Chapitre 10 : Sauvetage éclaire à la clairière.

Seth avais disparu et Leah ne rappela pas.

À mon premier coup de fil, Sue décrocha et me dit que sa fille était encore alitée. J'insistai, m'assurai qu'elle l'avait conduit chez un médecin. Malgré ses allégations, et pour une raison qui m'échappait, je ne le crus pas. Le lendemain et le surlendemain, je téléphonai de nouveau, plusieurs fois par jour – personne.

Le samedi, je décidai de me passer d'invitation et d'y aller. La petite maison rouge était vide. Cela m'effraya. Leah était-il si malade qu'il avait fallu le transporter à l'hôpital? Je m'y arrêtais en rentrant chez moi mais, à l'accueil, l'infirmière m'assura que ni Leah ni Seth n'y avaient mis les pieds.

J'obligeai Charlie à contacter alors Billy Black le père de l'ex de Leah, dès qu'il rentra du travail. J'attendis anxieuse, tandis qu'il bavardait avec leur vielle amis commun. Il me semble que la conversation s'éternisait, sans même qu'il fût question de Leah et Seth. Apparemment, c'était Harry qui avait été hospitalisé, afin de subir des tests pour le cœur. À la nouvelle, Charlie fronça les sourcils, mais l'autre réussit à le rassurer à force de plaisanteries en disant qui avaient fait une crise de cœur en baisant trop sa fille et mon père finit par se remettre à rire. Ce n'est qu'alors qu'il demanda après Leah et Seth. Ses répliques, des " mouais" et des " ah" pour l'essentiel ne me renseignèrent guère sur la conversation et il dût poser sa main sur la mienne pour que mes doigts cessent de jouer du tambour sur le plan de travail.

Enfin, il termina son appel et se tourna vers moi.

'' D'après Harry, les lignes étaient en dérangement. Voilà pourquoi tu n'as pas pu les joindre. C'est Jacob qui a conduit Leah à hôpital, ce serait une mononucléose. Elle était très fatiguée; Harry a interdit toute visite.

'' Comment ça?

'' S'il te plaît, Bella, évite de les harceler sexuellement, me morigéna-t-il. Leah sait s'occuper d'elle c'est une battante tout comme son frère. Ce dernier ne tardera pas à se remettre. Sois patiente.

Je laissai tomber. Charlie était trop soucieux au sujet d'Harry; il était clair que mes problèmes sexuels importaient moins que celui-là. Je montais donc dans ma chambre, allumai l'ordinateur et dénichai un site consacré à la mononucléose dans le moteur de recherche.

Ma connaissance d'actrice porno sur la maladie se limitait à ce qu'on était censé l'attraper en baisant, ce qui visiblement, n'était pas le cas de Leah. - je parcourus rapidement la description des symptômes – il avait de la fièvre, certes, mais pour le reste... pas de maux de gorge intenables, pas d'épuisement, pas de névralgies ni aucun symptôme qui ressemble a la ménopause précoce... je m'interrompis, contemplai l'écran de l'ordinateur en me demandant pourquoi j'agissais ainsi pour mes client et pourquoi j'étais aussi suspicieuse, à croire que je doutais de l'histoire servie par Sue et Harry. Pour quelle raison aurait-il menti à Harry? Je n'étais pas qu'une sotte cruche sexuelle. Je m'angoissais et, pour être honnête, la perspective d'être privée de ma Lily et de Seth me rendait nerveuse sexuellement. Je lus le reste de l'article en diagonale, traquant d'autres informations. Je m'arrêtai en apprenant qu'une mononucléose pouvait durer plus d'un mois.

De quoi Sue avait-il peur? Le site stipulait que la malade devait éviter les efforts physiques, en aucun cas il ne recommandait de supprimer les visites. Le risque de contagion était minime. J'allais donner une semaine à Sue avant de me manifester. C'était un délai on ne peut plus généreux.

Huit jours sans baiser, ce fut long. Dès le mercredi, je fus persuadée que je ne tiendrais pas sans crise de manque jusqu'au samedi. Quand j'avais décidé de laisser les clairewater tranquilles, je m'étais dit que Lily ne tolérerait pas très longtemps les règles imposées par sa mère et son père et ferais le mur pour venir me baiser chez moi. Chaque jour, au retour du Lycée, je vérifiai le répondeur téléphonique en quête d'un message. Il n'y en eut aucun. Trois fois, je trichai et tentai d'appeler. Les lignes ne fonctionnaient toujours pas.

Je traînai à la maison, beaucoup trop à mon goût, et trop seule aussi. Sans Leah, sa ma drogue sexuelle, sans mes distractions, tout ce que j'avais réprimé du a mon amnésie se réveilla lentement. De nouveau, les rêves furent pénibles. De nouveau les rêves furent pénibles. Je n'en voyais plus venir la fin. Ne restait que l'atroce vacuité, la plupart du temps en forêt, le reste au milieu de la mer de fougère vide ou la villa blanche n'existait plus. Parfois, Jacob Black apparaissait dans les bois et m'observait. Je l'ignorais, sa présence n'étant d'aucun réconfort et ne comblant en rien ma solitude. Elle n'empêchait pas non plus que je reprenne conscience en criant, nuit après nuit. Le trou dans ma poitrine était pire que jamais. J'avais cru le contrôler, mais je me surpris è me plier en deux un peu plus chaque jour, à me serrer les coté et à haleter, comme privée d'air et je devais me doutée pour évacuer la crise.

Enfin bref, livrée à me godé moi-même je ne m'en sortais pas très bien.

Le matin ou, me réveillant (en hurlant bien sûr), je me rappelai que nous étions samedi, j'éprouvai un soulagement sans commune mesure. J'allais pouvoir passer un coup de fil à Leah et à Seth. Et si le téléphone était encore en dérangement, j'irais à La Push. D'une façon ou d'une autre, aujourd'hui serait mieux que cette dernière semaine d'isolement.

Je composai le numéro sans beaucoup d'espoir et fut prise au dépourvu lorsqu'Harry décrocha, à la deuxième sonnerie seulement.

'' Allô?

'' Oh! Ça remarche. Bonjour, Harry, c'est moi, Bella. J'appelai juste pour prendre des nouvelles de Leah et Seth. Elle est en état de recevoir des visites? Parce que j'avais pensé faire un saut et...

'' Je suis désolé, Bella, m'interrompit-il, l'air distrait (était-il en train de regarder la télévision?) Ils ne sont pas là.

'' Ah... c'est qu'ils vont mieux, alors? Ajoutai-je au bout de quelques secondes.

