Disclaimer (que j'ai un peu zappé ces derniers chapitres… mais je vous rassure, je ne me suis pas appropriée les héros de JK entre temps) : Tout est à elle, rien n'est à moi, sauf le ô combien splendide scénario (la modestie, ça a toujours été mon fort) qui est en ma possession .

Merci à Lady125, maelys, elodu92 et Neo Riku ! Bonne lecture à vous, et enjoyy.


Chapitre 11 : Quand Poudlard devient fou.

Hermione et Ron passèrent une retenue horrible dans les cachots le vendredi soir –ils durent récurer les chaudrons dans lesquels de la cervelle de veracrasse était incrustée. Le week-end se passa tranquillement, Harry et Ron négligeant leurs devoirs de potions, de sortilèges et de métamorphose tandis qu'Hermione, collée à son siège dans la salle commune, grattait des rouleaux de parchemins interminables. Le dimanche matin, elle reçut une nouvelle baguette et Ron força Harry à aller chercher de la biéraubeurre dans les cuisines pour « fêter cette nouvelle acquisition ». A ce quoi, Hermione répliqua qu'elle n'avait aucunement le temps de fêter quoi que ce soit étant donné qu'il lui restait encore treize rouleaux de parchemins à rédiger pour l'arithmancie et l'étude des runes, qu'ils feraient mieux de s'occuper de leurs études au lieu de se passer leur temps à faire du quidditch et boire des biéraubeurres, qu'il fallait impérativement qu'ils arrêtent de descendre aux cuisines pour accables les elfes de maisons, et qu'enfin, on ne fêtait pas l'acquisition d'une baguette magique.

- Tu n'es pas drôle, Hermione, fit Ron d'un air déçu.

- La vie n'est pas drôle, argua-t-elle en enfonçant avec force sa plume dans son parchemin.

Elle éclaboussa un peu la table et poussa un grommellement agacé.

- Récurvite, grinça-t-elle entre ses dents.

Les taches d'encres s'évanouirent comme si elles n'avaient jamais existées.

- Hermione, détend toi un peu ! dans quelques jours ce sont les vacances d'Halloween.

- Je n'ai pas le temps de me détendre ! s'énerva-t-elle. Je dois rendre un essai sur l'utilisation des runes sous Sigfried Ier, en Allemagne ! Tu crois que ça me donne le temps de me détendre ? Et mon exposé d'arithmancie, il va se faire tout seul, j'imagine ? A moins que tu ne m'aides à le préparer ?

Ron recula précautionneusement et chuchota à Harry :

- Je crois que je préfère aller chercher mon jeu d'échec.

- Bonne idée, répondit ce dernier en hochant vigoureusement la tête.

Le dimanche se termina ainsi : Harry et Ron enchaînant parties sur parties, et Hermione piquant une colère monumentale parce qu'elle se trouvait en pénurie d'encre.


Le lundi matin, alors que Ron sucrait amoureusement son porridge et que Harry s'endormait à moitié sur la table, Hermione les fit sursauter en laissant tomber un lourd ouvrage sur la table.

- Quoi ? sursauta Harry. Qu'est-ce qui se passe ? Des détraqueurs, des goules, des… ?

- Tout le sucre s'est renversé dans mon porridge ! s'exclama Ron, horrifié. Ce n'est plus du porridge mais du sucre au porridge !

- Trêve de plaisanteries, répliqua Hermione. Nous avons défense contre les forces du mal dans deux heures et je n'ai pas relu mon cours depuis trois semaines, c'est une catastrophe !

- La catastrophe, c'est ce qui est arrivé à mon porridge ! protesta Ron.

- Défense contre les forces du mal, répéta Harry, songeur. Mais…

- Epargne nous tes simagrées, Ron !

- Epargne nous les tiennes !

- Qui est notre professeur ? demanda subitement Harry.

Hermione et Ron se turent.

– On ne sait pas, admit Hermione.

