Disclamer : Tout ce qui suit ne m'appartient pas. L'histoire appartient à gothraven89 qui et l'auteur original, moi ne suis que la traductrice alors tous les mérites du scénario lui revient à lui et pas à moi.

Note de la traductrice : Je suis désolée pour le temps d'attente, mais avec la fin de la session qui arrive je suis plutôt prise par l'école. Je fais aussi vite que je peux, mais je ne peux pas garantir la vitesse de sortie des nouveaux chapitres tant que je ne serais pas en congé de Noël.

Chapitre 11 : Assassin vs Agent

Don Eppes leva les yeux depuis le salon et regarda Charlie assis dans la salle à manger, en train de griffonner une quelconque équation. Avec une attention cachée, Colby Granger flânait dans un coin de la pièce et David Sinclair lisait un livre assis sur une chaise à la table. Alan était dans la cuisine pour faire du café, Charlie avait déjà tout préparé et la seule chose qu'il avait à faire était d'allumer la cafetière. L'un des occupant de la maison cachait sa panique sous une attitude relaxée, trois étaient sur le qui-vive et le cinquième revoyait dans sa tête toutes les situations de combat possible ainsi que l'emplacement de toutes les armes de la maison.

- Le café est prêt. Dit Alan de la cuisine.

Don, Colby et David se levèrent pendant que Charlie restait assis, "n'ayant pas entendu". La vérité était qu'il avait parfaitement entendu son père, mais il ne voulait pas de tasse de ce café-là. Il contenait un sédatif inoffensif, qui pouvait tout de même endormir un cheval ou deux.

- Désolé des gars, mais vous allez devoir dormir pour cette fois-ci. Pensa Charlie.

Quelques minutes plus tard, trois hommes sortirent de la cuisine avec une tasse fumante dans les mains. Alan, qui avait deux tasse, en déposa une devant Charlie qui n'avait pas arrêter d'écrire dans son cahier.

- Merci. Dit Charlie apparemment sans lever les yeux, cependant, il lançait des regards furtifs aux quatre hommes de la pièce.

Avec un soulagement silencieux, il les regarda pendant que l'un après l'autre ils buvaient dans leurs tasses. Il retourna son attention sur son cahier en attendant. D'où il était, Don observait toujours son frère tout en finissant sa tasse de café, se demandant pourquoi elle avait un petit goût bizarre, mais n'y porta pas plus attention. Ce qui l'intrigua c'est que Charlie n'avait pas pris une seule gorgée de sa tasse. Il allait demander quand sa vision s'embrouilla et commença à vaciller. Au travers du brouillard, il entendit le bruit d'une chute. Avec un équilibre précaire, il se dirigea vers la cuisine. Avec ses sens embrouillés, il pouvait à peine voir les formes de son père, Colby et David étendus, inconscient, dans la pièce. Il ne pouvait pas voir Charlie, où était passé Charlie?

- Charlie? Articula faiblement Don tout en sentant ses genoux faiblir sous son propre poids. En tombant il s'attendait à sentir la douleur de l'impact sur le plancher de bois, mais à la place, il sentit une paire de bras familier qui le déposa gentiment sur le sol. Avec le brouillard qui l'entourait, Don arriva tout juste à voir une paire d'yeux noir et triste qui le regardait, et avant de perdre conscience une phrase résonna dans sa tête.

- Tout va bien aller Don. Dit Charlie.

Charlie sentit la tension quitter le corps qui se trouvait dans ses mains. Il regarda les autres, Alan dormait profondément dans la chaise où il s'était assis, David et Colby étaient tous deux étendus sur la table à manger.

- Et maintenant arrive la partie intéressante. Pensa Charlie en se mettant au travail.

Selon sa montre, il avait deux heures avant minuit, c'était toujours le moment où Koyuki aimait frapper. Avec une force que personne ne soupçonnait, il embarqua Don sur ses épaules et grimpa l'escalier du deuxième étage. Il arriva à la porte de l'ancienne chambre de son frère. Il le laissa tomber sur le lit sans cérémonie, Don étant toujours au pays des songes. Charlie redescendit et, avec la même démonstration de force, il déposa son père sur son lit. Il restait les deux autres agent du FBI. Cela ne fut pas un problème, en quelques minutes, ils étaient étendus dans la chambre d'invité.

