Chapitre 11 !
Tout vas ce mettre en place dans ce chapitre, et si je poste la suite aussi tôt c'est à Passion of Imbattable que vous le devez ! Sur ceux je vous laisse à ce chapitre et je vous souhaite une bonne lecture !
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Arthur arpentait les couloirs de son château depuis plus d'une heure et pas une seule trace de Merlin. Il l'avait cherché partout et à toutes les personnes à qui il avait demandé, aucune n'avaient été en mesure de lui répondre. Il avait pourtant besoin de parler à Merlin et il ne s'arrêterait pas avant d'avoir eu toute les explications qu'il voulait. Dépité de ne pas mettre la main sur son ancien valet il croisa finalement Morigan et chercha son aide.
- Morigan ! Dit moi ou est Merlin !
La sorcière était en compagnie de Galahad et tous deux échangèrent un regard étonné.
- Heu… je ne sais pas. Je ne l'es pas vus depuis ce matin.
Arthur s'énerva de plus en plus. Son dernier espoir venait de s'envoler.
- Ce n'est pas vrai mais où est passé cet imbécile !
- On parle de Merlin ? S'enquit Gauvain en croisant les trois protagonistes qui bavardaient si bruyamment.
- Oui on parle de Merlin, approuva Arthur sur un ton sec, et je le cherche, est-ce que tu l'as vus ?
Gauvain haussa les épaules.
- La dernière fois que je l'ai vu, il quittait ses appartements et il a filler comme une flèche dans les couloirs.
- Et ça ne t'as pas inquiété ? S'enquit Arthur.
Le chevalier secoua la tête
- Après tous ce qui c'est passer ces derniers temps, j'ai arrêté de m'inquiéter pour un rien, renchérie le jeune homme.
Morigan et Arthur ignorèrent l'attitude détachée de Gauvain et partirent tous les deux dans la chambre de Merlin. Le roi entra et resta un moment les yeux rivez sur le bordel et soupira.
- J'ai toujours su que Merlin était un très mauvais serviteur. Regardez-moi l'état de cette chambre.
La jeune femme aux cheveux de feu vit la lettre sur le lit et la prit en main. Elle la parcourut de travers avant de jurer.
- Sale garce ! Cria-t-elle.
Arthur sursauta et fit volte-face vers la jeune femme.
- Pardon ?
Elle lui tendit la lettre qu'il lut.
« Cher Merlin,
Je sais qui tu es et comment tu te fais appeler parmi les druides. L'on dit partout dans le monde magique que tu es le sorcier le plus puissant qui est jamais exister et je dois bien avouer que cela me vexe un peux. Tu n'es encore qu'un gamin et je n'apprécie pas vraiment avoir de la concurrence.
Mais il se trouve que ta puissance et ta magie font néanmoins mon affaire. Je présume que tu as du avoir vent de mes capacités. Et je dois bien avouer que ton cœur est celui que j'ai le plus désirer de dévorer de toute mon existence. Tu dois en connaitre la raison n'est-ce pas ?
Balinor.
Ton père. L'homme avec qui j'ai eu Morigan, et qui était le plus bel homme que j'ai jamais rencontré. Sa magie avait l'air tellement délicieuse. J'ai toujours voulus son cœur, mais Uther nous à donner la chasser et je n'ai jamais pu l'avoir, je ne l'ai même jamais plus revue. Et cela me ronge depuis tant d'année.
Ce que je ne comprends pas, c'est comment tu as pu être aussi puissant sachant que ta mère n'est qu'une paysanne, une bouseuse se première qui n'a aucun pouvoir magique. Tu as hérité de ses yeux, c'est dommage, ceux de ton père était bien plus beau. Tu as trop pris de ta salle mère. Mère que je vais étriper moi-même si tu ne viens pas ici même, à Ealdor, avant le coucher du soleil pour m'offrir ton cœur.
Passer ce délais, ta chère mère mourra, elle est déjà bien amocher et je doute que quiconque ne puisse jamais la reconnaitre avec le traitement que je lui ai infligés. Elle aura au moins servit à quelque chose celle-là.
Attention Merlin, si quiconque t'accompagne, je me chargerais d'arracher le cœur de ta mère à la place du tien. N'essaye même pas de me doubler, je le serais.
Brisène »
Arthur paniqua
- Mais c'est horrible, nous devons absolument le rattraper !
Morigan regarda le ciel, inquiète.
- Il faut plus de deux jours pour atteindre Ealdor il n'y arrivera jamais avant ce soir… à moins que.
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Merlin se retrouvait dans cette clairière dans laquelle il avait si souvent appelé Kilgharahh. Sa seule chance était Aithusa. Sans elle, il n'arriverait jamais à tant à Ealdor. Il savait qu'il aurait dû prévenir Morigan et Arthur, mais la peur de perdre sa mère avait été plus grande. Le dragon blanc apparut au loin et se posa devant lui en montrant son mécontentement.
