Disclaimer : Après de longues séances chez un psychiatre, j'ai fini par comprendre que les personnages de Harry Potter ne m'appartenaient pas.

Auteur : Tsuda

Couples : Vous l'avez deviné j'en suis sur !

Rated : T pour présence de viol mais non détaillé.

Note 1 : Cette fiction m'a été inspirée par la fanfiction « pardonne moi », un one shot. Je préviens qu'il y aura de grandes ressemblances mais aussi des différences. Malgré une vérification de ma part, il y aura certainement des fautes éparpillées, je m'en excuse.

Note 2Je sais que malgré tout ce que je pourrais dire, prendre une soirée pour écrire un chapitre n'est pas la mer à boire et que tout est ma faute. S'il reste encore des lecteurs sur cette fiction, je vous supplie de me pardonner pour mon temps de publication qui n'est même pas justifié par des chapitres de qualité.

Note de ta chère petite sœur adorée : Je l'aime bien ce chapitre. Il me donne envie de lire ton histoire entièrement mais comme je n'ai pas lue les Harry Potter, ça sera un peu dur de tout comprendre pour moi… Sinon, je suis toujours en admiration devant ton français et le peu de faute que tu puisses faire. J'espère que tes lecteurs apprécieront aussi ce chapitre, bien qu'il soit court. Essaye de ne pas faire trop attendre tes lecteurs pour le postage ! Et n'oublie pas de préciser ma part de participation s'il te plait ^^

Chapitre 11

Tandis que Michel secouait lentement sa tête de gauche à droite montrant sa désapprobation mais aussi son impuissance face à la situation, le visage de Harry se fermait.

Encore un autre tour du destin.

Qui pouvait donc autant s'acharner sur son sort ? Harry Potter, orphelin élevé par une famille qui le haïssait, survivant d'un horrible mage noir qui avait causé la mort de ses parents, de son parrain et de tellement d'autres personnes que la liste serait trop longue à faire, adolescent violé et aujourd'hui père. A ce stade, il ne pouvait qu'en rire. Il n'en avait pourtant même plus la force.

Comme vidé d'énergie, il se leva et sorti de la pièce, levant une main machinale pour que les couffins où dormaient paisiblement les deux bambins ne le suivent pas. Il ignora la vague tentative de Hermione de lui parler.

Le rouquin qui avait suivit des yeux son ami jusqu'à la porte se retourna et s'avança vers Severus.

-Vous saviez tout ça depuis quand ? Cracha-t-il en direction du professeur de potions

-En quoi cela vous concerne monsieur Weasley ? Répondit avec virulence l'interpellé.

-En quoi cela me concerne ? Vous vous moquez de moi ? C'est de la vie de mon meilleur ami dont on parle ! C'est...

-Calme-toi Ronald. Michel parla, interrompant le jeune homme.

-Cela ne sert à rien de crier. C'est la vérité, Harry le savait au plus profond de lui même, son lien avec Voldemort était trop fort, trop puissant pour que cela ne soit pas étrange...

Pendant que le vieil homme parlait, Snape sorti de la pièce, cherchant où pouvait bien être le survivant. Celui-ci avait laissé ses enfants avec les autres, ne supportant pas de savoir qu'il ne serait plus là bientôt.

Harry se dirigea vers le second étage, celui-ci se modifiant en une énorme pièce, un endroit ressemblant très sensiblement au dortoir des Gryffondors qu'il n'avait pas vu depuis plusieurs mois. Etait-ce parce qu'il ne se rappelait de cette pièce comme l'un des seuls endroits où il s'était senti accepté ? Peut-être. Mais le reverrait-il jamais ? Et le Terrier ? Poudlard était une partie intégrante de sa vie, il ne se voyait pas ailleurs.

Il se laissa tomber sur l'un des lits vide qui étaient apparus. Ses yeux se fixèrent sur un point particulier du plafond. S'il devait aujourd'hui faire un point sur sa vie, il devrait se démener pour trouver du positif. Et puis ces paroles cruelles que lui avait assenées Snape... Le détestait-il autant que cela ?

