mum's : Merci beaucoup !

camille76260 : Oui, ça y est ! :)

eloo : Et oui, le voilà enfin ! Merci ! :)

marmionne : Ah, merci beaucoup pour ta review :)


Chapitre XI.

La semaine passa et Callie n'avait pas pu rendre visite à Arizona. Elle avait été trop occupée par de nombreux patients et cette semaines avait donc été éprouvante. Le week-end arriva bien vite, et Callie devait malheureusement travailler. Le cabinet de son patron, monsieur Sheperd commençait à se faire connaître et de plus en plus de patients venaient le voir. D'ailleurs, le mercredi précédent, Callie reçu le titre de médecin. C'était officiel, elle était réellement nommée médecin. Ce qui lui ajouta, évidemment, du travail supplémentaire. Mais, malgré, tout, elle aimait toujours exercer ce métier et son patron était toujours aussi gentil. Quelques fois, quand elle avait un peu de temps de pause, elle restait avec Teddy et en profitait pour boire un café.

C'est ainsi qu'arriva le dimanche soir, et que Callie put rentrer chez elle. Elle salua à peine son père et monta directement dans sa chambre. Elle s'endormit d'ailleurs bien vite.

[...]

La semaine d'Arizona avait été plus calme. Elle avait reprit le travail et se sentait beaucoup mieux. Elle continuait toujours son régime et la prise de ses cachets. Le Colonel et Barbara s'étaient aperçus du rétablissement de leur fille et en étaient plus qu'heureux.

Tout allait pour le mieux dans la famille Robbins.

[...]

La semaine suivante fut tout aussi mouvementée pour notre jeune Latina. Plus les jours passaient, et plus le nombre de patients augmentaient. Monsieur Sheperd avait prit la décision, pendant une réunion du week-end, d'agrandir son petit cabinet. Avec tout l'argent qu'il avait gagné, il pouvait se le permettre. C'est pourquoi, ce dernier fut très occupé, laissant Callie s'occuper de tous les patients. Heureusement pour elle, le jeudi, un jeune homme arriva. George O'Malley. Il postula en tant que médecin et fut tout de suite accepté. Il fut d'un grand secours auprès de Callie les deux derniers jours de la semaine. Ce garçon était plutôt calme, même si le stress prenait rapidement le dessus. Mais, il s'en sortait bien, et il avait un bon contact avec les patients. Il s'entendit tout de suite bien avec Callie.

Le vendredi soir, George sentit la fatigue de sa collègue.

- Callie, rentres chez toi, tu es fatiguée.

- Non, ne t'inquiète pas. Ça va.

- Callie. Je suis nouveau, je viens d'arriver, je suis en forme. Je peux travailler à ta place ce soir, et demain, je t'assure.

- Tu es vraiment sûr que ça ne te dérange pas ?

- Je te promets que non.

Callie souffla, mais ne se fit pas prier pour rentrer chez elle. Elle fit une bise à George avant de rentrer chez elle et de s'affaler dans le canapé. Ce n'est qu'à ce moment qu'elle remarqua que son téléphone était posé sur la table de salon depuis deux semaines, et qu'il n'avait toujours pas été allumé. Elle l'alluma donc et y découvrit deux messages et trois appels manqués.

SMS Mark : Salut Callie ! Comment tu vas ? Je voulais te demander si ça te plairai de venir à la maison un de ces jours, ça fait un moment qu'on ne s'est pas vus ! Aller, bisous !

SMS Maman : Coucou ma chérie, comment vas-tu ? Moi, ça va, mais je suis toujours à l'hôpital. Je t'en dirai plus, plus tard. Bisous.

2 appels manqués de Mark, et 1 appel manqué d'Arizona.

Callie ne fit pas attention à ses messages quand elle vit le nom d'Arizona apparaître sur son écran. Aussitôt, elle l'a rappela, peut importe le fait qu'il soit 23h30. Deux tonalités retentirent avant que quelqu'un décroche.

- Allô...?

- Arizona !

- Oh Callie, excuses-moi, je n'ai pas reconnu ta voix. Comment tu vas ?

- Fatiguée, mais ça va. Et toi ?

- Moi ça va.

- Je suis désolée de ne pas t'avoir donner de nouvelles avant... Mais... J'ai été très occupée. Tu fais quelque chose demain ?

- Ne t'inquiète pas, je m'en suis doutée, et je ne t'en veux pas. Et non, je ne fais rien.

- Très bien, alors je passerai te voir ! J'ai un tas de trucs à te dire !

- Oh oui alors ! Vite demain ! Viens pour midi, on mangera ensemble, mes parents ne seront pas là.

