Auteur
: Sayuri Nobara
Base :
The GazettE + 12012 (Miyawaki)
Pairing : Uruha x Kai, Reita x Ruki, Ruki x Yuriko, Aoi x
Miyawaki
Disclaimer : Plif
Genre : Plof XD
Titre : A corps perdu
Chapitre
11 : Quand un homme en veut un autre
Reita chuta presque au bas des escaliers, le regard fixé sur la porte close en bas, ne faisant pas vraiment attention où il mettait les pieds. Se reprenant, il se redressa, toucha une dernière fois à sa coiffure avant de s'essuyer les mains sur son pantalon, un peu anxieux. Je frappe où j'entre comme ça ? Il hésita. Après tout, ils étaient amis, et ne lui avait-il pas dit de le rejoindre dès qu'il avait fini ? Il n'avait pas mentionné de frapper avant d'entrer... Ne tenant plus sous la torture, il posa la main sur la poignée qui s'actionna toute seule, ouvrant sur l'entrée d'un appartement où la lumière dansait sur les meubles silencieux, formes sombres disséminées aux quatre coins. Un bruit d'eau attira son attention, et il se dirigea le cœur battant vers la chambre du couple. Le clapotis cessa et il s'immobilisa. Le bruit d'une porte qu'on ferme... Il s'approcha doucement de la porte de la chambre et la poussa légèrement du doigt, l'entrouvrant juste assez pour pouvoir apercevoir la pièce dans sa globalité. Elle était vide. Il reprit contenance, calmant d'un petit rire l'angoisse qui l'avait étreint durant ce laps de temps où il avait ouvert les yeux sur ce que lui laissait voir l'interstice. Soudain, une forme apparue dans son champ de vision, et sa première réaction fut de reculer, par peur d'être découvert. Il aurait pu faire demi-tour, sortir de l'appartement et sonner, faisant mine de juste être descendu, mais la curiosité était si forte qu'il déglutit et s'avança de nouveau. Sa mâchoire s'affaissa, ses mains devinrent peu à peu moites, il se sentit envahit d'une chaleur délicieuse. Il est... nu ! Ruki était debout devant le lit, de dos à lui. La serviette qui lui enserrait auparavant les hanches venait de choir à terre, dévoilant les formes rondes de ses fesses. Le cœur de Reita s'accéléra. Sa salive avait désertée son gosier, son esprit était embué de pensées incohérentes... Il ne ressentait plus qu'un désir violent de le toucher, de l'embrasser, de le serrer contre lui, de le prendre... Kami-sama... Il ferma les yeux pour se calmer, mais la vision était trop belle pour qu'il puisse l'ignorer. Il s'agrippa un moment au mur, et sans réfléchir plus longtemps, il poussa silencieusement la porte devant lui et pénétra dans la chambre. A l'intérieur de lui-même il se hurlait d'arrêter, que Ruki lui en voudrait, serait gêné, que rien ne serait plus comme avant entre eux à présent... Mais c'était si tentant... Il avait tant attendu, il avait tant tait ses sentiments ; aujourd'hui, il ne pouvait plus se contrôler. Peut-être était-ce enfin le moment de lui faire sentir combien il l'aimait... Il n'était qu'à quelques mètres de lui seulement, ignorant tout de l'agitation croissante de son ami qui se mouvait avec lenteur derrière lui. Ruki secoua ses cheveux, faisant perler quelques gouttes d'eau sur son dos doré. Reita s'arrêta un moment pour souffler doucement, puis reprit sa progression. Il n'était plus qu'à quelques centimètres maintenant... Il stoppa sa respiration et se plaça derrière lui, avançant une main tremblante vers sa hanche. Elle était brûlante quand il effleura sa peau, sentant son cœur s'arrêter brusquement de battre alors qu'il fixait la nuque de Ruki avec angoisse. Celui-ci eut un petit geste de surprise, frissonnant lorsqu'il sentit la main posée sur lui, mais ne se retourna pas, sachant bien qui cela pouvait être. Encouragé par cette absence de réaction et surtout de non rejet, il osa passer les bras autour de son buste, puis appliqua ses lèvres contre la nuque qui se courba pour lui laisser plus de surface à embrasser. Lorsque Ruki prononça son nom, il le sentit résonner tout à l'intérieur de son être, de son corps qui se collait maintenant à son dos, avide de l'étreindre.