'' Oui. Il ne s'agissait pas de la mononucléose, finalement, rien qu'un virus et Leah dans la panique à penser qu'elle était ménopausée.

'' Ah bon. Et... ou est-t-elle?

" Il a emmené sa sœur et des copine à Port Angeles. Si j'ai bien compris, ils comptaient se payer une séance de cinéma, deux films d'affilée, je crois. Elles ne rentreront que ce soir.

'' Eh bien, tant mieux. J'étais tellement soucieuse. Je suis contente qu'elles soient assez vaillantes pour sortir.

Je m'aperçus que ma voix sonnait horriblement faux au fur et à mesure que je débitais ces niaiseries. Leah et Seth était rétabli, pas assez cependant pour m'inviter. J'avais fait le pied de grue à la maison, ressentant cruellement leur absence. Toute seule, je m'étais inquiétée, ennuyée... perforée, quand le trou de ma mémoire s'était rouvert. J'étais à présent dévastée de découvrir que cette semaine de séparation n'avait pas eu les même effets sur lui que sur moi.

'' Tu voulais quelque chose en particulier? Me demanda poliment Harry.

'' Pas vraiment, non.

'' Bon, ben je lui dirai que tu as téléphoné. Au revoir Bella.

'' Au revoir, répondis-je, mais il m'avait déjà raccroché au nez.

Je restai figée sur place pendant quelques instants, le combiné en main. Leah devait avoir changé d'avis, et Seth aussi, comme je l'avais craint. Elle et son frère comptait suivre mon conseil et ne plus perdre leurs temps avec quelqu'un qui est incapable de leur retourner ses sentiments sexuelle. J'eus l'impression que le sang s'était retiré de mon visage.

'' Ça ne va pas? Me lança Charlie qui descendait de l'étage.

'' Si, mentis-je en reposant l'écouteur. D'après Harry, Leah va mieux, elle a crue a tort que elle était ménopausée précoce alors que ce n'était qu'un virus estomac semblable a la mononucléose.

'' Elle vient baiser ici ou c'est toi qui y vas? Demanda mon père distraitement en fouillant dans le réfrigérateur.

'' Ni l'un ni l'autre, admis-je. Elle est sortie avec des copines et Seth était leur conducteur.

Mon ton finit par faire réagir Charlie. Il leva brusquement la tête vers moi, alarmé, les mains figées autour d'un paquet de fromage tranché.

'' Il n'est pas un peu tôt pour un sandwich? M'efforçai-je de plaisanter pour détournée son attention.

'' Ce n'est pas ça... je prépare juste un en-cas pour la rivière...

'' Ah, c'est jour de pêche? Dis-je d'un ton déçu.

'' Eh bien, Harry m'a appelé... et comme il ne pleut pas...

Il empilait de la nourriture sur la table tout en se justifiant. Il me regarda de nouveau, brusquement, comme si quelque chose venait juste de lui traverser l'esprit.

'' Souhaite-tu que je reste à baiser avec toi, puis que ni Leah ni Seth sont indisponible?

'' Mais non, papa, répondis-je en affichant l'indifférence. Le poisson mord mieux quand il fait beau.

Il me dévisagea, indécis. Je le devinai anxieux de m'abandonner, au cas où je recommencerais à " baiser du noir en mode jouet sexuelle".

'' En plus, je crois que je vais appeler je... euh Angela. (Plutôt que rester seul que d'avoir mon père a baisé tout la sainte journée.) Nous avons un examen de maths à revisser. Son aide ne sera pas de trop.

Ça, c'était vrai. Sauf que j'allais devoir m'en passer, vu nos relations, mais comme je m'entendais plus avec Angela avais hésité entre les deux.

'' Bonne idée. Tu as consacré tellement de temps à Seth et sa sœur que tes autres amis vont croire que tu les as oubliés.

Je souris en acquiesçant, comme si je me souciais effectivement de ce que pensaient mes fameux autres amis. Charlie s'apprêtait à filer quand au dernier moment, il fit volte-face, l'air soucieux.

'' Vous allez travailler ici ou chez Angela, Hein?

'' Bien sûr. Ou veux-tu que nous étudions?

'' Disons seulement que je te demande de rester prudente et de ne pas t'aventurer dans les bois.

Je mis un instant à comprendre, tant j'avais l'esprit ailleurs.

'' Toujours cet ours?

'' Une randonneuse a disparu, acquiesça-t-il en sourcillant. Les gardes forestiers ont découvert son campement tôt ce matin, il n'y avait aucun signe de lui. Juste des empreintes de très gros animal... quoique les bêtes aient pu arriver plus tard, attirées par l'odeur de la nourriture. En tout cas, ils ont posé des pièges.

'' Ah, me bornai-je à commenter.

Je n'avais pas réellement écouté ses mises en garde. La situation avec Leah me marquait bien plus que l'éventualité de terminer dans l'estomac d'un plantigrade. Heureusement, Charlie était pressé. Il n'attendit pas que j'appelle Angela, ce qui m'évita cette mascarade. Machinalement, je ramassai mes livres et cahier qui traînaient sur la table de la cuisine et les mis dans mon sac à dos. Je m'appliquais sans doute trop et, s'il n'avait pas été aussi impatient de lancer ses cannes à pêche, il s'en serait aperçu.

J'étais tellement occupé à prétendre m'affairer que le néant féroce de la journée à venir ne me tomba dessus qu'après que sa limousine se fut éloignée. Deux minutes de silence consacrées à scruter le téléphone me convainquirent que je ne resterai pas à la maison ce jour-là. Je listai les différentes solutions qui s'offraient à moi.

Il était exclu que je contacte Jessica. Pour autant que je sache, elle était passée du côté de mes ennemis. Je pouvais me rendre à La Push pour faire de la moto, perspective alléchant mais entachée d'un problème mineur : Qui me conduirait aux urgences en cas de besoin? Ou bien... La carte et la boussole étaient déjà dans ma camionnette. J'étais à peu près sûre d'avoir suffisamment pigé comment on s'en servait pour ne pas me perdre. Je pourrais peut-être régler leur sort à deux lignes, aujourd'hui, ce qui nous avancerait pour la suite des événements, si Leah et Seth daignait de nouveau m'honorer de leur présence sexuelle. Je refusais de réfléchir au temps que cette décision risquait de prendre. Ou à l'éventualité qu'elle ne se concrétise jamais...

Une bouffée de remords s'empara de moi quand je songeai à ce qu'aurait dit Charlie en apprenant mon projet, mais je l'écartai. Il m'était proprement impossible de rester une journée supplémentaire à la maison. Quelques minutes plus tard, je roulais sur le chemin en terre (dorénavant familier depuis que j'ai eu le flash back du On est tu encore loin), qui ne menait nulle part. J'avais ouvert les fenêtres, et je conduisais aussi vite que la santé de la Chevrolet me le permettait en tentant de me réjouir du vent qui caressait mon visage. Le ciel était nuageux, presque sec cependant – un météo radieuse pour forks.

