J'ai pas beaucoup de temps en blablatage, alors je vais simplement disclamer et répondre au review:

Disclamer: La fic nbe m'apartient pas.

Reveiws:

Miyu-san: Et ben, si ton chéri et toi vous êtes comme ça, ça doit être très drole à voir...

Rizahawkeye: v'la la suite très cher!

Tsume: Cool que tu sois de retour... tu remarqueras que l'action évolue beaucoup ne? merci pour ta reveiw, bonne lecture.

Temari50: Je te répond dans ce chapitre meme si tu l'as pas encore reviewé parce que j'ai été touché que tu review tout mes chepitre... alors merci beaucoup pour tout tes gentil compliments!

Bonne lesture à tous!

Chapitre 10: Souvenirs et peste.

(ou Ami et Sydney)

Une jeune fille courait. Elle devait avoir dix-sept ans, de long cheveux bruns cascadait sur ses épaules, et un immense sourire fleurissait sur ses lèvres: enfin, il allait rentré du pensionnat, enfin, elle allait pouvoir quitter cette furie qui se disait être sa tutrice… Enfin.

- Ren!

Elle sauta dans les bras d'un jeune garçon, blond les yeux gris, sensiblement le même âge, le même sourire sur les lèvres.

- Oh Ren… Tu m'a tellement manqué… Ren…

Elle pleura un instant sur son épaule.

- Eh, Gamine, pourquoi tu chiales?

- Je suis heureuse de te revoir! On va partir hein?

Ren eut un sourire, et après l'avoir longuement embrassé lui répondit:

- On va partir, mais Je voudrais dire adieu à cette femme qui se dit être ma génitrice…

Ren et Ami étaient frère et sœur, enfin, légalement, mais biologiquement, il n'avait pas un atome en commun: Ami avait été adopté dans des circonstances curieuse pour ses capacités intellectuels hors norme.

- Allons-y.

Une fois face à une femme au cheveux noir, et à l'air froid, Ren déclara:

- Bonjour mère.

- Ah, Ren tu es rentré… Et tu es là aussi Ami… Justement, je voulais te voir… C'est bien que tu sois rentré Ren, tu peux sortir, je dois parler avec Ami.

Le jeune homme regarda son amie.

- Non.

- je ne t'ai pas encore adressé la parole Ami…

- Sauf que moi non plus je ne veux pas sortir mère.

- Je vous demande pardon?

- Ami et moi… Nous partons.

La femme ricana un instant.

- Mais oui, bien sur…

- Adieu Mme Moritaki, au plaisir de ne jamais vous revoir.

La femme les regarda ébahis quitter la pièce puis sur les caméra quitter l'établissement.

- On est libre Ami!

- Ne m'appelle plus Ami.

- Pourquoi?

- Ce n'est pas mon vrai nom… A.M.I signifie Agent au Multiples Identité. Mon vrai nom c'est… Kira.

Le jeune homme tourna la tête vers elle.

- J'aime ce prénom… Va pour Kira… Et ton nom?

- Je ne m'en souviens plus.

- Ne t'inquiète pas, dans quelques mois tu pourras te prétendre Moritaki par le mariage.

La brune tourna la tête vers lui.

- Que…

- Dès que tu seras majeur, je veux que tu deviennes ma femme.

La jeune femme se remit à pleurer.

- T'es une vraie fontaine aujourd'hui! Sèche moi ça…

Elle allait avoir dix-huit ans, dans deux mois, elle aurait dix-huit ans. Actuellement, Ami/Kira faisait un tour sur les petites routes à l'arrière de la moto de Ren. Quand ils freinèrent brutalement.

- Pourquoi t'arrêtes-tu?

- Regarde…

Face à eux se trouvait une petite vingtaine de soldat près à leur tirer dessus.

- Que… - une femme au cheveux noirs apparut - Mme Moritaki… J'aurais du me douter… Vous avez sorti la grosse artillerie…

- Tu m'as donner du fils à retorde Ami, hors de question que je te lâche maintenant! Reviens parmi nous et je vous épargnerais…

- Va crever vieille peau!

Un des soldat attrapa Ren par le bras et le mis à genoux sans que sa future femme ne puisse réagir.

- Maintenant écoute moi petite peste, soit tu reviens à mes cotés, soit je le tue.

- Tu ne tueras jamais ton propre fils…

La femme prit son fils par les cheveux et planta son magnum dans le front de celui-ci.

- Tu crois?

La jeune femme écarquilla les yeux.

- Ne l'écoute pas Kira! Ne perds pas ta liberté, continue bats toi!

Ami/Kira eut un air arrogant et répliqua à la femme:

- Je ne vous suivrais jamais… Lâchez le… et laissez nous vivre…

Mme Moritaki eut un ricanement moqueur.

- Tenez la bien.

D'autres soldats arrivèrent autour de la jeune femme, et l'attrapèrent chacun par un bras.

- Jamais je ne recommencerais… Dîtes moi, combien de gens sont déjà mort à cause de moi?

Sa ''mère'' eut un rictus moqueur.

- Tu as trois secondes pour revenir sur ta décision.

- Vous pouvez bien crever.

