Ouf! Pas facher d'avoir fini ce chapitre! Enfin bref... La réconciliation or not? mouhahaha jvaus faire duré le suspence rien que par pur sadisme mouhahahahahaha ....ou pas -_-"

Bonne lecture les jeunes!


-Et il a rien dit d'autre ?

-Non, il a remercié pour la casquette même si ce n'était pas vraiment la peine.

-Hum… soupira Choutarou.

Jiroh se rapprocha de lui et passa un bras autour des épaules.

-Ne t'en fais donc pas avec le temps vous vous réconcilierez…

-Tu as sûrement raison.

Mais il en doutait fort, si Shishido l'avait fuis c'était à cause d'une raison précise qu'il ne pouvait pas révélé à celui qui était à présent son petit ami… Il ne savait d'ailleurs pas très bien pourquoi il avait accepté, le choc sans doute. Peut-être qu'il avait espéré rendre le brun jaloux. Il ri intérieurement de pareil présomption.

-Jiroh…je…

-Oui trésor ?

-Non rien…

Jiroh l'aimait… Il ne pouvait pas. D'ailleurs celui-ci semblait sentir que quelque chose n'allait pas car il scrutait son visage avec intensité. Mais curieusement sa ne le fit pas rougir, ce qui n'aurait pas été le cas si ça avait été Shishido-san… Si c'était Shishido-san… Il s'en voulait d'avoir pareil penser alors que le roux s'en faisait pour lui.

-Qu'est ce qui va pas ?

Il ne savait que répondre, mais il ne pouvait pas prétendre qu'il n'y avait rien.

-Il ne t'as pas rend

Mais il s'arrêta. Qu'en avait-il fait ? Avait-il considéré que pour lui aussi ça ne servait à rien de lui rendre ? Il savait pourtant l'importance qu'il y attachait…

-Je dois aller voir Shishido-san… Je suis désolé je dois vraiment y aller…

L'autre soupira. Et le pris dans ses bras.

-On en a déjà longuement parler il me semble… Plus rien ne te raccroche à lui désormais.

-Mais je…je dois comme bien même y aller… c'est important pour moi.

-Choutarou ! s'emporta son petit ami. Il a refusé d'avoir de tes nouvelles ! Il ne t'en a pas donné ! Il a laissé tomber le tennis ! Il sort avec cette fille ! Il n'en a rien à faire de toi !

Les larmes du jeune homme se mirent à couler. Bien sur il savait tout ça ! Il le savait que trop bien. Mais il refusait de penser que tout cela n'avait pas de raison.

Jiroh le serait maintenant dans ses bras en lui caressant doucement le dos.

-Je suis désolé… mais je ne veux pas que tu reviennes blessé. Je ne veux pas qu'il te fasse du mal…

-Shishido-san ne me ferait jamais de mal ! se révolta-t-il entre deux sanglots.

-Tu sais bien ce que je veux dire par là…

-Oui il le voyait.

-Ca ne change rien. Laisse moi y aller. S'il te plaît.

-Si je viens avec toi.

Pour toute réponse, il le supplia du regard. Non Jiroh ne pouvait venir avec lui. Ils devaient être seuls. Jiroh soupira de nouveau, il devait avoir compris.

-Je serais avec toi de cette manière alors.

Et il posa ses lèvres sur la nuque de Choutarou pour y déposer un suçon placer de tel manière qu'il était bien visible de tous, et lui fit signe de partir dans un sourire après avoir déposé un léger baiser sur ses lèvres.

-Je reviendrais vite, promis-t-il en fermant la porte.

-J'espère que tout va bien ce passer…

Puis lorsqu'il eut disparu, le narcoleptique s'allongea sur le canapé, et ajouta pour lui-même avant de sombrer dans le sommeil :

-Ou pas…

Le jeune garçon courait à perdre halène à travers les rues, les voitures klaxonnaient sur son passage mais il s'en moquait. Lorsqu'il parvient dans le quartier où habitait son ami, il ralentit. Qu'allait-il bien pouvoir lui dire ? C'était bien beau de débarquer ainsi chez Shishido mais il aurait besoin d'une raison une fois arriver. Ce qui ne devrait plus tarder…Le paysage lui était de plus en plus familier, le quartier n'avait pas beaucoup changé en un an, quelques façades repeintes et des graffitis supplémentaires sur les poteaux électriques.

Il marchait à présent, et le soleil déclinait un peu plus d'instant en instant, Choutarou n'avait plus de temps à perdre. De toute façon il était arrivé, ce n'était plus vraiment le temps de tergiverser. Il marqua une pause, maintenant qu'il y était Choutarou n'était plus sûr que ce soit une bonne idée. Et si Shishido refusait de lui parler ? Naaaa ! Aucune importance, il ne le serait jamais s'il n'y allait pas. Le jeune homme aux cheveux argentés leva une main tremblante vers la sonnette, tout en détournant le regard, mais il se figea le doigt tendu, il n'avait pas le courage…

-Alala… Allé ! Tu peux le faire !!!

Il pressa le bouton.