Leah se serait sans aucun doute mis en route plus vite que moi. Une fois garée à l'emplacement habituel, je mis un bon quart d'heure à comparer la petite aiguille de la boussole et les indications portées sur le plan, à présent froissée. Une fois raisonnablement certaine que je suivais la bonne ligne du réseau tracé par Leah, je m'enfonçai dans la forêt.

Elle grouillait de vie, ce jour-là, tout son petit peuple profitant de l'absence d'humidité temporaire. Néanmoins, et nonobstant le gazouillis des oiseaux, le bourdonnement des insectes qui voletaient autour de ma tête et, parfois, la fuite précipitée des mulots dans les buissons, elle me paraissait plus inquiétante que d'ordinaire. Elle me rappelait mon plus récent cauchemar. J'avais conscience que c'était parce que j'étais seule, dépossédée des sifflements de Leah en chaleur qui taquinais Seth pour un câlin de son frère, et du bruit d'une deuxième paire de chaussures martelant le sol trempé.

Plus j'avançais dans les tréfonds des bois, plus mon malaise augmentait. J'avais du mal à respirer, pas cause de la fatigue, mais parce que et imbécile de trou se manifestait de nouveau dans mon cœur. Les bois étroitement croisées autour de mon torse. Je tâchai de bannir la souffrance que provoquaient mes réflexions. Je faillis rebrousser chemin, y renonçai cependant, tant que je détestais l'idée de gaspiller les efforts que j'avais fournis.

Peu à peu pourtant, le rythme de mes pas finit par engourdir mon esprit et ma douleur sexuelle. Mon pouls s'apaisa, et je fus heureuse de ne pas avoir cédé à la facilité. Je commençais à m'améliorer dans cette petite guérilla. Je sentais déjà que j'étais plus leste. Je peinai en revanche à évaluer l'efficacité de ma progression. Je croyais avoir parcouru dans les six kilomètres et je n'avais pas entamé ma t raque des lieux lorsque, avec une soudaineté qui me désorienta, je passai sous l'arche basse que formaient deux érables et, fendant des fougères qui poussaient à hauteur de poitrine, je débouchai dans la clairière.

Je sus immédiatement que c'était le bon endroit en voyant le grand pin explosée qui me fit rappeler des souvenir de une des sœur de Janes que son nom échappais qui avais fait la démonstration de sa force démesurée avec elle et après qu'on aille fait l'amour Janes et elle ici. Elle était aussi ronde que si l'on avait voulu créer un cercle sans défaut, arrachant les troncs sans cependant laisser de traces de cette violence dans l'herbe ondoyante. À l'orient de l'arbre explosé, le ruisseau glougloutait paisiblement. Privée de l'éclat du soleil, elle n'était pas aussi époustouflante; néanmoins, elle restait très belle et très sereine. Ce n'était pas la saison des fleurs sauvages; le sol s'était épaissi de grandes pousses folles qui s'agitaient dans la brise comme des vaguelettes à la surface d'un lac.

C'était les mêmes lieux... hélas, ils ne recelaient pas ce que j'étais venue y chercher. Ma déception fut presque immédiate. Je m'affalai sur place à la lisière des arbres, haletante. À quoi bon aller plus loin? Rien ne s'attardait, ici. Rien de plus que les réminiscences que j'aurais pu convoquer à n'importe quel moment, pour peu que j'eusse désirée en subir le chagrin intrinsèque, cette peine qui me tenaillait, à présent, impitoyable. Cet endroit n'avait rien de spécial sans elles. Je ne savais même pas précisément ce que j'avais espéré ressentir comme flash back, mais la trouée de ma mémoire était dénuée d'atmosphère, dénuée de tout, comme n' importe où. Comme mes mauvais rêves d'amnésie. J'en avais le vertige.

Dieu merci, j'étais venue seule. Je fus immensément soulagée quand j'y songeai. Aurais-je découvert la clairière en compagnie de Leah ou Seth... Eh bien, je n'aurais pas été en état de déguiser l'abysse dans lequel je sombrais maintenant. Probablement qui aurais été compréhensif de mon état et aurais légèrement taquinée sur le chemin du retour pour empêcher la plaie béante de me déchirer de toutes parts? L'absence de public était la bienvenue. Je n'aurais pas à justifier ma précipitation à déguerpir non plus. Seth aurait sans doute supposée, après le temps consacré à traquer ce coin de forêt idiot, que j'aurais eu envie de m'y attarder plus que quelque secondes. Sauf que j'essayais déjà de trouver la force de me remettre debout et de m'enfuir. Ces lieux renfermaient trop de douleur sexuelle pour que je l'endure. L'eût-il fallu, j'eusse rampé hors d'ici.

Quelle chance d'être seule!

Seule. Je me répétais ce mot avec une satisfaction morose tout en me relevant avec peine, écrasée par le chagrin. À cet instant précis, une silhouette féminine émergea des arbres, du côté nord, à quelques trente pas de la en criant paniquer : Aide moi s.v.p.

En un éclair, une multitude de souvenir me traversa. Cette fille ressemblais a Alice hua comme deux goutte d'eau. J'étais loin de tout sentier, et je ne m'étais pas attendue à de la compagnie. Puis, à mesure que mes yeux notaient l'immobilité absolue, la peau blafarde, ce fut une bouffée d'espérance qui me submergea. Je la réprimai sans merci, luttant contre un mal tout aussi violent quand mon regard se porta sur la figure lupin surmontée de cheveux noirs, les traits qui ressemblait à ceux que j'aurais voulu voir, mais elle était très différente aussi. Alors vint l'inquiétude. Car si ce visage n'était pas celui pour lequel je me serais damnée. Elle était suffisamment proche pour que je devine que la femme qui me faisait face n'était que la randonneuse égaré que Charlie m'avait parlé ce matin même. Enfin, un éclair de déjà vu me traversa.

'' Alice? M'exclamai-je, à la fois stupéfaite et heureuse.

Réaction pour le moins irrationnelle, et mieux aurait valu que je m'arrête à la peur vu que elle sursautait totalement confuse.

'' Pardon? Dit la jeune fille. Non je m'appelle Maya Mary brandon et je suis égarée, je viens de broxis.

Son accent était belle est bien humaines mais elle ressemblait exactement a Alice mais version humaine, mais ce qu'elle me disait ensuite me pétrifias :

'' Un certain canadien Dimitri ma dit qui avais des informations sur ma tente Alice et que je devais la rejoindre ici mais je me suis perdu.

