Coucou tout le monde!!!
ayant un méchant virus sur mon pc maison et étant complètement paumée pour tenter de le formater, je squatt le pc de ma petite moitié pour vous poster la suite.
et vu que je hais les clavier de portable, je ne pourrais pas vous remercier pour les nombreuses reviews laissée comme je le fais d'habitude.
Je remercie donc tout le monde pour vos reviews, ça encourage fortement et ça fait toujours très très plaisir.
félicitation à ceux qui ont fini les examens du bac, CFC et autre école. courage pour l'attente des résultats!
Spécial remarque à Mayra (dont j'ai adoré la reviews), j'ai vu que tu avais un soucis avec msn? as tu aussi chopé ce satané virus? j'espère que ce n'est pas à cause de moi... (tout le monde: n'ouvrez jamais de fichier sur msn avant d'etre sur que le destinataire est bien certain de ce qu'il envoit)
voilà, pour ce chapitre 11, il est moins bien que les autres, disons que c'est une sorte de chapitre transitoire avant un peu d'action. j'espère que ça vous plaira quand meme.
bisoux à toute! et a bientot
Chapitre 11
- L'éternité ? Edward, les Coquilles St-Jacques ont mal passés ?
- Je suis sérieux !
- Moi aussi figure toi ! J'essaie de comprendre.
- Veux-tu que je reformule ma demande ?
- L'éternité ? Mais… un éternité humaine ou… ?
J'avais du mal à croire qu'il était sérieux. Pourtant, son regard brillait comme jamais, si intense que je perdis quelques instants la notion du temps.
Ses bras s'allongèrent devant moi. Il ouvrit ses mains, dévoilant ainsi un petit écrin argenté.
- Edward? m'étouffais-je
Mon coeur émit quelques palpitations, j'avais l'impression que mon corps se vidait de toute l'eau qu'il possédait. Je sentais quelques gouttes de sueur me couler le long du dos. Ses doigts ouvrirent délicatement - mais avec une lenteur exagérée - la petite boite.
Même si je redoutais au fond de moi ce moment, je ne pouvais m'empêcher de ressentir un brin d'excitation. Mes yeux s'écarquillèrent en découvrant le bijou. Il s'agissait d'une magnifique bague, très simple, avec un magnifique diamant d'une transparence incroyable. Non sans peine, je détachais mes yeux de cette petite merveille pour les reporter sur une autre merveille. Edward me regardait avec fierté. Il détacha la bague de son refuge et, avec son autre main, s'empara délicatement de mon doigt.
- Isabella Mary Swan, je t'aime plus que tout au monde. Sans toi, je n'existerais pas. Sans toi, la vie ne serait qu'un long et monotone chemin qui ne vaudrait pas d'être vécue. Sans toi, je ne suis rien. Le crépuscule dans lequel je vivais est, à présent, illuminé par ta lumière. Et je désire que cette lumière ne s'éteigne jamais.
Je ne pouvais émettre aucun son. Ma gorge était serrée, et malgré tous les efforts que je faisais pour les ravaler, mes larmes coulèrent de joie.
- Dois-je reformuler ma demande? me dit-il en arborant une moue taquine.
Ne pouvant toujours rien dire, je hochais la tête.
- Veux-tu m'épouser? me demanda-t-il formellement en passant l'anneau autour de mon annulaire.
Le bijou était parfaitement à ma taille. J'aurais dû m'en douter. Cependant, même cela me surprenait. Edward me connaissait si bien, alors que moi, j'avais l'impression d'en apprendre chaque jour un peu plus à son sujet.
J'essayais d'éclaircir ma gorge et tenta de couiner.
- Pour l'éternité? demandais-je entre deux sanglots pour me rassurer.
- Pour l'éternité, me répéta-t-il de son ténor envoûtant.
- Oui! Alors c'est Oui!
Les larmes redoublèrent. Il se releva a demi, chassa quelques larmes de ses doigts. Son contact m'étonna, sa main n'était pas aussi glacée que d'habitude, mais tiède. Agréablement tiède. Il releva mon menton et s'approcha. Nos lèvres se rencontrèrent, ses bras s'enroulèrent possessivement autour de ma taille et me ramena encore plus contre lui. Nous étions collé, l'un contre l'autre. Il me bascula sur le lit et le baiser se fit plus passionné. Avant que nous franchissions les limites fixées, nous nous séparâmes pour nous contempler.
- Si je pouvais pleurer, je crois que le lit serait déjà inondé.
- Edward, fis-je en contemplant une fois de plus la bague, elle est magnifique.
- Simple, comme tu l'aurais sûrement voulu si tu l'avais choisie.
- Et le diamant est magnifique.
- C'est un Internally Flawless. Autrement dit, il est quasiment parfait.
- Il doit être... cher, m'exclamais-je
- Fait moi plaisir, n'y pense pas!
- Je t'aime!
