A La belle-fille de l'espionne.
Chapitre 10, dans mon cerveau, l'enfer.
Bonsoir, bonsoir.
Le chapitre n'est pas corrigé, la performance de ma bêta a malgré tout certaines limites ^^
J'ai une une question (oui, encore). Ne pensez-vous pas que ça va trop vite entre Elizabeth et Mycroft ? Devrais-je ralentir le rythme et attendre encore une demie douzaine de chapitre ou tenter de les mettre ensembles d'ici le chapitre 15 ?
voilà, c'est tout ^^
Ah non, voici une analyse personnelle de Myxcroft que j'ai fais sur Facebook :
"La plupart des gens (et j'imagine que la totalité de mes lecteurs) pensent que mon personnage préféré est Mycroft.
A vrai dire, je le trouve surtout très intéressant. On ne sait pratiquement rien de lui, contrairement à Sherlock.
Sherlock, nous pouvons connaître beaucoup de chose sur lui via la série mais également grâce au livre (Dans "Le chien de Baskerville", on apprend par exemple que Holmes a une hygiène irréprochable). Tandis que Mycroft, même dans les livres on ne sait pas grand chose.
Je vais vous faire un récapitulatif de ce que j'imagine (et déduis) sur Mycroft :
- Nous savons qu'il tire les ficelles du gouvernement, or que se soit dans la série ou dans la vraie vie, nous savons tous que les véritables accords du gouvernement se passent dans les réunions non-gouvernementale et que les services secrets y ont une grande influence. Nous pouvons donc en déduire que Mycroft fait au moins partit du MI-6.
- Dans les livres, Mycroft est énorme (" . /-14lo9_jVVOY/Tr2-fzEGbXI/AAAAAAAABwI/86gD6Ka8_ "). Dans la série, il fait visiblement régime et Sherlock le lui rappelle sans aucune délicatesse. Ce qui suggère une certaine boulimie, enfant. Comment devient-on boulimique ? Chaque cas est unique mais suivant le mode de vie, et surtout l'intelligence des Holmes, on peut en déduire que Mycroft trouvait dans la nourriture l'affection que les gens de son âge ne lui offrait pas.
- Que nous dit son célibat ? Il nous indique que Mycroft ne trouve personne qui lui convient réellement (oublions nos ship pour cette fois) et qu'il préfère être seul que mal accompagné. Il préfère aussi être seul tout court, puisque le Diogene Club est le club le moins "social" de Londres.
Je vous explique tout ça parce que je continue à croire que Mycroft est un personnage volontairement laisser de côté mais que son importance est véritable.
Minutes sérieuse du jour."
Voilà !
Rappel :
Elizabeth a passée la nuit dans l'appartement de sa mère suite à une violente dispute avec Mary et une humiliation de la part de Mycroft.
Réponses aux reviews :
Ilfasidrel :
laptiteanaelle :
Bon, bon,TU L'AS TENUE TA SEMAINE ! Faut pas exagérer non plus, elle a encore beaucoup de boulot avant de lui réchauffer son petit coeur ^^
Snape 02 :
Ah la chute..aurais-je dû également faire le grand hiatus ? x))
Noooo Aime :
Eh bien, à la base je comptais faire en sorte qu'Elizabeth parte plus tôt du mariage et apprenne que Mary est enceinte de manière "indiscrète". Plutôt vexée, elle ira chez Mycroft.. ;)
Ilfasidrel 57 :
Héhé.
aliena wyvern :
J'adore faire perdre la tête de mes lecteurs.
Angie-Corleone :
COMME DON CORLEONE ? COMME LA MAFIA ITALIENNE ?! OH MON DIEU ! Je n'ai aucun mal à m'accrocher à John mais j'ai extrêmement de mal à le faire par contre.
PAS LES TOMATES !
Guest :
Le lemon ? Mmh... :3
Disclaimer : Je ne possède que Elizabeth Watson, les personnes de son école et Rebecca le reste appartient aux talentueux Steve Moffat et Mark Gatiss et à Sir Arthur Conan Doyle.
Je fixe le morceau de papier sans rien ressentir.
Dans la même journée, je me rends compte que je suis amoureuse, je lui avoue que je l'aime, mon père termine sous un feu de joie et va à l'hôpital et enfin je me rends compte que l'homme que j'aime m'aime aussi.
Sherlock pourrait m'annoncer qu'il est fou amoureux de Lestrade que ça me ferait ni chaud ni froid.
De toute façon, j'ai déjà mis une option sur Lestrade. Il est magnifique, parfois.