'' Dimitri! M'exclamais-je, à la fois stupéfaite et horrifier par mes flash back sur se nom.

Lorsque je l'avais rencontrée, Dimitri m'avais traqué a Port Agnels et appartenait à la meute des volturi un clan rival des Hua qui avais agressée Janes et a époque Janes leur a dit mon nom en pour se débarrassée d'eux. Et c'était l'ennemi jurée d'Alice Hua vu que quand elle était nouveau née, il avait tuée son compagnon dans un duel de triangle amoureux vu qui était un obsédée sexuelle et la voulais comme compagne mais un autre la voulais aussi. Par contre il n'a pas abandonnée la traque d'un des garde volturi qui a été bannis du clan qui m'avais violer proche a mort a Las Vegas du nom de Félix : en dédommagement de tentée de se faire pardonnée par Alice d'avoir tuer Jasper- malgré que Dimitri aurais eu aucun scrupule de me violer et me transformer en en-cas au départ si Dynes sa chef la pas remise a l'ordre d'abandonnée la traque sinon il allais être mettre sa famille en danger. Naturellement, il avait dû changer puisqu'il et dyne était parti avec lui pour le Mexique afin de visitée l'autre clan civilisée qui était exil des volturi pour des raisons éthiques, de s'abreuver de sang humain. Une famille comme... je ne me souvenais pas du nom et allais pas le prononcer devant un humaine. Oui, la frayeur aurait été légitime de ma part, et pourtant je n'éprouvais qu'une intense à moitié d'une déception. De nouveau, la clairière n'était pas devenue un lieu magique. Mais cette humaine avais un lien avec la magie sans qu'elle en aille conscience. Était apparu le lien que j'avais tant cherché. La preuve, aussi éloignée fût-elle, que, quelque part dans le monde ou j'existais, elles vivaient et que je devais protéger cette fille de Dimitri.

'' Miss brandon ne fait pas confiance a ce Dimitri, c'est un pervers sexuelle. Je le connais.

Maya ne réagir pas vraiment comme si elle en était habituée mais elle sursautait de savoir que je le connaissais.

'' Vraiment? Pouvez vous aider alors je suis totalement perdu?

Mais tout d'un coup une deuxième silhouette et cette fois c'est eu un sentiment de terreur, cette femme d'une effrayante beauté je la reconnaissais faiblement, elle était l'ennemi principal des volturi et un flash me frappe était Dynes volturi la pute recruteuse de Seattle.

'' Tu es Bella? S'étonnais-t-elle.

Elle paraissait encore plus ahurie que moi

'' Vous semblez me connaître pourtant moi je sais plus du tout qui vous êtes? Mentais-je.

Qu'un vampire se rappelle de mon prénom suffisait à me ravir mes souvenir ! C'était ridicule!

'' Je ne m'attendais pas à te voir ici? Tu m'as oublié?

'' Après une rencontre avec un arbre je suis devenue amnésique temporairement.

'' Oh navrée pour toi... alors je m'appelle Dynes volturi. Je ne m'attendais pas à te voir ici, dit-elle, perplexe, en avançant nonchalamment vers non moi mais vers l'autre humaine.

'' Ça ne devrait pas être l'inverse? Je vis ici. Je vous pensais sois a Mexico ou a Québec.

S'arrêtant à environ un mètre de moi et de la fille, elle inclina la tête, en souriant. Elle était d'une beauté assassine renversante comme j'avais l'impression de ne pas en avoir vu depuis une éternité, mais je me souviens que cette beauté était un piège mortelle a cause était sa ses pouvoir séduire le monde pour les manipuler pour nourrir sa bande et j'étudiai ses traits avec un sentiment de délivrance étrangement avide, mais la jeune Maya me lançais un regard apeurée comme si elle avait une impression de danger imminent très semblable a Alice Hua.

'' Tu a raison, je suis allé là-bas. N'empêche, je ne m'attendais pas... Quand j'ai découvert que le territoire des Hua était abandonnée par eux. J'ai cru qu'ils avaient déménagé.

La mention du nom fit saigner les bords à vif de la plaie de mon cœur, et il me fallut une seconde pour me ressaisir. Dynes attendais, curieuse.

'' C'est bien le cas, finis-je par confirmer.

'' Hum..., marmonnât-t-elle Je suis surprise qu'ils t'aient laissée ici. N'étais-tu pas le jouet sexuel de porno préféré à mon pire rival hybride? Je ne savais pas non plus qui était arrivée un accident avec un arbre.

Ça avait été dit en tout innocence et ignorance, sans intention de blesser.

'' Quelque chose comme ça, mais je m'en souviens pas, admis-je avec une moue sarcastique.

'' Hum... répéta-t-elle, pensif.

C'est alors que j'identifiai la raison pour laquelle elle n'avait pas changée. Après que le père de Janes Mei nous avait annoncé que Dynes les avait visitée la bande de Kate a Mexico, J'avais commencé à me la représenter, dans les rares occasions ou je pensais à elle avant mon amnésie, avec les même prunelles dorées que les... Hua... (Je me forçai à articuler ce mot dans ma tête, ce qui m'arracha une grimace) et que tous les bons vampires. Involontairement, je reculai vers Maya, et ses iris d'un bordeaux sombre dérangeant suivirent mon mouvement de protection vers elle, je m'interposais sans en rendre conte entre elle et Maya comme pour la protéger.

'' Ils reviennent souvent en visite sexuelle? S'enquit-elle sur un ton toujours aussi décontracté.

Sauf que son corps s'inclina légèrement vers Maya et non vers moi.

« Mens pour protéger la fille! » me chuchota la voix de Janes hypnotiseuse qui hantait ma mémoire amnésique.

Je tressaillis. Je n'aurais pas dû : n'étais-je pas menacée par le pire danger qui fût et Maya aussi qui était interloquée. En comparaison, la moto, c'était de la petite bière.

'' De temps a autres, surtout Janes, obéis-je en tâchant d'adopter des intonations sereines et légères. Le temps me dure, j'imagine. Vous savez combien ils peuvent se montrer distraits en orgie.

Houp! Mon coté nympho ma trahis, là. Je me tus.

'' Hum..., marmonna-t-elle pour la troisième fois. L'odeur de la villa semble pourtant indiquer qu'ils n'y ont pas remis les pieds depuis un bon moment.

« Il faut que tu fasse mieux que ça, pour la protéger d'elle, Bella », m'intima la voix de Janes.

Je m'y attaquai.

