Tout a commencé dans une banque
Chap. 9
« Et bien si ce n'est pas Gregory Lestrange » salua une voix.
Lestrade fit un sourire forcé à l'homme qui avait parlé, c'était la seconde fois aujourd'hui qu'il entendait ce nom haït, et dit en hochant la tête « Tom. Ça faisait un moment et c'est… »
« Je sais comment tu te fais appeler maintenant » dit Tom, l'homme qui était derrière le comptoir et propriétaire du Chaudron Baveur, inclinant aussi la tête vers Lestrade « Et à qui est-ce la faute si ça fait des années qu'on ne s'est pas vu ? »
Lestrade essaya de paraitre désolé mais ses émotions étaient trop fortes et il finit par dire à la place « J'ai vraiment été occupé »
Tom hocha encore la tête et dit « J'ai entendu que tu étais occupé avec la police moldu. Je me tiens au courant avec leurs journaux. Tu as été mentionné un bon nombre de fois dedans. Un Inspecteur Principal. » Il fit un sifflement impressionné alors qu'il donnait une boisson à Lestrade et dit « C'est pour la maison pour un vieil ami »
Lestrade renifla légèrement, prenant sa boisson et dit « Vieil ami. Tu me connais depuis la pire nuit de ma vie. »
« Certains pourraient dire que c'était le début de ta vie alors » répliqua Tom comme d'habitude.
« Alors pourquoi est-ce que tu continu de m'appeler Gregory Lestrange à chaque fois que tu me vois ? » demanda Lestrade à voix basse. Il savait de quoi ses frères et sa belle-sœur étaient accusés et où ils étaient actuellement et ne voulait pas que qui que ce soit qu'il était de leurs famille.
« Tu ne devrais jamais oublier d'où tu viens même si ce n'était pas le meilleur endroit » dit Tom.
« Tu viens d'une bonne famille et je suis à peu près certain que si ma famille savait que je suis vivant ils apprécieraient énormément que j'oublie d'où je viens et qu'il serait même mieux si j'étais mort » dit Lestrade en prenant une gorgée.
Tom soupira et ouvrit la bouche pour répondre mais Lestrade l'interrompit en disant « J'ai eu deux jours difficiles, Tom, et je ne veux pas entendre les choses habituelles que toi et ton père avaient l'habitude de me dire. J'ai surmonté tout ça, pour la plupart, crois-moi, et je ne veux rien avoir à faire avec eux. »
Tom hocha la tête en accord avec ce que Lestrade disait puis demanda avec hésitation « Est-ce que tu sais où sont tes frères et ce dont ils sont accusés d'être ? »
Lestrade acquiesça légèrement et dit « Je sais et je n'ai aucun doute sur ce qu'ils ont fait. Rappelle-toi ce que nos parents m'ont fait quand ils ont découvert que j'étais un Cracmol ? » La dernière partie avait été dit assez doucement pour qu'il ne soit entendu pas personne, pas qu'il y ait eu beaucoup de client dans le pub pour entendre quoi que ce soit mais Lestrade pensait qu'il valait mieux être sauf plutôt que désolé.
Tom avala avec difficulté et dit « Je me souviens. S'il n'y avait pas eu les elfes de maison de ta famille. »
« Je sais. Je leur serais toujours reconnaissant. Ils ont probablement dû se punir eux-mêmes très sévèrement pour m'avoir aidé » dit Lestrade.
Ils restèrent tous les deux assis en silence après cette déclaration pendant quelques minutes avant que Tom ne demande « Alors pourquoi es-tu venu dans mon pub et je suppose, siur le Chemin de Traverse alors que la dernière fois qu'on s'est vu tout les deux tu jurais que tu ne reviendrais jamais ? »
Lestrade hésita légèrement avant de répondre. Il était certain que personne n'était supposé savoir où Harry Potter se trouvait puisque ça pouvait être dangereux pour l'enfant et comme ils venaient de le dire, Lestrade ne venait pas de la meilleure des familles. Omettre une ou deux vérités entre amis ça ne blessait personne ?
