K : On peut savoir ce que c'est que tout ce tintamarre ? Il y en a qui travaille ici !
Devant l'absence de réaction de ses interlocuteurs, il passa la tête dans l'embrasure. Et vit les deux leaders finirent de se rhabiller. Il en déduisit, avec son esprit pervers, que quelque chose de non règlementaire venait de se produire. Et un sourire machiavélique naquit sur son visage.
K : Excusez-moi, je ne voulais pas vous interrompre.
Et le binoclard partit prestement. John, qui avait finit de remettre ses rangers, sentit le danger et partit à la poursuite de Kavanagh, bientôt suivi de Liz. Ils s'expliqueraient plus tard avec leurs amis.
J :Kavanagh… Kavanagh !
Le scientifique s'arrêta.
K (se retournant et lui souriant) : Oui colonel ?
J : Qu'avez-vous vu au juste ?
K (faussement innocent) : Moi ? Rien. Si vous voulez bien m'excuser, je dois aller faire quelque chose d'important.
J (méfiant) : Et quoi ?
K : Oh rien, transmettre un message.
Liz venait d'arriver.
E : Colonel Sheppard ? Un problème ?
J : Non Docteur Weir. Kavanagh allait juste transmettre un message.
John avait dit ça en regardant, d'u air inquiet, Liz. Tous les deux savaient très bien que Kavanagh allait contacter Caldwell pour lui faire part de leur relation.
E : Et si nous jouions carte sur table Docteur ?
K : Cela me va très bien Docteur Weir.
E : Que savez-vous ?
K : Qu vous entretenez avec le colonel une relation que le protocole interdit. Je vais donc en informer les autorités compétentes.
J : Caldwell ?
K : Oui, c'est exact.
Le scientifique tourna les talons et fit mine de repartir.
E : Kavanagh ?
K (lui faisant face avec un sourire cruel) : Oui Docteur ?
E (s'avançant vers lui) : Je voudrais vous dire quelque chose avant.
K : Je vous écoute.
E : Je vous trouve arrogant et suffisant. Tout le monde vous déteste sur cette base, moi la première. Je ne regrette pas une seconde ma décision de vous faire torturer pas Ronon lorsque je vous croyais sous l'emprise d'un goaul'd. Je vous méprise et si ça ne tenait qu'à moi je vous enverrais sur une planète Wraith pour vous y faire aspirer la vie. Cela nous débarrasserait de votre ego mal placé. Vous êtes un minable et un inadapté social et j'ai eu plus d'une fois envie de vous tuer. Mais je laisse ce plaisir à John. Oui, vous avez bien entendu. Je l'ai appelé John. (Pointant le militaire, bouche bée, du doigt) Cet homme que vous voyez là est un ami et un amant extraordinaire. C'est le meilleur coup de ma vie et je compte bien continuer ma relation avec lui que ça vous plaise ou non. Je l'aime et je l'aimerais toujours. J'ai envie de lui 24 heures sur 24. Je pense à se peau, son odeur, sa force continuellement. Et si je devais suivre mes envies je lui sauterais dessus tout de suite.
La bouche de Kavanagh, tout comme celle de John, s'était ouverte de plus en plus grand au fil du discours de Liz.
K (reprenant enfin ses esprits) : Je vais vous faire expulser de cette expédition et nous aurons enfin un vrai chef.
E : Vous croyez ? Oubliette !
Le sort que Liz venait de lancer toucha Kavanagh de plein fouet. Après un moment :
K : Docteur Weir ? Qu'est-ce que je fais là ?
E (reprenant son calme): Vous avez eu une absence. Vous allez mieux ?
K : Oui. Bon, euh, excusez-moi j'ai du travail.
E : Je vous en prie.
Le binoclard partit, non sans avoir jeté un ou deux regards d'incompréhension aux deux leaders. Lorsqu'il eut passé le couloir, John se rapprocha de Liz.
J : Elizabeth ! Wah ! Quel discours !
E : Merci. J'avais envie de lui dire ça depuis un moment !
J : Tu es terrifiante. Brillante mais terrifiante.