'' Je ne manquerais pas de signaler à Mei hua que vous chassez les humains sur son territoire. Il regrettera sûrement de vous avoir loupé pour que sa fille hybride folle fouette en vous donnant une raclée. (Je fis mine de réfléchir). En revanche mieux vaudra que je n'en dise rien... à Janes volturi... (J'eus un mal fou à prononcer le nom et, ma grimace dût gâcher mon coup de bluff), vu le mauvais caractère de sa copine hybride envers toi Dynes... vous m'avez pas oublié contrairement a moi du a mon accident, mais je me suis souvenus que vous être en traitée avec eux a cause ce que Félix ma fait subir la l'irrite prodigieusement.

Je levais les yeux au ciel, me permis un geste désinvolte, comme si tout cela était de l'histoire ancienne. Des accents hystériques perçaient néanmoins sous la décontraction affectée, et je me demandais si Dynes saurait les repérer.

'' Vraiment? Tu tes rappelez de lui et de notre trêve? Alors tu es seulement amnésique progressif Releva-t-elle avec bonne humeur... et scepticisme.

'' Oui.

Je m'étais délibérément cantonnée à une réponse courte, histoire de ne pas trahir mon effroi. Tranquillement, Dynes se déplaça d'un pas et je ne manquai pas de remarquer que cela le rapprochais de moi et de Maya. Aussitôt, le ténor subliminal réagit en foulant.

'' Alors, comment ça se passe, à Mexico? Enchaînai-je d'une voix trop aiguë. D'après Mei, vous avez visité Kate? Et un ancien volturi?

Elle médita ma question.

'' J'aime beaucoup Elzard et Carmen, finit-il par répondre, Et Kate un peu moins par contre... Mais malheureusement je ne suis pas restée a cause était en mission de recrutement pour les volturi et il me tolère seulement si je ne chasse pas de proie humaine a présent ce qui ma surpris alors que avant ils étaient surtout des barbare il y a des siècles. Malheureusement, je suis encore en mission de recrutement, malgré tout... mais je m'étonne qu'ils parviennent à tenir depuis tant d'années. J'ai même tentée une fois essayer comme eux en défi amical mais j'ai détestée ça... je triche trop souvent, tout le temps autrement dit, ajoute-t-elle en m'adressant un coup d'œil complice.

J'avalai ma salive. D'instinct, mon pied se souleva pour battre en retraite, puis je me figeais tout comme Maya qui se cachais derrière moi terrifier, puis je me figeai sur place car ses prunelles rouges, ayant remarqué son geste, s'étaient posées dessus.

'' Ah, murmurai-je, Alec le frère jumeaux connaît également des difficultés avec ça.

« Ne bouge pas! Et protégé la fille d'elle! » M'ordonna mon hallucination auditive.

Je me forçai à obtempérer, ce qui ne fut pas aisé, mon instinct étant de prendre mes jambes à mon cou avec Maya.

'' Vraiment? Lança Dynes, visiblement intéressée. Est-ce que la raison pour laquelle ils ont quitté la région?

'' Non. Alec est plus prudent, sur son territoire.

'' Moi aussi.

Elle fit un pas délibéré en avant.

'' Traque tu pour Dimitri, nous a-t-il retrouvé? Demandai-je, le souffle court et prêt à tout pour le distraire de ses intentions de chasseuse.

C'était la première question qui m'avait traversé l'esprit pourquoi elle traque une humaine innocente et pas moi qui connaissons tout en partie. Dimitri, qui, m'avais agressée a Port Angel avec Félix avant de le faire bannir pour le viole qui ma causée. Mais bon, mes paroles eurent au moins pour résultat d'arrêter net Dynes.

'' Oui mais pas toi, mais cette fille, elle l'intéresse beaucoup et comme il y a aucun prétendant cette pour se mettre entre elle et lui. Il se cherche une nouvelle compagne. Il ne va pas être très content par ce que je l'ai autorisée cela... il ne va pas être très content que tu interviennes, ajoute-t-elle avec un grimace de regret.

'' De quoi? L'invitai-je à poursuivre.

Les yeux braqués sur la forêt, elle ne me scrutait plus. J'en profitai pour m'éloigne Maya de elle. Elle se retourna vers moi, me sourit avec l'air d'un ange démoniaque.

'' De moi, parce que si tu me donne la fille, je te laisserais partir comme le dit le traitée, explique-t-elle dans un ronronnement séduisant. Je veux la fille brandon pour la recrutée chez les volturi et que si tu refuse de me la donnée je vais devoir vous tuer tout les deux.

J'accusai le coup, reculai encore, et la fille Maya reculais aussi en même temps. Dans mon crâne, le feulement se transforma en grondement.

'' Il tenait à te garder vivante en échange de la fille brandon, continua allègrement Dynes. Tu l'as tellement... contrariée.

'' Moi? Couinai-je.

'' Je sais, c'est un peu surprenant venant de lui. Mais tu comprends que Félix était comme un frère pour lui. Et ta Elizabeth l'a éliminée même si était bien méritée pour ma part en fessant exactement le même meurtre que mon frère Aro en lui fessant explosée le corps en entier en bombe Nucléaire sanglant

Alors que j'étais sur le point de mourir, Le mention de ce nom que je ne reconnaissais pas déchira encore ma blessure ouverte, comme si l'on avait employé un couteau à dents.

'' Il a estimé plus appropriée a tentée de recrutée un autre membre liée a un hua que toi par contre, et non toi et Elizabeth. Enchaîna Dynes, insensible à ma réaction. Une vengeance équitable, sans doute. Œil pour œil... tueuse contre tueuse. Je suis chargée de tentée de la recrutée pour lui et au pire si sa fonctionne pas la lui donner en repas. Je n'avais pas imaginée qu'elle serait aussi facile à l'attraper mais que par contre il n'a pas prévus ta présence ce qui est assez fâcheux a mon avis. À la réflexion, ma mission de recrutement n'est pas très solide. Il n'aura pas la revanche qu'ils souhaitaient contre Elizabeth – après tout, tu ne dois plus beaucoup compter pour elle, puisqu'elle t'a abandonnée ici, sans protection.

Nouveau coup, énième entaille dans ma poitrine. Dyne bougea légèrement, moi aussi.

'' Néanmoins, il risque d'être furieux si tu interviens dans ma mission de chasse.

'' Pourquoi ne pas l'attendre, dans ce cas? Je crois à mon souvenir qui aime bien jouer à faire des détours inutiles. Bafouillai-je.

Un sourire malicieux se dessina sur son vissage.

