Blabla de l'auteur : Salut à tous ! Sans plus tarer le nouveau chapitre ! Un grand merci à alithora, IthilIsilwen, Vic dit vic, chris87, MMC, Galswinthe, isabellamisa (Ravie que ça te plaise toujours autant ! J'espère que ce chapitre sera à la hauteur de tes espérances.), Nany 1980, IMANE (Ravie que ma fic te plaise, surtout l'idée qu'Edward soit jaloux de Jacob), my-fiction-twilight, mel031, maggy7594, Lovelly, et xalexeex25, pour leur reviews ! Elles m'ont toutes touchées !
Disclaimer : Rien ne m'appartient ! Ni l'univers ! Ni les personnages ! Et surtout Edward (Dommage !) Tout est à Stéphenie Meyer (Et à son éditeur !)
Merci à chris87 pour ses corrections !
PS : D'un chapitre à l'autre, le point de vue peut changer ! Le plus souvent, ça sera soit celui de Bella, soit d'Edward ! Mais je risque d'y placer un de Jacob, de Carlisle ou de Charlie !
Chap 11 : Le bonheur de l'un …
POV de Bella
Je passais la soirée à essayer de décrypter la carte, qui avait accompagné mes fleurs. Apparemment, selon Charlie, on offrait rarement des fleurs à un homme. L'écriture m'était familière, j'en étais certaine. Je l'avais déjà vu quelque part. Je passais en revue toutes les personnes susceptibles de me les avoir envoyées et tentais de me souvenir de leurs écritures. La première personne à qui j'avais pensé avait été Phil mais son écriture était pire que la mienne. De véritables pattes de mouches. Les fleurs n'auraient sans doute pas supporté le voyage. C'était donc quelqu'un de Forks, puisque je ne connaissais personne d'autre ailleurs. Je ne sais pas trop pourquoi, je pensais un temps à Edward avant de me raviser. J'avais été claire, en fermant ma fenêtre chaque soir. Je ne voulais plus de contact avec lui. Ceci dit, il était d'un naturel têtu puisqu'il continuait de me sourire et d'être prévenant avec moi. Que fallait-il donc que je fasse pour qu'il me laisse en paix ? Que je lui hurle dessus ? J'en étais capable ! Que je lui brise le cœur, en admettant qu'il en ait un, en lui disant que s'il ne s'éloignait pas, je raconterais tout ? J'en étais incapable et j'étais très mauvaise menteuse, de toute façon. L'ignorer ne fonctionnait pas, en tout cas. Se sentir impuissante face à une situation est très dérangeant. J'avais l'impression que quelque chose m'échappait. Je soupirais, et posant la carte sur mon bureau, j'entrepris d'aller me changer. Fallait que je me change les idées. Lorsque je revins mon regard se posa sur ma fenêtre. Malgré moi, je l'ouvris et attendis en songeant à cette famille qui m'avait sauvé la vie par deux fois. Bien sûr les côtoyer était des plus dangereux, mais étrangement, ce n'était pas ça qui me dérangeait le plus. Je voulais savoir pourquoi il s'entêtait à me garder en vie. N'y tenant plus, je me levais et l'appelais doucement. J'avais l'impression d'être une parfaite idiote, à cet instant, mais lorsque, d'un bond, il fut à mon niveau, j'en eus le souffle coupé. Il paraissait encore plus beau sous le clair de lune. Ses iris dorés étaient flamboyantes, et je dus détourner le regard pour ne pas m'y noyer. Je m'écartais et il entra.
« - Bonsoir Bella, dit-il d'une voix veloutée irrésistible.
« - Bonsoir, chuchotais-je en baissant la tête.
Je me rassis sur mon lit et lui demanda des nouvelles de sa famille. Il me parla pendant quelques instants de Carlisle et de son travail à l'hôpital, d'Esmé, d'Emmet, et de Rosalie qui était légèrement en froid depuis une semaine, d'Alice qui semblait ravie que je sois au courant de tout, et de Jasper qui était sur le point de s'arracher les cheveux devant tant d'émotions contradictoires. Je souris doucement, à cette image, imaginant bien la scène.