« J'ai un _ » Lestrade hésita, encore, sur la manière de décrire Sherlock, pendant un moment avant de se décider sur « collègue qui a récemment adopté » il était certain que Mycroft aura procuré à Sherlock les papiers « un enfant magique, j'ai reconnu les signes, et je voudrais récupérer quelques livres pour mon collègue pour qu'il ne soit pas trop choqué quand la lettre pour Poudlard arrivera. »
Tom ne semblait pas croire que Lestrade lui disait toute la vérité mais il était prêt à laisser couler si c'était ce que Lestrade voulait, ce pour pourquoi il était reconnaissant.
« Bien. Allons-y » dit Tom « Je vais te prêter une cape, c'est toujours un peu dangereux dehors, tu ne veux pas être vu par certaines personnes habillé complètement comme un moldu, et t'ouvrir l'accès au Chemin. »
« Merci » dit Lestrade, finis sa dernière gorgée puis suivit Tom.
Tom dédaigna juste ses remerciements de la main et dit « Combien de temps penses-tu y être pour que je rouvre la porte quand tu auras fini ? »
« Cela dépends du temps que je vais passer à Gringotts. J'ai besoin d'échanger un peu de monnaie vu que j'ai juste de l'argent moldu » dit Lestrade en mettant la cape que Tom venait de lui tendre. Il était reconnaissant que, au moins, dans cette banque, il savait qu'il ne serait pas pris en otage, surtout qu'il en sortait tout juste d'une, pendant que quelqu'un essayera de la voler.
Tom hocha la tête compréhensif et dit « Bien, on n'a pas été très bousculé aujourd'hui et on ne peut pas utiliser de cheminée à Gringotts donc je ne pense pas que ça te prenne trop de temps. Tu sais quoi, je vais ouvrir le Chemin pour toi dans deux heures_ ça devrait te donner assez de temps, n'est-ce pas ? »
Lestrade acquiesça et dit « Ça devrait suffire. »
Tom hocha la tête et dit en ouvrant le Chemin « A tout à l'heure. Sois prudent. »
Lestrade rit et dit, en entrant sur le chemin «J'ai eu assez de problème dans ma vie que je ne vais pas en causer maintenant. A tout de suite. »
Lestrade se retourna et commença à marcher vers le grand bâtiment blanc, la marche lui rappela le nombre de fois il avait parcouru la rue avec son père quand il était plus jeune avant de rejeter sans pitié les souvenirs.
Il rentra dans le bâtiment, salua les gobelins, et passa le second ensemble de porte. Il regarda autour de lui tous les gobelins et décida de s'insérer dans la file d'un des gobelins qui faisait le change de la monnaie qui était le plus occupé, ainsi le gobelin ne ferait pas trop attention à lui et qu'il paraitrait venir de ce monde.
Il attendit à peu près quinze minutes avant que ce ne soit son tour. Il s'avança vers le comptoir et dit « J'aimerai échanger de l'argent moldu. »
« Combien ? » demanda le gobelin, ne levant pas le regard de son livre de compte. Le plan de Lestrade fonctionnait pour le moment.
Lestrade ne sachant pas combien le taux de change avait changé durant ces années, tendit juste cent livres en le disant au gobelin, en espérant que ce serait suffisant pour la journée à venir ou au moins pour obtenir les livres les plus importants dont il aurait besoin. Il ne savait honnêtement pas comment Mycroft pensait que l'Histoire Moderne de la Magie suffirait pour Sherlock. Une fois que Sherlock aura découvert le monde sorcier, il voudra mettre la main sur toutes les données possibles.
« Comment les voulez-vous ? Juste des gallions ou voulez-vous des mornilles et des noises aussi ? » Demanda le gobelin, ne levant toujours pas les yeux de son livre.
« Un petit peu de tout » dit Lestrade. Il s'imagina qu'il pourrait aussi montrer à Sherlock, John et Harry les différences avec l'argent maintenant. Ils devraient sans doute s'y habituer.
Le gobelin fit une note sur son livre et compta l'argent, tendant près de dix-neuf gallions, seize mornilles et trente neuf noises, ce qui n'était pas autant que la dernière fois où Lestrade avait eu à faire le change. Les taux descendaient.
Lestrade prit l'argent, fit un signe de tête au gobelin et leur salutation d'usage, ce qui fit lever les yeux au gobelin de surprise puisqu'il avait échangé de l'argent moldu, après tout, mais Lestrade avait loupé le regard vu qu'il s'était tout de suite détourné pour partir après les salutations.