Liz lui sourit.
J : Tout ce que tu lui as dit était vrai ?
E : Oui, tout.
John jeta un regard à droite et à gauche avant d'embrasser Liz.
J (lui chuchotant à l'oreille) : Moi aussi je pense à toi de cette façon tout le temps.
Ils se regardèrent dans les yeux un instant.
E : Je crois qu'on devrait aller s'expliquer auprès de nos amis.
R : Pas la peine. Moi ça me va. Mais si vous pouviez éviter de faire ça partout tout le temps ça serait mieux. Il y a des enfants sur cette cité.
Liz et John se sentirent honteux, comme deux ados pris en faute.
E : Bon, je vais… euh, dans mon bureau.
J : Et moi, euh… je vais voir Harry.
Ils partirent tout deux sous le regard amusé de Ronon. Le runner était content pour ses amis mais ne put s'empêcher de les comparer à des gripsi, sorte de petits lapins qui pullulaient sur sa planète et qui n'arrêtaient pas de faire ça partout et tout le temps. La voix de Ron le fit revenir sur terre.
W : Oh Ronon, c'est quand vous voulez !
Le runner serra les poings. Il allait tuer le sorcier avant la fin de cette aventure, ça n'allait pas faire un pli.
Le jour passa ainsi, tranquillement. Le soir, Liz s'était vue proposer de venir dans les quartiers de John pour s'y installer à titre définitif. La jeune femme avait accepté sans réticence aucune. Le lendemain, c'est donc dans les bras du plus sexy des militaires que la dirigeante s'éveilla. Elle avait mis son réveil à 06h30 mais s'était réveillée avant. Lorsqu'elle vit l'heure apparaître en vert sur l'écran, elle éteignit le réveil et décida de se lever. Elle se tourna délicatement sur le côté, délaissant le tore de John par la même occasion. Elle se leva et alla prendre sa douche. Lorsqu'elle sortit, elle s'habilla vite. Mais avant de sortir, elle s'arrêta et contempla un instant John. Il dormait sur le dos, une main sur son torse et une main posée sur son oreiller à elle. Il commençait à se réveiller. Il murmura :
J : Elizabeth, où es-tu ?
La jeune femme ne voulait pas qu'il se réveille totalement. Il était tôt pour lui. Il ne devrait se lever que dans deux heures. Elle s'approcha donc du lit et s'assit du côté du militaire. Elle lui caressa les cheveux en lui murmurant :
E : Dors encore, il n'est pas l'heure pour toi mon amour.
J : D'accord. Je t'aime.
Et il se rendormit aussitôt. Liz lui sourit avec tendresse. Il était si beau, on aurait dit un ange. Liz sortit de ses nouveaux quartiers. Deux heures plus tard, Hermione arriva dans le bureau du Docteur Weir. Elle frappa à l'embrasure de la porte.
He : Elizabeth, je peux vous parler ?
E : Oui, bien sûr,entre.
He : Le tournoi est dans quatre jours.
E (baissant la tête) : Oui, je sais.
He : J'ai discuté avec Harry et Ron de l'entraînement et nous sommes d'accord sur le fait que maintenant que vous connaissez tous les sorts, il faudrait les mettre en pratique en organisant des duels.
E : Je suis d'accord. Ce serait la meilleure préparation.
He : Aujourd'hui et demain vous vous entraînerez avec nous comme si vous aviez affaire à l'ennemi. Le dernier jour vous vous entraînerez ensemble.
E : Bien.
La jeune sorcière allait sortir lorsque Liz la rappela :
E : Hermione ?
He(se retournant) : Oui ?
E : Nous allons réussir.
He : Je l'espère.
C'est la mine sombre que la jeune sorcière sortit du bureau. Elle alla au mess pour retrouver ses amis Harry et Ron. John, Ronon, Teyla et Rodney les rejoignirent peu après.
M : Vous croyez que vous serez prêts à temps ?
J : Merci de votre marque de confiance McKay !
R : Vous en faites pas, on sera prêts.
