Bonjour à tous ! Voici la suite de la fic de Speedy-of-77 : Harry Potter et les 10 pouvoirs élémentaires. Les premiers chapitres peuvent être trouvés sous le profil de Speedy (voir dans mon propre profil).
Disclaimer : Eh non, rien ne m'appartient ! Enfin si, l'histoire, quand même. Quoique… Après tout, cette fic est une idée de Speedy, à l'origine… Et comme je suis son plan… Bref, tout ce que vous pouvez considérer comme nouveau par rapport à l'œuvre de J.K. Rowling est à Speedy, et le reste est à… J.K. Rowling, bien sûr !
Spoiler : Les cinq premiers volumes d'Harry Potter.
Et maintenant, place à l'histoire. Enjoy & review !
Harry Potter et les 10 pouvoirs élémentaires :
Chapitre 32 :
Le lendemain matin, le samedi, Harry était assis à la table des Gryffondor, déjeunant tranquillement avec ses amis et discutant joyeusement avec Neville, lorsque le courrier arriva. Et avec le courrier, Harry vit atterrir devant lui plusieurs hiboux portant un long paquet emballé dans du papier kraft. Harry sourit, bien qu'il fût légèrement inquiet : il ne lui restait désormais plus qu'une semaine pour s'habituer à la dernière version de l'Etoile Filante qui, quoique fort maniable, d'après Madame Bibine, avait tendance à devenir instable lorsqu'elle dépassait les 200 Km/h. Il prit alors la décision de s'entraîner chaque jour après les cours, en plus des entraînements prévus par Katie, qui devenait plus terrible encore qu'Olivier ne l'avait été lorsqu'il avait été leur capitaine quelques années auparavant.
En effet, elle ne laissait pas passer la moindre erreur dans le jeu et réprimandait vertement ses coéquipières dès lors qu'elles laissaient échapper le Souaffle. Ainsi, si Sloper ou Kirke prenait la décision d'envoyer un Cognard et réussissait à déstabiliser l'une des deux autres Poursuiveuses, elles étaient copieusement agonies de reproches. Si à l'inverse la Poursuiveuse visée évitait le Cognard et gardait le Souaffle en mains, c'était le Batteur fautif qui subissait les foudres de leur capitaine. Les entraînements étaient devenus un véritable calvaire pour les sept joueurs, mais ils savaient que c'était nécessaire pour gagner la coupe.
Car contrairement aux prévisions de Harry, l'équipe de Poufsouffle avait eu à cœur de venger le revers qu'ils avaient essuyé durant leur premier match joué face à Serpentard, mi-décembre, lors duquel ils avaient subi une défaite pour quelques points seulement, puisqu'ils avaient perdu 350 à 320, les Poursuiveurs de Poufsouffle et de Serpentard ayant donné un spectacle à couper le souffle. Ainsi, plus de cinquante buts avaient été marqués en un temps record. Les Cognards avaient volé dans toutes les directions, mais Winslate n'avait aperçu le Vif d'or qu'une demie seconde après Malefoy. Et lorsqu'il s'était agi de le poursuivre, le Nimbus 2001 avait montré sa supériorité sur le modèle précédent, et Malefoy avait rapidement pris plusieurs mètres d'avance sur l'Attrapeur des Poufsouffle, attrapant finalement la petite balle dorée après quelques secondes.
Pour ne pas rester sur cette défaite et pour retrouver leur honneur, les Poufsouffle, loin de se décourager, avaient fait montre de l'une de leurs plus grandes qualités, le labeur. Ils s'étaient entraînés d'arrache-pied pendant des semaines, et le jour du match contre Serdaigle, ils avaient livré le meilleur d'eux-mêmes. Leur Gardien ressemblait somme toute à Ron, à ceci près que la défaite précédente, au lieu de le faire douter de ses capacités, lui avait donné l'envie et la force nécessaire pour se racheter de ses erreurs du match contre Serpentard. Quant à Peter Winslate, il avait eu le désir de se montrer à la hauteur de son prédécesseur, qui avait été capable de vaincre Potter lors du match qui les avait opposés trois ans auparavant.
Et le résultat avait été à la hauteur de leurs espérances, au point que les Poufsouffle étaient parvenu à vaincre très largement les Serdaigle avec 300 points de différence, le match s'étant terminé sur le score de 380 à 80. Cette victoire était principalement due au Gardien de Poufsouffle qui avait eu le mérite, après un début de match catastrophique, de parvenir à bloquer tous les tirs adverses.
De ce fait, l'équipe de Poufsouffle était passé à la première place du championnat de Quidditch, et les deux équipes s'entraînaient chaque jour, les Poufsouffle pour garder la tête du championnat et être sacrés pour la première fois depuis plus de vingt ans, les Gryffondor pour garder leur titre de champions de Quidditch. Certes, la différence de points à atteindre était moins grande que lors de la finale entre Serpentard et Gryffondor trois ans auparavant, puisque l'écart que Harry devait attendre n'était que de 30 points, mais l'équipe de Poufsouffle était aussi bien meilleure que celle dans laquelle avait jouée Malefoy à l'époque.
