Disclaimer : Non, ils ne sont pas à moi... (ouin).

Genre : définitivement n'importe quoi.

Personnages : Dudule en premier lieu, ensuite on va bien voir.

Couple : Je ne sais pas.

Commentaire : pas pour le moment.

Bonne lecture

Hahn tah Yhel


Le monde, mes potes et moi

Chapitre 11) Nouvelle chambre très luxe et conséquences

Euh, je me suis un peu laissé aller la dernière fois...

Mais bon, ça arrive à tout le monde de craquer non ?

Même aux fils de princes qui n'ont pas du tout envie d'être fils de princes et encore moins envie d'hériter de la charge de roi.

Mais je ne m'en excuserai pas.

Pourquoi ?

Ben parce que je suis fils de prince bien sur !

Bon, pour être franc, on a pas trop trop le droit de craquer, enfin, pas en public comme je l'ai fait, on est censés se cacher quand on a envie de le faire, ou de se retenir si on ne peut pas s'éclipser.

Mais ça je ne le savais pas encore quand j'ai craqué dans le couloir.

Mon dressage d'héritier royal n'avait pas encore commencé.

Oui, j'ai bien dit dressage, y'a pas d'erreur.

J'avais apprécié moyen l'apprentissage que je venais de finir, et bien, pour tout dire, il avait été une vraie partie de plaisir comparé à ce qui allait suivre, même la horde était moins pénible que la troupe qu'on allait me coller sur le dos 24 h sur 24.

Mais avant que ne débute le dressage, on m'a fait passer en traître un examen d'entrée et vu que je n'étais pas prévenu que j'allais en passer un je me suis planté.

Mais alors d'une force !

Bon, pour être franc, je crois que mon adorable cousine a été pour beaucoup dans ce qu'il s'est passé.

Visiblement grand-papa le Roi l'aimait beaucoup, on le comprend, elle est si adorable, si délicate, si bien élevée...

Et si persuasive...

Elle avait tellement hâte de me voir faire mes débuts à la cour, était si heureuse d'avoir fait ma connaissance, qu'elle a filé voir notre royal aïeul pour lui dire à quel point me rencontrer avait été un plaisir et qu'il fallait absolument organiser un bal pour le soir même, pour que tout le monde, comprendre tous ceux qui comptaient, puisse me rencontrer.

Et papy Roi n'a pas marché, il a volé !

Totalement transporté à l'idée de présenter le fils de son fils cadet.

Si lady Éléonore avait été près de lui elle aurait pu sans doute modérer son enthousiasme, mais elle se trouvait près de moi à sécher mes larmes.

L'épouse de papy Roi, mamie Reine n'était pas au palais.

Elle n'y était plus depuis des années à vrai dire, mais cela je l'ignorais encore, tout comme les raisons de son éloignement.

Mais même si elle s'y était trouvée elle n'aurait rien pu faire, son royal époux n'avait jamais pris son avis en compte.

Rien que cela vous éclaire sur le personnage pas vrai ?

Enfin bon, je ne vais pas médire d'un ancien, c'est pas bien.

Mais si vous voulez mon avis, quand il n'était pas encore vieux la musique de "Macho Man" devait éclater partout où il allait.

Oui, bon, je sais, j'exagère, et je le sais bien, mon royal papy n'a jamais rien eu en commun avec les gars de la chanson, toutes mes excuses, vala, ça c'est fait, passons à autre chose.

Hein ? Qui a dit "de quoi il cause ?" !

Non, mais c'est une blague ?

Vous connaissez pas "Macho Man" ?

Ben vous alors...

Allez, je vais être sympa, je vais faire comme si je n'avais pas entendu.

Mais franchement, ne pas connaître...

Ah la la...

Bon, revenons à nos moutons et à ce que je disais.

Ma cousine, mon royal papy, le bal qui se préparait pendant que je prenais possession de ma nouvelle et définitive chambre.

Une chambre qui aurait presque pu contenir le pavillon d'où je venais.

Avec un lit à baldaquin plus grand qu'une voiture.

Le mobilier grandiose qui allait avec.

Un vrai délice.

Je me suis senti tout petit, tout perdu.

C'était vraiment magnifique, tout dans les tons de brun et de bleu, j'ai compris le sens du terme "chambre de palace".

Du velours en veux tu, en voila, du satin, des boiseries, des peintures, du stuc, des dorures et des tapis tellement épais que mes pieds s'y enfonçaient.

