Avant de commencer se chapitre je vais me permettre de voler un petit peu de votre précieux temps. Je voulais tous vous remercier pour les reviews. Ca a peut être l´air stupide, mais ces petits messages signifient beaucoup pour moi.
Il y a quelques jours j´ai eut une journée vraiment horrible, j´avais l´impression que tout ce que j´avais fait avait été inutile, franchement j´était vraiment d´une humeur massacrante, mais ce jours là trois personnes m´avaient écris de vraiment gentilles reviews, et tout d´un coup ma journée était beaucoup moins terrible, presque agréable en fait.
Alors merci, c´est probablement grâce aux reviews que je continu à écrire et si en plus ma fiction vous plait et peut-être même vous permet d´avoir un petit moment agréable en la lisant alors je suis comblée.
Ce chapitre est noté M
Mystrale9331 : heureuse que ça t´ait plu, et que tu ait continué à lire aussi.
Lightning : Merci, ton compliment m´a touché, quand à Shanks je ne peux rien te dire.
Hehe : S´il te plait faut pas avoir d´arrêt cardiaque à cause de ma fanfiction, je me sentirais trop coupable
Après avoir dit cela il ouvrit le rideau d´un coup sec et Luffy put voir la personne qui orchestrait ce sombre petit jeu.
L´homme était assez grand et maigre, osseux. Il portait un costume d´un blanc parfait ainsi qu´une chemise et cravate tout aussi immaculées.
En réalité la personne toute entière semblait dénuée de couleur, sa peau était blanche, ses mains étaient pâle et ses lèvre translucides. Un peu comme si quelqu´un l´avait dessiné et avait oublié de le parer de couleurs.
Son visage était labouré de profondes cicatrices qui se croisaient sur sa joue décharnée. Deux petites lunettes noirs et rondes cachaient ses yeux si bien qu´il était impossible de deviner quelle était leur expression. Ses lèvres en revanche étaient étirés en un large sourire.
Il avança d´une démarche raide qui révélait l´étendue de ses blessures. Lorsqu´il ne fut qu´a un mètre de Luffy il s´arrêta et se pencha vers lui, l´observant avec précision si bien que Luffy sentit son souffle glacé sur sa peau.
Puis il se releva et commença à parler. Ca voix était étrangement douce et sympathique,comme s´il parlait à un ami de longue date et nous à un ennemi juré.
- Ah je suis heureux de te voir enfin Mugiwara, si tu savais comment j´ai attendu se moment !J´ai rêvé chaque nuit de notre rencontre. L´homme pencha sa tête vers le côté et sourit d´un air heureux et murmura sur un ton joyeux :
- Tu sais Mugiwara, tu vas souffrir !
Luffy le regarda avec une expression de haine peinte sur le visage et lorsque l´homme s´approcha un peu plus il lui offrit un regard assasin.
- Ne me regarde pas comme ça, lui demanda l´homme avec un soupire, tu ne devrais pas essayer de gâcher mon moment de plaisir, s´il te plait je préfèrerait que tu tremble de peur ou que tu hurle.
Mais Luffy resta muet. Alors l´homnme, sans se départir de son sourire sortit un scalpel de sa poche et le dirigea vers la joue de Luffy, celui-ci sentit le plat de la lame glisser jusqu´à sa tempe avant de redessendre jusqu´à son coup, l´homme continua à parler mais cette fois-ci sa voix avait quelquechose de pressant, de tendu :
- Je voudrais tellement te tuer, là, maintenant et pouvoir voir son visage lorsqu´il découvrira ton corps.
Luffy sentit la lame entamer sa peau, pas suffisamment pour que ce soit dangereux mais il sentit un peu de son sang couler le long de sa gorge et il comprit que cet homme pourrait très bien le tuer là, tout de suite.
Mais la main de l´homme se mit à trembler et il recula de plusieurs mètres avant de lâcher son scalpel et couvrit son visage de ses mains avant de murmurer d´une voix tordue et haut perchée :
- Il ne faut pas, je ne dois pas encore le tuer… il faut que j´attende, j´ai attendu tellement de temps…il faut que je profite…que je prolonge mon plaisir… il ne faut pas que je le tus, pas encore…pas encore…
Luffy le regarda et parvint à la conclusion que parmi tous les personnes dérangées qui semblaient peupler cet endroit l´homme face à lui était le plus fou…et le plus dangereux.