M : Bon, je vais me chercher un plateau. On papotte, on papotte mais je n'ai toujours rien dans le ventre.
Lorsque Rodney revint à table, il avait oublié sa mousse au chocolat. Il repartit donc dart dart.
W : Attendait, j'ai une idée on va bien rigoler.
Le jeune soricer sortit sa baguette et après s'être assurer que Rodney ne regardait as vers lui, il lança un :
W : Evanesco.
He : Ronald Weasley !!
W : Oh, tais toi, il revient!
Le scientifique revint s'asseoir et au moment de poser sa mousse au chocolat sur le plateau, s'aperçut qu'il n'y avait pus de plateau.
M (furieux) : Qui a touché à mon plateau ?!
J (sérieux) : Quel plateau ? McKay, vous venez de vous lever pour aller le chercher et vous revenez avec une mousse au chocolat mais pas de plateau.
M : Quoi, mais non, vous délirez ! Je venais de le poser à l'instant.
R (s'y mettant aussi) : Non, ça ça s'est passé hier.
M : Quoi ? Mais non.
Rodney commençait à avoir les lares aux yeux.
M : C'est pas vrai ! Qui a volé mon plateau.
He : Ronald
W : Oh, ça va, si on peut même plus rigoler ! Chouinez pas, je vais vous le rendre. Apparecium. Voilà, il est revenu votre plateau.
McKay se leva, pris son air triste et vexé et alla s'asseoir à une autre table. Les autres rigolaient, sauf Teyla et Hermione qui allèrent s'asseoir avec Rodney, laissant les enfants entre eux.
John regardait Rodney et se rendit compte que le scientifique était énervé et surtout triste. Il fit cependant comme si de rien été et continua à bavarder avec sa table. Lorsqu'il vit McKay partir, il le suivit discrètement. Au détour d'un couloir, il agrippa la veste du canadien et le fit bondir de peur.
M (une main sur le cœur) : Mais vous êtes dingue !! Qu'est-ce que vous voulez encore ? Me lancer un sort ! Ca vous a pas suffit la dernière fois ?
J (pas très à l'aise) : Justement, je voudrais vous parler de ça et de ce qui s'est passé tout à l'heure.
M : Oui, ben moi j'ai pas le temps. Je dois travailler MOI !
Il partait quand il entendit :
J : Excusez-moi.
Le scientifique stoppa net.
M (en se retournant doucement) : Qu'est-ce que vous avez dit ?
J : Vous avez très bien entendu !
M : Vous pouvez le répéter pour que j'en sois sûr ?
J (soupirant) : Je suis désolé Rodney. J'étais énervé et je me suis mal conduit. Comme tout à l'heure. Je n'aurais pas sûr me taire quand Ron a lancé le sort sur votre plateau.
M : Ca m'a fait de la peine mais je sais que ça vous est égal d'habitude.
J : Non, c'est faux. Mais pourquoi avez-vous réagi de cette façon ? Pour une simple blague ?
M : Ce n'est pas une simple blague colonel. Je croyais qu'en venant sur cette cité ce serait différent de ma vie d'avant où des gens comme vous, des mecs cool et fonceurs me faisaient souffrir, mais je vois que je me suis trompé.
J (le prenant par le bras) : Rodney, on vous taquine parce qu'on vous adore.
M : Mais vous avez bu ou quoi ? Vous vous rendez compte que vous êtes gentil avec moi ? A moins que vous ne vouliez me demander quelque chose… Oui, c'est sûrement ça. Allez-y, annoncez la couleur.
J : Je voudrais effectivement vous demander quelque chose.
M (levant les yeux au ciel) : Nous y voilà.
J (sérieusement) : Je voudrais que vous preniez soin d'Elizabeth si je venais à mourir pendant le duel.
M (soudain blanc) : Quoi ?
J : Si les wraith gagnent, je compte ensorceler un objet et le transformer en portoloin pour ramener tout le monde à la base. Vous commencerez alors à évacuer tout le monde vers un monde, celui de votre choix.
M : Quoi ? Mais pourquoi moi ?