Et la victoire de Cedric Diggory sur Harry lors du premier match qui avait eu lieu cette année-là donnait une raison supplémentaire aux Poufsouffle de vouloir gagner. Il était temps de réaliser le même exploit que leur héros trois ans plus tôt. Mais si Peter Winslate était constamment sous pression, ce n'était rien par rapport à Harry, car Katie avait pris la même habitude qu'Olivier en lui rappelant constamment l'écart de buts que Ginny, Frances et elle-même devaient réaliser avant que Harry ne soit autorisé à attraper la minuscule balle dorée, au point que Harry était bien souvent forcé de faire appel au Pouvoir de l'Eau pour se calmer.
Mais la technique qu'il utilisait le plus souvent face à Katie était la fuite : il se promenait désormais en permanence avec la Carte du Maraudeur, et s'il voyait Katie s'approcher de l'endroit où il se trouvait, il bifurquait immédiatement vers l'un des passages secrets se trouvant à proximité, si bien que Ron et Hermione commençait à connaître l'école à peu près aussi bien que les jumeaux Weasley.
Cependant, il lui était impossible de l'éviter à l'entraînement, et bien souvent, lorsque Katie s'arrêtait au milieu de sa réprimande de l'un des cinq joueurs, Harry savait d'ores et déjà qu'elle allait se diriger vers lui et lui rappeler que tous les espoirs de l'équipe reposaient sur lui, étant donné qu'avec l'équipe qu'ils avaient en ce moment, la coupe semblait bien partie pour devenir la propriété de la maison jaune et noire.
Alors, Harry promettait solennellement de faire le plus attention possible, quitte à faire une feinte de Wronski ou n'importe quelle autre prouesse technique afin d'empêcher Winslate de récupérer la petite balle dorée. Suite à quoi la Poursuiveuse répondait immanquablement par un bref « Tu as intérêt » dans lequel Harry pouvait lire autant d'espoir que de doute. Espoir que Harry dise vrai. Doute quand elle se rappelait que, depuis qu'elle était dans l'équipe, Gryffondor n'avait gagné qu'une seule et unique fois grâce à Harry. Et la deuxième fois, l'année précédente, c'était Ginny qui était parvenu à rapporter la Coupe à sa Maison, et pas Harry.
« Harry ? Ca va ? »
La voix inquiète de Neville tira Harry de ses pensées.
« Oui, Neville, ne t'inquiète pas. Je pense juste au match. »
« Tu es le meilleur Attrapeur que Poudlard aie jamais connu ! Tu vas réussir à attraper le Vif, tu peux me croire. Et sans la moindre difficulté. »
« J'aimerais bien te croire. Mais Winslate est malgré tout parvenu à vaincre Cho, alors que je croyais qu'elle était bien meilleure que lui. »
« Si elle n'avait pas tenté la feinte de Foarey, il n'aurait pas eu une telle avance sur elle lorsqu'il a aperçu le Vif. », fit remarquer Seamus.
« Oui, c'est vrai. », sourit Harry.
Il ne se souvenait que trop bien de l'expression furieuse de la jeune Serdaigle lorsque la main de son adversaire s'était refermée sur la petite balle dorée. Elle avait tenté cette feinte qui était célèbre dans le monde entier, mais à l'instar de son créateur, elle avait été vaincue lorsque son adversaire, la suivant, s'était retrouvé par hasard sur la route du Vif d'or. Winslate, tout d'abord surpris, avait hésité un instant, ce qui avait permis au commentateur de réagir et à Cho de se retourner pour voir le jeune Poufsouffle attraper la balle tant convoitée, mettant fin au match dans la confusion la plus totale.
Les paroles de ses amis semblaient avoir réconforté Harry, et c'est confiant qu'il se rendit sur le terrain de Quidditch pour essayer son nouveau balai. Lorsqu'il arriva là-bas, aucun autre joueur n'était encore présent, et décida de tester immédiatement son nouveau balai. Il l'enfourcha et s'éleva doucement au-dessus du terrain. Il commença par faire quelques tours du terrain en augmentant progressivement la vitesse. Puis il zigzagua dans les airs, s'imaginant dans le feu de l'action. Il imaginait les Batteurs adverses tenter de l'atteindre avec les Cognards. Il voyait Winslate voler tout autour du terrain pour tenter de repérer le Vif d'or. Il distinguait le ballet des Poursuiveurs tentant de récupérer le Souaffle et de tromper le Gardien adverse. Un sourire étira ses lèvres et il se mit à accélérer la vitesse de son balai, virant juste avant de heurter les gradins ou les anneaux de buts. Il enchaîna une série de descentes en piqué et de remontées en chandelle en augmentant continuellement la vitesse de son balai mais freina brusquement en entendant des voix sur le terrain.
En bas se trouvaient les autres joueurs de l'équipe de Gryffondor, accompagnés d'Hermione et de Véla, qui le regardaient d'un air fasciné. Harry sourit, et fondit sur les joueurs en mettant toute la puissance de son balai avant d'effectuer un rétablissement spectaculaire au moment de les heurter. Pour la première fois depuis des semaines, Katie avait un large sourire aux lèvres.