« - Comment Carlisle fait ? Pour travailler dans le milieu hospitalier, je veux dire, sans ressentir de gêne, par rapport à votre … euh … condition ?
« - Lorsqu'il a été transformé, il a éprouvé une telle répulsion à l'égard de sa nouvelle vie qu'il a d'abord tenté de se tuer à plusieurs reprise. Et puis un jour, il avait tellement soif, qu'il s'est jeté sur un troupeau d'animaux sauvages. C'est à ce moment-là qu'il a développé sa théorie. Avec le temps, l'envie de sang qui nous tenaille se fait de moins en moins sentir et c'est pourquoi aujourd'hui il résiste au sang humain beaucoup plus facilement que nous tous réunis, m'expliqua-t-il.
J'hochais la tête. Pour moi, c'était inconcevable, de pouvoir lutter à ce point contre sa nature, mais j'imagine que nous avons agit pareil. Au début, nous nous nourrissions que d'animaux crus, et il a fallut une grande maîtrise de nous même pour en venir à ce résultat. Manger des légumes, et changer de mode de vie. Je suppose que d'ici trois ou quatre mille ans, il y aura de plus en plus de vampire sur Terre, et ils seront de moins en moins dangereux. Ils seront capables de coexister avec les autres humains sans que personne ne se doute de quoi que ce soit.
« - Il est novateur en fait ! C'est le premier à avoir lancé cette façon de vivre, et maintenant vous êtes déjà sept à l'avoir adopté. Peut-être serez vous plus dans un siècle ou deux …
« - Nous sommes plus. Il y a un autre clan de cinq personnes similaire au notre. C'est un peu comme nos cousins. Mais aucun lien sanguin ne nous unit à eux !
Je hochais la tête imperturbable. Durant plusieurs minutes, la discussion se poursuivit puis je finis par m'endormir. En tout cas je suppose, puisque lorsque je rouvris les yeux, j'étais seule et Edward s'était envolé. Indécise sur ma façon d'agir aujourd'hui, je me préparais puis je décidais que j'aviserais en temps voulu. Lorsque Charlie me déposa au lycée, je soupirais. Je récupèrerais ma camionnette que dans plusieurs jours. Une des pièces était à changer, seulement, Jacob n'arrivait pas à mettre la main dessus. Je saluais mon père puis partis vers mon premier cours. J'eus conscience du regard d'Edward sur moi, mais feignit ne rien sentir. Je m'appuyais contre le mur, et j'attendis. Il arriva peu après.
« - Bonjour Bella, me sourit-il.
« - Salut !
J'esquissais un sourire, puis attendis. Malgré moi, je repensais à ce bouquet de fleur. J'aurais vraiment aimé savoir de qui il provenait. Ne serait-ce que pour le remercier. Mais rien ! Aucune indication sur la provenance. Sauf l'adresse de la boutique, à Port-Angeles. Tu parles, sans chauffeurs et garde du corps, je renonce à remettre les pieds dans cette ville pour en savoir plus. Il y avait aussi l'écriture mais la aussi je faisais chou blanc.
« - Des soucis ?
POV d'Edward
Je l'observais froncer les sourcils. Alice m'avait dit que ce n'était pas encore aujourd'hui qu'elle serait totalement amie avec nous. Elle hésitait encore beaucoup trop. Je n'avais pas pu m'empêcher de la fixer avec attention lorsqu'elle avait traversé le parking. Je me demandais d'ailleurs pourquoi, elle ne venait plus avec son engin bruyant.
« - Rien de très grave !
« - Mais encore ? Je pourrais peut-être t'aider ?
« - Je le crains ! A moins de savoir lire l'esprit des gens !
Oui, je sais le faire, mais tu ne le sais pas. J'attendais d'être sûr qu'elle nous apprécie vraiment pour le lui dire.
« - Pourquoi donc ? Te dire qui t'aime en secret, demandais-je sur le ton de la plaisanterie.
Elle releva les yeux vers moi aussitôt et m'interrogea.
« - Les fleurs, sur ton bureau, déclarais-je. C'est le seul point sur lequel, lire l'esprit des gens pourrait être utile, non ?
« - Non, enfin … si ! J'imagine qu'il n'y a que pour ça, que ça me serait utile !