J :Parce que j'ai confiance en vous plus qu'en quiconque.
M : Et vers quel monde ? Les Wraith mettront la main sur notre base de données et ils nous retrouveront.
J : Vous aurez le temps de rassembler une résistance et pour la solution, je vous fais confiance. Après tout, vous êtes un génie.
M : John, je…
J : Promettez-le Rodney.
M : Je n'en serais pas capable.
J : Promettez-le !
M : Oui, je le promets.
John lui lâcha enfin le bras.
J : Merci Rodney.
Ha (au bout du couloir) : Colonel Sheppard, vous venez ?
J : J'arrive.
Le colonel adressa un dernier sourire à Rodney et s'en fut rejoindre Harry pour leur entraînement.
Harry prévint John, et Ron Teyla et Ronon du nouveau type d'entraînement que les atlantes.
Les deux jours passèrent ainsi. Le soir du deuxième jour, John vint rendre visite àRodney dans son laboratoire.
J : Rodney, je vous dérange ?
M : Non. Entrez.
Pour une fois le scientifique n'envoya pas paître le militaire car il avait une petit idée de l'objet de sa visite.
M :Alors ?
J : Tenez.
John lui tendit une bague en argent.
J : Comment la trouvez-vous ?
M : Très jolie, mais pas assez pour que je vous épouse.
Le scientifique la remit au militaire.
M : C'est le portoloin ?
J : Oui, je viens de l'ensorceler.
M (sérieux) :Elle est très belle John.
Il posa une main sur l'épaule du colonel. Liz passait à côté de la porte du labo, à la recherche de John lorsqu'elle entendit des voix. Elle ralentit puis stoppa en entendant celle de John et de Rodney.
J : Je l'aime Rodney, comme je n'ai jamais aimé personne.
M : Je crois qu'elle le sait.
J : Je vais lui faire ma demande ce soir.
M : Quoi ? Vous… vous comptez l'épouser ??
J : Oui,et si on en réchappe je voudrais que vous soyez mon témoin.
Liz porta une main à sa bouche pour s'empêcher de crier.
M : Moi, mais je suis nul comme témoin,j'oublie les alliances le jour du mariage ou je foire mon discours aux mariés… Non, je vais vous pourrir votre mariage.
J : Rodney, vous êtes mon meilleur ami su cette ase.
McKay baissa la tête et rougit.
M : Je ne sais pas quoi dire.
J : Je sas pas moi, dites oui.
M :Alors oui.
Rodney lui tendit la main pour conclure leur « pacte ». John la lui prit et l'attira vers lui pour le prendre dans ses bras. Leur étreinte dura quelques secondes puis le militaire sortit sans un mot. Liz courut à l'autre bout du couloir et rejoignit un transporteur pour finalement aller dans son bureau. Elle était encore sous le choc. Elle s'assit et se prit la tête entre les mains. Mon dieu, mon dieu, mon dieu, ne cessait-elle de penser. Il veut m'épouser. Il veut m'épouser. MOI !! Elle sursauta lorsqu'elle entendit la voix de John à la porte.
J : Je peux te parler ?
E Oui !! Euh, je veux dire oui, bien sûr, entre.
Le colonel la regarda étrangement.
J : Ca va ?
Liz ne pouvait cacher son sourire.
E : Oui, très bien. Vas-y, demande le moi. Enfin, demande moi ce que tu voulais en venant ici.
Ca y est, il en était sûr.
J : C'est râté comme surprise j'ai l'impression.
E : De quoi tu parles ?
J : Tu le sais.
E : John, fais ta demande, j'en ai tant rêvé.
Le militaire se leva, contourna le bureau et vint s'agenouiller aux pieds d'une Liz émue jusqu'aux larmes. Et, en lui présentant la bague :
J : Elizabeth Weir, je me mets à genoux et je te supplie d'être ma femme.
John mis la bague au doigt de Liz et attendit sa réponse. Celle-ci ne se fit pas attendre et se manifesta sous la forme d'un baiser langoureux.
E : Oui, oh oui.