« Avec un balai comme celui-là, on est sûrs de gagner la semaine prochaine ! », s'exclama-t-elle d'un ton fébrile.
« Katie a raison, Harry. », renchérit Ginny, main dans la main avec Dean Thomas. « C'est vraiment un balai à la hauteur de ton talent ! »
« Merci Ginny. C'est vrai qu'il est bon, mais… Il ne vaut pas l'Eclair de Feu. »
« Tu n'en as pas besoin pour vaincre Winslate ! Tu étais parvenu à vaincre le Nimbus 2001 de Malefoy avec un simple Nimbus 2000, alors, tu n'as rien à craindre de Winslate ! », lui assura Ron.
Harry sourit. Katie ouvrit la boîte contenant les différentes balles. Elle libéra le Vif d'or et les Cognards, puis elle lança le Souaffle et enfourcha son propre balai. L'entraînement pouvait commencer. Harry évita immédiatement un Cognard et Kirke se lança aussitôt à sa poursuite et les deux Batteurs se renvoyèrent bientôt le Cognard l'un à l'autre, n'intervenant que lorsque le second Cognard se trouvait trop proche des autres joueurs. Ginny, Katie et Frances commencèrent à se passer le Souaffle de plus en plus rapidement avant de fondre sur les buts de Ron. Mais celui-ci, qui s'était très nettement amélioré depuis l'année précédente, et aucune des feintes que les trois jeunes femmes tentèrent ne surent tromper la vigilance du Gardien. Puis Sloper se mit à viser les Poursuiveuses, tandis que Kirke les défendaient en tentant d'envoyer les Cognards sur Ron et Harry.
Malgré cette attaque presque constante, Ron parvint à réaliser une bonne performance et il ne prit que cinq buts durant le reste de l'entraînement. Harry, quant à lui, tentait de repérer le Vif d'or et, dès lors qu'il l'avait repéré et attrapé, le relâchait et le laisser s'échapper durant à peu près une minute avant de se relancer à sa poursuite. Ce ne fut qu'au bout de deux heures d'entraînement intensif et après la septième capture du Vif d'or par Harry que Katie décida que l'équipe pouvait se reposer.
« C'est le meilleur entraînement qu'on aie fait depuis bien longtemps ! », s'exclama-t-elle lorsque les joueurs furent en train de se changer dans les vestiaires. « Si on joue comme ça pendant le match, Poufsouffle n'a strictement aucune chance ! »
Harry sourit. C'était vrai. Depuis plus d'un mois, leurs entraînements avaient été catastrophiques. Mais en ce samedi, toute l'équipe avait été galvanisée par les performances du nouveau balai de Harry et chaque joueur avait donné le meilleur de lui-même. Si jamais ils réussissaient à garder cette volonté de vaincre, les joueurs de Poufsouffle ne seraient pas capables de freiner les lions de Gryffondor.
Lorsqu'il eût pris sa douche et qu'il fût retourné dans la Grande Salle pour le déjeuner, Harry aperçut Véla qui se dirigeait vers lui avec un faible sourire sur son visage blême. Harry s'en inquiéta immédiatement.
« Véla ! Qu'est-ce qui t'arrive ? »
« Il m'arrive que j'ai commis la plus grosse erreur de ma vie. », articula-t-elle d'une voix saccadée.
« Il y a eu un problème avec la potion ? », demanda-t-il d'un air inquiet.
« Non, aucun. C'est justement parce qu'il faut que je laisse reposer la potion pendant trois jours que j'ai commis cette erreur. »
« De quoi s'agit-il, alors ? »
« Je n'aurais jamais dû suivre Hermione sur le terrain de Quidditch. », répondit-elle d'une voix soudain suraiguë. « Tu aurais pu te tuer, quand tu as failli t'écraser au sol au moment où on est arrivé ! Et toutes les fois où le Cognard a failli te fracasser la mâchoire ou le crâne ! »
« Calme toi, Véla. », la rassura Harry, qui devait se mordre la joue pour ne pas éclater de rire. « Je savais très bien ce que je faisais quand je suis descendu en piqué pour vous rejoindre. Et quant aux Cognards… ce sont les risques du Quidditch… », répliqua Harry d'un ton léger.
« Mais enfin tu pourrais te faire tuer ! »
« Crois moi, j'ai connu bien pire, lorsque Dobby a ensorcelé un Cognard pour me forcer à quitter Poudlard. Et tu sais bien que ce n'est pas un simple Cognard qui a la moindre chance de me tuer. », acheva-t-il avec un regard significatif.
Véla blêmit plus encore.
« Je… je… je ne pensais pas à ça. »
« Et moi, j'y pense tous les jours. Il viendra bien un moment où nous devrons nous rencontrer à nouveau, et ce jour-là, je compte bien que ce soit son dernier. C'est pour cette raison que je souhaite tant que tu puisses mener tes expériences à bien. Car ce jour-là, nous aurons besoin de toutes les armes dont nous pouvons disposer. »
Véla soupira, puis elle sourit d'un air timide.