Je ferme les yeux et m'allonge lentement sur le dos, glissant ma main derrière ma nuque, posant mes yeux sur le plafond blanc cassé.
J'ai encore envie de pleurer.
Je pousse un long soupir et passe ma main sur mes yeux, vérifiant qu'ils soient encore secs.
Ils le sont, merci Merlin.
Je ne devrais pas réfléchir maintenant à quoi faire avec Mycroft.
Je devrais dormir.
J'ai quand même passé une sacrée journée de merde.
Si les journées de Moriarty sont toutes comme ça, pas étonnant qu'il ait fini par tuer tout le monde. Demain, je tue tout le monde, Mycroft, Sherlock et Mary.
Et l'air de rien, c'est une grosse partie de mon monde.
Le plus étonnant, c'est que, pour une fois, je ne me suis pas engueulée avec mon père. Réellement, sans aucune ironie, ça m'étonne.
Je passe ma main sur mon visage et ferme les yeux une nouvelle fois.
Je m'endors, repue de chagrin et d'humeurs différentes.
Je crois que je me réveille vers 8 heures du matin, enfin, je crois.
Je me tire péniblement du lit, je ne veux pas partir.
- Ah, j'oubliais, je marmonne en tirant le morceau de papier de sous l'oreiller.
Je suis tellement désespérée que je me parle à moi-même, c'est l'insanité.
Je mets le morceau de papier dans ma poche, passant mon autre main sur mon visage par la même occasion. Je vais machinalement dans la cuisine et me crispe totalement, me stoppant sur le pas de la porte.
Bah oui, il n'y a plus aucun meuble, donc plus de frigo. Je soupire encore une fois devant ma propre débilité et ouvre les rideaux.
Mon téléphone tombe au sol et je reste bouche bée.
Il n'est pas huit heures du matin mais au moins 18 heures. Mon regard se perd dans l'immensité des maisons de la banlieue de Londres en soirée.
Mon père va me tuer.
Je me baisse et ramasse doucement mon téléphone. L'avantage c'est que mon envie de manger tout ce qui me tombe sous la main est expliquée, il est 19 heures.
16 messages en absence et 26 appels.
Je vais prendre cher.
Je lis d'abord les messages.
4 de Mary :
« Elizabeth, je suis réellement désolé, on s'inquiète, où es-tu ? »
« Elizabeth, pardon… »
« Je t'en prie, je suis morte d'inquiétude ... »
« Nous avons appelé le Yard. »
Nous ? Le Yard ? Pardon ?
9 de mon père.
« Elizabeth, que se passe-t-il ?! »
« Où as-tu passée la nuit ?! »
« Chérie ! »
« Je m'inquiète là… »
« Je t'en supplie, Elizabeth, réponds moi. »
« Elizabeth, nous sommes au Yard. »
« Elizabeth ! »
« Je t'en prie, rentres ! Je ne te disputerai pas ! »
« Chérie, je t'aime, rentres… »
Mais je dormais ! Je ne pouvais pas répondre !
2 de Sherlock.
« Elizabeth, tu es ridicule. »
« Rentres, s'il-te-plaît. »
Il m'a dit « s'il-te-plaît », il doit réellement s'inquiéter.
Le dernier de…
Mycroft ?!
« Elizabeth, ne réagis de cette manière pour une simple amourette. »
Il croit que je suis partie juste parce qu'il m'a foutu le plus gros vent de ma vie ?
Je remarque qu'ils pensent tous que j'ai fugué, aucun n'a l'air de croire que je peux avoir été capturée par le premier violeur qui passe.
Elizabeth, avoir des problèmes ? Non, c'est elle qui nous les fait.
Je sors de l'appartement de ma mère, sans répondre à aucun message et remonte vers le centre à pied. Je vais prendre une demie heure pour aller jusqu'au Yard mais au point où en est.
Je suis dans Caxton Street quand une voiture du Yard s'arrête devant moi, deux policiers, un blond et un brun, sortent de la voiture, un papier à la main.
- Elizabeth Watson ?!
- …Peut-être.
- Laisse, c'est elle.
Le blond, le plus vieux, déplie le papier qu'il tient et j'ai le temps d'apercevoir une photo de moi à mes quinze ans.
- Tu es attendue, ma grande, dit le brun en posant sa main ferme sur mon épaule.
Il me force à entrer dans la voiture et la démarre sur les chapeaux de roues.
- Où étais-tu ?
- Chez ma mère, dis-je froidement.