-C'est bon je l'ai fait !

Mais il ne semblait y avoir personne. Oh non… Choutarou se recula afin de jeter un coup d'œil à l'étage, il y avait de la lumière dans la chambre de Shishido. « Peut-être qu'il est avec cette fille » se demanda-t-il tristement. La scène qui se déroulait à nouveau devant ses yeux lui fit monter les larmes aux yeux. Peu importe ! Il devait parler au brun, c'était capital, le faible espoir qui l'habitait l'aiderait à éliminer ce genre de pensées pessimistes.

Il sonna de nouveau, pas de réponse. Il insista une troisième fois.

-Je sais que tu es là crétin ! marmonna-t-il entre ses dents avant de maintenir son index sur la sonnette. Là !

Un bruit de verrou se fit entendre de l'autre côté et Choutarou relâcha la pression qu'il exerçait sur l'interrupteur.

-Na mais c'est pas un peu fini ce bordel !

-Shishido-san !

-Je suppose que c'est une blague ?

-Non je…

Mais il avait déjà claquée la porte, du moins il avait essayé, Choutarou ayant intercalé son pied dans l'embrasure de la porte.

« Courage !!! »

Il passa alors sa main dans l'entrebâillement alors que Shishido semblait décider à lui broyer le pied et ouvrit violemment le battant avant de la claquer derrière lui.

-Shishido-san j'ai à vous parler…

-Et moi j'ai rien à te dire !

-Alors écoutez moi !

-J'écoute mais fait vite, concéda-t-il d'un ton résigné.

-Je…

Merde… Il ne savait pas quoi dire.

-Ok c'était passionnant, lança-t-il sarcastique, voilà qui m'éclaire énormément. Tu peux partir maintenant. Et c'est pas une question !

-Mais je…

-Je n'attend rien de toi Choutarou, alors rentre chez toi. Lâcha-t-il sèchement, avant de continuer plus bas, Jiroh doit t'attendre…

Choutarou avait la tête vide, il ne savait que dire à Shishido-san, il aurait voulu se jeter dans ses bras et pleurer mais s'il le détestait pour 'ça' il perdrait toute chance de réconciliation… Mais il ne pouvait pas non plus partir, s'il s'enfuyait maintenant ça serait sans retour, et il ne pouvait l'accepter…

-Tu comptes rester planté encore longtemps là ? S'énerva son hôte. Bah moi j'me casse oubli pas de fermer la porte en partant, ou mieux tu peux aller voir mon frère si t'as des besoins urgents.

Le plus jeune n'en croyait pas ses oreilles et restait interdit tandis que le brun enfilait avec des gestes lestes sa veste. Il fallait impérativement qu'il l'empêche de partir.

-Shishido-san ! Attendez, je vous en pris !

-Quoi encore ?!

-Je….

C'était sûrement stupide mais il ne voyait pas quoi dire d'autre.

-Je…je me demandais si…

-Viens au fait j'ai pas toute la nuit !

Malheur il était vraiment très énervé... Choutarou pris alors son courage en main et débita d'une traite :

-Jemedemandaissiparhasardvousaurieztoujoursmacroixquejavaisoublierchezvousetsiouisivouspouviezmelarendre !

-Hein ? J'ai rien compris à ce que t'as dit ! Fais au moins un effort pour être clair !

Le grisé baissa la tête toute sa volonté avait été utiliser dans la phrase précédente.

-Vous avez du la jetée…

Il avait presque murmurée ses paroles les yeux rivés sur le parquet sans pour autant le voir.

-Parle plus fort j'entends rien !

Choutarou releva la tête, les yeux pleins de larmes, Shishido fit un pas en arrière.

-Ma croix Shishido-san !

Dans les yeux de l'aîné passa une lueur de peur et il porta instinctivement la main à son cœur.

-Rendez-moi ma croix Shishido-san, ainsi plus rien ne nous retiendra l'un à l'autre.

Les doigts du brun se resserrèrent sur le tissu de son vêtement, et son visage se ferma.

-Non. Dit-il simplement.

-Rendez la moi…

-Je refuse ! Elle est à moi maintenant ! Je l'ai trouvée et personne n'est venu la réclamer pendant un an et un jour, donc maintenant elle est à moi légalement !

Pour le coup Choutarou ne comprenait pas, puis il avisa le poing serré de Shishido. Il la portait ?!

-Shishido-san vous…

Et il tendit les mains vers la poitrine du brun qui se dégagea vivement. Mais Choutarou fut plus rapide que lui, il dégagea la main qui le gênait et repoussa le tee-shirt de son ami.

Au bout d'une chaîne en argent pendait une croix qu'il n'avait pas vue depuis longtemps…

-Shishido-san… Je crois que j'ai compris maintenant…


Voili voilou c'est plutôt bon signe nn? Ya des chances pour que le prochain chapitre soit lemoneux ^^

J'espère que ça vous plait jusque là... sinon j'en suis désolé et j'attends vos suggestions!

Dans tous les cas je veux bien vos impresssions!^^ par reviews par exemple... *sourire innocent*