Bonjour, Bonsoir,
et non, vous ne rêvez pas. C'est bien moi, après deux mois, sans aucun publication.
Je voulais le faire plus tôt, mais malheureusement, je n'avais pas pu le faire avant.
D'une part, j'avais des soucis. D'autre part, une envie de poster était présente et sans l'aide de Sand91, ce chapitre ne serait pas là. Merci beaucoup pour ton aide :-)
Ensuite, je vous promets qu'à l'avenir, j'essayerai de faire plus vite.
Ce chapitre, arrive, je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps.
Bonne lecture :-)
Je me trouvais dans ce centre seulement depuis quelques heures, que déjà, j'avais l'impression d'étouffer. J'avais l'impression d'être un simple objet, un vulgaire pantin entre leurs mains. On voulait m'imposer des règles, des limites, mais fort heureusement pour moi, j'étais beaucoup plus maligne qu'eux. Tout le monde semblait vouloir me dire quoi faire ou comment faire les choses, mais moi, je ne les laissais pas dicter ma conduite. Ils n'avaient pas le droit de m'imposer une telle discipline, une telle dictature, car c'était ni plus ni moins qu'une dictature. J'étais libre de mes actes et de mes choix et personne ne dirait le contraire, je ne le permettrais pas.
Le pire, pourtant, ce fut lorsque l'on m'annonça devoir assister à ce cours. Au départ, je crus à une plaisanterie, mais bien vite, quand je vis toutes ces personnes assises devant moi, je ne réagissais plus. Mieux, je tentais de me sauver. Cependant, cet infirmier de malheur, qui ne cessait de me traîner avec lui depuis tout à l'heure, me maintenait le bras, un sourire étalé sur son visage.
- Asseyez-vous, l'ambiance est meilleure ici, m'offrit-il ,de son sourire le plus hypocrite.
- Quoi ? Non, mais ça ne va pas la tête ? Je ne vais pas rester ici. On se croirait dans une maison pour les vieux, une maison pour les fous. Je ne suis pas comme tous ces gens, moi.
Je m'étais exprimée avec une telle conviction, allant même jusqu'à pointer du doigt les personnes présentes dans cette salle. Je ne voulais pas leur ressembler, je n'avais rien de comparable à eux.
- Non, vous êtes 100 fois mieux, se moqua-t-il.
- Oui, je suis d'une autre catégorie, voyez-vous. Je suis de la classe supérieure, je ne suis pas comme eux.
Il me toisa, taquin et partit.
- Non, mais attendez, essayai-je de le rattraper en me levant.
Cela dit, il m'était impensable d'aller bien loin, car un autre infirmier me barra la route. Je dus m'arrêter et rebrousser chemin. Génial, j'étais coincée ici.
- Hey, pssst !
Qu'étais-je censée faire ? Je devais partir moi, je n'étais pas censée rester dans ces lieux. Ma fille m'attendait et...
- Hey, toi la brunette ! Entendis-je quelqu'un me héler.
Je levai le regard et aperçus un homme assis à quelques mètres de moi, légèrement décalé dans ma direction. Je ne savais pas ce qu'il me voulait, mais je décidais de l'ignorer. Après tout, il était aussi fêlé que les autres, sinon, pourquoi serait-il ici ? Je partis m'asseoir à l'autre bout de la pièce, attendant de trouver une solution. Ce qui était certain, c'est que je n'allais pas rester ici, à écouter cette femme parler. Rien que de l'écouter parler, me donnait la nausée. D'ailleurs, elle n'avait rien de plus que moi. Non, à bien l'y regarder de plus prêt, elle était...
- La brunette ? Recommença cette même voix.
Je l'ignorais toujours, préférant reluquer cette femme. Elle semblait banale, quelconque. Pour moi, elle n'avait rien d'extravagant. Certes, elle n'avait pas ma beauté surprenante et tellement incomparable face aux autres, mais elle n'était pas non plus laide. Non, cette femme était quelconque.
- Tu vas me répondre ? S'impatienta-t-il.
Il se leva et je détournais le regard. Quelques secondes après, il fut assis à mes côtés. Génial, il ne manquait plus que cela !
- Tu as décidé de m'ignorer ou tu préfères penser à toutes les façons possibles et inimaginables, que j'ai de te prendre ?
Ce type ne savait pas se taire ? Il avait une trop grande gueule pour la tenir fermer ?
- Je sais que tu ne peux t'empêcher de penser à ma queue en toi, pas vrai ?
OK, alors s'il pensait qu'il me faisait de l'effet, c'était mal parti.
- Tu n'es pas mon genre !
- Oh, tiens, la brunette semble enfin vouloir me parler.