Une fois Lestrade fut hors de la banque, il s'arrêta devant pour rassembler ses pensées et prendre une profonde inspiration. Il pouvait le faire. C'était juste la librairie puis il quitterait le Chemin. Il ne devait aller nulle part ailleurs ici aujourd'hui alors que une fois que Sherlock sera au courant de tout, il en doutait fortement.
Après une autre inspiration profonde, Lestrade se dirigea vers la librairie essayant de penser à tous les livres qu'il devrait prendre qui pourraient l'aider à expliquer à Sherlock ce qu'était le Monde Magique et pas seulement qui était Harry pour les gens du Monde Magique. En fait Lestrade n'avait aucun doute que Sherlock aller déchirer en pièces ces livres à cause de leurs incohérences et il ne put retenir un gloussement.
Quelques moments après, il arriva à la librairie Fleury & Bott, et y entra. Il regarda autour de lui. Cela n'avait pas trop changé depuis la dernière fois qu'il avait visité le magasin.
« Bonjour » dit l'assistant se dirigeant vers lui et s'inclinant. Ça avait dû être une journée tranquille.
« 'Jour » dit Lestrade.
« Puis-je vous aider ? » demanda l'assistant.
Lestrade haussa mentalement les épaules. Cela rendrait peut-être les achats de livres plus rapides, il haïssait toute sorte de shopping comme n'importe quel type, donc il hocha la tête et dit « Bien sur ». Il expliqua à l'assistant ce qu'il cherchait.
L'assistant hocha la tête et dit « Ah, intéressé par notre histoire, n'est-ce pas ? » Il commença à s'avancer vers les livres dont il avait besoin.
Lestrade hocha la tête et dit « C'est pour un ami » Ce n'était pas un mensonge.
« Je vois » dit l'assistant, regardant les étagères. « Bien, voici l'Histoire de la Magie Moderne » il le tendit à Lestrade pour le tenir pour le moment « Et voici Grandeur et Décadences de la Magie Noire et Grands Evénements de la Sorcellerie au XXe s. Vous avez de la chance, ils sont tous rassemblés. Nous allons revoir notre système demain. » Il tendit aussi les deux autres livres.
« Oui » dit Lestrade incapable d'arrêter le sentiment malchanceux qu'il sentait.
L'assistant se dirigea vers une section différente, continuait de bavarder pendant qu'il cherchait les livres que Lestrade avait demandés.
Lestrade lui-même, n'avait jamais réellement apprécié les silences de Sherlock et même de John, quand ils étaient occupés, jusqu'à ce moment précis. Lestrade ne s'en plaindrait plus jamais. Enfin, seulement si Sherlock ne se montrait pas trop ennuyeux avant, il ne se plaindrait pas.
Trente longues minutes plus tard, Lestrade et l'assistant, Lestrade ne se rappelait pas que l'homme lui ait dit son nom ou qu'il ait son nom sur un badge comme cela se faisait dans le monde moldu, avaient finalement finit d'arpenter le magasin pour collecter tous les livres qu'il voulait puis il put finalement payer et partir. Lestrade s'avança vers le comptoir l'assistant mit ses livres dans un sac et lui donna le prix. Le prix n'était pas trop élevé et il lui restait toujours quelques pièces à montrer à Sherlock, John et Harry. Maintenant c'était le moment pour lui de partir.
« Merci pour votre aide » dit Lestrade reconnaissant, prenant les sacs de livre. Et il était reconnaissant. Il est certain que si l'assistant n'avait pas offert de l'aider, il serait encore en train de chercher les livres qu'il voulait. Il aurait juste préféré qu'il l'ai fait sans le bavardage.
« Pas de problème, monsieur, » dit l'assistant s'inclinant encore une fois alors que Lestrade partait.
Lestrade ne perdit pas de temps pour se diriger vers la porte arrière du Chaudron Baveur. Même s'il avait quinze minutes à perdre avant l'heure que Tom avait prévu pour ouvrir l'arche, Lestrade voulait s'asseoir seul et rassembler ses pensées, maintenant qu'il était réellement de retour dans le Monde Sorcier après toutes ces années en dehors. Il savait aussi qu'il ne serait pas dérangé puisque aucun sorcier qui se respecte ne s'assirait devant l'arche puisque la plupart des sangs-purs ne faisait jamais d'affaires si tard dans la journée et Que c'était le milieu de la journée de travail pour tous les autres.
