Salut, j'ai enfin fini le bac et mes révisions pour le rattrapage ( parce que il faut bien l'avouer je n'ais pas excessivement confiance en mes capacités). Donc voici la suite et je ne vous remercierai jamais assez pour toutes vos reviews d'encouragement.

Chap 11: une chose inconnue

POV BELLA:

Je ne me sentais vraiment nerveuse entouré par autant de vampires depuis que j'étais sortit de ma cage, mais je tentais de me rationalisai en me disant qu'il s'agissait simplement de la famille d'Edward et Carlisle. Mais je masquais ma crainte sous de l'arrogance pour celui qui était empathe, il n'était pas question que je me laisse aller. Et voilà que Carlisle voulait me faire aller au lycée, je mentirais si je disais que l'idée de pouvoir étudier ne m'avait pas effleurer l'esprit mais pourquoi fallait il que ce soit parmi eux dans ce lycée ci?

Je ne dis rien car je ne voulais pas blessé Edward, quelque part j'étais reconnaissante qu'il ne puisse accéder à toute les incohérences de mon cerveau. Il est vrai que ce jeune homme ou peu importe qui il était ou ce qu'il était m'attiré inlassablement. Pourtant même le pas en avant que j'avais fait et qui faisait qu'à présent nous « sortions » ensemble ne poussait toujours pas à avoir confiance, je ne voulais que reculée à présent...

Le silence perdurait dans le salon alors que je comptais les touches du piano pour éviter leur regard en jouant l'indifférence. Je sentais leur regard sur mon dos.

- - donc, commença le grand blond un peu crispé, tu n'es pas humaine?

- - à demi-humaine, corrigea Carlisle il savait que ce n'était pas vraiment le meilleurs sujet à abordé avec moi.

Edward vint s'asseoir sur le tabouret du piano à côté de moi comme n'y résistant plus.

- - tu joues?

- - les bases, admis je, mais ce n'est pas mon instrument de prédilection.

- - lequel alors?

- - la cithare.

Il allait s'approché encore mais je m'esquivais mon instinct de conservation reprenant le dessus. Prétextant vouloir boire, je m'enfuis vers la cuisine en détournant le regard.

Je reposais le verre sur le plan de travail à demi plein. Je le sentis pénétré dans la cuisine dans mon dos, et me raidis sans le vouloir. Je savais que je le blesser mais il ne pouvait pas me demander de faire confiance au premier venu et oublier toutes les années de tortures que j'avais endurée, aussi attirant soit il.

- - ais je mal agit?

- - non, non, soupirais je lasse. Ça va juste trop...trop vite, je viens à peine de sortir...et je rencontre à nouveau des vampires, puis toi, puis le lycée...c'est juste trop...imagines tu arriver dans un monde dont tu ne connais rien et presque personne? C'est déstabilisant...de plus que tu le veuille ou non je suis incapable de faire confiance...

- - même à moi?

Sa voix tremblait un peu marque de son appréhension mais je lui devais la vérité même si il ne pouvait saisir ce que je ressentais.

- - même à toi.

POV EDWARD:

Après une seconde, lorsqu'elle avait enfin achever sa réponse je comprenais ce que signifier resserra un poids sur l'estomac. Vexer, n'était même plus le terme suffisant et blessé aussi moindre, non j'agonisais tout simplement.

Reprends toi! m'interpella Carlisle à l'étage, à quoi t'attendais tu? Tu veux que je t'enferme pendant des décennies en te torturant et en t'assoiffant, on verra comment tu réagiras!

Je n'avais jamais entendus Carlisle aussi agressif dans ses pensées. Mais en y repensant je comprenais sa réaction mais le plus important, cette pensée unique avait eu un impact sur moi. Je me représentais réellement à présent ce que représenter le passé de Bella. Pour moi ce n'était qu'un vague floue tout d'abords mais avec les détails que me fournissaient les pensées de Carlisle à propos de leur première rencontre, je l'apercevais dans sa tête dans ses frusques en lambeau recouvert de sang séché et ce regard noir de soif qu'elle avait alors...c'était affligeant.

Je me repris immédiatement, il avait raison, et elle aussi jusqu'à un certain niveau. Évidemment qu'elle n'avait pas confiance, comment le pouvait elle? Le fait déjà qu'elle s'attache à ce point à Carlisle, à Angela ou même à moi, était en soit un preuve de sa force.

Une seule solution se présentait alors à mon esprit, le temps. Il fallait donner sa chance au temps, à la patience. Je me connaissais assez pour savoir que c'était loin de me ressembler, j'étais du genre impatient mais une chose me pousser vers cette réponse, elle était plus importante que tout et même que ma frustration à venir, Bella.