J'ai presque regretté la chambre de mon défunt père, mais il était trop tard, j'avais fait ma chochotte, il ne me restait plus qu'à assumer.

Vous allez me dire, "De quoi tu te plains ? On aimerait bien avoir ta chance et une chambre digne d'un palace à disposition gratuitement."

Et moi je vais être un vrai chacal et je vais vous répondre : "Quand vous voulez, venez, je vous laisse la place, bonne chance avec ma cousine, mon royal papy et toute la clique. Pensez à m'envoyer une invitation pour le couronnement surtout, je voudrais pas manquer ça."

Et je sais parfaitement que là vous allez vous barrer en courant, comme je le ferai si je pouvais.

Vous avez de la chance, vous vous pouvez.

Reprenons.

Lady Éléonore, Lady Léo pour les intimes, m'a ouvert la porte d'une salle de bains comme je n'en avais jamais vu, une vasque ronde servait de baignoire, mais j'ai pas compris tout de suite ce que c'était, y'avait de l'eau dedans mais on ne faisait que la deviner à cause de la tonne de pétales de roses rouges et blanches qui trempaient dedans.

Et les bougies allumées sur les bords m'ont fait halluciner.

J'étais tombé où ?

On me prenait pour une gonzesse parce que j'avais les cheveux longs ?

Lady Éléonore a regardé ce que je fixais de mes yeux ronds et compris le problème.

Mais elle tenait à ce que je me lave visiblement, elle a donc appelé de l'aide et fait vider la vasque avant de la faire remplir à nouveau, sans les roses mais toujours avec les bougies.

On m'a laissé choisir parmi une gamme de produits de bains, laissé assez de serviettes pour sécher une équipe de foot et un peignoir puis je me suis retrouvé seul.

Pour tout dire, j'ai bien cru qu'un des larbins, pardon, des domestiques attachés à ma personne, allait tenter de me déshabiller, et j'ai été à deux doigts de montrer les dents, heureusement, sur un signe discret de Lady Éléonore il a renoncé et filé comme les autres.

Elle a été la dernière à sortir.

Je vous passe le bain, ça ne présente aucun intérêt pour vous, mais pour moi ça a été un vrai plaisir.

Finalement ça n'était pas si mal d'être le fils d'un prince.

J'allais peut être signer.

Tout ce que je vais mentionner de cet agréable moment, c'est le passage éclair d'un des gus attachés à l'entretien du lieu et de ma personne qui a piqué mes affaires.

J'avais fermé les yeux quelques secondes, le gus a du passer pendant ce laps de temps et je l'ai loupé, en tout cas, je ne me souviens pas de l'avoir vu.

Parce que si je l'avais vu j'aurai râlé, on touche pas à mes affaires !

Donc, à la fin de mon bain, j'étais bien, détendu, mais je n'avais plus de fringues, en dehors du peignoir qu'on m'avait gracieusement fourni.

Et curieusement, je m'en foutais.

Je me suis séché, coiffé, couvert du fameux peignoir et j'ai dérivé vers la chambre et le lit, il était toujours aussi immense, mais il était tellement tentant.

Je me suis assis, le matelas était confortable, tant que je me suis étendu.

Et ce qui devait arriver arriva, je me suis endormi.

Les jambes dans le vide, les bras écartés et les cheveux dans tous les sens;

Oui, je sais, pas classe, pas princier et encore moins royal.

Mais tant pis, j'assume, c'était trop bon.

Et puis, cela n'était pas inutile, vu ce qui m'attendait au réveil.

J'en frissonne encore rien que d'y penser.

Une soirée d'horreur à tous les niveaux, tellement épouvantable que je n'ai pas le courage de la raconter maintenant, je vais devoir rassembler tout mon courage.

Donc, sorry les gars, mais c'est fini pour le moment, la suite au prochain numéro.

Oups, j'ai failli manquer à tous mes devoirs, où avais-je la tête ?

Le texte est fini pour le moment, mais j'ai encore de quoi babiller, alors je le fais.

Bravo à la courageuse lala-chan qui a eu le cran de lire l'intégralité de mes délires en une seule journée et de laisser des commentaires, suis admiratif.

Si elle revient, et qu'elle a une adresse pour la réponse je lui ferai la bise.

Parce que, si j'ai aimé qu'elle laisse des tits mots, j'ai regretté de pas pouvoir lui répondre.

Ben oui, suis comme ça.

Allez je file, à bientôt.