- Je sais que tu ne m'apprécie pas…
Aithusa secoua le cou en levant la tête vers le ciel.
- Mais j'ai vraiment besoin de ton aide.
Elle le regarda et pencha la tête sur le côté avant de tendre le cou vers lui pour y obtenir une caresse. Merlin lui caressa le museau et monta sur son dos.
Le voyage à vole de dragon, ne durait pas plus d'une heure. Et il arriva vite à Ealdor pour découvrir son village en ruine. Des flammes avaient rongé les maisons et certaine d'entre elles, ne tenait même plus debout. Il descendit de sa monture et se précipita vers sa maison qui n'avait pas été totalement ravagé et entra. Il resta sur ses gardes mais lorsqu'il vit sa mère au sol, il ne put se retenir de laisser tomber la discrétion pour venir s'inquiété de son état.
- Mère !
Son visage avait été lacérer et plusieurs blessures de son visage saignait. Il prit la tête d'Hunith dans ses bras et lui caressa la joue.
- Je suis là Mère, la rassura-t-il.
- Merlin, laissa-t-elle échapper dans un râle. C'est un piège.
Il se retourna et vit le dénommer Elias derrière lui. Avec rapidité Merlin l'éjecta au loin, le faisant quitter sa maison qui ne l'était plus. Elaine était là elle aussi et Merlin lui affligea le même traitement. Elle s'écrasa contre le mur et fut assommé. Merlin s'attendait à se retrouver face à Brisène mais aucune trace de cette femme. Il retourna vers sa mère et caressa son visage meurtrie. Il fit courir sa magie sur sa peau et la soigna. La femme ouvrit les yeux et posa sa main sur la joue de Merlin en lui souriant.
- Mon garçon…
Merlin l'aida à se redresser mais Elaine venait de se redresser et lui envoya une boule de feu qu'il contra de son champ protecteur.
- Vous me payerez ce que vous avez fait à ma mère, menaça-t-il en renvoyant un sort d'attaque contre la sorcière.
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Morigan et Arthur se précipitèrent dans les couloirs lorsque Léon, suivit de Bohort et de Lancelot les interceptèrent.
- Sir ! Je dois vous parler…
- Pas maintenant Léon, commença Arthur.
- Merlin est en danger, expliqua la jeune femme à la chevelure rouge.
- Quoi ? S'exclama Lancelot
- Et les éclaireurs ont découvert une armée en approche de Camelot ! Renchérie Léon.
Arthur se figea. Mais qu'est-ce qu'il se passait bon sang ? Le monde avait vraiment décidez de tourner à l'envers ou s'était juste lui qui perdait pied ?
- C'est Orcanie qui attaque, précisa Bohort, qu'est-ce qu'il c'est passer avec le sorcier ?
Morigan était elle aussi dépassé par les évènements. Elle n'était pas aussi sur d'arriver à sauver tout le monde tout en réussissant la mission de la Dame du Lac.
- Brisène, murmura-t-elle. Elle à enlever la mère de Merlin.
- Nous devons le rattraper avant qu'il ne soit trop tard, pressa Arthur.
- Et pour Camelot ? S'enquit Léon.
- Sans oublier le Graal, ajouta Morigan.
Arthur s'éloigna du groupe et réfléchie à tout allure. La peur de perdre Merlin accélérant ses facultés intellect.
- Réunissez tous les chevaliers à la table ronde. J'ai un plan.
Il ne fallut pas plus de dix minutes pour que cet ordre soit exécuté. Le siège vide à côté d'Arthur ne faisait que lui rappeler le douloureux manque de Merlin.
- Très bien, commença-t-il son discours. Des éclaireurs on affirmer qu'Orcanie se retrouverait au porte de Camelot pour un assaut dans moins d'un jour. Mais nous avons également le Graal à récupérer, grâce au druide ou nous savons désormais son emplacement.
Morigan était elle aussi présente, et étonnement, Bohort et Galahad avait également été convié et avaient eu le droit d'obtenir un siège autour de la table.
- Perceval, Gauvain et Galahad, vous irez récupérez le Graal, commença Arthur. Galahad a déjà affronter une de ces créature et je pense que vous êtes les plus aptes à cette mission.
- Vous ne venez pas ? S'enquit Gauvain.
- Et Morigan ? Intervint Galahad.
La sorcière regarda Arthur qui leur répondit.
- Merlin a été menacé par Brisène. Je dois le retrouver et le sauver avant qu'il ne soit trop tard.
- Tout était calculer, ajouta la sorcière. La menace de Merlin, la soudaine découverte de la cachette du Graal et cette attaque maintenant sur Camelot. Elle cherche à diviser vos forces Arthur. Vous divisez pour mieux vous écrasez.
- Je vous accompagnerais, intervint Lancelot. Je vous aiderais à retrouver Merlin.