'' Malheureusement, tu tombes au mauvais moment, Bella. Je ne suis pas ici, dans ces bois en mission pour Dimitri, mais pour les volturi. Je chassais cette humaine vu qu'elle est la nièce encore vivante de Alice Hua. Elle nous a échappée a cause de Janes et Alec et Dimitri et moi nous la traquons depuis le Mississippi. Elle a vu et assistée a un duel contre moi et Alice et elle a reconnus sa tente... figure-toi. C'est un témoin dangereux que tu tente de protéger et si je ne la tue pas elle risque de tout révéler... J'ai soif et Dimitri la veux mais je ne suis pas aussi bête que Félix je sais très bien que on ne peut pas te toucher sans représailles alors soit gentille et donne moi la fille... j'ai soif, et tu dégages un parfum tout comme elle, tout bonnement alléchant.

Et elle me jaugea d'un œil approbateur, comme s'il venait de m'adresser un compliment.

«Menace-la! », m'intima l'illusion hypnotique sonore avec des accents de frayeur.

'' Elle devinera que c'est vous et elle te fera explosée la tête par ses pouvoir comme ton frère Aro, murmurai-je docilement. Vous ne vous en tirerez pas comme ça volturi.

'' Tiens donc? S'esclaffa l'autre en examinant les environs. L'odeur sera balayée par les prochaines pluies. Personne ne trouvera vôtres cadavre. Tu auras disparu et elle aussi, comme tant de milliers d'humain que j'ai attirée avec mon corps. Il n'y a aucune raison pour que Elizabeth et Janes songes à moi, en admettant qu'elle prenne la peine de mener une enquête. Cela n'a rien de personnel, crois-moi, ce ne fait que obéir a mon clan québécois.

« Implore-le de la sauvée! », m'enjoignit la voix.

'' Je vous en prie, j'échangerais ma vie pour la sienne.

Dynes secoua le menton.

'' Tentant, mais je regarde les choses ainsi, Bella, dit-gentiment. Tu a beaucoup de chance que ce soit moi qui t'aie trouvée et non Dimitri ou même mon mari chef des volturi.

'' Ah bon?

Je titubais en arrière tout comme Maya; elle avança agile et gracieux.

''Oui. Je te promets que si tu me donne la fille, je te laisserais partir mais si tu refuse me la laissée je vais devoir rentre et leur dire que ta mort sera plus pire que la tentative de Félix de te violer. Tu ne sentiras rien. Bien sûr, je mentirai à Marcus, juste pour calmer Dimitri. Si tu savais ce qu'ils ont préparé contre sa nièce Bella tu me la donnerais aussitôt... (Il agita lentement la tête, presque comme s'il était dégoutté.) Je te jure que tu me remercierais d'être intervenu à avoir arrêtée un dangereux fugitif.

Je le contemplai, horrifiée. Elle flaira la brise qui poussait mes cheveux dans sa direction.

'' Très alléchante je comprends pourquoi Félix est devenu dingue, répéta-t-elle en humant profondément.

Paupière à demi fermées, je me tendis, guettant le moment ou elle bondirait pour tuer la jeune fille et me tuer, en arrière-fond, les rugissements de Janes et de sa sœur résonnaient dans mon cran. Le prénom de janes renversa les murs de ma mémoire perdu. « Janes, Janes, Eliza... » J'allais mourir, penser à eux n'avais plus d'importance. « Janes je vous aimes. » À travers mes yeux étrécis, je vis alors Maya hurlais : Au loup au loup, et je vis Dynes cesser de renifler et tourner brutalement la tête vers la gauche. Je n'osais le quitter du regard, suivre son mouvement, alors que, de toute façon, j'étais impuissante face a elle pour la protéger. Quand elle se mit à reculer de colère, je fus trop surprise pour éprouver du soulagement.

'' Non... c'est impossible pas eux, Arrière enfant de la lune murmura-t-elle si bas que je l'entendis à peine.

Pour le coup, je me sentis obligée de sortir de ma transe. J'inspectai les alentours, cherchant ce qui avait interrompu le prédateur, et prolongé ma vie et celle de Maya brandon de quelques secondes. Au premier abord, je ne distinguais rien et reportai mon attention sur Dynes, qui s'éloignait de plus en plus vite, les pupilles rivées sur les bois. C'est alors que je la découvris : une immense silhouette brun chocolat qui sortait du couvert des arbres, silencieuse comme une ombre. Le long museau se retroussa, dévoilant des incisives aiguisées comme des poignards. Un feulement sinistre s'échappa de la gueule, roulant dans la clairière comme l'écho lointain du tonnerre. Le fameux ours mais Maya arrêtais pas de dire au loup au loup.

Sauf que ce n'était pas un du tout. Comme le dit Maya. Même si cette gigantesque créature devait bien être le monstre à l'origine du récent émoi qui agitait la région. Car de loin, n'importe qui l'aurait prise pour un plantigrade. Quel autre animal était susceptible de mesurer cette taille et de dégager pareille puissance? J'aurais d'ailleurs préféré l'apercevoir de loin moi aussi. Malheureusement, la bête s'avança dans l'herbe haute, se posta à trois mètre de moi et de Maya.

« Ne bronche surtout pas! », chuchota Janes.

Moi et cette fille Maya nous étions figer d'horreur, J'observai le phénomène, me creusant la cervelle pour tenter de définir sa nature. Son apparence et sa démarche évoquaient indubitablement des origines canines. Malgré moi, je n'envisageai qu'une possibilité. Je n'aurais jamais cru qu'un loup puisse être aussi grand. Le monstre grogna derechef, déclenchant mes frissons à moi et a Maya.

Dynes continuait à battre en retraite, en reculant en vitesse entre les arbres, et ma curiosité réussit à supplanter mon angoisse. Pourquoi ce recul? Aussi monumental soit-il. Le loup n'était qu'un animal. Depuis quand les vampires craignaient-ils les animaux? Or, Dyne avait peur et les avais appelez Enfant de la lune. À l'instar des miens, ses yeux étaient agrandis par la terreur.

Comme pour répondre à mes interrogations, le géant ne fut soudain plus seul. Deux autres colosses de la même espèce surgirent sans bruit dans la clairière et vinrent le flanquer de chaque côté. L'un était gris foncée, l'autre noir et semblais avec une queue sexuelle de loup anormalement plus grosse que les autres. Le gris se planta tout près de moi, les prunelles fixées sur Dynes. Je n'eus pas le temps de réagir – déjà deux bête supplémentaires arrivaient, et la meute se posta en forme de V, tel une voix d'oies sauvages migrant vers le sud. Ce qui signifiait que le chef de couleur brun rouille, était à portée de ma main.