« Même quand on m'annonce que Dumbledore n'est plus et que ma mort est nécessaire à l'éradication d'un mage noir, je pense à l'homme que j'aime. Si ça n'est pas pathétique... »

Un soupir s'échappa de ses lèvres tandis qu'il fermait les yeux.

oOo

Draco Malefoy avait toujours détesté Harry Potter. Tout Poudlard le savait, d'ailleurs, le monde sorcier lui même était au courant. Leur rivalité datait de leur première année et rien n'avait changé sinon empirer depuis.

Pourtant, Draco Malefoy n'était pas quelqu'un de stupide. Détester Harry Potter ne signifiait pas ne pas reconnaître sa valeur de héros national. Et ça, une valeur de héros, il en avait le pote Potter. Tous les coups bas de Malefoy, et Merlin savait combien il y en avait eu, n'étaient destinés qu'à une chose, lui mener la vie dure. Mais jamais, au grand jamais, Malefoy n'avait pu imaginer qu'un mage noir, en l'occurrence Lord Voldemort premier, puisse mettre fin de manière brutale à des jeux « enfantins ».

C'est pourquoi, dès l'annonce du retour du mage noir, l'héritier blond s'était rangé aux côtés de Severus, son parrain, espion de premier ordre pour l'armée du phénix. Ses parents, bien que l'aimant n'avaient pas eu la volonté de lutter contre le lord et il savait qu'en cas défaite des « méchants » ils seraient emprisonnés.

Dommage que le côté de la « lumière » n'avait guère d'avantage quant à la propreté des lieux de rencontre. Draco baissa la tête, dissimulant ainsi son visage aux curieux et entra dans la Taverne crasseuse en grommelant. Il eut un signe de tête pour barman, un énorme troll borgne, et monta à l'étage. Là il rejoignit un groupe de personnages affublés de vêtement miteux et attablés devant des choppes d'un contenu douteux.

« -Lord Voldemort se doute-t-il que vous vous trouvez ici Malefoy ? Lui lança l'une des personnes encapuchonnées.

-Croyez-vous vraiment que s'il se doutait de quoique ce soit Voldy me laisserait en vie ? » Répondit Draco d'une voix cinglante. L'un des jumeaux Weasley reconnaissable malgré le déguisement -et ne lui demandez pas lequel- eut un maigre rictus, et prit la parole.

« -Bon, comme vous le savez-tous, Severus est avec Harry en ce moment. Nous ne savons pas ce qui aboutira de cette rencontre, mais malheureusement pour nous, les mangemorts le savent aussi. Draco pour le moment a réussi à faire croire qu'il le recherchait mais à force de ne rien trouver Il se doutera de quelque chose. Pour le moment, nous ne pouvons pas entrer en contact avec eux sans nous mettre en danger. La seule solution que j'ai trouvé est d'attendre.

« -Êtes-vous sérieux Fred ? Attendre ? Si nous continuons à attendre le monde sorcier ne survivra pas. En attendant comme vous dîtes, Voldemort aura le temps de mettre à mal les défenses européennes et personne et pas même Potter ne pourra nous sauver. Non il nous faut agir et de suite !»

Draco plissa les yeux, essayant de reconnaître la personne qui venait de parler. De petite taille, ses mains avaient bougé avec véhémence durant son discours. Son visage comme la plupart des personnes attablées n'était que difficilement visible.

« -Que proposez-vous comme solution Pantadi ? Nous ne sommes plus que très peu à nous battre pour la lumière, les gens sont découragés, seul le retour de Harry pourrait changer la donne mais nous ne pouvons pas intervenir. Pour ne pas crier, Fred s'était mis à chuchoter, sa voix bien que basse laissait échapper des signes d'exaspération.

-Je ne sais pas, lui répondit l'homme, n'avons-nous aucun moyen de le contacter ? La capuche se tourna vers Malefoy, n'avez-vous rien à nous apporter de nouveau ? »

Draco se pencha en avant, se faisant, il savait qu'il allait attirer l'attention de toute la tablé.