Charlie soupira légèrement en sortant une clé de sa poche pour barrer les trois chambres qu'il venait de visiter. Il laissa une petite pièce de laiton sur la table de nuit et barra la porte en sortant, il répéta l'opération dans les deux autres chambres. Charlie resta dans le corridor pour regarder les trois portes, se demandant s'il allait avoir la chance de revoir les personnes qui se trouvaient derrière, après cette nuit-là. Il regarda sa montre, une heure et demie avant l'action. Il se retourna, descendit l'escalier et il alla s'asseoir dans le divan. Il alluma la TV et changea de poste jusqu'à ce qu'il arrive au film de Quintan Tarantino, Tuer Bill volume 1. Le film commençait avec la silhouette comateuse de Uma Thurman. Une belle ironie, un film de sabre de samouraï et de vengeance par le sang.

Il était minuit et il y avait un bruissement dans les buissons pendant qu'une tueuse se glissait d'ombre en ombre vers la maison de la famille Eppes. Koyuki Jenshio arrivait et elle était prête pour quelques heures de son "loisir" préférer. Attaché dans son dos, son instrument de torture, un sabre de samouraï dans son étui. Elle contourna la maison et entra facilement par la porte arrière. Elle pouvait dire que la TV était allumée, donc sa cible était probablement à la maison et cela signifiait qu'elle pouvait commencer à jouer. Silencieusement Koyuki se dirigea vers le salon tout en dégainant son sabre. Elle allait surprendre sa prochaine "victime" quand elle s'arrêta abruptement. Le salon était vide. "C'est bizarre" pensa-t-elle et la seconde d'après elle fut poussé par en avant quand quelque chose frappa son dos.

Avec un petit grognement de douleur, elle leva les yeux et arriva face à face avec une paire d'yeux noirs, brûlant de fureur et de dégoût. Ils appartenaient au jeune homme qu'elle avait l'intention d'attaquer. Koyuki était un peu surprise par le fait que cet homme d'apparences innocente l'avait vicieusement attaqué.

- Tu vas payer pour ça. Dit-elle en se relevant.

Elle le regarda, cachant sa confusion, lorsque, à la place de la terreur qu'il aurait dû montrer un petit sourire se dessina sur la face de son opposant.

- Oh, je ne pense pas. Répliqua Charlie tout en reculant d'un pas, il défonça le mur de plâtre.

Il ressortit sa main en faisant revoler du plâtre et de la poussière, révélant le sabre de samouraï qui était caché là.

Koyuki parla sur un ton moqueur.

- Quoi, tu penses vraiment pouvoir m'avoir, Professeur?

-Je l'ai déjà fait, tu te trouves ici uniquement grâce au cadeau que je t'ai fait. Dit Charlie en la fixant.

Celui-là marche vers sa mort. Pensa Koyuki en souriant moqueusement.

- Oh, un cadeau, et quel cadeau cela était?

- Je t'ai donné de la pitié, pour le bien d'Izumi et cela est la façon dont tu utilises ce cadeau. Lança Charlie.

Koyuki sentit une vague de terreur lorsqu'elle réalisa la véritable identité de l'homme qui se trouvait là.

- Ghost. Chuchota-elle en regardant Charlie sourire froidement en confirmation.

- Devine quoi Yuki, maintenant tu vas avoir la mort que tu aurais dû avoir il y a deux ans. Grogna Charlie qui, avec une vitesse inhumaine dégaina son sabre et sauta vers Koyuki, lame première.

Avec un petit sifflement, Koyuki évita de justesse la lame brillante uniquement pour sentir un poing frapper sa joue. L'impact l'étourdi un instant, mais elle récupéra rapidement son équilibre. Avec un regard de fureur et de peur elle sortit par la porte arrière, immédiatement suivie de Charlie.

L'air frais de la nuit frappa les deux guerrier pendant qu'ils se dirigeaient vers le cours arrière. À ce moment, avec une fureur égale, les deux lames se frappèrent avec un clang. Charlie regarda droit dans les yeux de Koyuki Jenshio, ne montrant aucun signe de peur ou de doute, il allait tuer cette femme, qu'elle ait une fille ou pas. Les deux adversaires commencèrent à s'attaquer sauvagement avec leurs sabres ainsi que leurs poings. Le temps fut ainsi oublié, remplacé pas la fureur et la rage de tuer. Ils étaient en train de se couper en lambeaux, Charlie saignait de coupures au torse et au bras, Koyuki avait des blessures similaires en plus de deux coupures sur chaque jambe.

Une demi-heure plus tard les deux opposant étaient face à face, tous deux essoufflés, tous deux engourdi à cause de la douleur qu'ils ressentaient.

Cela était la fin pour l'un des deux guerrier.

D'ici l'aube, il n'y aurait qu'un combattant debout.