« Tu ne m'en veux pas de l'avoir oublié ? »
« Je ne serais pas capable de t'en vouloir, même si je le voulais. », répliqua Harry avec un léger sourire.
« Et qu'est-ce qui pourrais t'amener à lui en vouloir, Harry ? Qu'elle soutienne Poufsouffle lors du prochain match ? », intervint Seamus qui venait d'arriver et n'avait entendu que la fin de la conversation.
« Je ne sais pas si une telle trahison serait pardonnable. », répliqua Harry avec un grand sourire.
Tous les trois éclatèrent de rire et se mirent à manger en discutant joyeusement du match à venir.
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Le week-end passa agréablement, entre entraînements de Quidditch et discussions avec Véla et ses amis à la bibliothèque, et le lundi arriva bien rapidement, et avec lui, les cours. Ce lundi matin, Harry arriva largement avant le cours dans le bureau du professeur Chourave, ayant la ferme intention de lui demander de l'aide pour la défense de Peter lors de l'audience qui devait se dérouler à la fin de la semaine suivante.
« Professeur ? »
« Oui, Harry ? »
« Je voulais vous demander. Est-ce que vous vous souvenez bien de Peter Pettigrow, lorsqu'il était élève avec mon père, à Poudlard ? »
« Effectivement, je me souviens bien de lui. Je l'aimais bien. Il n'était pas très bon dans la plupart des matières mais avait un certain talent en Botanique et en Soin aux Créatures Magiques. Que voudriez-vous savoir sur lui ? »
« Vous savez, je suppose, qu'il s'agissait d'un Mangemort et qu'il est mort il y a quelques semaines pour sauver ma vie et celle de Véla ? »
« J'en ai entendu parler, c'est exact. Mais quel rapport cela a-t-il avec moi ? »
« Eh bien, en fait, j'ai demandé sa réhabilitation au Ministère, et j'aurais besoin de personnes qui soient prêtes à témoigner en sa faveur. »
« Je comprend. Quand devrai-je témoigner ? »
« Le procès pour décider de la réhabilitation ou non de Peter doit avoir lieu la semaine prochaine, le samedi. »
« Ca me laisse donc un peu moins de deux semaines pour savoir ce que je pourrai dire pour sa défense. Je serai là, Harry. »
« Merci, professeur. »
« Je vous en prie. J'aimais bien Peter Pettigrow, c'était un garçon charmant. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi il n'a pas été réparti à Poufsouffle. Je n'étais certes pas encore directrice de cette maison, à l'époque, mais il avait de nombreuses qualités qui auraient plu à Helga Poufsouffle et faisait lui-même preuve d'une loyauté sans faille vis-à-vis de ceux qu'ils aimait ou respectait. »
« Et pourtant, il les a trahi. »
« C'est exact. Mais j'ai vu pendant sa dernière année qu'il était comme tiraillé. Je crois que les Mangemorts l'ont menacé pour l'inciter à les rejoindre. Ca a vraiment commencé quand sa mère est tombée malade. »
« Sa mère est tombée malade ? »
« Gravement malade, et personne ne savait quoi faire pour la soigner. Je ne serais pas étonnée que les Mangemorts lui aient lancé un maléfice pour convaincre son fils de les rejoindre. En effet, elle a subitement recouvré la santé et à peu près à la même période, vos parents ont commencé à être menacés par le Seigneur des Ténèbres. Et sa loyauté envers sa famille surpassait toute autre loyauté. Il est fort probable que ce soit là la seule et unique raison qui l'ait poussé à trahir vos parents. »
« Mais pourtant, tout le monde croyait que c'était Sirius qui avait trahi mes parents. »
« C'est exact. Je l'ai moi-même cru, même si je ne comprenais pas comment un garçon si gentil avait pu passer ainsi du côté du Seigneur des Ténèbres. Mais lorsque j'ai appris que le véritable traître était Peter Pettigrow, son comportement incompréhensible des dernières années s'est considérablement éclairci. Mais je n'ai encore jamais compris comment les Mangemorts s'y sont pris pour que sa mère tombe malade et qu'elle recouvre soudainement la santé. Les guérisseurs avaient parlé du venin d'une hydre, mais je n'y crois pas, car même les Mangemorts n'auraient pas été capables de la guérir. Mais maintenant, Harry, il va bientôt être l'heure de débuter le cours, et je crois que vous feriez mieux d'aller rejoindre vos camarades. »
« Oui professeur. Merci encore. »
« Il n'y a pas de quoi. »
Harry se rendit donc dans le hall d'entrée pour attendre Ron et Hermione et, dès lors qu'ils l'eurent rejoint, se dirigea vers les serres du professeur Chourave. Le cours se passa très bien, et Harry, heureux de l'aide que le professeur Chourave avait accepté de lui apporter, suivit ce jour-là le cours avec une attention redoublée. Le cours suivant, lui, fut une véritable torture. Le professeur Trelawney ne cessait d'annoncer sa mort prochaine.
L'après-midi même, ayant posé à Hagrid la même question qu'au professeur Chourave, il reçut une réponse négative.
