Skulls and Brains FR

Coucou ! Me revoilà pour le tout dernier chapitre, ça me fait tout drôle mais bon, comme on dit, toutes les bonnes choses ont une fin ! J'espère que cette fanfiction vous aura diverti et que comme moi vous avez passé un très bon moment en la lisant.

Vu que c'est le dernier chapitre, chers lecteurs, je vous invite tous à laisser un petit commentaire, pour me dire comment vous avez trouvé cette fanfiction et surtout ce final, j'y répondrai volontiers si vous me laissez un nom !

Succi et moi on vous remercie beaucoup d'avoir suivi Skulls and Brains jusqu'à la fin. Peut-être nous retrouverons nous pour une autre traduction... ;-)

Réponses aux reviews :

Lafinada et BlueAlice9 : Un gros merci pour vos reviews ! Voilà le final que vous attendiez toutes les deux depuis longtemps et surtout la rencontre Billouise ! Je vous laisse savourer ce dernier chapitre ! Gros bisous !

Voilà, je vous souhaite à tous une bonne lecture !

Chapitre 11 : Billouise et Sherlolly

Point de vue de Billy

Billy le crâne n'avait jamais cru au coup de foudre mais au moment où il avait vu ce cerveau, il avait su – c'est elle ! C'était la compagne qu'il attendait depuis longtemps ! C'était celle qui allait enfin remplir le vide dans sa tête.

Sherlock mit le bocal du cerveau à côté de lui et alla s'asseoir dans son fauteuil. Il fit signe à Molly de prendre le fauteuil de John et même si elle semblait encore un peu nerveuse et confuse, elle suivit son invitation.

Billy se retourna vers le cerveau. Est-ce que... Est-elle en train de rougir ?

Le crâne se présenta. « Bonjour, mon nom est Billy. »

S'il avait eu un chapeau, il l'aurait incliné devant elle.

Sa voix fut comme une musique pour ses oreilles : « Je m'appelle Helen Louise, je suis ravie de vous rencontrer. »

« Quel joli nom, pour un très joli cerveau. »

Maintenant, c'est sûr, elle a rougi.

Il y eut un silence. Aucune des deux paires de la pièce ne dit un seul mot, tous ne sachant pas comment procéder.

Helen Louise fut la première à briser le silence. « Alors, vous vivez ici avec Sherlock ? Et vous êtes son assistant ? »

« Oui, nous vivons ici. Je ne suis pas réellement son assistant, c'est plutôt John mais je peux dire que je suis celui qu'il utilise pour parler de ses enquêtes. » Oh mon Dieu, est-ce que je me vante, là ?

« Alors, vous l'aidez à trouver des théories et à les résoudre ? »

« Je pense qu'on peut dire ça comme ça. Et qui sait, maintenant que j'ai un cerveau, il va vraiment me considérer comme son assistant. »

Helen Louise gloussa :

« Je vois ce que vous voulez dire. Les humains pensent que nous sommes incomplets, juste parce qu'ils nous manquent quelques parties »

« Exactement ! » conclut Billy.

Ce fut le moment où le duo d'humains de la pièce commença sa conversation :

« Alors, l'affaire est close ? »

« De toute évidence. »

« Et qui... »

« C'était la serveuse... »

Le regard interrogateur de Molly fit poursuivre Sherlock et même s'il essayait de paraître ennuyé, il ne pouvait pas tromper Billy qui savait que Sherlock adorait se vanter – surtout devant la pathologiste.

« Pour moi, le mari était suspect depuis le début. Comme cela a été démontré par la suite, il avait une liaison avec la serveuse, c'est pourquoi il « s'occupait » lui-même de tout ce qui touchait à la restauration. La serveuse était visiblement jalouse et après le mariage, elle savait que même s'il était d'accord pour divorcer, elle devrait attendre au moins 6 mois. Car il faut obligatoirement être marié depuis au moins 6 mois avant de pouvoir divorcer. Et en tuant la mariée, elle n'aurait pas eu à attendre. Et pour Mr Pratt : comme je l'ai dit, son meurtre a été perpétré sur un coup de tête. Il a pris en flagrant délit son beau-fils et la serveuse en pleine action dans la chambre froide. Il était un témoin gênant et elle avait besoin de se débarrasser de lui. »

Molly avait l'esprit troublé : « Il avait une relation sexuelle avec une autre femme à son propre mariage ?! Le salaud ! Cela place la tromperie à un tout nouveau niveau. » La pathologiste était scandalisée.

« Oui, je devine que la mariée ne l'aurait pas très bien pris, si elle l'avait su... »

S'il te plaît, ne dis pas quelque chose du genre « Peut-être est-ce mieux pour elle qu'elle ait été tuée. » S'il te plaît, Sherlock !

Même s'il lui parut que son propriétaire aurait bien voulu poursuivre, il semblait avoir écouté son crâne et il ne dit pas un mot de plus.

Apparemment, Molly ne fut pas satisfaite de l'explication de Sherlock, puisqu'elle eut d'autres questions. « Alors la serveuse a empoisonné la mariée et a battu son père à mort. Mais comment as-tu su que c'était elle et où a-t-elle trouvé le muguet ?"