« -En vérité je sais où demeure Potter »

Les exclamations de surprises de chacun firent monter un sourire sur les lèvres du blond. Ça vous en bouche en coin hein.

oOo

Severus hésitait. Quels droits possédait-il pour rentrer dans cette pièce ? Son regard se posa sur la porte face à lui et s'y perdit. Il était maintenant père. Géniteur serait plus près de la vérité car ces enfants n'étaient que le fruit d'un viol et non d'un quelconque amour entre Harry et lui. Ils étaient les preuves de son méfait, encore un à sa longue liste mais celui-ci semblait être le plus horrible car ces êtres grandiraient. Le garçon avait-il affronté ça seul ? Voir son corps changer, se déformer sans jamais pouvoir agir ? L'adulte cligna des yeux semblant reprendre pied dans la réalité.

Il ne devait pas se préoccuper de ce genre de chose maintenant. Dumbledore lui avait donné une mission et il devait l'accomplir. Il ne pouvait pas, il ne devait pas se permettre d'être sentimentale et ce sale gosse ne le pouvait pas non plus.

Se rapprochant de la porte, le professeur de potion se retrouva violemment éjecter en arrière et ce ne fut que grâce à ses talents d'espion durement acquis qu'il put se rattraper in extremis à la rambarde pour ne pas tomber dans les escaliers. Tout s'était passé très vite et en silence, seul le grincement de la barrière de bois qui semblait protester de ce traitement se fit entendre.

L'homme se redressa. Potter avait-il enchanté la porte ? Comment pouvait-il faire ça ? Ou alors un danger ? Il sorti sa baguette prêt à détruire la porte. Quand une voix le fit se raidir.

oOo

Ron ne savait pas quoi penser. En l'espace de quelques mois, sa vie s'était retrouvée totalement bouleversée. D'abord son ami, son meilleur ami lui avait avoué son attirance pour le professeur de potion, ensuite ce même sale bâtard graisseux l'avait violé révélant dans le même temps l'horrible machination de Dumbledore, l'une des personnes qui comptaient comme un membre de sa famille pour Harry l'avait manipulé, trahit.

Durant les mois qu'il avait passé ici en compagnie de sa petite amie, de son ancêtre et de Harry il avait pu l'observer. Jamais alors que lui ou Hermione ne s'étaient pas gênés, jamais il n'avait exprimé de la colère envers Snape. Cherchait-il à éviter les questions ? Peut-être et on ne pouvait que le comprendre. Harry acceptait tout, simplement. Il s'était mit en colère une fois, à la mort de Sirius, depuis rien. Et maintenant alors qu'on lui expliquait qu'il allait certainement mourir, il l'acceptait une nouvelle fois car Ronald n'avait aucun doute sur le fait qu'il se sacrifierait encore.

Le jeune homme sortit de ses réflexions en entendant son amie parler.

« Je suppose que c'est vous qui avez donné ce portoloin à Dumbledore. Je suis surprise qu'il ne l'ai pas utilisé avant. J'ai voulu être trop optimiste en pensant qu'Harry pouvait être tranquille en partant. Pourquoi devrait-il se sacrifier ? Dumbledore ne pouvait-il pas vaincre Voldemort lui-même ? Pourquoi impliquer Harry ? »

La voix de la jeune fille était montée dans les aigues.

« -Hemione a raison, il y a plein de sorcier plus expérimentés qu'Harry alors pourquoi lui ?

Michel se leva, il semblait être sur le point de soupirer puis tourna la tête vers l'endroit où se tenait Harry.

-Ce n'est pas à moi de vous le dire et je ne suis pas sur qu'Harry apprécierait que je le fasse.

-Et moi je crois que si.

La voix assurée de Ron sembla les surprendre.

-Nous soutiendrons Harry dans l'ombre s'il le faut, acquiesça Hermione quasiment après.

