chris »

Le sorcier lui mit sa bride puis le sortit dehors.

« Où allons-nous Chris ? »

-En Alagaësia.

La porte du cachot s'ouvrit à la volée et Voldemort apparut, un sourire au visage. Il semblait encore plus fou que d'habitude. Pas décider de perdre la face devant son ennemi jurer, Harry se leva et le fixa de ses yeux verts. Les sorciers se fixèrent pendant plusieurs minutes avant que le mage noir ne se décide à parler.

-Amenez-le dans la grande salle… pour que tous les mangemorts se régale de ce spectacle.

Deux des sbires de Voldemort entrèrent dans le cachot. Alors qu'ils prenaient les poignets d'Harry, celui-ci les frappa de ses deux poings. Plusieurs mangemorts pointèrent leur baguette vers lui. Tom et Harry continuèrent de se fixer puis d'un coup de baguette, les poignets du prisonnier furent attachés ensemble. Il essaya de les défaire mais cela ne fit que rire le mage noir. Il fit un signe à ses chiens de venir. Trois baguettes dans le dos, une dans le cou et toutes les autres levés vers lui, il avançait comme ça à travers les couloirs de pierre. Après plusieurs minutes de marches, ils arrêtèrent devant deux grandes portes de bois. Le seigneur des ténèbres les ouvrit puis s'avança jusqu'à un grand siège. Il s'y assit puis leva deux doigt et fit signe aux mangemorts qui transportait Harry de s'approcher. Beaucoup de personnes se trouvaient dans la salle. Des mangemorts mais aussi des démons et sa plus grande horreur, il y avait Jadis et les neuf nazguls.

Jadis était la sorcière blanche qui avait prit le contrôle de Narnia pendant que Aslan, le lion qui était le créateur de Narnia, n'était pas là. Elle se faisait appeler la reine de Narnia se qui était tout à fait faux ! Elle fut tuer par Aslan lors de la grande guerre qui fut mener par Peter, un des quatre élu de la prophétie. La prophétie dit qu'un jour, deux fils d'Adam et deux filles d'Ève apparaîtront pour vaincre la sorcière blanche et mettre un terme à cet hiver éternel que Jadis avait fait. Peter était le plus âgé, ensuite venait Susan, Edmund puis Lucy. Ensemble et avec Harry, qui arriva un peu avant la guerre, ils affrontèrent l'armée de Jadis. Après la victoire, les enfants furent nommés rois et reines de Narnia.

Les nazguls étaient des spectres. Ils n'ont plus de visage. Ce sont les neuf hommes, qui ont reçu les neuf anneaux de pouvoir de Sauron, le seigneur des ténèbres leur avait fait. Ils se furent possédé par les anneaux de pouvoir et devinrent des hommes ni mort ni vivant. Ils chevauchent des dragons. Ils sont alors beaucoup plus dangereux vu qu'ils peuvent voir tout se qui se passe de haut mais ils chevauchent aussi des chevaux.

Il croisa le regard de Jadis. Elle se leva puis s'exclama :

-Toi !

-Moi non plus je ne suis pas content de te voir Jadis. Tu n'étais pas morte ?

-Je suis plus forte qu'Aslan mon cher.

-C'est pour cela qu'il a réussit à te tuer. Ah, tu as de nouveau ton bâton ! Je croyais qu'Edmund l'avait détruit.

-Oui mais j'en ai fait refaire un.

-Oh ! Comme c'est intéressant.

-Je ne crois pas que tu devrais parler Harry car tu es dans une mauvaise posture en ce moment.

-C'est vrai, mais j'aime tellement me montrer insolent surtout avec toi ma chérie.

Ils s'affrontèrent du regard. Voldemort prit la parole :

-Je crois que vous vous connaissez bien. Il ne manquerait que les nazguls pour que…

Soudain, une voix à faire froid dans le dos s'éleva d'un des spectres.

-Oh mais ne vous inquiétez pas Voldemort. Nous le connaissons nous aussi.

-Angmar ?! C'est toi ? Je te croyais mort !