Nous discutâmes encore plusieurs heures. Il voulait savoir comment je voyais notre futur mariage. Si je le voulais dans quelques mois, ou quelques années. Ce à quoi, j'avais répondu – blanche comme un linge – qu'il était hors de question que j'attendre, ne serait-ce, qu'un an de plus. Etonnement, il ne se fâcha pas et me sourit. La nuit était déjà bien entamée et Edward déclara qu'il était temps de dormir.
- Je n'ai pas sommeil, marmottais-je
- Dors, pendant que tu le peux encore, me dit-il tristement.
Je ne pus protester d'avantage devant son regard insistant et me mis sous la couette. Il s'installa à coté de moi, m'enroula un peu plus dans la couverture pour m'éviter son contact froid, et m'embrassa une dernière fois tendrement.
Mes yeux se fermèrent instantanément, et les rêves s'enchaînèrent. Au fur et à mesure qu'ils se succédèrent, je les oubliais. Tous, à l'exception d'un seul. Nous étions dans le jardin des Cullen. Tout le monde était sur leur trente et un. J'apercevais même ma maman. C'était le grand jour. J'allais devenir Bella Cullen dans peu de temps.
Le prêtre prononçait les voeux, et nous y répondions avec émotion, quand soudain, Alice, se mit à crier. Elle hoquetais de frayeur en disant qu'il était trop tard, que les Volturis avaient pris leurs décision me concernant.
Je sursautais violemment dans le lit en hurlant. Edward – qui était assis sur le Rocking-chair – accourut pour me prendre dans ses bras.
- Qu'est-ce qui se passe ? s'alarma-t-il. Reprends toi, ça va aller, ce n'était qu'un cauchemar.
Il me caressait les cheveux pour me calmer et cela fonctionnait à merveille. Je reprenais peu à peu mes esprits et mes sanglots cessèrent.
- Les Volturis ne te feront aucun mal, crois-moi !
Ses prunelles reflétèrent à quel point il était sérieux. Ce n'était pas une simple phrase pour me calmer, mais une promesse.
- Oh, zut, j'ai encore parlé ?
- Oui ! fit-il amusé. Juste avant ton mauvais rêve, tu répétais que tu m'aimais et que la bague était ravissante. Et même que tu avais hâte de la montrer à Alice.
- Ce n'est pas une grande découverte, mon cher Watson, me moquais-je
- Mais, cela fait toujours plaisir à entendre, me susurra-t-il de sa voix de velours.
Nous rîmes de bon coeur, et cela me fit le plus grand bien. Mon réveil indiquait six heures du matin. Je n'avais donc dormi que quarte heures en fin de compte. Pourtant, je savais qu'il me serait impossible de retrouver le sommeil maintenant.
Il m'autorisa dix minutes d'humanité pour me rafraîchir et m'habiller. J'en profitais pour me détendre et tenter d'oublier ce rêve atroce. Je le rejoignis neuf minutes plus tard à la cuisine.
Mon petit déjeuner était déjà sur la table. Edward regardait dehors, songeur. Je me demandais à quoi il pensait et ne put résister à lui poser la question.
- A toi, à nous, à notre futur.
- Regrettes tu déjà ta demande ? le taquinais-je
- Bien sur que non ! Cependant, j'ai bien réfléchi au sujet de la visite de nos amis.
- Oh ! Demetri et Heidi ?
- Oui, et je souhaite toujours que tu évites de les rencontrer.
- Mais..
- Je n'ai pas confiance en eux. Et je suis persuadé qu'à la moindre occasion, ils se chargeront de ton cas personnellement.
- Cela te tient-il autant à cœur ?
- Je ne veux pas te perdre à nouveau !
- Y participeras-tu ?
- Si tu me le permets j'aimerais beaucoup.
- N'y a-t-il vraiment aucun moyen que j'entends au moins la conversation ?
- Si tu me promets de ne pas mettre un pieds dans la pièce où nous serons..
- Promis ! me hâtais-je
D'un côté, si je pouvais éviter d'être à moins de deux mètres d'un Volturi, je n'allais pas me plaindre.
- Marché conclus ! sourit-il. Je suis soulagé, me confessa-t-il.
- Mais je tiens à écouter, d'une façon ou d'une autre, ce qui va s'en dire. Je suis concernée après tout.
-Tu as raison, je vais trouver un système. Bon, et si tu allais montrer un certain objet à Alice !
- Penses-tu qu'elle n'est pas déjà au courant ? m'amusais-je
- Ha ha ha, crois-moi, elle sait déjà sûrement tout dans les moindres détails.
- A quelle heure vient la personne pour visiter la maison ?
- Cet après-midi, nous reviendrons donc.
Au moment où nous allions partir, Edward se figea et la sonnette retentit. Je le regardais, afin de savoir s'il y avait un danger potentiel pour qu'il réagisse ainsi, mais n'eus pas le temps. Il se détendit et émit un rire cristallin magnifique.
- Entrez voyons, dit il comme s'il s'adressait qu'à moi.
Un trio de vampire se présenta devant moi. Alice, Jasper et Emmett me saluèrent chaleureusement. J'avais complètement oublié le déménagement « officiel » de mes affaires.
alors alors?? c'est potable??? hésitez pas à me le dire. j'accepte aussi très bien les critiques hein