Lorsque l´homme retira ses mains de son visage et Luffy vit qu´il arborait de nouveau son air calme et sympathique. L´homme lui dit :
- Tu sais à présent que les corps son faux. Mais en revanche tes nakamas ne le savent pas, alors nous allons pouvoir rire un peu, non ?
- Nami et Zorro vont voir que se sont des faux. Cracha Luffy
- Nous allons voir cela, mais d'abord nous allons tenir notre promesse. La reine t´a dit de venir ici lorsque tu as exigé à voir tes nakamas, alors soit, tu vas pouvoir les observer.
L´homme fit un geste et plusieurs écrans s´allumèrent montrant Nami et Zorro. Luffy ouvrit des yeux emplis de terreur et d´angoisse en voyant les situations désastreuses dans lesquelles se trouvaient ses nakamas.
Quelques heures avant cet évènement :
Lentement Zoro revint à lui, d´abord il ne sentit rien et se demanda vaguement où il était. La douleur tenace qui émanait de son épaule lui rappela l´endroit où il se trouvait. L´escrimeur souleva ses paupières, quelques instants sa vision se résuma à un brouillard mêlé de quelques couleurs, puis lentement les contours des choses et des personnes qui l´entouraient se précisèrent.
Il reconnu le lieu où il se trouvait : L´étrange garde-manger dans lequel il était entré à la recherche de Nami. Au souvenir du combat il tourna les yeux vers son épaule qui avait été blessée. L´escrimeur laissa échapper un grognement de mécontentement et peut-être d´inquiétude en voyant que le crochet luisant de l´homme araignée était toujours enfoncé dans sa chair au niveau de son épaule et une mandibule transperçait son avant-bras. Tout son bras gauche était couvert de sang et d´une substance luisante et noire qui s´apparentait à du poison et qui souillait ses blessures. Zorro devina qu´il devait s´agir de la substance responsable de son état de faiblesse.
L´escrimeur tenta de bouger mais renonça immédiatement, même un moindre mouvement lançait des vagues de douleur à travers son corps. La souffrance dans son épaule donnait l´impression que quelqu´un avait versé de l´acide sur le haut de son bras.
Quelques instants plus tard il entendit des pas qui se rapprochèrent et vit le majordome, dans sa forme humaine cette fois-ci qui s´approcha de lui avec un sourire moqueur aux lèvres.
Zorro décida qu´il n´aimait pas du tout ce sourire.
Il n´aimait également pas le fait qu´il n´avait aucune idée pourquoi ses ennemis avaient décidé de les capturer.
- Tout est près ! Annonça le majordome.
Il saisit un couteau argenté et le fit tourner dans ses mains avant de le lancer d´une main experte vers le sabreur. Au dernier moment celui-ci se détourna légèrement et entendit comme la lame se ficha dans le mur, à l´endroit où quelques moments plus tôt c´était trouvé son épaule. Mais son bras gauche cloué contre le mur ne lui permettait que très peu de deuxième couteau ne le rata pas et s´enfonça dans son épaule, dangereusement près de sa jugulaire.
Zorro jura.
- Si tu veux me tuer pourquoi ne pas le faire tout de suite ?
Le majordome lui offrit une expression moqueuse :
- Qu´est-ce qui tu fait croire que je veux seulement te tuer. Tu sais la vie ici est assez banale, alors j´aime m´amuser, et c´est amusant de faire souffrir les gens. C´est notre maître qui m´a appris ça. J´espère que tu vas tenir suffisamment longtemps Roronoa Zorro.
Zorro déglutit, il savait ce qui allait se passer, cet homme était fou et très motivé pour le faire souffrir. Lorsque le majordome s´approcha avec un tisonnier dont l´extrémité chauffée à blanc laissait échapper une mince corolle de fumée, l´escrimeur sentit la peur l´envahir. Pas une légère inquiétude, non, la peur primaire de la douleur, celle qu´il ne pourrait jamais vraiment faire disparaître malgré les années d´entraînement et de méditation.
Le métal effleura sa peau et laissa une trace de feu derrière elle. Zorro sentit sa respiration s´accélérer, la douleur était intenable. Enfin le contacte brûlant avec l´objet incandescent cessa.
Zorro ouvrit les yeux et croisa le regard fou du majordome. Celui-ci avait une expression de pur plaisir peinte sur le visage qui annonçait que tout ceci ne faisait que commencer.