-Plus maintenant.

-Je ne sais pas mais j'ai comme l'impression que je vais passer un mauvais quart d'heure.

-Et tu as bien raison. Est-ce que c'est prêt ? demanda Voldemort à un de ses sbires.

-Presque maître.

-Très bien.

Harry tourna les yeux vers ce sorcier puis il vit une sorte de four pour faire des épées et des boucliers. Le mangemort tenait un bâton de métal qui était à moitié dans le feu. Lorsqu'il le sortit, Harry déglutit difficilement.

-C'est prêt mon seigneur.

-Très bien. On va voir si tu supporteras la douleur. Tu seras marqué au fer rouge de notre nouvel emblème.

Harry ne pu s'empêcher de trembler. Il réussit à stopper son tremblement puis dit d'une voix froide et sèche :

-Bien alors allez-y !

Le mage noir déchira son chandail. Il se retrouva torse nu devant une centaine de personne. Il garda le dos droit, la tête haute mais sa respiration trahissait sa peur. Alors que le fer approchait de son omoplate gauche, il respira un grand coup, essayant de transporter son esprit auprès de son père ou de son grand-père pour échappé à la douleur. Son esprit atterrit dans le bureau du directeur qui était vide. Soudain, il cria en sentant le fer rouge mordre sa peau. Son cri résonna dans tout Poudlard. Il n'avait jamais crié comme cela. Son esprit revient devant Voldemort. Il se mordit les lèvres. Le sang coulait de sa bouche.

-Stupéfiant ! Tu n'as pas crié. On va voir si tu vas résister cette fois.

S'il pouvait amener son esprit autre par, Voldemort ne l'entendrait jamais crier et ne lui donnerais jamais satisfaction, cependant c'était très difficile. Après quelques secondes de concentration, il se retrouva dans la salle sur demande. Lorsque le fer le toucha une deuxième fois, il cria à nouveau, mais personne ne pouvait l'entendre. La troisième fois par exemple, son esprit revint à son corps, s'en qu'il ne puisse l'empêcher. Il pensa aussi fort à ses parents, à son grand-père, à Chris, à Ron et Hermione qui était mort, tué par Tom devant ses yeux, s'en qu'il ne puisse rien faire. Le couple étaient mort enlacé. Des larmes coulèrent sur les joues de Harry. Il tremblait. La douleur était insupportable. Il avait mal à l'intérieur de lui. Tout ceux qu'il aimait était destinés à mourir. Soudain, une grande douleur le fit crier. Il en avait mal à la gorge. Quelqu'un lui donna un coup de genou dans le ventre, lui coupant le souffle. Il se fit frapper au visage plusieurs fois puis il se sentit traîner et il heurta le sol de pierre. Il se trouva à nouveau dans le cachot. Il se mit dans un coin, repliant ses genoux contre sa poitrine et les entoura de ses bras. En cet instant, on aurait dit un petit garçon perdu qui laissait cours à ses larmes.

Deux jours passèrent. Harry recevait souvent la visite de Voldemort. Il avait des ecchymoses partout sur le corps. Il avait déjà vécu cela avec la famille de sa mère. Les Dursley l'avaient souvent battu dans son enfance mais là, Voldemort était encore pire. En plus des douleurs physiques, il lui faisait vivre des douleurs morales. Dix détraqueurs venaient dans sa cellule à chaque jour pour lui faire revoir ses plus mauvais souvenirs. Chaque jour, il luttait, mais en vain. La plaie de son dos commençait à cicatriser. Le mage noir venait de partir depuis une demi-heure. Harry était assit dans un coin sombre de sa cage. La porte du cachot s'ouvrit doucement en grinçant. Immédiatement, Harry se sentit sombrer. Il n'avait jamais eu aussi peur de toute sa vie. La porte de sa prison s'ouvrit alors qu'il fermant les yeux forts et se préparant au coup ou au doloris. Il en tremblait cependant rien de cela n'arriva. À la place, une main chaude et rassurante se posa sur sa joue, le faisant crisper.