- Mais… Elle est morte, non ?
- J'ai dis, chez elle. Pas dans sa tombe, je répond froidement en retenant un "pauvre idiot".
Ils hochent la tête et continuent de me poser des questions stupides et inutiles. Nous arrivons au Yard et je m'arrête devant le bureau de Lestrade, entendant des cris.
- Lestrade, laissez moi y aller !
- Non, Sherlock, vous êtes trop impliquer personnellement !
- Greg ! s'exclame Mary.
- Greg, dit la voix de mon père. Laissez-le y aller !
- Non, John !
- Enfin, Inspecteur ! dit la voix de Mycroft. Réfléchissez un peu !
Wow, je me sens aimer.
Je pose ma main sur ma poignée et entre lentement.
Je vois cinq paires d'yeux se lever vers moi.
Mon père a les trait tirés et le teint pâle, il me fixe absolument ébahis de me voir en vie, l'air normal. Mary me regarde, les yeux rouges et le visage rongé par la culpabilité. Lestrade a l'air d'être super victorieux, en mode « Je-Le-Savais-Qu'elle-Allait-Bien-Les-Mecs ». Les deux Holmes posent leurs regards vers moi. Sherlock a l'air soulagé, presque souriant. Mycroft est insondable et je n'ai pas envie de m'arrêter sur son regard.
Je me tourne vers mon père et lui sourit.
- Je vais très bien… J'ai simplement…
Il me tire dans ses bras et me serre fermement dans ceux-ci. Je m'y blottis avec plaisir et ferme les yeux.
- Je vais bien, dis-je à mon père bien-aimé.
Seigneur, je suis réellement morte de fatigue pour penser des trucs pareils.
- Où étais-tu ? me demande Lestrade, en se levant.
Je me retire, à regret je dois bien l'avouer des bras de mon père et me tourne vers mon inspecteur préféré.
Laissez-moi toucher vos cheveux, Greg, juste une fois. Je vous jure que j'y ferais très attention.
- Chez moi.
Mary fronce les sourcils et je remarque que j'ai plus tellement envie de lui foutre une gifle, même si je lui en veux encore. La conne.
- Mais… Je suis resté à la maison toute la matinée et…, commence-t-elle.
- Non, intervient Sherlock. Elle veut dire, dans l'ancien appartement de sa mère.
Je sens mon père se crispé derrière moi et j'en culpabiliserais pour peu. Désolé Papa, mais j'ai vécu treize ans là-bas.
Je lève les yeux vers Mycroft qui semble paniquer. Il baisse son regard sur moi et demande, presque dans un souffle :
- Tu l'as trouvé ?
Je souris un peu plus, et, sous les regards interrogateurs de mon entourage, je sors le morceau de papier de ma poche.
Je lui tends. Il me le prend des mains, l'ouvre et serre les mâchoires.
- …J'imagine que tu l'as mal interpréter, lâche-t-il enfin.
- Qu'est-ce que c'est ? demande Sherlock
- Rien, répondons Mycroft et moi en même temps.
Je suis sûr que l'avoir interprété correctement.
C'était sans compter sur mon père qui prend le papier des mains de Mycroft, le lit et devint très pâle.
Très très pâle.
Il lève les yeux vers Mycroft et lui fonce dessus.
Je me crispe et me place sur son chemin, Sherlock avec moi.
- John, que se passe-t-il ?! dit Mary en se levant.
- C'est de lui qu'Elizabeth est amoureuse ! Il l'aime aussi ! rugit-il en tentant de nous pousser.
Sherlock et moi lâchons mon père d'un coup. Lui, sous le choc de la révélation. Moi sous le choc du résumé simplissime de mon père mais si franc.
Lestrade est incapable de faire un pas, soit sous le choc que je sois amoureuse soit ébahis que Mycroft soit capable d'aimer. Sherlock lui est en plein bug, il passe son regard de Mycroft à moi, totalement ailleurs. Mary nous fixe en silence, elle aussi sur le cul.
Mycroft pose la pointe de son parapluie sur l'épaule de mon père.
- Asseyez-vous, John. Nous allons mettre tout ça au clair. Inspecteur, pouvons-nous vous emprunter votre bureau ?
- O-Oui, bien sûr…
Lestrade sort en murmurant un « 'Grand b'soin d'un café, moi,… » Qui me fait sourire légèrement. Juste un peu.
Mon père s'assoit, regardant Mycroft d'un œil noir.
- Sherlock, reviens-nous, dit le gouvernement britannique en s'asseyant sur une chaise.