Un sourire digne du chat de Cheshire apparut sur le visage de Sherlock. « En fait, c'est toi qui l'a deviné pour moi. »

Molly n'eut pas besoin d'articuler un « Quoi ? » car son visage le montrait clairement.

Alors il poursuivit : « Quand tu as regardé les photos du mariage, tu as remarqué que le bouquet de la marié n'était nul part et que le lancer du-dit bouquet avait du avoir lieu un peu plus tôt. Du fait que tous les bouquets étaient composés majoritairement de muguet, il était clair que celui de la mariée l'était aussi et peut-être même uniquement fait de muguet de mai. Alors, j'ai seulement rechercher qui avait attrapé ce bouquet. Et il se trouve que c'était la serveuse. Tout le monde avait été plutôt déconcerté et certains y avaient même vu comme un affront le fait qu'une membre du personnel ait attrapé le bouquet de la mariée. »

Sherlock haussa des épaules comme si cela l'amusait.

« Je n'aurai jamais pensé à l'absence du bouquet mais tu l'as fait. Alors, tout le mérite te revient. »

Molly sourit timidement.

Bien joué, Miss Hooper ! Et maintenant Sherlock, pose lui la question que tu veux lui poser depuis...

La voix de Molly baissa d'un ton. « Je suis contente si j'ai pu aider... »

« Tu m'as toujours aidé. » L'honnêteté n'était pas seulement observable dans sa voix mais aussi dans ses yeux. Molly ne put se soutenir son regard hypnotisant et regardant le sol, elle changea de sujet : « Alors, pour quelle sorte d'expérience est-ce ?"

Réalise-t-elle que sa question est chargée de sous-entendu, je veux dire, est-elle en train de parler de nous ou d'eux deux ? Mais je peux dire une chose : Je te défie d'utiliser mon cerveau pour une expérience, Sherlock Holmes !

Pendant une fraction de seconde, Billy fut persuadé d'avoir vu de la déception sur le visage de Sherlock, peut-être parce que Molly avait changé de sujet. Il se leva, regarda la cheminée et haussa les épaules.

" Je pensais juste... qu'il était temps qu'Helen Louise et Billy se rencontrent."

« Je vois. » acquiesça Molly, se levant elle aussi et Billy le crâne reprit une respiration calme, car il savait maintenant que personne ne ferait d'expérience avec Helen Louise.

Une longue pause suivit.

« Molly... »

« Sherlock... »

Tout les deux avaient parlé à l'unisson.

La pathologiste prit une profonde respiration qui ressembla à un gloussement nerveux étouffé. Elle jouait avec ses mains et ses yeux quittèrent le visage de Sherlock pour se poser sur le sol. Et revinrent pour le fixer droit dans les yeux. Elle avança d'un pas vers lui.

Oh mon Dieu, ce n'est pas possible. Sherlock est nerveux ?!

Elle le regarda curieusement et cette fois, ce fut son tour d'être mal à l'aise sous son regard à elle.

La voix de Molly fut douce, comme si elle parlait à un animal blessé – essayant de ne pas l'effrayer encore plus :« Sherlock, le jour où je voulais disséquer Helen Louise, nous étions en train de parler du mariage de John. »

« Oui. » Sa voix était plus grave que d'habitude.

« Et j'ai le sentiment que... je veux dire.. nous avons été quelque peu interrompus... » Sa voix à elle, incertaine, se perdit.

Ah, alors il a déjà essayé de l'inviter à sortir...

Sherlock s'éclaircit la voix.

« Oui, je voulais te demander... peut-être... »

Il passa une main dans ses cheveux et juste au moment où Billy pensait que le détective consultant était sur le point de parler de nouveau, il ferma la bouche.

Au lieu, il prit la main de Molly, si petite, dans la sienne. Il l'enveloppa de ses doigts et la fixa, comme si c'était la chose la plus précieuse au monde. Les trois autres dans la pièce pouvaient seulement se contenter de le regarder avec une profonde confusion.

Sherlock pressa gentiment sa main et se tourna de nouveau vers le manteau de la cheminée mais elle garda sa main fermement dans la sienne. Il jeta un œil en direction du crâne et du cerveau, se tenant côte à côte, comme la pathologiste et lui. Le regard de Molly le suivit.

La voix de Sherlock parut calme mais Billy put y lire de l'incertitude et il savait que Molly le pouvait, elle aussi.

"Ne penses-tu pas qu'ils font un très beau couple ?"

Les yeux de Molly, pleins de chaleur et de bonheur, rencontrèrent les siens dans le miroir au dessus de Billy et d'Helen Louise.

« Oui, Sherlock, je pense qu'ils seront parfaits ensemble. »

Billy entendit un soupir de bonheur à côté de lui et il se tourna pour voir Helen Louise qui regardait le couple d'humain, juste au moment où Sherlock se baissait pour capturer les lèvres de Molly. Billy figea ses yeux sur Helen Louise et put seulement convenir : "Oui, nous serons parfaitement heureux ensemble !"

Fin !