Un petit cri de Maya me pétrifiait et je sautai en la tirant vers moi – on aurait pu être plus stupide. Je me figeai aussitôt, m'attendant à ce que le groupe se jette sur moi et elle, nous pourchasse, deux faibles proies qui s'offraient à eux. Un bref instant, j'espérai que Dyne allait en finir et se décider à massacrer ces créatures horrifiques -cela devait être si simple, pour lui, quitte à choisir, je préférais les vampires- être mangée par des loups était certainement pire.

Mais le noir avec une queue anormalement grande pour un loup tourna légèrement la tête vers moi en entendant l'exclamation de Maya. L'espace d'une faction de seconde, mon regard croisa le mien qui visait sa queue de troll mais bien trop intelligent pour une bête sauvage. Je pensai tout à coup à Quil le troll, fus une fois encore submergée par la gratitude. Au moins je m'étais aventurée seule dans cette clairière féerique remplie de monstre pour sauver une innocente humaine. Seth et Quil survivrait. Je n'aurais pas sa mort sur la conscience.

Un nouveau grondement différent cette fois arrivais et un loup qui a son regard semblais être d'une autre meute semble être les renforts. Et le chef brun chocolat reculais et fit un feulement de respect. Autant je comprenais le premier, autant que l'arriver de cet autre loup qui semblais ne pas appartenir a cette meute me surprenait, et je fus ébahie, sans prévenir, il tourna les talons et s'évapora dans la forêt en sautant d'arbre en arbre.

Elle s'était sauvée!

En moins d'une seconde, la première meute se rua à sa poursuite, traversant la trouée en quelques bonds puissants, grognant et jappant si bruyamment que je me bouchais les oreilles tout comme Maya qui répétais au loup au loup. Le vacarme s'évanouit avec une rapidité étonnante quand les bêtes eurent disparu dans les sous-bois sauf celui de l'autre meute solitaire qui restais proche de nous deux.

Je me retrouvai seul avec cette étrangère, mes genoux et les sienne plièrent et je tombai sur les mains, étouffées par mes sanglots. Je savais qu'il me fallait partir, la mettre en sécurité. Tout de suite. Combien de temps les loups seraient-ils occupés à pourchasser Dynes avant de revenir vers moi et cette jeune fille?

Ou serait-ce lui qui les disperserait puis me traquerait ? Mais j'étais incapable de bouger. Je tremblais de tous mes membres ; j'étais hors d'état de me relever. La peur, l'horreur, la confusion paralysaient mon cerveau. Je ne comprenais pas ce qui venait de se produire. Un vampire n'aurait pas dû fuir ainsi devant des chiens à la taille démesurée. Car que pouvaient leurs dents contre sa peau granitique ? Quant aux loups, ils étaient censés éviter Dynes et les volturi. Même si leur extraordinaire carrure leur avait appris à ne rien craindre. Il était insensé qu'ils se fussent précipités à ses trousses. Je doutais fortement que sa peau marmoréenne exhale des arômes appétissants. Pourquoi a telle négliger deux proies à sang chaud et me préférer Dynes ? Rien de tout cela n'était logique.

Un vent froid s'abattit sur la clairière, agitant les herbes, donnant l'impression qu'une créature invisible y pénétrait. Je me remis debout et aidais Maya à se relever, et on recula, bien que le courant d'air fût parfaitement inoffensif. Titubant sous l'effet de la panique, je rebroussai chemin et me mis à courir entre les troncs.

Les heures suivantes de sauvetage furent une véritable torture. Il me fallut trois fois plus de temps qu'à l'aller pour sortir avec cette fille du couvert. Pour commencer, je ne prêtai aucune attention au chemin que je suivais, concentrée uniquement sur ce que je fuyais. Le temps que je sois assez ressaisie pour consulter ma carte, j'étais dans une partie totalement inconnue et menaçante de la forêt. Mes mains tremblaient si fort que je dus poser la boussole par terre pour vérifier que je me dirigeais bien vers le nord-ouest. Lorsque le chuintement de mes pas sur le sol humide n'étouffait pas tous les bruits de la nature, j'étais à l'affût du moindre chuchotis émis par des choses invisibles qui se déplaçaient dans les feuilles. Le cri d'un geai me fit sursauter, et je m'écroulai dans un bosquet de jeunes épicéas qui m'égratignèrent les bras et engluèrent mes cheveux de résine. La course subite d'un écureuil dans une ciguë m'amena à pousser un tel hurlement que je m'écorchai moi-même les tympans.

Enfin, Maya aperçus une trouée dans les arbres. Je débouchai sur la route avec elle, à un peu plus d'un kilomètre au sud de l'endroit où j'avais laissé la voiture. En dépit de notre épuisement, on trottina jusqu'à elle. Le temps d'y arriver, j'étais tout comme elle de nouveau la proie de sanglots incontrôlables. Je baissai les loquets des portière en la fessant monté du coté paysagée, enfonçais sauvagement la clé dans le contact. Le grondement du moteur, normal et réconfortant fit peur à Maya mais m'aida à sécher mes larmes, tandis que je fonçai aussi vite que possible en direction des quatre voies.

'' Merci madame Bella de m'avoir sortir de la. Dit-t-elle faiblement et tremblante.

Sa voix me calmais, mais toujours aussi secouée, quand je rentrai à la maison. La limousine de mon père et aussi un voiture de patrouille était dans l'allée, je ne m'étais pas rendu compte qu'il était si tard. Le ciel commençait déjà à s'obscurcir.

'' Bella? Lança Charlie au coté du policier et il me vie avec une fille qui ne connaissais pas et verrouillai précipitamment la porte d'entrée derrière moi et ma compagne.

'' Oui, c'est moi et j'ai ramené une cliente enfin plutôt trouvée la randonneuse perdu, répondis-je d'une voix tremblotante.

'' Tu as trouvée une fille perdu c'est pour sa que la police et ici il y avait des battue dans la forêt.

La jeune fille timide ne dit pas un mot et Charlie était rassurée de voir que Bella l'avais retrouvée, le policier s'approchait d'elle et voyais qu'elle était seulement un choc nerveuse mais pas physiquement blessée.

'' Je me baladais, avouais-je donc et je suis tombé sur Maya brandon elle vient de broxis et elle était perdu.

'' Je te croyais t'avoir demandé de rester à l'écart de la forêt?

'' Oui je sais mais je devais l'aider. T'inquiète, je ne recommencerai pas.

Soudain, Charlie sembla me regarder vraiment et la jeune fille aussi on devait ressembler à deux sauvageonnes.

'' Que s'est-il passé?

La encore, je décidai que la vérité, au moins partielle, était la meilleure solution. Maya était trop émue pour soutenir que j'avais vécu une journée merveilleusement calme dans la flore et la faune de la région.

