Voila le chapitre 10 !! Et oui, les chapitres se suivent rapidement !! ca va me forcer à traduire la nouvelle fiction plus rapidement également !!

Chapitre 10

Il y avait environ quatre minutes et quatre secondes avant qu'elle ne lui dise les mots magiques, j'allai donc dire a Esme ou je me rendais. Après tout, je ne voulais pas la faire paniquer à nouveaux et me faire interdire de rencontrer Bella demain. Ou me faire interdire de shopping. Je frissonnai.

Ma mère était maintenant en train de nettoyer la chambre d'Edward, prenant l'avantage de son absence. La chambre d'Edward était son refuge, sa petite pièce privée, et il n'aimait pas la partager avec qui que ce soit. Je me demandai souvent pourquoi il n'installait pas de verrou, bien que tout le monde savait qu'on ne devait pas entrer, il n'y avait pas d'intérêt. Il gardait cette pièce impeccablement propre ce qui était sérieusement anormal, d'après moi, étant donné qu'il n'était qu'un adolescent. Oui, oui, il avait au moins un siècle, mais il était immobilisé à dix-sept, et certains éléments en lui auraient pour toujours dix-sept ans. Pour être honnête, il agissait plus en adolescent, en ce moment, qu'il ne l'avait jamais fait.

Je dévalai les escaliers et le long du couloir vers la rare vision de sa porte ouverte. Esme était en train d'épousseter les milliers de CD de son fils, et était à peu près à la moitié. Je pense qu'elle était rendue aux années vingt, si ma mémoire est bonne. C'était un étrange de rangement qu'il avait mis en œuvre, et surtout car il n'avait pas besoin de système de rangement du tout (la mémoire des vampires, vous comprenez), c'était peu dire que d'expliquer qu'Edward aimait que les choses soient à la bonne place. Les vampires restent des vampires et les humains des humains …

Je parie qu'ils seront dans un ordre aléatoire dans moins d'un mois.

Esme leva la tête. ‟Qu'y a-t-il, Alice ?" Demanda-t-elle poliment. Elle ne m'avait pas encore pardonné, alors.

‟Je vais juste chercher Edward." Lui dis-je. ‟Il n'a pas l'intention de rentrer."

J'aurai pu rire au ridicule mélange de gêne et de tendresse qu'elle afficha. Elle aimait l'idée qu'Edward veuille rester avec Bella, mais détestait l'idée qu'il ne veuille pas revenir pour lui dire exactement ce qui m'avait fait tant plaisir plus tôt ainsi que tous les autres petits détails de sa journée. Le conflit d'émotions continua pendant un instant avant qu'elle ne soupire et acquiesce de la tête.

‟Il devra bien rentrer pour connaître tes intentions pour demain, je suppose. D'accord, Alice, tu peux y aller. Mais s'il te plait, " Me supplia-t-elle alors que je partais, ‟agis avec tact. Ne la réveille pas, ne dis pas – ou pense – quelque chose de méchant ou suggestif, ne gâche pas cette journée, et -"

‟Esme !" Interrompais-je, sachant à quel point la liste allait être longue. ‟Je suis pas idiote. Ni un enfant."

‟Je sais, je sais." Son expression s'adoucit. ‟Je veux juste que ce soit parfait pour lui."

‟Je sais." Fis-je en écho. ‟Tout comme moi."

Nous sourîmes, mais toutes les deux avions un degré de tristesse sur nos visages, parce que ce n'était pas parfait, si Edward ne changeait pas d'avis, cela ne le serait jamais.

Je m'attardai quelque secondes, puis tournai et allai chercher mon frère dans la chambre de sa petite amie.

C'était une courte balade pour aller chez Bella, et facile aussi ; même si je n'avais pas su ou j'allais, le parfum d'Edward marquait le chemin aussi clairement qu'une ligne de projecteurs. Vous pouviez en déduire qu'il prenait cette route très souvent à l'épaisse couche de parfum qui empêchait l'odeur de s'évanouir. Si j'avais cherché de plus près, j'aurai pu voir où son passage aplanissait la mousse et les fougères, où les branches avaient été cassées pour faire place. Je me demandai s'il les avait brisées en avançant tout droit dans sa hâte de la revoir, ou s'il les avait plutôt délibérément déplacées pour épargner ses vêtements. Cela aurait été plutôt embarrassant d'être découvert avec une chemise déchirée (ou pire) dans la chambre de Bella.

Rapidement, mes narines distinguèrent deux nouvelles odeurs et je m'arrêtai. Une était faible, mais sans erreur possible humaine. L'autre était la mienne. Elles avaient peut être 4 ou 5 jours et soudain je reconnu la petite étendue d'herbe. C'était là ou j'avais vu Bella délibérer sur ce qu'elle allait faire à propos de nous, les vampires.