Au retour à l'arcade, il s'assit et prit une profonde, bien que quelque peu chancelante, respiration, se demandant comment diable cela allait marcher pour lui maintenant que son passé commencait à revenir le hanter.
Bureau de Mycroft
Maintenant que la crise immédiate de Sherlock était traitée aussi bien à la banque que les conséquences et qu'un plan était en place et pris en avec des mises à jour toutes les heures, Mycroft pouvait maintenant retourner à la paperasse qu'il avait abandonné quand il avait appris la situation à la banque.
Il venait juste de faire sa première demi-heure de paperasse quand son téléphone sonna.
Sans regarder pour vérifier qui appelait, supposant que c'était une mise à jour de son assistante, Mycroft décrocha et dit « Mycroft Holmes ».
« Mycroft Holmes, ils disent aux informations qu'il y a eu des blessés à la banque ? Ce n'est pas Sherlock n'est-ce pas ? » Dit la voix paniquée au téléphone.
« Mummy » dit Mycroft essayant de la calmer, il avait oublié d'appeler Mummy pour lui faire savoir que Sherlock allait bien « Mummy, il va bien, je le jure. Ce sont les voleurs et un autre otage, mais pas Sherlock. Il va bien, indemne, toujours aussi charmant. »
« N'insulte pas ton frère quand il n'est pas là pour se défendre, Mycroft. Es-tu sûr qu'il va bien ? Qu'en est-il de son colocataire et son ami inspecteur ? Est-ce qu'ils vont bien aussi ? Tu sais comment il est quand les quelques amis qu'il a sont menacés ou blessés » dit Mummy rapidement.
« Mummy » dit Mycroft. « Je t'assure qu'il va bien. En fait, je vais lui envoyer un message pour qu'il t'appelle pour que tu puisses évaluer sa santé par toi-même. En plus, il a des nouvelles qu'il veut te dire en personne et j'haïrais avoir à lui gâcher cela. Et son colocataire, John, va parfaitement bien, tout comme l'inspecteur Lestrade. »
Mummy poussa un soupir de soulagement à cela et dit « Si tu es sûr ? »
« Je suis certain, Mummy » dit Mycroft souriant pour rien.
« C'est bon. Qu'est-ce que doit m'annoncer Sherlock ? » Demanda Mummy, maintenant avec sa voix calme et posée qu'il était habitué à entendre.
« Je ne voudrais pas lui gâcher le plaisir, vraiment pas. Tu devrais lui demander quand il t'appellera » dit Mycroft.
« Son téléphone est cassé et mort » dit Mummy platement.
« Je lui en ai fait fournir un nouveau avant qu'il ne quitte mon bureau pour remplacer le cassé » Dit Mycroft comme si c'était évident.
« Il ne l'a pas jeté ? As-tu le numéro ? » Demanda Mummy et elle semblait choquée en posant la première question.
« Non, il ne s'en ait pas débarrassé et oui je l'ai » dit doucement Mycroft.
« Donnes-le moi. » dit Mummy immédiatement. « Si j'attends que ton frère m'appelle, je serais probablement morte ou avec un pied dans la tombe. Ça serait plus simple pour moi de l'appeler. »
« Vrai » dit Mycroft après une minute à réfléchir à ce que sa mère venait de dire. Il lui donna le numéro.
« Merci, Mycroft » dit Mummy.
« Ce n'est pas un problème, Mummy » dit Mycroft.
« Je te laisse retourner travailler. Essaye de ne pas travailler trop dur et la prochaine fois, préviens-moi si ton frère va bien et ne me laisse pas l'apprendre par les informations ! » Dit Mummy sévèrement
« Jamais Mummy et je le ferais » promis Mycroft et ils raccrochèrent.
Un moment après, on frappa à la porte.
« Entrez » dit Mycroft.
« Monsieur » dit Anthéa « Nous avons une information d'un de leur représentant de leur Département de la Justice. Quelqu'un va pouvoir prendre le temps de vous parler dans trois jours. Ils ont dit que c'était le mieux qu'ils pouvaient faire pour nous. »
Mycroft ne put s'empêcher de renifler. Trois jours ? C'était une information importante !