-Mon dieu, mais que t'ont-ils fait Harry ?

Il connaissait cette voix mais c'était impossible. Il ouvrit doucement les yeux et vit la mine grave de Chris qui le regardait. Il posa son autre main sur l'autre joue.

-Que t'ont-ils fait ?

C'était plus une exclamation qu'une question puis, sans signe avant coureur, il le serra dans ses bras. Harry le serra pour être sur qu'il était réel. Oui, il l'était. Il le serra encore plus fort.

-Viens ! Sortons d'ici !

Il prit la main de son parrain et l'aida à se lever. Il enleva son chandail pour rester qu'en t-shirt. (Parenthèse ! jai remarqué kkc. Dans tout les épisodes dla saison 6 sauf un, chris à tjrs des manches longues… POURQUOI ??? Pourtant il est super bien fait ! Tk… javais remarqué sa lors de mes montage bon ok je continue) Il tendit son chandail à Harry pour qu'il le mette puis ils quittèrent le cachot. Les jambes d'Harry étaient très faibles et avaient de la misère à le porter. Ils évitèrent les mangemorts puis réussirent à sortir dehors. Plusieurs fois il s'était fait voir mais d'un coup de main, l'être de lumière les avait tué. Leur fuite n'allait pas faire long feu. La preuve était qu'à peine sortit dehors, qu'ils entendirent des cris stridents. C'était les nazguls. Ils avancèrent un peu plus loin dans la forêt où Shadow se tenait fièrement.

-Bon, tu te diriges vers Poudlard car ici on ne peut transplaner ou se téléporter. Essaye de tenir bon d'accord ?

-Et toi ? Comment vas-tu faire pour me rejoindre ?

-Je vais te protéger avec Balthazar. Ne t'inquiète pas pour moi. Je vais être plus en sécurité que toi.

-Qui est… ?

-Tu verras, le coupa-t-il.

Chris s'éloigna alors que Shadow se lançait au galop. Ils étaient à découvert sur une plaine enneigée. Derrière lui, cinq nazguls sur des chevaux et les quatre autres le suivaient sur leur monture ailée. C'était des dragons noirs au long cou. Leur tête était carré et avait une dentition assez grande. Leurs ailes étaient grandes et membraneuses. Leur longue queue fouettait l'air et leurs deux seules pattes étaient collées contre leur corps pour prendre de la vitesse. Ils n'avaient pas d'écailles et leur peau était lisse. Ils portaient une selle et un mord adapter pour eux. Ils se rapprochaient dangereusement. Ffffrrr. Les nazguls se rapprochaient toujours plus. Ffffrrr. Chris n'était pas encore apparut. Harry avait peur pour lui. Ffffrrr. Il tendit l'oreille. Il n'avait encore jamais entendu ce bruit. (moi oui !!) Il leva les yeux vers le ciel et vit un énorme dragon rouge sortir d'un nuage et se diriger vers les dragons noirs. Ses écailles brillaient au soleil. Ses ailes membraneuses étaient d'un rouge sang presque vin. La queue frappait l'air sans problème. Sur le dos, il n'avait qu'une selle. Dessus se dressait fièrement Chris. Lorsque les nazguls s'aperçurent de leur présence, ils paniquèrent. C'était une très bonne diversion mais elle ne ferait pas long feu pour les cinq autres nazguls qui était à cheval. Il réussit à s'engouffrer dans la forêt. Les arbres filaient à grandes allures autour de lui. Une chance qu'il n'y avait pas beaucoup de neige. Tournant à droite, tournant à gauche, sautant un obstacle, Shadow ni n'arrêtait ni ralentissait. Harry vit du coin de l'œil, un nazgul courir à plusieurs mètres de lui. Regardant plus autour de lui, il remarqua qu'il était encerclé. Alors, il pressa Shadow. Bientôt, ils débouchèrent sur une plaine. Les cavaliers noirs étaient chacun en rang, Angmar en premier suivit des quatre autres. Ils se rapprochaient petit à petit. Dans le ciel, une furieuse bagarre faisait rage. Le dragon rouge lançait de longs jets de flammes à répétition mais ses ennemis étaient rapides alors il piqua vers le sol puis remonta en flèche. Il fit plusieurs figures aériennes pour les faire ralentir alors que les noirs se tournaient et se retournaient pour essayer de l'avoir sous les yeux. Chris et son dragon attaquèrent une des montures des nazguls. Ils se mordirent férocement et se griffèrent sans état d'âme. Soudain, le rouge s'éloigna, manquant de désarçonner Chris. Il plongea sous son ventre puis se jeta sur son dos pour le mordre à l'épaule cependant, le spectre fit une manœuvre pour l'éviter. À terre, la situation était presque la même. Harry n'avait rien pour se battre et il était trop faible pour tenir une épée. Il avait déjà de la misère à se tenir sur Shadow. Le roi-sorcier s'approcha. Lorsqu'il fut assez proche, il dégaina son épée puis la dirigea vers le cœur d'Harry. Cependant, sa monture s'arrêta d'un coup sec puis repartit au galop. Son cavalier avec presque passer par-dessus ses deux oreilles. Au loin, on pouvait voir les tours de Poudlard. Il plaça ses mains plus près de lui mais laissa un lusse pour permettre à son cheval de courir à son aise. Il serra un peu les jambes. Lorsqu'il entra à nouveau dans la forêt, il tourna ses mains vers la droite pour le faire aller sur le lac. Poudlard était maintenant en vu mais il était encore très loin.