- Reita...
Un simple murmure... Un délice. Ses deux mains vagabondaient maintenant librement sur le torse de Ruki, traçant des courbes invisibles sur ses pectoraux, descendant avec lenteur vers son bassin... Soudain, le jeune blond se retourna alors qu'il le tenait dans ses bras. Ses yeux se plantèrent dans les siens, et il y lut avec étonnement la même fièvre.
- Embrasse-moi...
Abasourdi, Reita mit un temps avant de comprendre l'ordre et de s'exécuter. Doucement, il se pencha vers lui, ses lèvres effleurèrent les siennes, puis sa langue les caressa avec amour avant de les entrouvrir et de glisser dans sa bouche. Ruki avait glissé ses bras autour de son cou, il le serrait contre lui dans cette étreinte brûlante et dévorante, nu et sans défense... Pris dans son élan, Reita le fit lentement s'étendre sur le lit, l'accompagnant, et se mit à quatre pattes au dessus de lui. Il cessa le baiser et laissa dériver son regard sur cette partie du corps qu'il ne s'était pas encore autorisé à regarder. Il s'aperçut qu'ils étaient autant excités l'un que l'autre. Il chercha à parler, à exprimer ses sentiments, mais il bégayait, et Ruki était impatient. Se pourrait-il qu'il se soit retenu durant tout ce temps ? Quel était donc l'état d'âme de son amour ? Etait-il réellement prêt à s'abandonner à lui alors que sa compagne agonisait sur un lit d'hôpital ?... Pourquoi penses-tu à ces choses ? se récria Reita. N'est-ce pas ce que tu voulais ? Profite de ce moment avant qu'il n'y en ait pas d'autres ! Etais-ce un rêve ? Les jambes qui s'écartaient d'elles-mêmes sous lui, cette passion dans les caresses... Etais-ce un rêve ?
- Ruki, je...
- Shht, ne parle pas...
Ruki le colla à lui d'une pression sur les reins et captura ses lèvres.
- Je sais déjà tout...
Choqué, Reita se sentit douché par ces paroles. Quoi ? Il sait tout ? Qu'est-ce que ça veut dire ?! Il lui jeta un regard perturbé, mais il ne pouvait toujours pas parler, emprisonné dans un baiser tourmenté.
- Reita, si tu le veux, prends-moi...
Pincez-moi, que je me réveille ! Mais au lieu de cela, la main de Ruki passa la barrière de son tee-shirt et s'aventura sur la peau ferme de son ventre. Il se sentait si bien... Pourquoi fallait-il qu'il se mette à penser dans un moment pareil ?! Arrête de te servir de tes neurones, ça te réussi vraiment pas ! Il sentit les doigts de son ami s'introduire lentement entre le tissu de son boxer et sa peau et réussit à échapper au baiser pour gémir. Il posa sa main sur la sienne pour l'aider à lentement faire glisser le bas de ses vêtements.
- Ha-hai, Ruki, je te veux...
Un souffle chaud lui couru dans le cou.
- Je suis à toi...
Reita resserra sa poigne sur la main de l'autre blond, et s'apprêta à lui répondre lorsque son téléphone sonna dans la poche de son pantalon. Abasourdi qu'on les coupe en plein élan, il jeta un regard désespéré à Ruki qui rougit, ayant perdu toute confiance en lui et tentait maintenant de vainement cacher sa virilité. Tout était fichu à l'eau... A cause de cet appel qui devait vraiment en valoir la même ! Reita s'assit sur le lit, remontant le haut de son pantalon, et fixa d'un air morne son portable avant de lâcher d'une voix en colère :
- C'est cet enfoiré d'Aoi ! Il va m'entendre...
