Hey, bonjour tout le monde ! Navrée du retard, mais entre les cours et les contrôles à passer... Plus certaines activités... Bref. Ma petite vie, quoi. Comme tout le monde.

Les réponses seront en bas de chapitre.

Disclaimer : Tout à Kishimoto, sauf l'histoire en elle-même et les valeurs ajoutées —les OC.

Chapitre corrigé !

Enfin : Bonne lecture ^^


Chapitre 10.


« Naruto ! Eh, Naruto ! »

L'interpellé se retourna, cherchant la personne qui l'appelait comme ça. Son regard tomba sur Temari, manifestement impatiente.

« Heu, oui ? Bonjour, Temari ! Comment tu vas ?

– Ramène-toi ! »

Et, sans lui laisser le temps de comprendre, la blonde l'avait attrapé par le poignet et le tirait déjà derrière elle, sans se préoccuper une seule seconde de ses protestations embrouillées.

Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent au grand bazar, lieu où tous les objets ayant pu être récupérés de Konoha —en plus ou moins bon état— étaient entreposés.

« Qu'est-ce qu'il y a ? Y se passe quoi, là, Temari ?

– Bah, il y a que comme aujourd'hui, c'est mon jour de congé, je farfouillais dans le bazar. J'avais besoin de faire une pause dans les recherches, avant d'y revenir. Un esprit plus frais est meilleur pour travailler ! Bref, j'ai trouvé un fauteuil super moche mais vachement confortable —j'ai jamais vu ça, dis !— et je voulais le ramener chez moi.

– Ouais... Et donc... ?

– Il fallait avant que je vérifie s'il n'était pas à quelqu'un. Un truc aussi confortable, non mais t'imagines ! Et donc... Il est déjà à quelqu'un. Il est au nom de Yume Mikage. Et je sais que c'est ta sœur adoptive. Et donc, ce fauteuil te revient. Sauf si tu acceptes de me le filer, mais ça m'étonnerait beaucoup... »

La jeune fille s'interrompit, surprise que Naruto ne soit pas déjà intervenu. Elle tourna le regard vers lui, s'interrogeant sérieusement.

Quand Naruto émergea enfin, il vit Temari le regarder d'un air... hésitant ?

Sans réfléchir, il la prit dans ses bras et la serra très fort.

« Merci, merci, merci, merci, merci ! »

Il fallu plusieurs minutes et un bon coup pour que Naruto la lâche finalement. Le jeune homme se frotta le crâne, boudeur mais souriant.

Un petit quart d'heure plus tard, ils étaient attablés dans une petite brasserie autour d'une tasse de thé, le fauteuil à côté d'eux, bien en vue, et laid à faire peur, d'une couleur si délavée qu'il était impossible de déterminer s'il avait été beige, noir, rouge ou kaki, tellement la couleur était devenue informe.

« Alors, raconte. Pourquoi t'as réagi comme ça ? demanda Temari.

– Eh ben... Ce fauteuil, il est à onee-chan.

– Oui, je suis au courant. J'ai vu les dossiers, tu sais, avec Shikamaru.

– Ah, ouais, c'est vrai... »

Naruto prit une gorgée de thé, reposa la tasse et ferma les yeux un instant. Il les rouvrit sur le regard vert inquiet de Temari et il sourit pour la rassurer.

« Je vais bien, Temari.

– Vraiment ?

– Ouais. Parce que ce fauteuil, il me rappelle de bons souvenirs. »

Temari prit une gorgée de thé, se préparant à écouter celui qui avait tant aidé son petit frère. Elle lui devait bien ça. Et puis, c'était l'occasion de mieux connaître le jeune homme, elle avait tellement peu d'occasions de le croiser !

« J'avais entre neuf et dix ans. Ça faisait un peu plus d'un an et quelques mois que je vivais avec onee-chan. Je suis rentré de l'Académie Ninja, et ce fauteuil était là, en plein milieu du salon. Super moche. Mais vraiment horrible ! Le salon était beige clair, alors forcément, ce fauteuil, avec cette couleur informe, il allait pas du tout !

– Tu m'étonnes... »

Temari souriait, amusée des mimiques et gesticulations que faisait Naruto pour ponctuer son récit. Elle comprenait mieux pourquoi Gaara l'adorait.