James avait raconté aux maraudeurs la conversation et le nouveau pouvoir d'Harry malgré se que Dumbledore avait dit. Ils s'inquiétaient beaucoup pour lui. Cela faisait maintenant trois jours qu'on n'avait plus de nouvelle de lui. De lui et de Chris. Ils étaient près du lac gelé. Remus regardait le sol, Peter jouait avec de la neige, Sirius lançait de la neige sur un arbre alors que James faisait les cent pas. Les filles, elles, elles étaient couché sur le sol. En lançant une boule de neige, Sirius aperçu cinq formes dans le ciel. Quatre d'entre elles semblaient noirs alors que l'autre, on le voyait scintiller. On aurait dit une étoile rouge en plein jour. Sans les lâcher des yeux, il demanda :

-Peter, c'est quoi ça d'après toi ?

Peter plissa les yeux.

-Je ne sais pas… mon dieu !

Lorsqu'il vit la sorte d'étoile rouge cracher du feu, il commença à se douter.

-Lily, tu connais un sort de longue vu ?

-Oui, c'est Lunga visto. Pourquoi ?

Peter ne prit pas la peine de répondre, murmura le sort puis regarda les formes au loin. Soudain, il s'écria :

-Des dragons ! Il y en a quatre noirs et un rouge. Il est magnifique.

-Pourquoi des dragons ? demanda Cassandre.

James se vint d'une phrase que Chris avait dit. « Je viens te chercher avec Shadow et Balthazar » Se pouvait-il que…

-Peter regarde près du lac.

-Pourquoi près du lac ?

-James…, commença Remus.

-Regarde je te dis !!

Peter s'exécuta. Il scruta le sol mais ne vit rien, alors qu'il allait abandonner, il vit un magnifique cheval noir descendre d'une bute de neige sur le lac suivit par cinq autres cheval de même couleur aux yeux rouges et monter par cinq personne encapuchonnés. Il remarqua alors la personne qui se faisait poursuivre.

-HARRY !! IL EST LÀ !! C'EST LUI !! IL ARRIVE !! SUR LE LAC !!

Il pointa du doigt l'endroit où il l'avait vu. Harry tourna et rentra dans la forêt. Allisia partit immédiatement avertir le directeur. Tout le monde plissait les yeux pour essayer de voir. Bientôt, ils virent parfaitement les dragons voler vers Poudlard. Cependant, aucune trace d'Harry. Il entendit un cri tellement strident, qu'ils se bouchèrent les oreilles. Le directeur suivit de McGonagal, des aurors, de Sélène, de Michael et de Patience arrivèrent.