Alice et Jasper nous rejoignirent, et le professeur ouvrit la salle. Nous entrâmes de concert, en laissant passer les deux demoiselles en premier, en bon gentlemen que nous étions avec Jasper. Vieux réflexes venant de notre éducation ! Nous asseyant à nos places, je laissais Bella réfléchir dans son coin et nous discutâmes entre nous, à propos du camping de ce week-end. Feignant l'enthousiasme à cette idée, personne ne comprit les sous-entendus. Sauf peut-être Bella, mais elle n'eut aucun hoquet de surprise. Le cours débuta, et je souris lorsque, entre les pages de son livre, je vis ma carte. Elle était ouverte et je notais qu'elle passait son temps à la lire des yeux. Elle devait la connaître par cœur à présent, et j'allais devoir faire gaffe durant toute la journée.
« - C'est loin d'être du Shakespeare ta carte, murmurais-je d'un ton badin.
L'autodérision ! J'ignore pourquoi, mais elle me fusilla des yeux.
« - Et alors ? Je trouve ça très beau personnellement ! Et puis en quoi ça te regarde ? T'es jaloux ?
Elle a vraiment un sens de l'humour étrange. Pourquoi serais-je jaloux de moi ? Je ris doucement, à cette idée, puis me repris.
« - Je ne suis pas le moins du monde jaloux de la personne qui t'a écrit ça. Pourquoi mon avis t'intéresse ?
« - Alors là, aucune chance ! Tu ne peux pas comprendre la poésie et l'amour qu'il y a derrière ces mots. Tu n'es qu'un homme après tout !
Aussi étrange que cela semblait, dans sa bouche, être un homme était une insulte. A moins qu'il y ait un sens caché derrière cette remarque mais je n'en décelais aucun.
« - Justement ! N'étant qu'un homme, je décèle très bien ce qu'il ou elle a voulut dire derrière ce genre de phrase. Pas besoin d'être psychologue pour ca !
« - Bien sûr, dit-elle sarcastique. Dans ce cas, donne-moi le sens caché de ces phrases puisque tu sembles si calé en la matière.
« - Et ruiner ses plans ? Hors de question Bella ! Je te laisse le découvrir par toi-même !
POV de Bella
Je le fixais avec hargne, avant de me concentrer sur le cours, une nouvelle fois, fermant la carte par la même occasion. Malgré moi et ce que je tentais de lui faire croire, il commençait à me manquer. Peut-être était-ce pour ça que je décidais de dormir, à nouveau la fenêtre ouverte. Il m'attirait, pas de la façon conventionnelle où je tomberais amoureuse, loin de là, je m'étais interdit d'avoir un copain pour le moment, mais il attisait ma curiosité, avec ses remarques anodines. Il semblait toujours en savoir plus que moi, et je me demandais un instant, s'il ne lisait pas le futur ou quelque chose du genre. Après tout, c'était un vampire ! Qui oserait me dire qu'il n'y avait pas quelque chose de magique derrière ? Pas dans le sens Harry Potter, hein, mais plutôt … Je sais pas ! Peut-être avait-il chacun un talent et lui était de deviner les intentions des gens ! Après tout, à présent plus rien ne me semblait impossible. Enfin si … faire revenir ma mère du royaume d'Hadès, mais hormis ce point de détail, tout semblait faisable.
Le cours s'acheva et je sortis pour me diriger vers le cours d'anglais. Jasper s'assit près de moi, sans me parler pour autant. Ce qui était étrange. Autant Edward cherchait à chaque seconde à me rappeler à son bon souvenir, autant son frère se moquait comme d'une guigne que je lui parle ou non. Un peu comme Alice, sauf qu'elle avait cette exubérance dans sa manière d'agir avec moi. Un narrateur extérieur pourrait croire que nous étions amis depuis au moins dix ans, rien qu'à sa manière de me parler. Toujours en souriant. Elle ne semblait pas vraiment dangereuse. C'était même celle qui me paraissait la plus inoffensive du lot. Le cours passa lentement, tandis que je continuais mes petites comparaisons. A un moment, Jasper sourit comme à une blague muette et je me demandais ce qu'il pouvait bien avoir. Il était l'un des plus calmes. J'aurais même pu le comparer au sage du village, si nous vivions dans un village oublié d'Afrique du sud, en dépit de sa jeunesse. A moins qu'il lise dans les pensées, me demandais-je. Non vraiment ridicule ! Cette histoire de talent surnaturel me montait à la tête et ne ressemblait à rien. Dans ce cas, quel serait celui d'Alice ? J'étais ridicule. Secouant la tête, je m'autorisais un bref sourire, puis me concentrais, de nouveau, sur le cours.