Un petit rire les fit sursauter.

- Alors, Potter ? Ta cicatrice t'a tellement chamboulé le cerveau que tu n'es même plus capable de réfléchir correctement ? Et toi Weasley, trop pauvre pour t'acheter des tympans ?

- Malfoy, Parkinson, grommelèrent-ils.

Hermione dévisagea Malfoy d'un air suspicieux.

- Quoi, Granger ? aboya Parkinson. Tu veux sa photo ?

- Non merci, répliqua Hermione. Et je ne veux surtout pas la tienne non plus.

Pansy fronça les sourcils et Malfoy fusilla Hermione du regard.

– N'insulte pas mes amis.

- Tu n'as pas d'amis, c'est un fait, répliqua Ron, les oreilles teintées d'un rouge écarlate.

- Mêle toi de tes affaires, lança Pansy. Il en a certainement plus que toi.

– C'est bien vrai, assura Malfoy. En tous cas, j'ai hâte que le Ministère apprenne la nomination d'un fou pareil au poste de défense contre les forces du mal… Cela ne risque pas de leur plaire, et votre bien-aimé Dumbledore va en prendre pour son grade…

- De quoi tu parles, Malfoy ? s'agaça Harry.

- Vous verrez bien…, rétorqua-t-il en s'en allant, Pansy à son bras.

- Non mais pour qui se prend-il se sale petit bonhomme ? dit Hermione avec colère.

- Pour quelqu'un de puissant, fit sombrement Harry. Et j'ai bien peur qu'il ne le soit devenu…

Hermione se tut et baissa la tête vers son livre posé en travers de la table.


Rangés devant la salle de défense contre les forces du mal, tous les élèves attendaient avec impatience d'avoir leur premier cours. Sous les chuchotements d'Hermione qui récitait tous les sorts qu'elle connaissait, Harry parlait discrètement avec Ron.

- Personne ne parle du prof, personne ne semble savoir son nom…

- Dumbledore a l'air de nous avoir préparé une sale surprise, bougonna Ron. En fait, je crois qu'Hermione a raison, on va se ramasser une de ces vieilles harpies du Ministère comme Ombrage…

- Malfoy a dit que le Ministère ne serait pas content, répliqua Harry. Non, je pense au contraire qu'on va faire une rencontre surprenante…

Il se figea brusquement tandis qu'Hermione battait des mains.

- Ouf, j'ai cru que je n'arrivais plus à faire le maléfice du saucisson en informulé !

- Libère le immédiatement ! s'exclama Ron avec colère.

- Oui, oui, tout de suite, marmonna Hermione en fronçant les sourcils. Finite Incantatem.

Harry reprit l'usage de ses membres et lança un regard noir à son amie.

- Tu ne pouvais pas t'entraîner sur Malfoy, plutôt ?

- Désolé Harry, j'ai pris la personne la plus prêt, s'excusa-t-elle. Oh ! reprit-elle, rosissante. Je crois que… oui, regardez, il y a un homme qui s'avance vers nous, ça doit être notre professeur…

Un homme à l'allure crasseuse s'avançait vers eux.

– C'est Lupin, je parie, regardez l'état de sa robe, marmonna Ron.

- Non, il est plus petit, répliqua Harry.

- On ne le connaît pas, coupa Hermione. Taisez-vous.

L'homme avait une stature assez familière. Lorsque Harry croisa son regard, il vit deux yeux d'un bleu pétillant l'observer, mais il fronça les sourcils. Il ne l'avait jamais vu, mais pourtant, ce regard…

- Entrez, grogna l'homme.

Les élèves s'empressèrent d'obéir et s'installèrent. Hermione s'assit à la gauche d'Harry tandis que Ron se plaçait à la droite de ce dernier.

- Mon nom, fit l'homme d'une voix bourrue, vous ne le saurez pas.

- Ça commence bien, murmura Ron.