De nouveau le métal brûlant passa sur sa peau, plus longtemps cette fois ci. Dans l´esprit de Zorro seul le désir que cela cesse subsistait. Le reste n´était que souffrance.
Lorsque le métal approcha son cou, il ne put retenir une exclamation de douleur.
Il entendit le rire du majordome et de nouveau les tortures reprirent.
Mais Zorro tint bon, que ce soit le métal brûlant qui se promenait sur sa peau, les lames acérés qui l´entaillaient, ou le poison cuisant qui le traversait, chaque fois il réussissait à reprendre pied et ne pas s´enfoncer dans la folie ou le désespoir.
Soudainement le majordome saisit une poignée de ses cheveux verts et tourna sa tête dans son sens. Il le regarda avec envie et plaisir, comme un jeux particulièrement difficile à gagner et particulièrement amusant.
- Tu es vraiment coriace ! s´exclama son tortionnaire d´une voix excitée.
Zorro lui lança un regard assassin et murmura d´une voix brisée d´avoir trop hurlé :
- Je ne cèderait pas, je peux supporter cette douleur !
Le majordome le lâcha et s´écarta de quelques pas en l´observant d´un air songeur avant de sourire :
- C´est probablement vrai. La douleur semble peu t´affecter. Alors je vais te faire quelque chose d´irréversible, quelque chose qui t´enlèvera les deux choses les plus importantes dans ta vie : ton rêve de devenir le plus grand escrimeur du monde et ta vie parmis tes nakamas.
Pendant un moment le majordome ne fit que le regarder d´un air heureux avant de s´avancer.
- Ton bras gauche va peux être guérir, si tes amis te trouvent et te soignent suffisamment vite alors peux être qu´il récupèrera sa force. Mais si tu te brisais un bras, disons une double fracture, ou une triple et qu´en plus l´os n´était pas brisé de façon nette, alors, même si l´os se ressoudait, il resterait faible à jamais, tu ne pourrais plus jamais soulever un sabre.
Un instant Zorro ne put cacher une expression d´épouvante. Il ne fallait pas. Il était prêt à tout donner, tout sacrifier, ses jambes, ses pieds, ça vie ! Mais pas ses bras, pas ses mains, celles qui tenaient ses sabre. Il préférait mourir que de devenir inutile. Et pour Zorro être un escrimeur était la base même de son identité, la voie du sabre définissait son âme, alors en voyant cet homme qui s´avançait vers lui pour lui brisez (littéralement) ses rêves, il se mit à reculer de quelques centimètres de façon tout à fait inutile.
L´homme n´eut aucun mal à saisir son poignet et son coude et d´un coup sec il brisa son avant bras. Zorro voulut hurler mais il n´acceptait pas d´offrir à cet homme sadique la satisfaction d´entendre la souffrance qu´il infligeait à sa victime. Impitoyablement le majordome recommença, deux fois. Lorsqu´il eut terminé, le second des Mugiwara tomba à genoux malgré la douleur que cela provoquait dans son épaule. Mais cette souffrance était négligeable, comme l´était celle des fractures. Seul comptait le vide qui venait de se créer en lui et menaçait de l´ avaler en entier. Il ne comprenait pas, son cerveau ne semblait pas encore avoir vraiment saisit ce qui lui était arrivé.
Mais la douleur était là. La confiance sans faille ainsi que la volonté de fer qui l´avaient toujours menées de l´avant se dérobaient.
Au même moment un autre sentiment émergea : la haine envers le majordome, immense, et étrangement, le sentiment que celui-ci n´avait pas vraiment gagné.
Zorro murmura juste assez fort pour que l´homme araignée puisse l´entendre :
- Même…si je n´ai plus de rêve…même si j´ai tout perdu…même si au fond je préférerait mourir… tu …tu as tord sur un point : les deux choses les plus importantes…pour moi…sont…le rêve de mon capitaine… et la vie… de mes nakamas… .Et ces deux…choses…tu ne les auras pas !
Après cela le monde autour de lui s´assombri et il tomba dans l´inconscience. La dernière chose qu´il vit fut l´expression de frustration et de mécontentement sur le visage du majordome.
Voilà j´espère que ca vous a plu !P.S.: J´ai besoin de votre avis, cette fanfiction vous pensez qu´elle devrait être notée T ou M ?