« Tu comprends, Harry, c'n'est pas que j'veux pas t'aider, mais j'dois t'avouer qu'je m'souviens plus trop du p'tit Peter. Je m'souviens bien d'tes parents et d'Sirius, mais Peter, j's'rais pas capable de dire quoi qu'ce soit pour sa défense ou contre lui. »
« Tant pis, Hagrid, ce n'est pas grave. Merci quand même. »
Cependant, il lui semblait que Hagrid évitait son regard en disant cela. Y avait-il une autre raison pour qu'il refuse de témoigner ?
La semaine passa rapidement, et bientôt, le vendredi arriva, et avec lui l'angoisse précédent les matchs de Quidditch. Ce soir-là, Harry avait projeté de se coucher tôt, mais à la fin du dîner, tandis que Harry voyait les professeurs quitter peu à peu la Grande Salle, il eut soudain une idée. Quittant à son tour la Grande Salle, il se dirigea vers l'un des bureaux qu'il avait le plus visités depuis son entrée à Poudlard. Il se dirigea vers la porte et frappa trois coups brefs.
« Entrez. », l'invita la voix du professeur Herbert.
Harry ouvrit la porte et pénétra dans le bureau du professeur. Il ne put s'empêcher de jeter un regard autour de lui en refermant la porte de chêne. Une fois encore, il remarqua que son occupant avait marqué la pièce de son empreinte. Là où il avait vu successivement des photos et des peintures représentant le professeur Lockhart, des cages remplies de diverses créatures maléfiques, de multiples objets de défense et des chats représentés sur des assiettes ou encore des plantes en pot, il se trouvait ce jour-là dans une pièce décorée simplement et comportant quelques babioles personnelles mais, surtout, des photos d'une femme. Toujours la même. Omniprésente.
Suivant son regard, le professeur sourit tristement.
« Mon épouse. Elle est morte peu après la chute de Voldemort. Je n'ai jamais su qui, de ton parrain ou de Pettigrow, l'avait tuée. »
« Mais Sirius a été envoyé à Azkaban et il n'a jamais tué personne ! Quant à Peter, il est resté transformé en rat pendant douze ans, alors il ne peut pas avoir tué qui que ce soit pendant ce temps. »
« Je ne parle pas d'un meurtre physique. Elle n'a pas été assassinée. Mais c'est tout comme : elle est morte de douleur. Trois de ses plus proches amis assassinés, un autre accusé de les avoir trahi. C'est ça qui l'a tué. Si Sirius avait prouvé son innocence… S'il n'avait pas poursuivi Peter ce soir-là… Peut-être serait-elle encore en vie, aujourd'hui. »
« Mais et vous ? Elle vous avait ! Elle avait perdu mes parents, Peter et Sirius, mais elle vous avait, vous ! Et elle vous aimait. Cela ne lui a pas suffi ? »
« J'ai été lâche. Quand j'ai appris la mort de James et Lily, je suis devenu fou, je me suis enfui et j'ai quitté notre maison. Je n'y suis jamais retourné. J'étais bien loin quand j'ai appris sa mort. Et quand j'ai fini par retrouver mon fils… notre fils… j'ai à peine eu le loisir de le voir… J'étais un lâche et je le suis resté. », murmura-t-il finalement avec une note de dégoût perceptible dans sa voix. « Mais tu n'es pas venu pour m'entendre parler de moi ! Que voulais-tu me demander, Harry ? »
« Je… »
Harry hésita. Après ce qu'il venait d'entendre, il doutait d'obtenir une réponse positive. Cependant, il était venu là pour une raison bien précise, et il ne servait à rien de ne pas essayer.
« Je… Quand Véla et moi nous sommes enfuis de l'endroit où nous étions avec Voldemort… J'ai rappelé à Peter la dette d'honneur qu'il avait envers moi. Et il a sacrifié sa vie pour nous permettre de nous enfuir. Comme mes parents ont sacrifié la leur pour me sauver. Et… J'ai demandé au Ministère la réhabilitation de Peter. Et j'ai besoin de personnes qui accepteraient de témoigner en sa faveur lors de l'audience qui aura lieu la semaine prochaine. Des personnes qui l'ont bien connu. Et vous m'avez dit que vous étiez très ami avec ma mère et les Maraudeurs. »
« C'est vrai que j'ai bien connu le petit Peter. Mais tu comprendras qu'avec ce qu'il m'a fait, j'aurais bien du mal à le défendre. S'il n'avait pas été là… s'il n'avait pas trahi tes parents… Mon épouse serait peut-être toujours vivante. Et je n'aurais pas du torturer notre fils. Je suis désolé, Harry, mais il m'est impossible de témoigner en sa faveur. Je préfère ne rien dire, car tout ce que je dirais ne pourrait avoir de valeur défense, mais plutôt d'accusation. Je sais par la discussion que j'ai eue avec Albus à quel point sa défense te tient à cœur, et c'est pourquoi je ne t'empêcherai pas de tenter de le blanchir. Mais ne compte pas sur moi pour t'aider. »
« Je comprend. Merci quand même, professeur. »
« Pourquoi me remercies-tu ? »
« Vous acceptez de ne pas aider ceux qui feront tout pour le salir, et c'est déjà beaucoup, pour moi. »
« Si je le fais, ce n'est ni pour toi, ni pour Peter. Si je le fais, c'est parce que je suis persuadé qu'Amy n'aurait jamais voulu que je me mette en travers d'une tentative de réhabiliter l'un de ses anciens amis, quel qu'il soit. Je crois qu'elle aurait été prise de pitié pour Peter et qu'elle t'aurait soutenu dans ta démarche. »
Harry n'eut pas besoin de demander qui était Amy. Il salua son professeur d'un air distrait et sortit du bureau. Pourquoi avait-il l'impression que Herbert ne lui avait pas tout dit quant aux raisons qu'il avait de ne pas vouloir aider à la réhabilitation de Peter Pettigrow ?