- Vous m'appelez seulement par mon prénom. Professeur… Abelforth. Voilà comment vous vous adresserez à moi.

Hermione sursauta et serra fortement le bras de Harry, qui lui aussi avait compris. Seul Ron semblait ne pas avoir saisi l'évidence.

Evidemment, pensa Harry, l'esprit bouillonnant. La tête de Sanglier, voilà où il l'avait croisé, cet Abelforth. Abelforth… Dumbledore. Comment ne l'avait-il pas reconnu tout de suite ? Il avait les mêmes yeux que Dumbledore, en un peu plus éteints, peut-être, mais…

Il croisa le regard d'Hermione et hocha la tête. Cette année promettait d'être intéressante…


- Quoi ? se récria Ron le midi. Le frère de…

- Tais-toi ! fit précipitamment Hermione en lançant des regards inquiets autour d'elle.

- Assurdiato, marmonna Harry, et Hermione prit un air offensé.

- Je déteste ce sortilège, grommela-t-elle.

- Voilà pourquoi Malfoy disait que le Ministère ne serait pas content, reprit Harry sans lui prêter attention. Le frère de Dumbledore a eu des ennuis avec la justice…

- Et il ne sait pas lire, se souvint Hermione. On ne risque pas d'avoir de rouleaux de parchemins à remplir.

- Ça va aller, Hermione, tu survivras, se moqua Ron en croisant ses bas derrière sa nuque. Ah ! quelle belle vie. Enfin un cours sans devoir à faire.

- Ne rêve pas, nous devrons nous entraîner aux activités pratiques, répliqua Hermione.

- Oh, fit Ron, subitement déçu.

- Et même, peut-être a-t-il appris à lire entre temps, fit-elle d'un ton pincé qui lui fit ressembler un bref instant à McGonagall.

- Elle me fait peur, des fois, fit Ron à voix basse en jetant à Harry un regard éloquent et en se servant en saucisses.

- La vraie question, dit Harry, c'est de savoir… pourquoi ! Pourquoi a-t-il engagé… son frère ?

- Sans doute parce que lui aussi doit avoir des pouvoirs très importants, fit pensivement Hermione en mâchonnant un bout de rosbif.

- Elle parle la bouche pleine ? se récria Ron. Non, impossible.

- Oh Ron, tu m'agaces ! s'exclama-t-elle en se levant brusquement avec colère. Tu ne peux pas cesser de faire l'enfant pendant deux minutes, c'est épuisant ! Alors puisque c'est comme ça, je vais à la bibliothèque ! Ne m'attendez pas !

Elle quitta prestement la table sous la mine ahurie de Ron.

- Mais qu'est-ce que j'ai dit ?

Harry préféra ne pas répondre.


Passant outre l'air pincé de Mrs Pince quand Hermione demanda à aller dans la réserve, cette dernière, profitant de son statue de préfète en chef, posa ses affaires dans un coin et balaya les rayonnages d'un regard curieux.

- Alors, murmura-t-elle. Magie Noire…

Elle ouvrit un livre au hasard, sans se douter que, six ans auparavant, son ami Harry Potter avait fait exactement les mêmes gestes… Le livre poussa un hurlement strident qui se répercuta dans toute la pièce. Hermione le referma le plus vite possible, horrifiée.

- Bon, euh, je pense que je vais en prendre un autre, fit-elle d'une voix tremblante pour elle-même.

- Salut, Granger. Un instant, j'ai eu l'espoir que tu te sois faite assassiner quand j'ai entendu crier, mais non, apparemment ce n'est pas le cas. Dommage.

- Pourquoi tu es là, Malfoy ? grinça-t-elle.

- Pas pour tes affreux yeux, Granger. Non, simplement parce que je crois que tu as emprunté un livre sur l'arithmancie et il se trouve que j'en ai besoin.

- Et alors ?

- Et alors il faut que tu me le donnes, parce que j'en ai besoin.

- Et alors ? répéta-t-elle.