Arthur voulu protester mais Morigan approuva.
- Je comprends de mieux en mieux pourquoi Force, Loyauté, Courage et Magie devait être réunie. Loyauté et Courage pourront sauver Magie, pendant que Force, récupérera le Graal.
- Et pour Camelot ? S'enquit Léon.
- C'est vous qui la défendrez, expliqua Arthur. Vous avez commandez les gardes et les chevaliers pendant plus de trois ans, avec une main de maitre. Vous êtes le seul capable de les arrêter.
Léon avait une sacrée responsabilité, comme chacun des chevaliers. Perceval et Gauvain échangèrent un regard inquiet.
Arthur posa son regard sur les deux chevaliers qui ne faisait pas encore partie de Camelot et leur demanda.
- Vous accepteriez de nous aider ? Au péril de votre vie ?
- On n'a pas fait tout ce chemin pour rien, expliqua Bohort. Bien sûr qu'on défendra ce royaume.
Arthur approuva d'un signe de tête.
- Nous devons absolument réussir, continua Arthur. Camelot ne doit pas tomber, Le Graal doit être récupérer et Merlin sauvé.
Tous les chevaliers, en silence hochèrent la tête, solennel. La réunion fut écourter et tous quittèrent la pièce. Sauf Bohort et Galahad qui restèrent à la demande du roi. Dernier se tient devant les deux hommes et sortie excalibur de son fourreau.
- Agenouillez-vous, leur intima le roi.
Les deux hommes échangèrent un regard mais s'exécutèrent. Arthur posa sa lame sur leur épaule en prenant une voix clair et cérémonieuse.
- Je vous nomme, Sir Galahad, et vous Sir Bohort, chevalier de la Table Ronde. Vous fêtes désormais partie de notre famille et vous êtes mes frères.
Les deux hommes en furent extrêmement émus. Le plus grand des deux s'inclina et quitta la pièce, tandis que Bohort prenait la parole.
- Avec tout le respect que je vous dois Sir, commença-t-il. Pourquoi je ne pars pas avec Galahad, Perceval et Gauvain pour récupérer le Graal ?
Arthur regarda le jeune homme et posa sa main sur son épaule.
- Vous êtes un archer hors pair Bohort. Et je ne doute absolument pas de vos capacités aux combats, bien au contraire. Seulement je doute que des flèches puissent venir à bout d'un ogre aussi terrible. En revanche, je pense que vous serez parfait pour défendre Camelot et Léon aurait bien besoin de votre expérience.
Bohort fut touché des propos d'Arthur et il ajouta avant de quitter la pièce.
- Ah au faites… c'est Sir Bohort, maintenant !
Arthur se mis à rire, se rappelant des propos pratiquement identique qu'avait prononcé Gauvain lors de son adoubement.
Le nouveau chevalier quitta la pièce et tomba face à Morigan qui l'attrapa pour le prendre à part.
- Qu'est-ce qu'il t'arrive ? S'enquit-il étonner du comportement de sa demi-sœur.
- Bohort, murmura-t-elle. Nous avons un gros problème.
Le jeune homme ne comprenait pas ce qui pouvait être pire que ces nouvelles qu'il venait déjà d'entendre.
- Merlin, murmura-t-elle. Il va tout découvrir…
Bohort blêmie.
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Merlin contra Elaine, mais sa mère était toujours faible. Elle fut soudainement prise par les cheveux et tirer en arrière. Elias s'était relever et plaquait la lame de son épée sur la gorge d'Hunith.
- Mère !
- Tu vas calmer tes ardeurs gamin et nous suivre.
Merlin leva les mains en signe de reddition. Elaine le poussa pour l'amener à l'extérieur tandis qu'Elias menaçait toujours sa mère. Ils sortirent à l'air libre mais Merlin se figea en voyant une femme les observer de loin. Il leva les yeux sur elle et se figea. Il n'en revenait pas. Ce n'était pas possible. Ça ne pouvait pas être vrai.
- Dame Brisène, murmura Elias en inclinant la tête.
Elaine le suivit dans son geste mais Merlin n'en revenait pas.
- C'est impossible, murmura-t-il. Dite moi que ce n'est pas possible !
Il secoua la tête encore une fois.
- Morigan ?
Ses yeux verts, ces cheveux rouges et cette beauté… il n'y avait aucun doute, c'était bien Morigan qui se tenaient devant lui.
La jeune femme se mit alors à rire.
- Surprit Merlin ? Tu ne devais certainement pas t'attendre à ça.
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Fin du chapitre 11 !
Morigan est-elle Brisène ? Que cache encore la sorcière et comment les chevaliers de camelot vont-ils parvenir à remplir leur mission ?
Voilà je vous laisse avec vos spéculations ! N'hésitez pas à m'en faire par surtout ! Bisous à vous tous !