Secouant la tête, Harry se dirigea vers la salle commune de Gryffondor. Le lendemain matin, la finale de Quidditch aurait lieu, et il lui fallait être en pleine forme si l'équipe voulait avoir une chance de gagner le tournoi.
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« Bonjour et bienvenue à tous pour ce dernier match de la saison de Quidditch ! Je suis John Williams et je serai votre commentateur pour ce match. Aujourd'hui s'affrontent les deux équipes encore en lice pour gagner la coupe de Quidditch. La coupe restera-t-elle encore une année entière dans le bureau du professeur McGonagall ? Passera-t-elle pour la première fois depuis vingt-cinq ans dans le bureau qu'occupe le professeur Chourave ? La seule certitude est que le combat sera acharné des deux côtés. Je vous rappelle effectivement que l'équipe de Gryffondor devra obtenir une marge de 180 points d'écart avec les Poufsouffle pour que ce match soit celui de leur victoire. Si Winslate parvient à vaincre Potter, ou si celui-ci attrape le Vif d'or alors que ses coéquipiers ont moins de 30 points d'avance sur leurs adversaires, le professeur Chourave aura toute l'année pour admirer la coupe d'argent étinceler dans son bureau. Si toutefois les 180 points nécessaires sont atteints ou dépassés par l'équipe des rouge et or, ce sera un rugissement de victoire que pourront pousser leurs camarades de Gryffondor, car la coupe restera leur. Et maintenant, voici que les deux équipes rentrent sur le terrain. L'équipe de Gryffondor est bien entendu composée de Potter, Sloper, Kirke, Weasley, Weasley, Randall et de leur capitaine, j'ai nommé la fameuse Katie Bell ! L'équipe de Poufsouffle est elle composée de Winslate, dont le seul défaut au Quidditch est de posséder un balai qui ne fait pas justice à ses qualités d'Attrapeur, ainsi que de Webblings, Binsdale, Garey, Finch-Fletchley, Smith, et enfin Bortun, qui cumule la fonction de Capitaine avec son poste de Poursuiveur. Les capitaines se serrent la main et les équipes se mettent en position. Madame Bibine laisse le Vif d'or et les Cognards s'échapper. Enfin, elle se saisit du Souaffle et… C'EST PARTI ! Smith récupère immédiatement le Souaffle et se dirige vers les buts de Gryffondor. Mais de qui Weasley est-il le roi, désormais ? Smith tire… Et c'est un arrêt spectaculaire de Weasley, qui relance le Souaffle immédiatement en direction de sa sœur. Weasley à l'attaque… Weasley toujours… Passe à Bell… qui repasse à Weasley… Elle tire… Non ! C'était une feinte de tir, et le gardien est vaincu ! 10 à 0 en faveur de Gryffondor. Le Souaffle est immédiatement remis en jeu, et Bortun s'en empare, ayant adopté la formation faucon avec ses deux autres coéquipiers. Le Souaffle passe de main en main à toute vitesse ! Finch-Fletchley… Bortun… Smith… à nouveau Bortun… Il évite un Cognard… Joliment visé, Kirke, et bonne esquive du capitaine de Poufsouffle ! Mais le deuxième Cognard lancé par Sloper parvient à lui faire lâcher le Souaffle… immédiatement récupéré par Finch-Fletchley ! Finch-Fletchley devant les buts. Il ne reste plus de Cognard pour lui faire perdre le Souaffle… Il tire… Weasley s'élance ! TROP TARD ! Finch-Fletchley donne à Poufsouffle le but de l'égalisation ! »
Loin au-dessus des buts de Gryffondor, Harry étouffa un juron. Il avait certes confiance en Ron et savait qu'après une année d'expérience, le jeune Gardien n'allait plus perdre ses moyens. Mais il savait aussi que les Poursuiveurs de Poufsouffle avaient marqué un nombre impressionnant de buts depuis le début de la saison…
Mais entre temps, le Souaffle avait déjà été remis en jeu et Katie se dirigeait vers les buts de Garey. Elle évita un Cognard de Webblings et tira. Le score était désormais de 20 à 10 en faveur de Gryffondor. Un tir de Frances amena les deux équipes à 30 à 10, avant que Bortun ne parvienne à tromper Ron.