- D'accord. À demain alors !

- À demain. Bisous.

- Bisous. Je t'aime.

- Moi aussi.

Callie raccrocha. Son coeur battait à une vitesse phénoménal et le fait d'avoir dit "je t'aime" à Arizona l'a rendait tout simplement encore plus heureuse. Malgré l'excitation qui avait envahie le corps de Callie, celle-ci ne mit pas longtemps à s'endormir.

Le lendemain matin, les deux jeunes femmes étaient réveillées de bonne heure. Chacune avait hâte de retrouver l'autre. Alors, elles se préparèrent tranquillement, prenant bien le temps de choisir les vêtements et le maquillage de sorte à être la plus parfaite possible. Carlos, lorsqu'il vit sa fille se préparer ainsi, se demanda ce qu'il pouvait bien arriver à sa fille. Alors, il lui demanda.

- Callie, que vas-tu faire aujourd'hui ?

- Heu, je sors. Je vais voir une amie.

- Une amie...?

- Oui. Une amie de la FAC, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vues.

- Ah d'accord. Tu ne rentreras pas trop tard, tu travailles demain.

- Papa... Je le sais.

Et elle retourna dans la salle de bain. Elle pensa à ce mensonge, et se dit qu'elle ne pourrait pas dire ça toutes les semaines à son père. Il ne la croirait pas. Enfin, pour l'instant, ce n'était pas ce que l'a préoccupait. Elle n'avait qu'une envie : Retrouver sa petite-amie. C'est donc avec beaucoup d'enthousiasme qu'elle finit de se préparer. Midi arriva vite et Callie prit sa voiture en disant un bref au revoir à son père et partit. Quelques minutes plus tard, elle arriva devant chez Arizona. Cette dernière était assise sur l'une des deux chaises de la terrasse. Quand elle vit la jolie brune arriver, elle s'empressa d'aller vers elle afin de l'accueillir. Elle lui sauta presque dans les bras et l'embrassa. Elles étaient tellement heureuses de se revoir.

- Tu m'as beaucoup manqué tu sais. Dit Arizona.

- Tu m'as manqué aussi.

Suite à ces mots, Callie embrassa de nouveau sa compagne. Une fois les petites retrouvailles terminées, Arizona invita Callie à rentrer. À l'intérieur, Callie remarqua que rien n'avait changé. La maison était toujours aussi bien rangée et propre, et les même photos étaient posées au même endroit que la dernière fois. Arizona prit la veste de son amie et la rangea, puis elle tira la jeune femme vers la salle à manger. Callie y découvrit une table parfaitement mise. La nappe blanche était équitablement répartie, les couverts étaient adroitement posés, et deux bougies se tenaient à chaque bout de table.

- C'est magnifique...

- Je suis sûr que ça doit l'être encore plus quand c'est le soir.

Elles se sourirent et se dirigèrent vers la table. Toutes deux s'installèrent. Un magnifique repas se tenait là.

Le repas se déroula parfaitement bien. Arrivée au dessert, un silence s'installa. Calliope prit la main d'Arizona qui était posée sur la table.

- Merci pour ce repas. C'était parfait.

- Merci à toi d'avoir fait honneur à ma cuisine.

- On débarrassera plus tard. On va dans ma chambre ?

- D'accord !

La latina suivit de près la jolie bonde. Elle ouvrit la porte et elles s'assirent sur le lit tout en parlant. À force, elle virent à parler de la maladie d'Arizona.

- Tu vas beaucoup mieux qu'avant à ce que je vois ?! Demanda Callie.

- Oui, maintenant oui. C'est grâce à toi. Merci...

- Tu n'as pas à me remercier. Je n'ai fais que mon devoir. Mais fais quand même attention à toi, tu as sûrement passé une bonne moitié de ton rétablissement mais le plus dur n'est pas encore arrivé...

- Comment ça ? Attends, tu ne m'en a jamais parlé de ça ? Il va m'arriver quoi ?

- Calmes-toi. Si ça se trouve, rien. Mais, souvent, les patients subissent de très grosses crises avant le rétablissement total. Et si le corps du patient tiens le coup, tout va mieux après.

- Et si le corps ne tient pas le coup ?

- Et bien... La personne meurt.

Un silence pesant s'installa.

- Mais le tien tiendra, j'en suis sûre. Tu es une personne forte, et si tu as réussi à guérir aussi vite jusque là, tu y arriveras pour la suite.

Arizona ne dit plus un mot. Elle n'arrivait pas à s'imaginer que sa maladie n'était pas guérie. Le pire était encore à venir. Callie fit le regard terrorisé de sa compagne et décida de la prendre dans ses bras.