La voix de son frère a l'air de le faire reprendre ses esprits et il s'appuye simplement contre le mur. Je suis obligée de rester debout et soupire, mourant de faim et de fatigue.
- Elizabeth, commence, ordonne mon père.
Je doute très sérieusement avoir le choix et obéis.
- Mmh… Hier, je devais aller voir Sherlock. En faite, depuis sa fausse mort, Mycroft et moi nous nous voyions deux fois par mois, le mardi. Avant-hier, Sherlock m'a couverte auprès de toi et il a réclamé que je lui explique ce que je trouvais à Mycroft en échange.
Je jette un timide coup d'œil à mon paternel. Il a les lèvres pincés et le regard dur, comme je lui ai rarement vu.
- S'en est suivit une… discussion. Sherlock en a déduit que j'étais amoureuse de Mycroft. Mais je ne voulais pas que Mycroft le déduise et je suis allé lui dire…
- Et c'est à cause de ça que tu avais pleuré ? demande mon père sans quitter l'aîné des Holmes des yeux.
- O-Oui… On va dire que ça s'est mal passé… Nous sommes, enfin, je suis partie en mauvais termes…
- Bien, dit-il d'une voix glaciale. Mycroft à vous.
Je me tourne lentement vers Mycroft qui ne quitte pas mon père des yeux, soutenant son regard.
- Il y a peu, environs deux mois, je me suis rendu compte que ce que… j'éprouvais pour Elizabeth dépassait de sentiments innocents.
- C'est-à-dire ? interroge Mary.
Mycroft la fusille du regard.
- Vous savez ce que je veux dire.
- Pourquoi ne m'avez-vous rien dis ? je demande d'une voix rauque.
- C'était mieux ainsi, et sans le mot…, commence-t-il.
- Le mot ! Mycroft, pourquoi as-tu fais un mot pareil ? questionne Sherlock, visiblement dans la semoule. C'est stupide !
J'utilise même des expressions en rapport à mes origines, si ce n'est pas fabuleux ça. Mycroft pousse un soupir agacé et regard son jeune frère.
- J'ai fais une erreur, simplement.
Il y a autre chose, Sherlock et moi nous le savons.
- Êtes-vous ensembles ? demande Mary.
- Diable, non ! rugit Mycroft.
Je ne réponds pas et baisse les yeux en déglutissant.
- Elizabeth, dit-il en se radoucissant. Je suis désolé… Ce que j'ai dit hier…
- Vous l'avez fait pleuré, Mycroft, dit mon père. Je vous interdis de la voir à nouveau. Mardi et les autres jours.
Je ne prends la peine de me révolter et lève les yeux vers Mycroft. Il plonge ses yeux dans les miens et je ne quitte son regard que quand mon père me tire par le bras. Je suis Mary et mon père dans un silence complet.
Une fois à la maison, Mary fonce dans la salle de bain et mon père me reprend dans ses bras, me caressant doucement mes cheveux hirsutes.
- Elizabeth, je suis désolé. J'ai eu si peur…
- Pardon, dis-je dans un murmure en passant mes bras autour de lui.
Nous restons enlacés un petit moment avant qu'il ne se recule le premier et qu'il aille dans la cuisine. Je le suis, ouvre le frigo et dévore tout ce que j'y trouve.
Quand je retourne dans ma chambre, vers 10 heures, je rallume mon téléphone et envois un message à Mycroft.
« Je n'accepte pas vos excuses. –EW »
Je range mon téléphone, me couche dans mon lit et plonge dans le sommeil avec délice.
Les seuls bras accueillants que je connais parfaitement, sont ceux de Morphée, et c'est très bien ainsi.
Réponses aux questions (que ma bêta lectrice a posé suite à l lecture de ce chapitre, posez vous aussi vos questions !) :
John, est ce que tu vas buter Mycroft ?
JW : Oui.
MH : Non.
EW : Oui.
El, comment tu vis ta premiere vraie peine de cœur qui en fait n'en est pas une ?
EW : Mal, idiote.
JW : Langage.
EW : Anglais, pourquoi ?
Tu compte faire baver Mycroft pour ce qu'il t'as dit ?
EW : Pas moi.
Louis *venant de nul part* : Moi !
Mr. I am the ENGLISH governement, tell me, have you a heart ?!
MH : Non.
Je repose ma question : pensez-vous que ça va trop vite entre El' et Myc' ? Merci, au-revoir n!
PS :
Fait comment en France ? Je me les caille, moi, en Belgique.