« Yume n'était pas là, elle était sortie. Du coup, je me suis demandé si c'était pas une mauvaise blague des villageois.

– Comment ça ?

– Bah, tu sais, à cause de Kyûbi... »

Naruto avait baissé la voix d'un coup.

Temari se sentit idiote un instant et ne pût que hocher vaguement la tête. Heureusement, Naruto ne sembla pas l'avoir remarqué et ne lui tint pas rigueur de sa maladresse.

« ... Bref, j'ai examiné le fauteuil, et je n'ai rien trouvé. Pas de parchemin, pas de trace de chakra, pas de paquet planqué dans une doublure... Rien de rien ! Alors je me suis assis dedans. »

Et le silence se fit, Temari attendant la suite... qui ne vint pas.

« Et après ? Tu t'es assis, et après ?

– ... Ah ! Euh, oui... Après, j'ai ouvert les yeux, et onee-chan était là, devant moi. Il y avait quatre bols de ramen sur la table.

– ... Quatre ?

– Ouais, j'en mange trois à moi tout seul, parfois plus.

– Ah oui quand même... Bon... Et ensuite ?

– Ensuite, bah, il faisait nuit.

– Quoi ?!

– Je m'étais endormi. Et onee-chan m'a expliqué qu'elle avait prit ce fauteuil juste pour ça. Parce que, pour elle, c'est un fauteuil maudit qui pousse à la flemme.

– Elle a de l'imagination, dis donc...

– Beaucoup, oui ! Mais c'est ça qui est si drôle avec elle, on ne s'ennuie pas ! »

Temari acquiesça, constatant l'emploi du présent. Pour Naruto, ce n'était pas fini, il s'attendait à voir Yume-san à tout moment.

« Et surtout, reprit Naruto, ce fauteuil est large, du coup, on pouvait rentrer à deux dedans. Bon, maintenant c'est plus trop possible, je suis trop grand, mais on l'a partagé plein de fois, et onee-chan en profitait pour me faire réciter et réviser mes leçons de l'Académie. Ou alors, on mangeait dedans, et on en mettait partout, et on devait tout nettoyer ensuite... Parfois, on se faisait des batailles de chatouilles, aussi, c'était pas mal du tout... Et puis, après, quand on a rencontré Sasuke et Hina-chan, on les a invités et ils ont adoré le fauteuil, eux aussi. Il y avait un canapé, aussi, mais il n'était pas aussi confortable... On préférait s'entasser dans le fauteuil, même si on n'avait plus de place et qu'on s'écrasait... »

Naruto sourit à ces souvenirs, songeant que, du coup, il allait enfin pouvoir dormir. Ce fauteuil était bel et bien le dieu de la flemme !


« Hokage-sama ! Hokage-sama... !

– Oui, quoi ?! Je suis occupée, là ! »

Sakura Haruno se statufia, avant de se reprendre et d'avancer dans le bureau. Prenant son courage à deux mains, elle se lança.

« Voilà... Beaucoup d'entre nous avons entendu des rumeurs, et je voulais vous demander confirmation —ou infirmation— de ces rumeurs... Bien sûr, il est possible que ça ait été inventé, mais comme la réunion des cinq Kage s'est faite la semaine dernière, seulement un mois après la destruction de Konoha...

– Viens-en au fait, jeune fille !

– Heu... D'accord... Hem... Est-il vrai que le criminel Orochimaru est mort lors de cette réunion ? Et que c'est Sasuke-kun... pardon, Sasuke Uchiwa, qui l'a tué ? »

Tsunade soupira, agacée. D'où venait la fuite ? Elle ne le savait pas, mais elle aurait voulu avoir plus de temps pour faire une annonce officielle. Là, non seulement elle, mais aussi le jeune Uchiwa, allaient se retrouver harcelés de questions.

« Jeune fille, plutôt que de t'attarder sur des rumeurs, tu devrais davantage te concentrer sur ton métier de ninja. Ton niveau est très loin d'être excellent. Ensuite, en ce qui concerne ces rumeurs, cela ne te concerne certainement pas.

– Mais...