Et c'est là que Harry le vit. Le Vif d'or voletait près des buts de Gryffondor. Mais Winslate était trop près et risquait de l'attraper avant Harry. Et de plus, attraper le Vif d'or maintenant signifierait qu'il donnait la coupe à Poufsouffle. Et ça, Harry ne le voulait en aucun cas. Mais comment faire ? S'il se dirigeait dans la direction opposée, Winslate comprendrait qu'il s'agissait d'une feinte et trouverait facilement le Vif d'or… Mais s'il se dirigeait vers le Vif d'or, Winslate croirait sans doute là encore à une feinte et prendrait la direction opposée. Peut-être le Vif d'or parviendrait-il à s'échapper dans ce laps de temps. Harry décida de tenter le tout pour le tout.
Les yeux fixés sur le Vif d'or, il fit donner à son balai toute sa puissance. Il arriva bientôt à la hauteur de Winslate, qui fit immédiatement virer son balai dans l'autre sens. Harry se lança alors à sa poursuite en modérant la puissance de son balai pour se retrouver à la hauteur du jeune Poufsouffle. Jetant un coup d'œil derrière lui, il se rendit compte que la minuscule balle dorée avait disparu. Il s'arrêta alors en levant le poing et avec un sourire victorieux.
« INCROYABLE ! C'EST LA FEINTE LA PLUS EXTRAORDINAIRE QUI AIT JAMAIS été EFFECTUéE à POUDLARD ! Potter, afin de tromper son adversaire, s'est dirigé droit sur le Vif d'or, et Winslate, croyant à une feinte, s'est précipité dans la direction opposée, faisant perdre aux deux équipes une occasion de mettre fin au match mais laissant à Gryffondor l'espoir de garder la coupe ! Cette feinte hors du commun a eu aussi pour effet de galvaniser le reste de l'équipe, et Gryffondor est à l'attaque… Bell… Randall… Bell… Weasley… à nouveau Randall… Il semble qu'elle veuille tirer à sa gauche… mais elle se ravise au dernier moment et tire à droite ! C'est un magnifique but qui donne à Gryffondor la possibilité de gagner le match dans l'état actuel des choses ! »
Harry sourit. Malheureusement, le Vif d'or avait eu le temps de disparaître et il lui faudrait sans doute un certain temps avant de pouvoir le retrouver. Mais il suffisait à ses coéquipiers de maintenir l'écart pour que la victoire soit à eux.
Une demie heure passa. Puis une heure. Le score était désormais de 70 à 30 en faveur de Gryffondor, lorsqu'il l'aperçut à nouveau. La minuscule balle dorée se trouvait entre Winslate et lui, et s'il était assez rapide, il serait capable de l'attraper avant le jeune Poufsouffle.
Il s'élança. Winslate, dont le regard était tourné de l'autre côté, ne le vit même pas.
« Potter semble avoir vu quelque chose. est-ce que c'est le Vif d'or ? Il fonce droit sur l'Attrappeur des Poufsouffle ! Oui, c'est bien le Vif d'or, Winslate n'aura pas la moindre de chance de l'attraper et la victoire revient indiscutablement à Gryffondor ! »
« Ne parle pas trop vite, Williams ! », entendit Harry au-dessus de lui.
wooooosh !
Harry tourna la tête et vit un Cognard qui le frôla avant d'aller percuter de plein fouet le Vif d'or.
« Par Merlin, c'est un coup de maître de la part Webblings ! le batteur de Poufsouffle est parvenu à toucher directement le Vif d'or, qui a été dévié de sa trajectoire et a disparu de notre champ de vision ! »
Une ovation s'éleva des tribunes et même nombre de supporters de Gryffondor se levèrent pour acclamer la performance du Poufsouffle. Harry lui-même ne pouvait s'empêcher de féliciter mentalement le Batteur adverse. Même au niveau international, les Batteurs capables de réaliser un coup pareil étaient fort peu nombreux. Car ce coup nécessitait une grande précision pour toucher le Vif d'or. Bien des Batteurs préféraient attaquer l'Attrapeur adverse, mais ce coup dénotait une telle précision dans la maîtrise du Cognard que les Batteurs capables de le réaliser étaient bien souvent autant acclamés et adulés que les Attrapeurs eux-mêmes.
Malheureusement pour les Gryffondor, ce coup de maître semblait avoir galvanisé les Poufsouffle autant que la feinte de Harry avait su motiver sa propre équipe, et bientôt, le score se retrouva de 100 à 90 pour Gryffondor. Il leur faudrait encore 20 points d'avance supplémentaires pour avoir une chance de gagner la coupe. Deux heures passèrent avant que les Gryffondor n'aient à nouveau une avance suffisante, avec un score de 210 à 180. Mais lorsque Harry aperçut à nouveau le Vif d'or, le score était déjà passé à 250 à 230.