- Et alors donne le moi.

- Eh bien non, je n'ai pas fini de le lire, répliqua-t-elle royalement.

- Granger, fit-il d'une voix menaçante.

- Tu ne me fais pas peur, Malfoy, fit-elle.

- Alors pourquoi es-tu dans la réserve à faire des recherches sur… la magie noire, Granger ?

- Parce que vois-tu, à présent que nous avons à nouveau défense contre les forces du mal, je pense qu'il faudrait que je me redocumente sur la question.

- Tu es bien assez documentée sur le programme de septième année, s'agaça Malfoy. Non, en fait, ce que tu veux, c'est en savoir plus sur la marque des ténèbres.

Réprimant un frisson à cette évocation, Hermione répliqua d'un ton dédaigneux :

- Tu n'es pas le centre du monde !

- Du monde, peut-être pas, fanfaronna Malfoy, mais du tien, si !

Hermione ouvrit des yeux ronds comme des cabochons.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive, Malfoy ?

- Il arrive que j'ai décidé que je serai le centre de ton monde.

- Tu as bu ?

- Non.

- Tu es devenu dingue ?

- Non.

– C'est un pari avec ta chère Pansy ?

- Non.

- Bah qu'est-ce qu'il t'arrive, alors ?

- Rien.

- Tu es sous impérium, peut-être ?

Silence.

- Ho ho…, marmonna Hermione, reculant doucement. Eh dire que je plaisantais… Apparemment tu es sous impérium…

Son cœur se mit à battre fortement. Etant donné que seuls les mages noirs utilisaient ce sort, elle ne donnait pas cher de sa peau.

Malfoy repoussa une mèche blonde qui tombait devant ses yeux.

- Embrasse moi, Granger.

- Mon Dieu c'est une mauvaise blague ! se récria Hermione en fonçant vers la sortie.

Sans qu'il ne puisse faire un geste pour la retenir, elle sortit de la bibliothèque à toute berzingue et courut jusqu'à la salle commune des Gryffondor.

- Harry ! Ron ! Oh dieu soit loué, vous êtes là !

- Euh oui bien sûr mais…

Hystérique, elle ne put sortir que quelques mots hachés :

- Bibliothèque !… Livre !… Mrs Pince !…

- Euh oui, Hermione, dit doucement Harry. Dans la bibliothèque il y a des livres et Mrs Pince mais…

- Hermione, coupa Ron. Je suis désolé pour tout à l'heure.

- Malfoy ! s'écria Hermione en agitant les mains avec déraison.

Ron prit Harry à témoin, l'air éberlué :

- Elle est devenue folle, elle me confond avec… cette fouine bondissante !

- Embrasser ! répliqua Hermione.

Ron sursauta et recula d'un pas.

- Harry…, bredouilla-t-il, perdu.

- Je…, commença celui-ci, stupéfait.

- Ce n'est pas Hermione ! fit soudain Ron. Ce n'est pas possible. Hermione ne parlerait pas comme ça. Je… Ah ! je sais ! c'est Goyle. C'est Goyle avec du polynectar, et…

- Ça suffit ! fulmina Hermione. Je… Malfoy !

- Quoi ? se récria Ron. En fait, ce n'est pas Goyle mais Malfoy ? Harry !

- Mais…, voulut reprendre Hermione.

- Sors de son corps immédiatement, espèce de blond peroxydé ! s'exclama Ron en faisant mine de gifler son amie.

- Ça ne va pas la tête ? s'écria Hermione d'une voix aigue en bloquant son bras. Il faut immédiatement aller voir Dumbledore !

- Hein ?

– L'impérium, je…

- Malfoy t'a mise sous impérium ! explosa Ron. Le sale petit…

- Petrificus Totalus, dit Harry en pointant sa baguette sur son ami.

Ron se figea instantanément et tomba sur le sol.

- Hermione, fit Harry d'un air soupçonneux. Que se passe-t-il ?