En bas, toute la salle avait assisté à la scène et des applaudissements, ainsi que des sifflements résonnèrent pendant de longues minutes.
Les deux leaders se regardèrent intensément.
J : Tu viens réviser dans nos quartiers ?
E : Je te suis. Mais, John ?
J : Oui ?
E : Si on passait directement à la récompense cette fois ?
J : Ca me va.
Les deux autres jours se passèrent à affronter les trois jeunes sorciers. Les Altantes avaient perfectionné leur technique et leur stratégie. Celui ayant le plus de facilités était sans doute John, habitué aux stratégies militaires. A la fin du deuxième jour, John rentra dans ses quartiers pétri de courbatures. Liz le vit arriver en se tenant l'épaule.
E : Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
J : Rien du tout. Harry n'y est pas allé de mains mortes. Je le lui ai demandé.
E : John ! Tu auras toujours le temps de te faire mal durant le duel. Tu es vraiment accro à l'adrénaline.
J : Oui, c'est vrai.
E : Assieds-toi sur le lit, je vais te faire un petit massage.
J (tout sourire) : Il y a de bons côtés à se faire mal.
Le militaire s'installa. Liz se mit derrière lui et l'enlaça de ses jambes. La jeune femme commença son massage en débutant par les épaules. Elle dénoua avec dextérité chaque muscle contracté de son amant.
J (fermant les yeux de plaisir) : Oh Liz, c'est si bon. Tu es drôlement douée.
E : Attends, je vais enlever ma bague de fiançailles.
Le visage du jeune homme s'assombrit un peu. Liz le remarqua.
E : C'est pour éviter de te faire mal John, je la remettrais après.
J : Non, ce n'est pas ça.
Il se retourna vers Liz.
J : Elizabeth, il faut que je te parle.
E : Je t'écoute.
Devant l'hésitation de John :
E : Tu sais que tu peux tout me dire…
J : Oui, mais je te connais. ET… bon, j'y vais. Cette bague est un portoloin.
E (regardant la bague) :Vraiment ? Pourtant quand tu me l'as mise il ne s'est rien passer.
J : Oui, parce qu'elle est censée te ramener, enfin vous ramener sur Atlantis.
E : John ?! Qu'est-ce que tu… (Puis, comprenant soudain) : John !
J : Ecoute Elizabeth, s'il m'arrivait quelque chose ou si Voldemort ne tenait pas ses engagements je veux que tu reviennes avec les autres et que vous partiez d'Atlantis. J'ai déjà prévenu Rodney et il s'occupera de tout le monde, de l'évacuation, et surtout de toi.
Liz avait les larmes aux yeux.
E (dans un souffle) : Non…Tu ne peux pas mourir, on va se marier. TU NE PEUX PAS MOURIR ON VA SE MARIER !!
Elle ne put retenir ses larmes plus longtemps. John la prit dans ses bras.
J : Liz, mon amour, tu sais que c'est une possibilité.
E (le regardant inquiète) : Tu m'as demandée te t'épouser, mais en fait ce n'était pas sérieux…
J : Quoi ?! Mais non.
E (se dégageant de ses bras) : Tu sais qu'il y a une possibilité pour que tu ne reviennes pas. D'ailleurs, tu ne comptes peut-être pas revenir…
J : Elizabeth ! Comment peux-tu penser ça ?? Je t'aime, je pensais que tu le savais. Je veux de tout cœur faire de toi ma femme mais comprends qu'il y a un risque pour qu'il m'arrive quelque chose.
E : Il pourrait aussi m'arriver quelques chose et…
J : Non !Je ne le permettrais pas !!
Le regard déterminé de John mit fi à la conversation.
E :Bien,je comprends.
Le jeune homme s'était rapproché de sa compagne.
J : Liz, viens là ma puce.
Il la prit dans ses bras et ils se couchèrent. Les larmes de Liz la firent sombrer dans un sommeil profond.
J : Je ne permettrais pas qu'il t'arrive quelque chose, je t'aime trop pour ça.
Et le militaire rejoignit Liz dans un sommeil réparateur.
TBC