'' Moi et Maya on a vu la bête.

J'avais essayé d'annoncer la nouvelle calmement, mais ma voix s'envola dans les aigus.

'' Ce n'est pas un ours, continuai-je. Plutôt une espèce de Loup. Et il y en avait cinq et un sixième qui était solitaire. Un grand brun, un gris et un noir roux avec une très grande queue sexuelle.

Mon père écarquilla des yeux affolés. Approchant rapidement, il me prit par les épaules.

'' Tu n'a rien et elle non plus.

Je secouai faiblement le menton.

'' Raconte-moi.

'' Ils m'ont ignorée que le loup solitaire est arrivée. Mais quand ils se sont éloignés on a trébuchée en courant et j'ai trébuché des tas de fois.

Il m'enlaça. Longtemps, il ne dit rien.

'' Des loups, murmura-t-il enfin.

'' Quoi?

'' Les gardes forestiers ont signalé a la police que les empreintes n'était pas celles d'un ours... mais les loups ne sont jamais aussi gros...

'' Ceux-là l'étaient.

'' Combien en as-tu vu?

'' Cinq pour la première meute mais 1 d'une meute différente

Il réfléchit, soucieux, puis reprit :

'' En tout cas, interdiction de te promener, compris?

'' Oui, dit Charlie est-ce que on pourrait hébergée Maya ici, elle est encore en état de choc.

Un serment qui, dans ces circonstances, ne me coûtait rien.

'' Oui bien sur, il y a pas de problème je vais régler sa avec l'agent de police.

L'agent et Charlie appela le poste de police pour leur répéter ce qui m'était arrivée et que on avait retrouvée la randonneuse perdu. Je menti un peu quant à l'endroit ou j'étais allée pour la retrouvée, en disant que elle avait atterrie sur le sentier qui se dirigeait vers le nord. Je ne tenais pas à ce que la police et mon père apprenne jusqu'à quel point je m'étais enfoncée dans les bois, insoucieuse de ses ordres pour sauver Maya. Plus important encore, je ne voulais pas que quiconque approche de Dyne, lequel reviendrait peut-être à la clairière pour y flairer sa trace de Maya.

'' Vous avez faim? Proposa Charlie, sa communication achevée et l'agent de police partie.

C'était sûrement le cas, vu que je n'avais rien avalé de la journée, mais je répondis que non, mais Maya elle était vraiment affamée depuis plusieurs jours au moins. Charlie allais commende une pizza pour les deux.

Je m'apprêtai à monter dans ma chambre, lorsqu'il me héla, de nouveau suspicieux.

'' Tu ne m'avais pas dit que Leah et Seth était pris, aujourd'hui?

'' C'est ce que m'a racontée Harry.

Il m'étudia durant quelque instant, parut satisfait de l'étonnement qu'il lisait sur mon visage.

'' Mouais.

'' Pourquoi poses-tu la question?

'' Quand je suis passée prendre Harry, Leah traînait devant le magasin avec des amies de fille. Je l'ai saluée de la main, mais... bah, elle ne m'a peut-être pas vu. J'ai eu l'impression qu'elle se disputait avec les autres. Elle avait l'air bizarre, irrité... et... différent. Bon sang, on a le sentiment qu'elle grandit à vœu d'œil, cette gamine. À chaque visite de cliente, elle a pris quelques centimètres.

'' Harry a parlé d'une séance de cinéma à Port Angeles. Ils attendaient sans doute un pote.

Charlie hocha le menton puis se dirigea vers la cuisine. Je restais dans l'entrée avec Maya, repensant à Leah en train d'argumenter avec ses copains. Avait-elle crevé l'abcès et demandé des explications pour Seth a Embry quand à ses relation avec son ex? C'était peut-être la raison pour laquelle elle m'avait laissé tomber? Parce qu'elle avait espéré clarifier les choses pour son frère? Ma foi, tant mieux pour elle.

Je me donnai la peine de vérifier les serrures avant de filer me coucher après le repas de Maya, ce qui était idiot. Quelle différence un verrou serait-il face à l'un des monstres qu'on avait croisés dans l'après-midi? Les loups auraient certes quelques difficultés avec la poignée, mais Dynes, s'il lui prenait l'envie de débarquer ici...

Elle ou les volturi, d'ailleurs.

Je parlais un peu avec Maya et lui expliquais qui c'était et mes activités sexuelle et elle me fessait remarquer que sa ne lui dérangeais pas du tout que je sois une star de film de cul a cause elle était étudient en danse classique mais dansais aussi dans les boîtes de nuit pour payer ses études. Mais que si elle baisait elle ne conseillait pas de lui manger la chatte a cause qu'elle avouait qu'elle était possiblement positif au VIH, mais a une forme qui est héréditaire. Elle me contait que une nuit en finissant son quart de travail il avait une vu une personne lui ressemblais dans une lutte de gang et les membres l'avais repérer et tentée de la traquer quand une de leur chef rival avec un fouet et les a chassée et que depuis elle est en fuite a travers les bois depuis 1 semaine au total.

Son histoire me mirent à claquer elle a été comme moi un témoin d'un combat de vampire, mais contrairement a moi elle s'en était sortie tout seule.

Afin de me calmer, j'imaginai l'impossible. Les grands loups rattrapant Dyne et massacrant cet immortel comme ils auraient anéanti n'importe quel humain. L'idée, aussi absurde fût-elle, me réconforta. Si les bêtes la tuaient, il ne pourrait prévenir Dimitri ou les volturi, que j'étais toute seule avec Maya désormais. S'il ne réapparaissait pas, il croirait sans doute que les hua continuaient à me protéger. Sauf que pour cela, il fallait que la meute soit en mesure de gagner un tel combat...

Mes bons vampires ne reviendraient pas. Il était rassurant de se convaincre que les autres, les mauvais québécois, pouvais également disparaître.

La jeune fille était déjà endormie et je fermais les yeux la serrant contre moi et attendis de perdre conscience presque impatiente que le cauchemar surgisse. Plutôt ça que la belle figure pâle qui me souriait derrière mes paupières. Dans ma fantaisie, Dynes avait les pupilles noircies par la soif et rendues luisantes par le désir de me tuer et de tuer Maya qui avais apparence d'Alice dans mon rêve. Son cheveu blond brillait comme le soleil, ébouriffé autour de son visage empreint de sauvagerie. Les mots de Dynes résonnèrent dans ma mémoire. « Si tu savais ce que les volturi ont préparé pour sa capture... »

J'enfouis mon poing dans ma bouche pour étouffer mon cri pour ne pas réveiller ma cliente.