OoO
Flash Back – Chez Aoi
Nous y voilà... Et maintenant ? Je sonne... Non... Si... Raaah j'ai pas fait tout ce chemin pour rien ! Miyawaki plia son doigt et fit jouer les articulations plusieurs fois avant de se décider à appuyer sur la sonnette. Mais tout à coup il prit peur, en entendant des éclats de voix derrière la porte, et commença à faire demi-tour. Un courant d'air dans le dos lui indiqua qu'il était découvert.
- Toi ! Qu'est-ce que tu fous ici ?!
Pourquoi tant de colère dans sa voix ? Ah, je n'aurai vraiment pas du venir... Le blond se retourna lentement vers Aoi, affichant un air coupable. Il releva la tête et se troubla en apercevant la chemise à moitié ouverte qui pendait sur son torse.
- Je... Je voulais te voir...
- Tu peux pas prévenir avant de débarquer chez les gens ?
Se sentant soudainement ridicule, Miyawaki enfonça ses mains dans ses poches et se racla la gorge. Aoi avait le regard dardé sur lui, et ce venin dans les yeux lui faisait mal.
- Je suis désolé... Je vais m'en aller alors...
Une main retint son poignet. Oh Aoi, touche-moi encore... Il frissonna et lui jeta un coup d'œil.
- Maintenant que t'es là, c'est plus la peine. Rentre.
Le contact fut rompu et Miyawaki le suivit à l'intérieur. Il fit quelques pas avant d'être cloué sur place.
- Qu'est-ce que...
Une jeune fille était assise au bord de la table et remettait en place son débardeur rose, balançant ses jambes dans l'air, une moue fâchée fronçant ses petits sourcils et sa bouche rouge.
- A peine on réussit à en chasser un qu'un autre se ramène !
- Nana !
- Quoi ? T'accordes plus de temps à tes amis qu'à moi !
- Ce n'est pas mon...
- C'est ça, fais-moi croire ça !
Nana sauta de la table, posa ses poings sur ses hanches en regardant Aoi d'un air fâché. Puis elle se tourna brusquement vers Miyawaki et le jaugea d'un regard mi-énervé, mi-exaspéré.
- Pourquoi viens-tu voir un type qui ne te considère même pas comme son ami ?
Peiné, Miyawaki baissa les yeux alors qu'Aoi venait se mettre devant lui, le protégeant du regard de la jeune fille.
- Ne cherche pas les emmerdes !
- Les emmerdes ? Mais c'est toujours toi qui les amènes, les emmerdes !
- Je vois pas de quoi tu parles.
- Ah oui ? Tu veux des détails ? Qui est venu draguer une universitaire devant ses copines, provoquant la jalousie des vilaines langues ? Qui l'ignore pendant un long temps avant de revenir vers elle comme s'il ne s'était rien passé ? Qui fuit après qu'on ait fait l'amour ? Qui n'assume même pas ses responsabilités ?
- J'ai aucun compte à te rendre !
- Ah ! ça c'est fort ! Vraiment t'es pathétique comme mec ! Il y a bien longtemps que j'aurai du vous quitter, toi et tes promesses ! Mais maintenant je suis à bout, tu entends ? C'est fini entre nous, Aoi !
- Soit.
Nana eut un moment d'arrêt, stupéfaite de la réaction aussi nette et tranchante du jeune homme. Elle porta une main à sa poitrine et les larmes lui perlèrent sur les joues tandis qu'elle l'implorait du regard.
- Quoi ?... ça ne te fais que ça ? Tu n'en as donc rien à faire ?... Tu aurais pu dire « S'il-te-plaît, Nana, ne pars pas, je t'aime », ou quelque chose du genre...
- T'as envie de partir alors va-y, pars. Ça ne me fait ni chaud ni froid, vraiment.
Derrière lui, le blond s'était soudainement intéressé à la conversation et regardait la jeune fille par-dessus son épaule d'un ai compatissant. La pauvre...
- Tu... tu t'es moqué de moi et de mes sentiments !
Elle eut un hoquet avant de continuer.
- Comment peux-tu être aussi inhumain ? Tes mots ne sont que de beaux idéaux faits pour amadouer les filles ! En réalité tu n'en penses rien du tout ! Je... je te déteste !