« Finch-FLetchley à l'attaque… Kirke lui envoie un Cognard et il lâche le Souaffle, récupéré par… Weasley, qui passe à Randall… Bell… Randall… Bell… Weasley… Weasley devant les buts… Elle tire… ET C'EST LE BUT ! 260 à 230 pour Gryffondor. Ce match est sur le point de rentrer dans les annales du Quidditch à Poudlard comme l'un des plus disputés et l'un des plus longs ! Cela fait déjà quatre heures que les joueurs sont sur le terrain et jusqu'à présent, on ne peut pas dire qu'une des deux équipes ait pris un avantage significatif ! potter s'élance ! aurait-il vu le vif d'or ? et si oui, saura-t-il l'attraper ou webblings parviendra-t-il à nouveau à le contrer ? »
« Kirke, sloper, droit sur webblings et binsdale ! », hurla Katie.
Les deux Batteurs de Gryffondor se ruèrent aussitôt vers les deux Batteurs adverses pour les empêcher de toucher les Cognards et Harry déploya toute la puissance de son balai. Il fallait vaincre Winslate, et cette fois-ci, il n'y aurait qu'eux deux. Le jeune Poufsouffle avait aussi repéré la petite balle dorée et se dirigeait lui aussi avec toute la puissance de son balai vers ce point minuscule situé à quelques mètres au-dessous d'eux. Dans le stade, l'action semblait suspendue. Le Souaffle flottait au milieu du terrain sans qu'aucun Poursuiveur ne songe à s'en emparer. Les Cognards eux-mêmes, délaissés par les Batteurs, semblaient avoir décidé de laisser les joueurs tranquilles. Spectateurs et joueurs savaient que se jouait là la coupe de Quidditch.
Soudain, alors que les deux Attrapeurs étaient au coude à coude, le Vif d'or vira et se mit à remonter en vrille, forçant les deux adversaires à mettre leur balai à la verticale. Harry se couchait un peu plus sur son balai pour pouvoir augmenter sa vitesse, lorsque l'Etoile Filante commença à vibrer. Mais il ne fallait pas. Il devait rester stable à tout prix. Trente mètres… Vingt-cinq mètres… Vingt mètres… Un Cognard que Binsdale avait finalement pu atteindre le frôla. Harry se coucha encore un peu plus et son balai vibra plus encore. Quinze mètre… Dix mètres… Cinq mètres… Il tendit la main et le second Cognard le frappa de plein fouet au moment où sa main se refermait sur le Vif d'or.
Comme au ralenti, il se vit lâcher le manche de son balai et tomber dans le vide, la main toujours refermée sur le Vif d'or, tandis que le coup de sifflet de Madame Bibine résonnait à ses oreilles.
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Hem… euh… Après un long moment de patience pour vous et de manque d'inspiration pour moi, je viens enfin de boucler ce chapitre (enfin, ça fera plus d'une semaine quand vous le lirez…). De retour en France et ayant enfin un accès à Internet qui a été coupé chez moi (en Allemagne) d'une manière impromptue et incompréhensible il y a près de trois semaines, je peux enfin mettre en ligne ce chapitre. Que j'aime ce genre de fin… Quand mon côté sadique peut jouir de sa pleine autorité sur les personnages… Harry survivra-t-il ? Certainement, à moins que Voldemort ne surgisse en cet instant pour le tuer. Mais va-t-il s'en sortir indemne ? Aura-t-il l'occasion de brandir la fameuse coupe argentée devant un stade en délire ? Ou reverra-t-il les murs et les draps immaculés de l'antre de Madame Pomfresh ? Saura-t-il défendre Peter et faire admettre au Magenmagot qu'il mérite d'être lavé de ses crimes ? Découvrira-t-il les raisons cachées incitant Hagrid et le professeur Herbert à refuser de l'aider ? Les réponses à ces questions et à beaucoup d'autres dans le prochain chapitre ! Merci à tous mes lecteurs et à tous ceux qui m'ont reviewés, et un merci tout particulier à Speedy, créatrice et beta-lectrice de cette fic. Et maintenant, place aux RAR !
Arvedin : Salut ! Merci pour ta review ! Je t'avouerai que je me demande moi aussi comment Harry n'a pas déjà son lit réservé à l'infirmerie. Et comme tu viens de le voir, ce lit, s'il existait, serait certainement très bientôt de nouveau occupé, moins de deux semaines après l'hospitalisation précédente ! Pauvre Harry. Va-t-il trouver les autres portraits des fondateurs ? Bonne question… Si oui, il les découvrira en temps utile. Sinon, tu t'en rendras compte par toi-même (ou comment écrire pour ne donner aucune réponse).
Patmol : Merci pour ta review ! Voilà la suite.
Joe : Merci pour ta review ! Voilà la suite.
Big apple : Hello, ça va bien, merci. Merci pour ta review. Pour le traître, j'ai déjà donné un indice caché quelque part dans l'un des chapitres précédents (comment ça, c'est flou ?). Maintenant, à toi de le trouver ! Je disséminerai des indices supplémentaires dans les chapitres suivants, mais vraisemblablement pas avant quelques chapitres. Je ne pense effectivement pas le faire intervenir avant la septième année des quatre protagonistes. Quant à Mirzam Herbert, je pense que ton souhait a été exaucé dans ce chapitre, non ? J'espère ne pas m'avancer trop en disant à bientôt.