-Où est-il ? demanda Dumbledore.

-Là-bas professeur.

Presque tous les élèves étaient sortis de la grande salle. Soudain, Harry et Shadow sortir de la forêt et se dirigèrent vers Poudlard.

Poudlard était maintenant tout près. Chris et son dragon venaient de s'élancer vers le château. Son dos commença à chauffer et une sensation de froid s'empara de lui. Il vit une centaine de détraqueurs apparaître entre lui et Poudlard. Il maudit les démons de pouvoir les téléporter.

-C'est le moment au jamais de me montrer ce que tu vaux en vitesse mon cher Shadow. Nero lim, nero lim ! (Elfique)

L'étalon allongea ses foulées. Ils gagnèrent en vitesse mais il ne résisterait pas aux détraqueurs. Il n'avait pas sa baguette pour les repousser et il ne pouvait faire de magie sans baguette car tous ses pouvoirs avaient été bridés. Des souvenirs commencèrent à s'insinuer dans son esprit. Ses forces commençaient à l'abandonner. Ils n'étaient qu'à quelques mètres lorsque soudain, une cinquantaine d'animaux argentés divers traversèrent les détraqueurs les faisant fuir. Shadow passa comme une flèche au travers des patronus et se dirigea vers le parc car il sentait que son maître ne tiendrait pas longtemps. Son dos le faisait de plus en plus souffrir. Il en avait les larmes aux yeux et se retenait de crier. Sa cicatrice brûlait comme chauffer à blanc. Le dragon rouge piqua vers le sol, se redressa près du sol et lança un jet de flammes pour séparer Harry de ses poursuivants puis pris de l'altitude et partit vers les élèves. La barrière se leva lorsqu'ils entrèrent dans la zone de Poudlard et les nazguls furent arrêté. Ils poussèrent un cri strident avant de partir dans l'autre sens. Shadow ralentit son allure et parvint au petit galop près des élèves qui avaient abaissé leur baguette. Harry lui, n'en pouvait plus. Il tremblait comme une feuille. Le gros dragon se posa en douceur près de lui, faisant fondre la neige autour de lui. Sélène, Michael et Patience coururent vers lui. Harry descendit de sa monture et se laissa choir à terre en fermant les yeux. C'était fini. Le cauchemar était enfin fini. Le trio s'approcha de lui. Patience se pencha et allait le serrer contre lui. Cependant, à son grand étonnement, Chris l'interpella. Elle se tourna vers lui avec une mine interrogative. Il venait de descendre de son dragon et se dirigeait vers eux.

-S'il avait eu ses pouvoirs, tu serais morte.

-Quoi ? Mais pourquoi ?

Chris jeta un regard aux élèves puis continua.

-J'ignore se qu'ils lui ont fait mais se que je sais, c'est que se n'est pas enviable même loin de là. Il tremble, il a peur Sélène. Il faut y aller doucement.

Il se tourna vers son parrain qui était toujours au sol près de Shadow, les yeux fermés. Il s'approcha de lui puis lui tendit la main doucement. Harry la prit et se releva mais ses jambes ne pouvaient plus le porter.

-Professeur, faites rentrer les élèves dans leur salle commune. Je m'éclipse avec lui vers l'infirmerie.

Le directeur acquiesça. Chris partit avec Harry. Il le posa sur un lit. Au moindre contact, au moindre frôlement, ses muscles se contractaient comme pour se protéger. Comme s'il s'attendait à recevoir un coup. Jamais l'être de lumière ne l'avait vu ainsi. C'en était déroutant. Le directeur arriva quelques minutes plus tard avec McGonagall et compagnie. Mme Pomfresh s'approcha d'Harry lorsqu'elle le toucha, il se replia sur lui-même. David n'arrivait pas à y croire. Qu'est-ce qu'il était arrivé ? Il entendit un grincement derrière lui. Il se retourna vers la porte mais rien alors il ramena sa concentration sur son petit-fils. L'infirmière lui murmura des mots doux puis enleva doucement le chandail que Chris lui avait donner pour le voyage. Tous lâchèrent un cri de stupéfaction ou de consternation. Son torse était couvert d'ecchymoses et de coupures rouges bouffis. Chris lui tremblait de rage. Il en avait les larmes aux yeux tellement qu'il serait son poing. Contrairement aux autre, il voyait le dos d'Harry. Il était blême devant l'emblème. Dumbledore remarqua la réaction de Chris.