Elle s'enfuit en courant, attrapant son sac au passage et quitta l'appartement en pleurs, les épaules secouées de gros sanglots. Restés seuls, Aoi se massa les tempes et se laissa tomber sur le fauteuil en regardant devant lui. Miyawaki se sentait très mal, il avait l'impression d'avoir provoqué cette rupture. Il n'osait même pas bouger, complètement dépassé par ce à quoi il venait d'assister.
- Tu vas rester longtemps comme ça ?
- Hein ?
Il se tourna sur le côté et Aoi poussa un petit soupir excédé, puis le tira par la manche vers lui. Ne s'y attendant pas, Miyawaki perdit l'équilibre en heurtant l'accoudoir du fauteuil et tomba assis sur les genoux du brun. Il chercha à se redresser, sans pour autant quitter sa position, et posa malencontreusement la main sur l'entrejambe d'Aoi. Celui-ci eut un petit mouvement de surprise, laissant échapper un petit gémissement qui fit rosir les pommettes de Miyawaki.
- Oh ! Fais attention où tu mets tes mains, toi !
- Su-sumimasen !
Mais la réaction du brun avait déclenché quelque chose en lui, il avait de nouveau envie d'entendre ce petit bruit sortir de ses jolies lèvres entrouvertes... Tout émoustillé d'avoir pu lui donner ce genre d'émotion, il recommença son geste, faisant mine de ne pas l'avoir volontairement fait et s'appuya davantage sur l'entrejambe. Cette fois, Aoi l'agrippa, sans doute pour le repousser, mais ne résista pas à laisser échapper un nouveau gémissement, plus profond.
- Arrête-ça bon sang ! C'est... c'est... kudasai, arrête !
Il laissa sa tête partir en arrière sous une nouvelle pression que Miyawaki ne se lassait pas de rendre de plus en plus sensuelle. Le brun cligna des yeux et se redressa, bougeant ses jambes sur lui pour le faire tomber, mais le blond ne l'entendait pas de cette oreille. Son imagination s'était mise en route, il imaginait presque qu'Aoi devenait consentant et qu'il apprécierait ce qu'il avait l'intention de faire par la suite... Il l'agrippa par les épaules et chuta à terre, l'entraînant sur lui. Il grimaça quand sa tête toucha le sol mais poussa d'une main ferme le bassin d'Aoi contre le sien. Celui-ci commença à laisser transparaître, sous sa légendaire assurance, un sentiment presque de peur. Miyawaki s'en rendit compte et poussa son menton d'un doigt.
- Qu'est-ce qui t'arrive ?
- Quoi ? Ce serait plutôt à moi de... de te demander ça ! Qu'est-ce qui te prends à me toucher comme ça?!
Disant cela, il s'arqua pour se relever, mais le blond fit une petite moue déterminée et ouvrit les cuisses, le faisant glisser dans leur étreinte. Aoi s'immobilisa, sentant que ces muscles allaient bientôt céder et qu'il se retrouverait complètement allongé sur lui, et en même temps cette proximité de leurs deux intimités collées l'une à l'autre, simplement séparées par quelques morceaux de tissus, le rendait nerveux... Nerveux ? Etait-ce réellement le mot ?...
- P-pourrais-tu sortir tes jambes enroulées autour des miennes ?...
Il avait parlé sans le regarder, cherchant vainement une excuse pour expliquer les réactions de son corps. Je suis pas yaoi, je suis pas yaoi, donc je ressens pas de... d'excitation... Aucune... excitation... Il secoua la tête, ne voulant pas se faire à l'idée que la tension qui commençait à se faire dans son pantalon, sous les frottements provoqués par Miyawaki, réfutait complètement ce dont il tentait de se persuader. Tentant d'échapper aux mains baladeuses sur ses hanches, il se cambra en avant, plaquant son ventre contre le sien. Il rougit, bégayant qu'il n'avait pas du tout eut l'intention de faire ce mouvement, mais Miyawaki l'arrêta d'un baiser, prenant fougueusement ses lèvres sans les lui demander. Après un moment, lorsqu'il se retira, Aoi tremblait, complètement perdu, honteux de la situation. Il faut que je me sorte de là... Le blond posa sa main sur sa nuque et laissa lentement y courir ses doigts, dardant sur lui un regard plein d'envie.