Au soir, je rentrais chez moi, toujours conduite par Charlie. Sa voiture de patrouille commençait à m'agacer, mais n'ayant pas d'autre moyen de locomotion, je devais m'en contenter. Je fis mes devoirs rapidement et alors que je préparais le repas du soir, je tentais de repousser Edward de mon esprit. Sans grand succès. Ses sourires, au début de l'année, les quelques conversations que nous avons eus, les traits de son visage lorsqu'il me regardait. Sa frustration, ou sa curiosité. Chez lui, tout me manquait. Je décidais de combattre le feu par la glace. Il déclenchait en moi des réactions inattendues à l'inverse de Jacob. D'ailleurs je décidais de l'appeler pour avoir de ses nouvelles. Au moins ca me ferait oublier Edward quelques minutes. Je composais donc son numéro que je connaissais par cœur maintenant et discutais joyeusement avec lui. Il me raconta sa journée, durant laquelle Quil et Embry, deux de ses amis aux noms étranges, avaient fait tourner un des profs en bourriques. Je décrochais au bout d'un moment, me souvenant des nombreux regards d'Edward dans la journée.
« - Je t'ennuie peut-être avec mes histoires ?
« - Pas du tout ! Que vas-tu imaginer ?
« - Rien ! C'est juste que ça fait deux minutes que j'ai terminé et tu ne répondais pas !
« - Non, non, le rassurais-je, ce n'est pas toi ! Juste un garçon de ma classe ! Rien de bien important, j'imagine !
« - Raconte !
Je soupesais le pour et le contre durant un bref instant. Nous avions une relation très amicale et je décidais qu'un avis masculin sur l'attitude du vampire serait des plus utiles. J'entrepris donc de lui raconter une partie de l'histoire, omettant les détails les plus sanglants et fantastiques. Il n'avait pas besoin de savoir qu'il y avait des vampires. Et puis, de toute façon, j'avais promis à Carlisle et Esmé de garder toute l'histoire secrète. Non, je lui dis simplement qu'il m'avait sauvé la vie, à Port-Angeles, et que nos rapports s'étaient légèrement améliorés, (à cause d'une promesse idiote) et puis, qu'ils s'étaient dégradés de nouveau à cause d'un acte dont je préférais ne pas parler (et pour cause). Je terminais par son attitude de la journée, à me dévisager à chaque instant, entre deux remarques sibyllines. Je m'étais attendue à plusieurs réactions. Qu'il se moque, ou qu'il soit en colère contre lui, mais certainement pas à son ton abattu.
« - Je ne suis pas un expert dans le domaine Bella, mais il semble qu'il te considère non pas comme une camarade ou une amie, mais plutôt comme une petite amie potentielle !
Je me figeais. Je ne voulais pas d'amis, encore moins de petit copain et lui m'annonçait de but en blanc que c'était ce qu'attendait Edward ! Comment allais-je me dépêtrer de cet embourbement ? Comment lui expliquer ? Et surtout comment le faire avec tact sans le froisser ? Surtout que je n'étais pas sûre … Peut-être que Jacob se trompait ? Ce que j'espérais au fond de moi, bien sûr ! Je tolérais l'idée d'avoir des amis, mais mes relations avec les autres ne devaient pas aller plus loin. Peut-être Alice en saurait-elle plus à son propos ? Je décidais de la questionner durant le cours d'histoire !