-Harry retourne-toi s'il te plaît.

Cependant, il ne bougea pas. Le directeur répéta sa question mais plus doucement (si c'était possible). Alors, tremblant, il se retourna lentement. Le professeur de métamorphose mit la main devant sa bouche tout comme le professeur de botanique et d'astronomie. Il y avait des traces de fouets et de coups ainsi que des ecchymoses mais se qui les perturba, se fut le symbole marquer au fer rouge sur sa peau. C'était un glaçon entourer d'un serpent. Sur le glaçon en forme de pic était inscrit des runes bizarres. Les runes du Mordor. Chris comprenait la véritable nature de cet emblème. Les professeurs parlaient entre eux se demandant se que cela pouvait signifier. Excéder par les théories plus ridicules les une que les autres, le cadet des Halliwell s'exclama :

-Cela signifie notre arrêt de mort !

Tout le monde le regarda.

-Pourquoi dite-vous cela jeune homme ?

-Parce que contrairement à vous, je sais se que signifie cet emblème. Voldemort s'est allié avec Jadis et les nazguls et sûrement les orques aussi. Son armée vient d'être agrandit. Maintenant, on ferait mieux de soigner Harry au lieu de discuter. Il a assez souffert comme ça !

L'infirmière commença à soigner Harry pendant que Chris expliquait aux adultes qui était Jadis et les nazguls.

-Comment allons-nous faire pour les vaincre alors ? demanda Chourave.

-Vous ?! fit l'être de lumière. Vous, vous n'allez rien faire. Harry va…

-NON ! Cria David. J'en ai assez ! Pourquoi ne peut-il pas vivre tranquille ? Ce n'est qu'un enfant…

-Un enfant qui a vécu dans la guerre tout sa vie. Un enfant qui a affronter Voldemort plus d'une fois ! Un enfant qui est devenu un adulte lorsqu'il nous a connu et pourtant, contrairement à se que nous croyons, il ne nous en veut pas. Oui c'est un enfant mais ses parents l'ont aimé j'en suis sur ! Ses parents ont offert leur vie pour lui. Harry veut les venger. Pourquoi croyez-vous qu'il est choisi cet endroit ? Pourquoi ? Pour pouvoir les connaître et les protéger et offrir à son futur lui une chance de pouvoir ne pas avoir la vie qu'il a eu. Il a vécu sans parents tout sa vie ou presque. Il n'est pas habituer, David, à avoir quelqu'un de sa famille à ses côtés. Vous le protéger c'est normal. On veut tous le protéger car il est notre ami et pour vous c'est votre… Enfin, tout pour dire qu'il a eu une vie difficile mais que les épreuves l'ont endurcit. Il essaye de nous montrer qu'on ne doit pas inquiéter pour lui. Vous… vous aurez du mourir dans l'attaque de Poudlard.

L'auror le regarda la bouche ouverte.

-Que… quoi ?

-Vous auriez dû mourir durant l'attaque de Poudlard en affrontant Voldemort mais c'est Harry qui a prit votre place. Il ne voulait pas que James perde son père. Comme lui, tué par la même personne.

-Je ne comprend rien de se que vous dites messieurs, dit le directeur.

-Et c'est normal, répondirent-ils.

Tous se tournèrent vers le lit où était Harry. Il semblait presque serein mais tout le monde savait que se n'était qu'une image. Mme Pomfresh s'affairait autour de lui. Chris devait rentrer à son époque. Il espérait qu'il serait sur pied pour aller passer ses vacances au manoir. Tous allaient se coucher, non sans un regard en arrière pour Harry. Se que personne ne savait était que quatre autres personnes étaient dans la pièce : les maraudeurs.