Je ne savais pas si elle même allait se donner cette chance, une chance pour moi, pour nous. Elle ne me faisait toujours pas face, les épaules un peu rentrait dans une position défensive, elle avait juste peur...du rejet, et peu être aussi un peu de me blesser.

- - alors il ne me reste plus qu'une chose à faire, m'approchais je lentement pesant mes paroles, je te prouverais qu'à moi tu pourras toujours me faire confiance et je pense mes mots, Bella, toujours.

Pour nous, « toujours » était un engagement plus qu'imposant.

Elle se retourna un peu tremblante, je devinais que même elle ne s'en rendait pas compte, elle retenait de toute ses forces la pauvre larme, marque de son trouble, au bords de la fine peau de sa paupière. Je n'hésitais pas un instant de plus, me déplaçant en une fraction de seconde je faillis presque la percuter dans mon empressement. Elle se laissa glissait dans l'étreinte de mes bras, elle était si douce, si frêle, si tiède...je plongeais mon visage avec avidité dans la courbe de son cou et ses petits cheveux fous qu'elle n'avait pas réussit a caché dans son filet à cheveux en perles.

Son odeur me transportait en un voyage fabuleux à chaque occasion.

Elle s'écarta levant un regard qui me coupa le souffle, car à la différence de ce que je lui avait déjà vu, celui ci était posséder de cette petite étincelle, minime certes mais si précieuse. Je redécouvrais la définition de ce qu'était un trésor, et je définissais mon trésor par cette petite luminosité dans ses yeux si hypnotique.

La pendule du salon sonna, il faisait déjà nuit noire dehors mais dans mon monde on ne comptait plus vraiment les heures au bout d'un certain, à part peu être pour nous qui devions nous pointait à l'heure au lycée ou au travail pour Carlisle.

- - euh il faudrait peu être que je rentre.

Quoi! Non! Là c'est sur elle allait me faire mourir de l'intérieur à tellement reculé quand je l'approchais un peu trop vite. Elle devait rester et Carlisle était aussi pour cette idée, à la différence des autres hôtes de la maison qui avaient l'air tous un peu méfiant et réservé, elle leur avait prouver qu'elle n'était pas humaine, après tout.

Je ne résistais pas à l'appel de ses lèvres pleines, et écrasais peu être un peu brutalement les miennes si durs sur les siennes si soyeuse. La frénésie nous reprit comme dans la clairière avec autant d'intensité pour l'un que pour l'autre. Même Jasper éloigné de nous, se retrouvait haletant par la soif qui nous enivré. Je ne croyais pas que je puisse me repaître de ce goût, à moi que la nourriture paraissait si fade soudain je me prenais à adoré littéralement le sucré de sa bouche.

Ce fut Carlisle et Esmée qui vinrent nous interrompre. Je rêvais vraiment en couleur quand je voulais à ce point là être seul sur terre avec rien d'autre qu'elle.

- - Bella, si tu veux tu peux dormir ici...

- - oui, tout à fait, renchéris je, je te laisserais ma chambre.

Elle eut un sourire indulgent en voyant mon empressement, je croyais assez la connaître pour savoir qu'elle ne résisterait pas longtemps pour faire plaisir aux autres.

- - euh d'accord.

- - de toute façon, ajouta Carlisle, je voudrais te parler pour tout arranger pour aller au lycée.

Là, elle devint ostensiblement nerveuse, je me doutais qu'elle avait surtout une appréhension de l'inconnue plus qu'autre chose, mais je me promis de lui faire toujours découvrir de nouvelle chose au maximum de mes capacités. Je l'aiderais à faire une liste de ce qu'elle aimera.

- - oh fait comment te nourris tu?

- - principalement de trucs très sucrés et parfois Carlisle me fait des transfusions de sang lorsque je suis vraiment faible.

- - c'est à dire?

- - quand j'utilise mes...euh vous appelez ça des dons, n'est ce pas?

- - tu en as beaucoup? Opinais je.

- - je ne sais pas trop à vrai dire, ils sont sans cesse en mutation, je peux contrôler l'électricité un jour pour lancer des boules de feu le lendemain.

- - tu gagne un pouvoir contre un nouveau constamment?

- - non, en fait je crois que cela dépend de mon état d'esprit ou d'une sorte de cycle.

- - ils reviennent régulièrement?

- - je ne pourrais pas l'affirmer, dans un univers clos où on ne pouvait pas répondre à mes questions, j'ai préférée passer outre.

- - et ton père, il le sait?

- - non.

- - son père? S'interrogea Carlisle.

Je me sentis flatté d'être le seul à savoir une chose aussi importante, si même Carlisle ne savait pas.

- - Aro, lui répondis je simplement en serrant plus étroitement ma belle contre moi.

Là, dire qu'ils étaient tous souffler aurait été un euphémisme, ils étaient apparus comme un seul au milieu de la cuisine, leurs bouches bées.