- Aoi, je...
Un grand bruit s'éleva derrière eux et Miyawaki baissa la tête en arrière pour apercevoir le sac à tête de chat à côté des pieds de Nana, puis se redressant à demi, il aperçut son visage médusé où les traces des larmes étaient encore visibles. Aoi avait pâli, regardant Nana d'un air aussi hébété qu'elle semblait horrifiée.
- C'est... c'est pas ce que tu crois !
Il peine à se relever, tendant la main devant lui pour la retenir, mais elle partit une nouvelle fois en courant, sans le regarder, criant avant de disparaître :
- J'ai été abusée par un gay ! Un gay !
- Je préfère yaoi, c'est plus joli, lâcha Miyawaki, à nouveau debout.
Il s'attendait presque à voir Aoi se retourner pour lui en coller une, ou piquer une colère phénoménale, mais celui-ci s'écarta craintivement de lui, comme s'il voulait échapper à son contact, le visage bouleversé. Comment les positions avaient-elles pu s'inverser aussi vite ? Aoi semblait fragile, remué à l'intérieur par des sentiments contradictoires, et Miyawaki, lui, savait ce qu'il voulait.
- F-faut que j'appelle Reita...
- Reita ? C'est qui celui-là ?
Aoi lui jeta un regard étrange et il se demanda un instant s'il allait s'en remettre.
- Je ne t'ai forcé à rien...
- Si ! Tu m'as obligé à rester entre tes... tes...
- Si tu avais voulu tu aurais pu aisément en sortir. Avoue plutôt que tu ne voulais pas en sortir.
- Faux ! C'est faux ! FAUX !
Miyawaki recula, surpris de l'élan presque désespéré d'Aoi.
- Pourquoi tu n'admets pas simplement que je t'attire ?
- Tu ne m'attires pas, pas du tout ! Je n'aime pas les hommes, combien de fois faudra-t-il te le dire ?!
Disant cela, il se retourna brusquement pour se cacher de lui et pianota faiblement sur son portable. Miyawaki hésita, voulant poser sa main sur l'épaule qu'il semblait voir tressauter mais la retira, se sentant tout à coup coupable de l'avoir secoué de cette façon.
- Reita... Pourquoi tu cries ? Je te dérange ? Ah... G-gomen... C'était pour savoir quand est-ce qu'on se rejoignait à l'hôpital... Oui, je sais mais... Ah, Ruki est avec toi ? J'peux passer vous prendre si vous voulez... Non non, je vais bien... Mais oui je te dis ! Bon à tout à l'heure.
Il raccrocha et resta un moment sans rien dire.
- Il n'est pas nécessaire que tu viennes...
- Ah... Je vois... Après ce qui s'est passé, forcément tu n'as plus envie de me revoir... Je comprends...
- J'ai pas dit ça, fit Aoi en se levant, le dépassant sans le regarder. Mais tu ne connais pas la fille qui est hospitalisée, alors tu n'as pas besoin d'aller dans un endroit comme ça...
Il se força à sourire, laissant Miyawaki un peu interloqué. Ce n'est pas pour ça ?... Alors... Il ne regrette pas ce que nous avons fait... Ais-je le droit d'espérer que peut-être... ?
OoOoO
Mot de la fin : Hum... Pas trop d'enthousiasme pour commenter les critiques T.T Ce chapitre est peut-être un peu court mais je fais comme je peux u.u Blablater pour ne rien dire ça sert à rien... Et s'il y a des fautes, c'est parce que je me relis rarement. Erreur direz-vous? Bah c'est votre opinion, moi je sais juste que si je relis je vais tout changer alors c'est pas la peine hein. Je vais avoir le culot de me comparer à Flaubert, et alors? u.u non j'ai jamais dit que j'étais un génie ou un 'écrivain' de talent hein... La preuve je me suis tapée un 11 en français et j'ai déprimée tout le reste de la semaine... Bouah.
A SUIVRE...