Michel leur sourit alors.

-Harry a de la chance de vous avoir. Il pourra vaincre si vous restez à ses cotés.

-Et nous le ferons, répondit Ron en tenant la main d'Hermione. Maintenant dites-nous pourquoi Harry est obligé et ce que c'est que les horcruxes.

-Vous saviez qu'Harry était spécialement impliqué car même loin de Dumbledore vous avez continué à vous battre en vous entrainant. Vous saviez que vous y retourneriez et Harry encore plus que vous.

La tristesse dans la voix de Michel les interpella.

-Très bien. Il y a une prophétie…

oOo

Hemione avait écouté la prophétie. Harry ne pourrait pas survivre tant que Voldemort ne mourrait pas. Et l'âme de Voldemort, une partie infime mais présente se trouvait en Harry. Il risque de mourir même s'il tue Voldemort.

Hermione pensa aux enfants, êtres innocents qui n'avaient pas demandés à être là mais qui risqueraient de souffrir à vie.

« Quelqu'un qui s'est suffisamment sacrifié pour le bien de tous et qui devra le faire encore et encore. »

Les paroles de Snape tournaient dans sa tête en une mélodie particulièrement dérangeante.

-Je ne peux pas rester sans rien faire. Il doit bien y avoir des choses dans les livres quoique se soit qui pourrait nous aider !

-Faire des recherches est une bonne idée Hermione mais le temps nous manque, dit doucement Michel.

-Peu m'importe, s'emporta la jeune fille, il faut que je l'aide et ce que je sais faire, c'est trouver des informations dans les livres.

-Je comprends. Le deuxième étage pourra bien évidemment t'aider.

-J'y vais de suite.

La jeune femme fit un geste rapide vers son petit ami et disparu vers le couloir. Ronald eu un sourire désabusé.

-Je suppose qu'on ne mangera pas de suite.

Son sourire disparu d'un coup et il se tourna vers Michel.

-Je veux m'entrainer jusqu'au dernier moment et vous allez m'y aider.

oOo

-Je répète monsieur Snape si vous ne m'avez pas entendu, que faites-vous ici ?

Elle détacha les derniers mots lentement, une colère sourde sonnait dans sa voix.

-Montrez-moi un peu plus de respect miss Granger, je suis toujours votre professeur même si nous ne somme pas à Poudlard.

-Poudlard est en passe d'être détruit alors je m'en contre fous. Pourquoi votre baguette… ?

-Il semblerait que je ne puisse rien faire pour cela donc, soupira le professeur de potion avec une certaine ironie. Peu importe, reculez je vous prie.

-Mais que se passe-t-il donc ?

-… Il semblerait que la porte ait un sort de répulsion.

-Ce n'est pas un sort de répulsion. C'est l'étage qui protège Harry de vous, vous vous souvenez, celui qui l'a blessé, qui lui annonce qu'il est sensé mourir… ?

-Je ne lui veux aucun mal pourtant, s'écria le professeur de potion, perdant son sang froid. Je suis tout à fait conscient de ne pas être désiré ici mais il faut que je lui parle.

La griffondor plissa les yeux, gardant le silence, quelque chose allait se jouer entre ces deux là, elle le sentait. Aidait-elle Harry en le mettant en contact avec le professeur Snape ? Qu'il aille au diable !

-Je peux transmettre un message, proposa-t-elle finalement sachant pertinemment que l'homme refuserait.

-…

Severus se détourna, retournant dans sa chambre. Il ne pourrait visiblement pas compter sur l'aide de la jeune Granger et il n'était en quelque sorte que justice que cela se passe ainsi.

Hermione sourit à la porte face à elle après le départ de Snape. Celle-ci s'ouvrit, semblant, non l'invitant à entrer dans la pièce. Elle s'attendait à voir Harry mais seul le silence d'une immense bibliothèque lui répondit. Il semblerait qu'Harry veuille vraiment être seul et que l'étage le sait. Elle soupira et pénétra dans l'immense pièce.