- - elle...elle...bégaya Rose, elle est la fille des Volturris?

- - évite ce genre d'image, grimaça Bella, on croirait que les trois font des cochonneries entre eux et qu'ils peuvent ovulés.

J'avoues que même pour moi l'image n'était pas des plus agréable surtout en voyant les pensées qui traversèrent en même temps chaque membres de ma famille, la plus choquante étant sans nulle doute celle de mon frère, Emmett, de sa part je ne m'en attendais pas moins cela dit.

- - c'est possible, fit bien incrédule Jasper en regardant Bella avec une curiosité presque aussi savante que celle de Carlisle mais en bien moins polis ce qui me tira un grognement dans un élan inconscient je caché Bella à l'abris de mes bras loin de son regard inquisiteur.

- - Edward, va installer Bella, calma le jeu Carlisle.

Je m'exécutais. J'appréciais à sa juste valeur Jasper, bien comme un frère, nous étions une famille, mais son regard me dérangeait plus qu'il n'était permis, Bella n'était pas un simple bout de viande ou un produit intéressant par sa « particularité ». À ce moment là, j'avais vu une ressemblance dans son regard avec celui de Aro et je me doutais que Bella aussi, cela n'avait pas dû lui être bienveillant.

Elle me suivait non sans lancer un éclair de douleur à l'encontre de Jasper qui ne pu retenir un gémissement faible. Je la fit précéder dans ma pièce, mon refuge. Elle mis un pas devant l'autre lentement savourant peu à peu mon univers. Ses doigts caressèrent curieux les reliures de mes livres sur mes étagères puis les côtés de mes boîtes de CD...

- - moi j'ai préféré un appartement plus impersonnel, pensa t elle à voix haute, ce qui est matériel se perd si vite...

- - où habites tu?

- - à Seattle, Carlisle m'a donné un de ses garçonnières.

- - je crois voir laquelle, dis je fier de savoir où la trouver en premier lieux si ce n'est pas dans mes bras. Bella, tu ne veux pas aller au lycée?

- - je ne sais pas, s'assit il dans le canapé où j'avais prit place derechef dans mes bras, convaincs moi! Tu aimes, toi?

- - j'aimerai bien plus si tu venais...pour moi c'est un passe-temps, il est las de rien faire ne crois tu pas?

Elle baissa les yeux en réprimant un soupir, malgré moi je me maudis, je suis idiot ou je le fais exprès? À ton avis, idiot, que faisait elle seule, enfermée? Je devais me doutais qu'elle n'avait pas l'Internet et le satellite à volonté.

- - pardon...

- - non, coupa t elle, tu a raison, c'est nul de ne rien faire. Et puis je pourrais voir Angela tout les jours et toi...

Vous ais je déjà dit que son regard était vraiment le plus sublime que j'ai jamais croisé, et là il ne regardait que moi. Il était en quelque sorte mien, non?

Elle prit une douche, Alice lui prêta des vêtements et même si cela ne lui était pas vital, elle m'avoua qu'elle dormait parce qu'elle aimait rêver et de plus cela diminuer son besoin de sang dans son system.

J'en ressentis une grande reconnaissance car elle était vraiment belle, ainsi alors qu'elle baissait un peu sa garde par contre ses sens restaient instinctivement aux aguets.

Elle se réveilla en un sursaut tôt le matin. Elle prit quelque seconde pour retrouver un souffle égal puis un peu désorientée, elle sembla se souvenir d'où elle était.

Moi, je me sentais frustré, bientôt il serait l'heure de retourner au lycée et de la laissait, j'entendais déjà les pensées menaçantes de mes frères et soeurs de part et d'autre de la maison qui me défendaient de ne pas aller en cours.

- - tu dois y aller, souffla t elle.

Me pinçant les lèvres, j'hochais prudemment la terre comme si un mouvement brusque la ferais se volatilisé.

- - le lycée serait peu être une option pour ne pas me quitter, argumentais je.

- - ...se serait un argument de poids, se haussa t elle pour atteindre mes lèvres.

Le lycée.

Il avait déjà été ennuyant à l'origine, il devenait à présent un purgatoire. Emmet m'avait presque portait de force, et je suis presque sûr que si je ne m'étais pas laisser faire, il n'aurait pas réussit à me décoller de Bella.

Je ne résistais pas, je m'avançais dans le couloir vers Angela. Elle était seule à son casier, un peu tête en l'air. Je ne la connaissais que comme cela d'ailleurs, par certain aspect elle était bien ressemblante à ma douce.

- - salut.

Elle se retint de sursauter.

- - Edward? Bella est bien rentrée?

- - elle a dormit chez nous.

- - QUOI!

Je m'y attendais pas sur ce coup là.

- - Vous êtes dingue! Siffla t elle, elle a dû être apeurée!