- Je crois que Malfoy est sous impérium, lâcha-t-elle enfin. Il a voulu que je l'embrasse.

- Oh, fut la seule réponse d'Harry avant que Dobby n'apparaissent entre eux dans un claquement sonore.


Dumbledore venait de convoquer Harry par l'intermédiaire de Dobby. Pendant ce temps, Hermione alla dans les toilettes de Mimi Geignarde et s'assit dans une des cabines.

Fou. Poudlard était devenu fou. Entre Abelforth, le frère analphabète de Dumbledore qui devenait leur professeur de défense contre les forces du mal, Malfoy qui voulait l'embrasser dans la réserve, Mimi Geignarde, qui attendait toujours ledit Malfoy, Ron qui disjonctait, et Dobby, qui avait changé son cache-théière pour un tricorne en patchwork, décidément, rien n'allait plus.

Justement, Mimi venait d'émerger d'une des canalisations. Elle traversa Hermione qui poussa un cri strident.

- Mimi ! hurla-t-elle. Ça ne va pas, non ?

- Désolée, répondit celle-ci d'un ton boudeur.

- Mimi…, reprit Hermione. Et si tu m'expliquais cette histoire de Malfoy…

- Il n'y a rien à expliquer, s'énerva le fantôme. Je l'aimais et il m'a abandonné… –elle renifla– si je pouvais, je le hanterai comme j'ai hanté Olive Hornby.

- Quand est-ce qu'il a commencé à se confier à toi ?

– L'année dernière, geignit Mimi. Il avait besoin de réconfort, je faisais tout mon possible ! ah, si je pouvais, je gâcherai toute sa vie, jusqu'au jour de son mariage… surtout le jour de son mariage… comme je l'ai fait pour Olive…

- Mimi, enfin !

– J'aurais du me douter qu'il ne m'aimait pas réellement… Je parie que c'est à cause de mes lunettes.

- Tu as de très jolies lunettes, Mimi, s'exaspéra Hermione.

- Tu parles. Tu dis seulement ça parce que…–elle hoqueta– tu es une intellectuelle coincée.

- Mimi ! se récria Hermione, outrée.

– C'est ce qu'il m'a dit, en tous cas, répliqua Mimi en reniflant à qui mieux. Il me l'a dit lui-même.

- Espèce de sale petit…, commença Hermione en serrant les poings.

- Mais j'en étais une aussi, pleurnicha Mimi. Et j'en étais fière, surtout quand il m'a… dit… q-que… –elle poussa un cri de désespoir et passa à travers le mur pour plonger dans la cuvette voisine.

Ecoutant les éclaboussements provoqués par le fantôme, Hermione poussa un soupir. Au bout de quelques instants, Mimi refit surface et flotta dans les airs à côté d'elle.

- Surtout quand il t'a dit quoi ? demanda poliment Hermione.

- Surtout, surtout… –Mimi poussa un nouveau hurlement strident, lourd de sanglots– surtout quand il m'a dit que seule les intellectuelles coincées comme toi risquait d'avoir un peu de compassion pour lui !

Hermione resta stupéfaite. Alors comme ça, Malfoy pensait qu'elle pouvait avoir de la compassion pour lui.

- Quel idiot, gagea-t-elle.

– C'est un amour ! brailla Mimi en essuyant les larmes fantomatiques qui roulaient sur ses joues translucides. Je l'aimais ! il était si galant !

- Galant ? grommela Hermione. Un ours serait plus galant que cette grosse brute.

- Merci de te l'entendre dire, Granger, fit la voix de Malfoy.


Je crois que je suis partie dans un délire bizarre avec Ron mdr, mais bon bref. C'est un chapitre un peu plus court mais il n'empêche que par un véritable MIRACLE, j'ai posté la suite « très » rapidement ! lol. Une petite review ne serait pas de refus… siouplaît... par pitié...

Bisou,

Ladyalienor.