La bibliothèque correspondait quasiment parfaitement à l'idée que se faisait Hermione d'une bibliothèque. Un silence quasi religieux, un large pupitre délicatement ouvragée en bois sur laquelle se trouvaient des feuilles de parchemin vierges, des plumes et de l'encre. Les murs n'étaient pas visible, cachés derrière d'immenses étagères alourdies par des livres qui semblaient avoir un certain âge. La jeune fille s'approcha d'une étagère. Au dessus de chacune d'elles se trouvait un petit écriteau en bois où était précisé le sujet des livres. Hermione se sentie découragée, faire des recherches étaient faciles à Poudlard, Mme Pince était là pour répondre à ses questions et la diriger vers les bonnes sections mais cette pièce était vraiment immense et elle doutait de pouvoir s'en sortir seule. Elle choisit un livre au hasard, De capes et de crocs – histoires de vampires. Elle remit l'ouvrage à sa place et s'enfonça un peu plus dans la salle un peu sombre. De lourds rideaux en toiles violets filtraient la lumière de telle sorte que la pièce n'était guère éclairée que par des bougies.

En s'avançant vers le pupitre, Hermione remarqua un livre posé à côté des feuilles de parchemins. Il était si fin qu'elle ne l'avait pas vu, caché par la pile (conséquente) de feuilles. Libro quod est, « Le livre qui trouve tout » traduit-elle à haute voix. Précautionneuse elle le saisit et hésita avant de l'ouvrir, elle se souvenait encore des histoires horribles sur les livres enchantés que Ron prenait plaisir à lui raconter, espérant calmer sa soif de lecture. Etirant ses bras le plus loin possible de son visage, elle se risqua à ouvrir le petit livre.

« Comment enchanter un livre, allée 8 étagère 10 section : pratique d'enchantement

Magicalement vôtre, allée 3 étagère 5 section : roman

L'écriture et la magie, allée 10 étagère 1 section : théorie magique

Les dix enchantements pour cacher ce qui ne doit être lu, allée 8 étagère 8 section pratique d'enchantement

»

C'était une liste. Une liste d'ouvrages sur les livres magiques. Le « livre qui trouve tout » était une sorte de moteur de recherche. Et cela allait grandement faciliter la vie d'Hermione. Elle sourit et referma l'ouvrage.

Les Horcruxes pensa-t-elle aussi fort qu'elle le pouvait, montre moi tout ce que tu possèdes sur les horcruxes.

A suivre

J'ai vraiment vraiment vraiment essayé de continuer ce chapitre en ne voulant pas rester sur un tout petit truc mais je n'ai pas pu. Au final j'aurais pu le poster il y a de cela 5 mois mais non. Je m'excuse sincèrement, tout particulièrement à Brigitte qui m'aura soutenue à travers ses mails. Je te remercie et sache que cette histoire tient encore pour toi (même si je galère).

RAR Anonymes !

Raziel : Et bah si doucement mais surement. Je sais que ça fait longtemps, je me prosterne.

fuchsnb70 : Elle est là (la suite) mais le prochain chapitre… Oh god.

Une anonyme : Je te remercie pour ta rewiew qui pose pas mal de question. Effectivement j'avais expliqué que le fait que Harry tombe enceinte était quelque chose d'exceptionnel même pour de la magie symbiose, tant mieux si ça te plait. J'ai fait une erreur un moment : la fille s'appelle Morgane et le garçon Lilian (j'aime ces prénoms). Le rapprochement de Severus avec les enfants est certainement la chose la plus difficile à écrire étant donné ce que je veux faire de cette histoire. Désolée pour la longue attente.

Pour les autres Rewiew sachez que je ne vous ai pas oublié mais le site de bug et je n'arrive pas à vous répondre via leur messagerie. Je réessayerais plus tard, sinon j'uptaderais ce chapitre avec vos réponses. Surtout que certaines m'ont vraiment fait plaisir.

Nounou : merci.

Audrey : la voilà.