Le visage de Mme Moritaki reprit un air froid, et tira.

- Une balle. Une seule, et il était mort. Il n'a pas souffert, en un quart de seconde, il n'était plus là…

Les larmes avait cessé de couler sur ses joues, mais son regard s'était fait vague.

- Et… Après?

- J'ai frapper un de mes geôliers, je lui ait pris son arme, et j'ai tuer tout les soldats.

Itachi eut un moment de stupeur: Ami, sa petite Ami, avait tué, à elle seule, une bonne vingtaine de soldats… Il était clair depuis le début qu'elle était particulière, mais de là à être aussi…

- Et cette femme?

Il ne s'était pas attendue à ce qu'elle se remette à pleurer.

- Eh, c'est pas grave, t'es pas obligé de m'en par…

- Je n'ai pas réussi Ita… Elle est encore quelque part, à faire le mal… J'ai pas pu la tuer, parce que c'était ma mère… Je pouvais pas…

L'Uchiwa regarda la jeune femme, à cet instant, elle ressemblait plus à une petite fille, et il eut peur. Il plaçait une confiance absolu en la brune, elle ne craquait jamais, toujours maîtresse de ses émotions et de ses sentiments, et il commençait à se dire que ce n'était qu'une couverture pour cacher une grave blessure. Il ne savait pas comment se comporter face à cela, mais, ce dit-il, peut-être serait-ce instinctif, alors il la prit dans ses bras, et la berça tout contre lui.

- Chut… Je suis là maintenant…

Sakura et Sasuke étaient remonté dans l'ascenseur, et la porte à peine refermé, la jeune femme était sur lui, bouche à bouche, mains contre torse.

- Sakura…

La jeune femme se décrocha de lui et baissa la tête piteusement.

- Excuse moi… Je…

Elle recula, s'appuya contre la paroi de l'appareil et mis son visage dans ses mains.

- Je suis désolée Sasuke… Je… Quand je t'ai quitter il y a cinq ans, j'ai décidé de changer de cible… Je suis partie du cotés de Manhattan, et je suis devenu ce que les autres appelleraient une pute de luxe… Ce que ces gros con ne savait pas, c'était ce que je faisait une fois qu'il dormait… Et à chaque fois qu'il me touchait…

Elle se laissa glisser le long de la paroi.

- Je n'ai jamais réussi à te sortir de mon esprit Sasuke… Tu y avais établit domicile et tu étais devenu omniprésent… Avec Neji c'étais différent… Une amourette d'enfant… Mais avec toi… Tu m'obsédais Sasuke, tu était devenu…

La jeune femme laissa sa phrase en suspend, et l'ascenseur s'arrêta. Avant même que l'Uchiwa ait pu dire quelque chose, elle sortit.

- Sakura!

Il sortit à sa suite, et la rattrapa par le bras.

- Je te tiens je ne te lâche plus…

La rose baissa les yeux.

- Suis-je donc si laid que tu ne daigne même plus me regarder dans les yeux?

Sakura releva les yeux vers lui et lui fit un micro sourire.

- Qu'est-ce qu'on fait maintenant?

- Je ne sais pas, que fait-on dans ce genre de situation?

Et de son air espiègle l'Haruno de répondre.

- On s'embrasse?

Il captura ses lèvres dans un baisé passionné qui devint de plus en plus pressent, baisé qui aurait sûrement été prolongé si à cet instant quelqu'un ne les avait pas interrompu:

- Que… Je me disais aussi que ça ne pouvais pas être sur ton talent que tu avais été embauchée… Mais oser t'en prendre à Sasuke-kun… Je trouve ça ignoble de ta part Sakura.

Les deux jeune gens se retournèrent vers la jeune femme. Sydney. Si Sasuke commençait à être en proie à la panique, Sakura, elle, avait le cerveau qui marchait à toute vitesse.

- Je te l'avais dit Sydney… Qu'il fallait que tu fasses attention à tes arrières… J'ai un tel talent, et un tel charisme, que quoi qu'il arrive tu ne m'arriveras jamais à la cheville…

La blonde eut un sourire vicieux.

- Ne t'inquiète pas Haruno, bientôt tu n'auras plus rien…

Et avant que ladite Haruno ait pu répliquer quelques chose, sa collègue était repartie.

L'Uchiwa se tourna vers la jeune femme.

- Qu'est-ce qu'on fait?

Elle ne répondit pas. C'était pas bon ça, Sasuke savait pertinemment qu'il ne risquait rien du point de vue de leur boulot, mais les autres ne pourrait pas s'empêcher de jaser… et ça c'était pas bon.

- Sakura, qu'est-ce qu'on fait?!

Nouveau silence de la part de l'Haruno.

- Mais merde réagit, dit quelque chose!

Sakura se tourna vivement vers lui et répondit sur un ton colérique:

- Tu veux que je réagisse? Et ben écoute: On va s'en tenir à des relations strictement professionnel, voilà, ça te suffit?

Et ne le laissant pas répondre, elle s'enfonça dans le couloir.

Pourquoi y avait-t-il toujours des obstacles sur leur route?

Alors? Reveiws?