Je n'avais pas dis à Edward je j'avais vu ça, parce que je ne voulais pas être la première à lui dire qu'elle savait. De plus, je n'étais pas sure qu'elle sache absolument tout. J'avais seulement su que pendant 3 secondes, Bella avait disparu du futur d'Edward, et j'avais vu la cause, Bella assise ici, avec sa tête dans ses mains, réfléchissant. Comme je l'ai dis, ce futur s'est perdu simplement pendant 3 secondes, puis, il revint sur ce qui se passe actuellement, mais ce n'était pas assez pour m'inquiéter. J'étais dans les environs à ce moment là, donc j'étais venue vérifier, vérifier qu'elle n'était pas en danger. Edward n'était pas revenu de la chasse, donc je me sentais obligée de la surveiller pour lui. Ca sonnait comme si j'avais surveiller un chat, mais c'était la vérité.

Peu importe, j'arrivai sur place seulement une minute environ après cette vision et fus légèrement surprise de la voir toujours assise ici, sans menace apparente. J'en étais donc venue à la conclusion qu'elle seule avait causé ce changement et pas un facteur extérieur.

Mais pourquoi ? M'étais-je demandé. Qu'avait causé sa décision de quitter Edward (et nous) ? La seule réponse que j'avais trouvée était la plus évidente.

Parce que nous étions des vampires.

Et si j'avais raison, cela voulait dire qu'elle savait. Je ne savais pas comment, peut être l'avait-t-elle compris quand il avait séché l'expérience du groupe sanguin, mais elle savait, et le futur est quand même redevenu celui ou Edward et elle était proche, devenant un 'tout'.

Elle savait, et elle s'en fichait.

J'avais silencieusement réfléchit à cette pensée quand je réalisai qu'Edward allait être à la maison bientôt. Il fallait que je parte avant qu'il ne revienne vers elle. Peut être n'allait il pas s'embêter à passer pas la maison, avais-je pensé, et un rapide regard vers le futur m'avait dit que j'avais raison. Je m'étais éclipsée en silence, planifiant une courte chasse à moi toute seule pour faire le vide dans mes idées.

Ca avait été dur de garder cela loin d'Edward, alors que mes pensées se dirigeaient naturellement vers Bella quand je le voyais, mais je réussis en pensant au futur intensément à chaque fois. Elle va comprendre, plutôt qu'elle a compris. Je ne voulais pas lui donner de faux espoirs en lui disant qu'elle s'en fichait alors que cela pouvait être un gros mensonge.

Je vidai ma tête maintenant, sachant qu'Edward pouvait m'entendre. Je ne voulais pas gâcher sa surprise, je commençai donc à parcourir les familles royales de France depuis des siècles jusqu'à la fin de la monarchie française. Il saurait que je le bloque mais cela m'était égal.

Il restait moins de trente-trois secondes avant que Bella ne parle dans son sommeil (était-ce la bonne phrase ? Cela sonnait si maladroit. Un peu comme Bella) je suivis donc l'odeur d'Edward et celle de Bella pour aller vers la maison.

Leur chemin se divisait quand une petite bâtisse de brique arriva dans mon champ de vision ; Bella se conduisait vers la porte, pendant qu'Edward allait toujours vers la fenêtre. Je pouvais sentir leur parfum combiné se dirigeant vers la porte, mais je l'ignorai et suivis l'habituelle route d'Edward vers le noueux arbre tordu près de la chambre de Bella. Doucement (enfin, doucement pour un vampire, bref), j'escaladai l'arbre, grimpant lentement et sans un bruit de branche en branche comme un chat fantôme. Je trouvai une branche qui pouvait supporter mon poids sans craquer et m'installai dessus, regardant à travers la fenêtre.

Edward ne pouvait me voir car il était blottit contre Bella, avec son dos vers la fenêtre, mais je savais qu'il pouvait m'entendre. J'écoutais également, Bella. Puis j'entendis un murmure, un soupir endormi et souris par anticipation.

‟Je t'aime, Edward."

Les mots, quand ils sortirent, étaient plus comme un souffle que des paroles, comme une gentille caresse. La réponse d'amour d'Edward semblait sévère en comparaison, même si techniquement, sa voix était beaucoup plus belle.

Belle. Pfff. Aussi loin que je sois concernée, la beauté était une bien différente chose que d'avoir un beau visage ou une agréable voix. La plupart des gens dirait que Rosalie était magnifique mais ils n'avaient jamais regardé dans ses yeux, pensais-je. La fierté, l'orgueil, l'arrogance et la peine dans ses yeux empêchaient ses traits physiques de signifier quoi que se soit à mon avis. Elle était jolie, mais elle n'était magnifique que lorsqu'elle regardait Emmett. Les cicatrices de Jasper l'empêchait d'être magnifique mais il n'y avait rien de plus beau que lui pour moi. La beauté, après tout, est dans les yeux du spectateur. J'étais sure qu'Edward pensait que Bella était plus magnifique qu'Esme, Rosalie et moi combinées.