Je raccrochais peu de temps après, et patienta seulement deux minutes avant que Charlie n'entre. Nous mangeâmes en silence, puis il partit devant sa télé, alors que je remontais dans ma chambre. Je me préparais pour dormir et ouvrit la fenêtre. S'il voulait venir, il avait l'autorisation. Pour ma part, un plus grand mystère que lui continuait de tourner dans mon esprit. Les fleurs ! Qui pouvait bien me les avoir fait livrer ? Je n'aimais pas ignorer ce genre de choses. Soupirant, je posais la carte sur mon bureau, et me couchais. Sans pourtant trouver le sommeil. J'avais l'impression d'omettre un détail important. J'eus beau chercher dans mon esprit, rien ne vint, et je finis par m'endormir.
POV d'Edward
Lorsque je l'entendis dormir, je sautais à la fenêtre. Depuis que j'étais de nouveau autorisé de séjour, je profitais de chaque instant. J'avais même profité de sa conversation avec l'indien pour aller me laver et me changer. Je serais absent ce week-end, et la savoir loin de moi, et peut-être en danger était très dur à supporter. Elle soupira puis se tourna vers moi, les yeux toujours aussi clos.
« - Edward, murmura-t-elle.
J'arrêtais de respirer, songeant que peut-être elle m'avait sentit, mais la suite me parut comme sortit d'une rêve. Lorsqu'elle reprit la parole, elle avait sa voix d'enfant. On aurait dit qu'elle se souvenait que je l'avais sauvé, qu'elle revivait l'expérience une seconde fois. J'entendis son cœur s'accélérer puis ralentir. J'en déduisis qu'elle était hors de danger, et attendit la suite. Le vivait-elle avec autant d'intensité que moi ? J'en doutais fortement. Elle me refit cette promesse de ne rien dire sur notre aventure secrète, puis chuchota de sa voix d'adulte :
« - Qui es-tu donc, Edward Cullen ?
Bonne question ma chère Bella ! Qui suis-je pour t'imposer ma présence ? Pour te mettre en danger à chaque seconde de ta vie ! Je devrais m'éloigner de toi, mais une force plus puissante que la mienne, me pousse vers toi. Qui me condamne à l'enfer éternel ! Je n'aurais jamais du poser les yeux sur toi, à cette fête ! C'est ton regard si joyeux, et ton esprit insondable qui m'ont fait perdre la tête. Je voudrais m'éloigner, et te savoir heureuse dans les bras d'un autre, mais une inexplicable colère me submerge dès que je t'imagine dans les bras de ce Newton ou de ce Black ! Quel que soit son prénom, je maudis l'homme qui saura te rendre plus heureuse que moi ! Et je maudis ma détestable condition qui me pousse à m'éloigner de toi. S'il y a une justice en ce bas monde, je dois avoir été quelqu'un d'excessivement mauvais pour être ainsi puni. Pour avoir rencontré la femme de ma vie, celle que j'aurais voulu rencontrer en mille neuf cent dix-huit. Avant que je ne devienne ce monstre assoiffé de sang ! Me pardonnerais-tu si je partais ? Je ne veux pas que tu m'en veuille, ni même te rendre malheureuse, mais former un couple avec toi, serait dangereux pour toi. De part ton odeur, plus qu'alléchante qui me consume à chaque seconde passée en ta présence, mais surtout à cause de mes nombreux dons, notamment ma force. Je pourrais te tuer si facilement Bella. C'est le dernier de mes désirs sois-en sûr, puisque je préférerais souffrir de mille morts plutôt que de t'imaginer ne serait-ce que blessée par ma faute ! Tu es mon mal et ma récompense. Pourquoi rien n'est simple avec toi ? Pourquoi cette odeur de freesia, qui semble me suivre dès que je m'éloigne de toi, m'attire tant ? Mon désir le plus cher aurait été de te rencontrer alors que tu aurais été déjà vampire. Ainsi, je ne serais plus torturé, entre ce que je veux, Toi et ce que je veux pour toi pas moi.
Voilà, je trouvais qu'on ne voyait pas assez, dans cette fic, à quel point, notre pauvre Edward est torturé ! J'espère qu'à présent, c'est plus clair. Ceci dit, je pense que j'ai plutôt bien résumé son combat dans les bouquins non ? Néanmoins, j'espère que ça vous a plut ! Dans le prochain chapitre, nouveau point de vue héhé
Time Tell Will ! ! !