Il secoua la tête et dit « Très bien. Avez-vous entendu quoique ce soit sur le fait de m'avoir un rendez-vous pour aller là-bas ? »
Anthéa secoua la tête et dit « Ils ne m'ont pas encore répondu, monsieur. Apparemment c'est un département différent. »
Mycroft prit une profonde respiration et dit encore « Très bien. Continuez de travailler dessus. »
« Bien sur, monsieur » Anthéa quitta le bureau, fermant la porte fermement derrière elle, ce qui démontra à Mycroft à quel point son assistante haïssait avoir à faire avec ces gens.
Il haïssait ça aussi mais il n'y avait pas grand-chose qu'il pouvait faire à ce sujet pour le moment jusqu'à ce qu'il puisse réellement voir quelqu'un et il pourrait leur faire totalement comprendre pourquoi il était appelé l'homme de glace, même parmi ses collègues.
Mycroft retourna à sa paperasse, se demandant si les choses allaient juste s'empirer avec Harry Potter maintenant dans les parages.
…...
Lestrade, après avoir calmé ses émotions déchainées d'être revenu dans le Monde Magique et juste à temps pour que Tom le fasse passe, qui était à l'heure pour cela, traversa l'arcade. Il enleva sa cape empruntée et la redonna à Tom avec un remerciement rapide.
« Tu devrais rester pour un déjeuner tardif » dit Tom, prenant la cape et l'accrochant au support qui était près de la porte pour retourner à l'intérieur du Chaudron Baveur.
« Je vais devoir remettre ça » dit Lestrade.
Tom leva un sourcil sceptique.
« Non, je vais le faire. Je suspecte que je vais revenir, plus tôt que je ne l'aimerai après que j'aurais donné et expliqué certains points à mon ami » dit Lestrade.
« Ami ? Je pensais que c'était un collègue » dit Tom, levant son sourcil encore plus haut.
« Une fois que tu l'auras rencontré, tu comprendras mes problèmes pour le classifier » dit sèchement Lestrade.
Tom poussa un soupir et dit serrant la main de Lestrade « Très bien ! Je peux voir que tu as eu quelques journées difficiles ces derniers temps. Prends soin de toi Greg Lestrade. »
« À plus tard » dit Lestrade, retournant sa poignée de main, et il retourna dans le Chaudron Baveur, le traversa et sortit par la porte de devant.
Une fois dehors, il héla un taxi pour le ramener à Scotland Yard pour qu'il puisse récupérer sa voiture et finalement rentrer à la maison et dormir. Il en avait besoin.
Aussitôt arrivé à Scotland Yard, il paya le taxi, avec un bon pourboire comme il l'avait amené là assez rapidement, et se dirigea directement vers sa voiture. Il déverrouilla rapidement sa voiture, ouvrit la porte, y rentra et regarda, comme une habitude qu'il avait toujours eu, vers son siège passager et y remarqua un téléphone posé là avec un mot dessus.
Précautionneusement, il enleva le mot du mobile et le lu, avant de renifler. Bien sur, Mycroft Holmes avait sentit le besoin de remplacer son téléphone, c'était effrayant e faire ça comme ça, bien qu'il avait un vague soupçon qu'il soit mis sur écoute. Il faudra qu'il trouve quelqu'un pour le vérifier pour lui.
Il décidé de faire une dernière chose avant de rentrer à la maison pour s'en débarrasser maintenant et c'était appeler Sherlock et John pour leur faire savoir quand il s'arrêtera à leur appartement le lendemain.
Lestrade prit son téléphone, qui était complètement chargé, et alla dans la liste de contacts, que quelqu'un avait programmé gentiment avec tous les contacts de son ancien téléphone, pour trouver le numéro de Sherlock. Il l'appela. Après avoir sonné plusieurs fois, il arriva sur le répondeur.
Lestrade décida de laisser un message et dit « Bien que je trouve très effrayant le fait ton frère m'ait laissé un mobile sur le siège avant de ma voiture, qui était verrouillée au fait, pour remplacer celui que j'ai perdu dans la banque, je t'appelle pour te faire savoir que je serais à ton appartement demain matin vers neuf heures pour tout vous expliquer à toi, John et Harry. A tout à l'heure. »
Il raccrocha puis décida d'appeler John, juste au cas ou Sherlock ignorerait son répondeur. Son appel à John sonna plusieurs fois avant d'avoir le répondeur, sur lequel Lestrade laissa un message similaire.
Ceci fait, Lestrade conduisit finalement pour rentrer chez lui et dormit.