- La ferme ! Assenai-je, préférant écouter soudainement les propos de cette gonzesse.
- Et vulgaire avec ça ? Jolie, tout mon style ! Déclara-t-il.
Je le regardais enfin et le fixais. Il n'était pas moche, non et ce mec... Plutôt, ce canon, pourrait m'aider à obtenir mon but. Cependant, avant de passer le moindre arrangement avec lui, je devais être certaine qu'il était fiable.
- Tu aimes ?
- Putain ouais ! Jura-t-il.
- Tu attends quoi de moi ? M'intéressai-je.
- Je ne sais pas, tu as quoi à proposer ?
- Une nuit de baise contre ton aide à m'évader d'ici, lui proposai-je, en me penchant afin de lui plaquer mon décolleté sous son nez
- Ah ah, tu es très drôle, rit-il.
Je me renfrognais. Je n'aimais pas que l'on se moque de moi.
- Je ne suis pas drôle, je suis sincère.
- Ah parce que tu l'étais ? Fit-il, étonné de ma sincérité.
Ah bon ? Il ne l'était pas, lui ? Il semblait vouloir me faire faux bond, juste pour avoir mon cul ? Ce ne serait pas la première fois, en même temps. J'étais une professionnelle et je pouvais bien me le permettre...
- Marie Black, me présentai-je, en lui tendant ma main
En vérité, je lui parlais à demi-vérité. Mon deuxième prénom était Marie et le père de ma fille s'appelait Black. On était censé se marier, avant qu'il ne crève. Je protégeais seulement mes arrières, au cas où cet homme décidait de me balancer. Je voulais lui proposer un pacte, mais qui sait si celui-ci ne voulait pas tout cafter ensuite ? Je préférais préserver mes arrières.
- Oh, magnifique, magnifique ! Moi, c'est Riley Biers, serra-t-il ma main.
- Riley, hum ?
- Alors, toi et moi, on pourrait être ami ? Sourit-il.
- Peut-être même plus que ça ! Rétorquai-je, mutine.
- Hum, intéressant, intéressant !
Il répétait toujours ses mots ou quoi ? Putain, à croire qu'il était bouché.
- Tu répètes toujours tes mots, quand tu causes ?
Il parut réellement étonné. Une lueur passa dans ses yeux et l'espace d'un moment, je me fustigeais mentalement pour avoir osé parler. Merde, il était ma seule chance de sortir d'ici et à cause de ma grande gueule, je faisais tout foirer.
- Non, juste pour toi, ma poupée !
- Alors, arrête !
- Parfait ! Ça te dirait qu'on sorte un peu ? Tenta-t-il, l'air séducteur.
- Pourquoi pas ! Mais avec ces greluches, je doute que...
- Ne t'en fais pas, j'en fais mon affaire. Me coupa-t-il.
- OK ! Acceptai-je.
Riley se leva aussitôt et se dirigea vers une pièce, que je pensais être les toilettes.
- Rejoins-moi dans dix minutes !
- Très bien !
Je vis Riley se lever et partir rapidement. J'aurais pensé que des infirmiers iraient le repérer, mais heureusement pour lui, il passa inaperçu. La chance qu'il avait ! Si lui pouvait le faire, moi aussi. Rapidement, je quittais ma chaise à mon tour et partais le rejoindre. Cependant, je n'imaginais pas...
- Mademoiselle, où allez-vous comme ça ?
Me faire prendre. Je n'imaginais pas cela, non.
- Je...
Il fallait que je trouve une excuse, il fallait que j'improvise.
- Aux toilettes ! C'est interdit ?
- Cela peut attendre. Vous irez quand le cours sera fini.
Non, mais elle dérayait ou quoi, elle ? Si je voulais aller pisser, c'était mon droit.
- Mais tu es conne ou quoi ? Tu crois que, quand on a envie de chier dans son froc, on peut se retenir ? Tu crois que je suis une gamine pour me permettre de me pisser dessus ? Déjà qu'ici, c'est l'asile de maison de retraite, je dois en plus attendre pour aller aux chiottes ?
- Euh...
- Toi, quand tu as la gerbe, tu ne peux pas attendre, pas vrai ? Et bien moi, c'est pareil, mais pour une autre raison.
La pauvre, je lui avais cloué le bec ! Bien fait pour elle, elle l'avait cherché.
- Maintenant, je peux y aller ?
- Infirmier, commença-t-elle.
- Non, mais je n'ai pas besoin que l'on m'accompagne comme une gosse. Je suis capable de me démerder seule, tu le sais ça ?
- Mademoiselle, on y va, débuta l'imbécile homme des soins.
- La ferme, toi ! Je ne vais pas me sauver, je suis une grande fille.