‟Totalement vrai." Murmura-t-il.

Je grimaçai, et sautai par la fenêtre. Tu sais pourquoi je suis là, Edward.

Gentiment, il pressa ses lèvres sur les cheveux de Bella avant de se retirer, prenant autant de précaution possible pour ne pas la réveiller. Il enleva son bras de la taille de Bella et se glissa hors de la couette.

‟Oui, j'aurai du deviner que tu ne nous laisserais pas en paix." Murmura-t-il, tout en relaçant ses tennis.

Je fis un petit grincement mental à son utilisation normale du pronom personnel pluriel et il sourit.

Bella murmura quelque chose de complètement incohérent en dormant et nos deux têtes tournèrent d'un coup. Elle n'avait pas fait cela dans ma vision, à croire que la perturbation d'Edward la quittant ai changé légèrement les choses. Je la regardai curieusement, voyant réellement quelqu'un endormi pour la première fois.

‟Elle n'est pas une exposition de zoo." Souffla-t-il.

Hey ! Tu passes assez de temps à la regarder ! Argumentai-je.

Ses yeux scintillèrent dans la pénombre. ‟Je peux pas te contredire sur ce point."

Je souris triomphalement. Peu importe, viens. Esme attend pour t'interroger. J'ai pensé que tu pourrais lui parler à propos d'un certain baiser …

Nous nous apprêtâmes à sauter par la fenêtre, Edward s'arrêta pour caresser ses cheveux une dernière fois avant de partir, puis se mis à courir.

‟Je suis si fière de toi !" Criai-je dès que je fus sure que nous ne réveillerions pas Bella ou son père.

Edward tressailli. ‟Ca te tuerais de baisser le ton, Alice ?" Demanda-t-il.

‟Nan !‟ Répliquai-je, accentuant sur le 'N'. ‟Mais ça pourrait gâcher mon plaisir."

Il gémit.

‟Sérieusement, comment diable as-tu réussis à ne pas la tuer ?"

Ses yeux se fermèrent pendant une seconde ; il n'aimait pas qu'on lui rappelle qu'il était vampire et que Bella était humaine, et qu'il désirait désespérément boire son sang.

Désolée. J'ai manqué de tact. M'excusais-je.

C'était plutôt normal pour moi de parler avec Edward en utilisant autant la pensée que la parole, cependant une personne extérieure ne comprendrait jamais de quoi nous parlions.

‟Non, ça va." Il y eut une courte pause. ‟Et pour répondre à ta question … Je l'aime. Je ne veux pas la tuer. J'essaye juste de garder cette mentalité."

‟Tu y arriveras." Dis-je avec certitude. ‟Tout se passera absolument bien."

Il sourit. ‟Merci pour ta confiance. Dis moi donc, s'il te plait, qu'as-tu déjà dis à Esme"

‟Pratiquement rien." Promis-je, laissant courir le jour dans ma tête. Elle fut quelque peu … inquiète quand je suis partie pour te prévenir à propos de, enfin … , tu sais, mais je pense avoir réussi à la calmer.

‟Interdite de shopping ?" Demanda-t-il ironiquement, regardant ma mémoire. ‟Elle a du vraiment stresser. On sait tous à quoi tu ressembles quand tu n'as pas eut ta dose d'achat. Et … "

Je pensais rapidement à la nouvelle ligne de Gucci et les chaussures qui allaient être mis en vente le mois prochain que j'avais déjà précommander. Malheureusement, il avait déjà vu l'autre punition dont Esme m'avait menacé. Saletés de pensées multiples. Ugh, ce n'était pas la façon dont je voulais lui parler de la journée de demain. Est-ce que ça changera son avis ?

‟Tu veux que Bella vienne dans une maison pleine de vampires ?" Demanda-t-il, d'une voix plate et faible.

Edward ! L'houspillais-je. ‟On est aussi sans danger que toi !" Peur être même plus.

Je grimaçai à ma propre fâcheuse pensée. Désolée, pensais-je de nouveaux.

‟T'excuse pas. Ce n'est pas ta faute si je peux lire toutes tes pensées. Je sais que tu ne l'aurais jamais dis à voix haute."

‟Merci," Je souris. Mais Edward, elle sera aussi en sécurité avec nous à la maison qu'à l'école. Et Esme n'a jamais vu Bella, elle désespère de la rencontrer. Comme tu vas t'en rendre compte, ajoutais-je, amenant une courte vision d'Esme attendant sur les marches du porche.


* j'ai changé un terme et mis ‟saletés" au lieu de ‟p*****" j'avais peur que ce soit trop fort … choisissez le terme qui vous convient !!


Plus que 2 chapitres les amis ... et d'après moi, les 2 meilleurs !!! Malgré que je les ai lu au moins 5 fois, je ne peux m'enlever ce sourire idiot qui reste pendant bien 15 min !!

A demain !! Promis !!

En attendant .... Reviews s'il vous plait !!