– DEHORS ! »

Effrayée et mortifiée, Sakura s'exécuta sur-le-champ.

Le claquement de la porte résonna douloureusement aux tempes de Tsunade. Elle ne sourcilla même pas quand elle vit une tasse de thé se poser juste devant elle, entre deux piles de dossiers, portée par une main de sable.

« Merci, Gaara.

– Pas de souci. Si ça avait été moi...

– Eh bien, personne n'est venu t'interroger, pas vrai ? »

Le Kazekage esquissa un sourire vaguement amusé. Sa réputation le précédait et, autant c'était à la limite du supportable dans la vie quotidienne, autant il s'en réjouissait pour ce genre de choses. Personne n'oserait jamais le déranger pour de simples rumeurs, et cela, même si ces rumeurs pouvaient se baser sur un fait hautement important pour l'avenir du monde.

Au moins, il avait la tranquillité assurée.

« Hé, Gaara ! »

Le concerné poussa un soupir. Il avait parlé trop vite. Il existait bien deux personnes qui n'hésiteraient jamais à venir le déranger, peu importe les raisons, même si c'est personnel. Surtout si c'est personnel.

« Dis-moi, Kankuro, on ne t'as jamais appris à frapper avant d'entrer... ? »

Tsunade se leva alors en attrapant une pile de dossiers d'une main, la tasse de thé dans l'autre.

« Je vais dans ton bureau, Gaara, je te laisse le mien le temps de ta conversation ?

– Non, non, reste donc, Tsunade. Je parie que c'est pour le même sujet que celui de tout à l'heure, avec la fille aux cheveux roses.

– Elle s'appelle Sakura, tu sais, intervint Kankuro. Et oui, c'est à ce sujet, pas besoin de vous déranger pour ça, Hokage-sama. »

Tsunade se rassit donc, s'enfilant une gorgée bienfaisante de thé, et laissant le soin à Gaara de se débrouiller avec cette affaire. Pendant ce temps-là, elle travaillerait sur un ou deux dossiers en attente...


« Et donc... ? Que s'est-il passé après ça ?

– Tu es bien curieux, dis donc... Je croyais que tu le savais déjà...

– Oui, Sasuke m'a raconté, à moi et aussi à Hinata-chan. Mais si ça se trouve, il a oublié de dire quelques trucs.

– Mouais... T'es pire qu'une fille, toi...

– Alors, mon vieux Kankuro, mon super pote... Dis tout à tonton Naruto... !

– Tu sais que t'es pas crédible ? Te donner un air sérieux, ça donne juste l'impression que t'es encore plus crétin que ce que t'es...

– Je m'en fiche, mais alors complètement. Tu racontes ? »

Kankuro soupira mais sourit. La présence de Naruto, même un peu déprimé, était rafraîchissante. Il avait une sorte de bonne humeur permanente qui semblait comme collée à lui, peu importe les événements.

« Alors voilà... »


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À présent, les réponses aux reviews !

Serpent d'argent : Eh bien, bienvenue, jeune padawan ! (Oups, mauvais univers... Ou galaxie...) Bref. Ravie que cela te plaise, et en espérant que cela continue ainsi.

Utopiquement : Tu plussoies ? Moi, je danse la gringue du Chapelier ! (Et mon chat me sourie d'un air moqueur, cette petite se fout de moi, vraiment !) Pour les couples, je ne m'avance pas, puisque... Je n'ai pas encore écrit là-dessus ! (Je ne devrais pas me vanter, je sais, désolée !) Pour Kyûbi, on voit dans le manga qu'il n'est pas aussi méchant qu'il le paraissait au début. Pour moi, il est lui aussi une victime de tout ce qui est arrivé. Victime de manipulation... Du coup, j'espère que son évolution ne paraît pas trop rapide non plus ! Bref. Merci de ton message !

Maire de Tahiti : Eh bien, bonne lecture ! Pour l'action, c'est au prochain chapitre... Ou pas. Sadique, moi ? Oui... Certainement. Mais j'aime quand les choses sont claires et définies, aussi, l'action doit l'être également. Par conséquent, je n'ai pas une écriture très rapide... Sinon, ravie que tu aimes toujours !

... Reviews, please ?