Ils me toisèrent tous, y compris les autres résidants.
- Je sais me débrouiller toute seule, je n'ai pas besoin d'aide.
Je partis immédiatement en direction des toilettes. Bien évidemment, je fus suivie par le mec en blouse blanche. Décidément, on ne pouvait pas faire ce que l'on voulait, ici.
- C'est bon, merci ! Lui indiquai-je, une fois arrivée devant les toilettes.
Il ne bougea cependant pas.
- Tu veux peut-être rentrer avec moi, tant que tu y es ?
Il arqua un sourcil.
- Même pas en rêve. Maintenant, dégage, que je me vide la vessie. Tu peux m'attendre là-bas, dans le couloir.
Il regarda dans la direction que je lui indiquais, me fixa et partit. Il se positionna à l'endroit que je lui avais indiqué.
- C'est bien, bon garçon !
Je me dirigeais vers les toilettes des filles, mais dès qu'il eut le dos tourné, je changeais de direction, pour aller chez les mecs.
- Me voilà ! Hurlai-je doucement, pour ne pas me faire entendre.
- Mec, tu es là ?
Je continuais à inspecter les environs, quand soudain, je sentis une main tenir mon bras et me tirer. Tout se passe très vite. Je ne vis rien, l'endroit était posé dans le noir. Une porte se verrouilla et mon dos toucha un mur. Je sentis que l'on me touchait la poitrine, que l'on me tripotait les fesses.
- Oh ! On aime être entreprenant, hum ? J'aime ça, souris-je.
Un corps se plaqua contre le mien. Mais pas n'importe quel corps, non : c'était un corps d'homme. Pourtant, je n'avais toujours pas vu son visage, mais je supposais que c'était Riley. J'étais plongée dans le noir, mais cela ne me dérangeait pas pour autant.
- Hey, mec, je t'ai promis une nuit de baise, mais avant, je dois te parler du contrat.
Ce type, Riley, ne sembla toujours enclin à m'écouter. Soit, mais il allait devoir le faire. Il était décidé à m'avoir. Il s'était maintenant attaqué à mes tétons. Oui, dans sa course, il avait réussi à déboutonner ma chemise, dégrafer mon soutien-gorge et triturer mes seins. J'aimais cette sensation, si bien que je me laissais aller complètement dans ses bras.
- Marie, entendis-je mon nom.
- Je suis là, murmurai-je.
Avant que je ne puisse parler, Riley avait ôté ma jupe. Je sentis sa main toucher ma culotte et caresser mon sexe. Je fermais les yeux, sous la sensation. J'adorais que l'on me touche de la sorte, que l'on me fasse grimper aux rideaux. Il enfouit sa main dans ma culotte et tortura mon clitoris. Je frissonnais, rien qu'à son toucher.
- Hey, Marie !
- Je suis là, tu...
Je ne pus finir ma phrase, que je sentis ses lèvres se poser sur les miennes. Je posais mes bras autour de son cou et approfondis le baiser. Il se recula de moi et je pus aisément entendre sa braguette, ainsi que son pantalon glisser. Seules nos respirations étaient bruyantes. Quelques secondes plus tard, je sentis sa queue rentrer en moi. Elle était grosse. J'aimais cette sensation, si bien que je me laissais complètement planer, je me laissais aller.
- Marie, t'es là ?
Pourquoi Riley me demandait si j'étais là ?
- Ouais, j'aime avoir ta queue en moi !
- Marie, c'est toi ?
Merde, pourquoi me demandait-il si c'était moi. Qui d'autre aurait pu...
- Marie...
Soudain, une lumière m'aveugla. Tout aurait pu être merveilleux, jusqu'à ce que... Riley apparut devant moi, le regard intrigué. Il était encore habillé et... Je détournais le regarde, pour m'apercevoir que... Oh non, ce n'est pas possible, je devais rêver. Je venais de me taper le mauvais mec.
Alors, qui est ce mec ?
Une idée ?
anges0112 :
Je suis contente que cette fiction te plaise également.
Certes, Bella est bizarre,
mais on comprendra très vite pourquoi,
ne t'en fais pas.
Elle récupérera son bébé,
mais pas tout de suite.
Quand à ce que tout d'arrange,
je pense que tu t'en doutes déjà.
Par contre, pour Edward,
je ne sais pas encore, si je lui ferai avoir des problèmes
ou non.
Merci, c'est gentil, en tout cas ce que tu m'as dit.
Ca me fait plaisir, merci beaucoup :-)
P.S : Si tu veux un teaser, dis-le moi.
Bisous :-D
Merci à vous toutes
A très vite
Prenez soin de vous
Gros bisous, LuneBlanche :-)
