Hello you !
Voilà un petit chapitre, l'idée me trottait dans la tête depuis que j'avais lu cet article, et voilààà !
Je vous mets le petit lien de l'article, ici : . /2014/07/25/maree-haute-le-los-angeles-times-raye-la-france-de-la-carte/
J'ai beaucoup trop ri quand je l'ai lu hahaha !
Ah, oui, le prochain « Sing for the Moment » est en préparation, promis ! Un grand merci à toutes celles (ceux ?) qui review, mettent cette fic en favoris ou en alert, ou tout simplement ceux qui ont pris la peine de lire jusqu'à maintenant ! (Spéciale dédicace, sisi t'as vu, à fannydespres et à un ou plusieurs Guest, à qui je ne peux malheureusement pas répondre en MP : merci de vos p'tites reviews, elles me font très plaisir !).
En espérant que vous aimerez :)
(…)
-Je vais te dire, moi, ce que je pense. Je pense que tu es un petit crétin doté d'un cerveau qui n'égale même pas la taille de ton entrejambe et c'est dire tellement elle est microscopique !
Francis avait crié. Arthur sursauta dans son fauteuil, déchirant le Sun qu'il lisait tranquillement jusqu'alors. Il jura. Mais merde aussi. Il allait enfin savoir qui avait été la gagnante de I wanna marry Harry.
-Bloody wankers, murmura-t-il pour lui-même.
-Ah mais non ! Pas d'excuses ! Je pensais que tu avais changé. Ah ! Me leurrais-je !
Bien, puisqu'il en était ainsi. Il sortit un paquet de cigarettes qu'il gardait pour les grandes occasions. Il ouvrit la fenêtre et se cala, fumant tranquillement, en essayant d'oublier les abrutis qui criaient dans la pièce d'à côté.
-Moi au moins je ne laisse pas les autres penser qu'un trou noir pense plus que moi étant donné qu'il a absorbé mon cerveau.
Maintenant qu'il y songeait, c'était agréable d'entendre les autres se disputer. Pour une fois que ce n'était pas lui.
La porte de gauche s'ouvrit alors qu'il finissait. Quelques nations entrèrent, discutant joyeusement, jusqu'à ce qu'un cri de rage étranglée se fasse entendre.
-Pour un type qui s'autoproclame investi d'une mission divine sur Terre le minimum serait de CONNAITRE le monde ! Manifest destiny ! Mon cul ! Manifest STUPIDITY oui !
-Si j'étais mort noyé sous les eaux je pense que je le saurais, abruti !
-Alors ? Tu n'as plus rien à dire ?
-En plus tu ne sais même pas placer mes villes comme il faut sur une carte ! On dirait que cette fois c'est moi qui ai envahi l'Allemagne ! Grande nouvelle, haha, c'est Gilbert qui va être heureux !
Arthur soupira.
-C'est Francis qu'on entend ? demanda Matthias.
-Oui.
-Il gueule contre qui cette fois ?
-Alfred.
-Oh.
Chacun s'entre-regarda.
-Tu sais pourquoi ?
Arthur haussa les épaules.
-Tu sais quoi ? ça ne m'étonne même pas que tu sois incapable de connaître ta géographie, tu sais à peine lire ! Tu ne m'arrives pas à la cheville, espèce de… de gamin !
-Ouh, fit Gilbert qui s'était glissé dans la pièce. Il est vachement énervé dites-moi.
-Construis-toi une Histoire et une Culture au lieu de piquer les nôtres et peut-être que j'envisagerais de baisser les yeux sur toi !
La porte fit un grand « bang » et fut projetée contre le mur. Francis apparut dans l'encadrement, un pied devant lui, le poing serré sur un bout de papier. Il y avait une grosse marque de botte sur la porte. Echevelé, les joues rougies, les sourcils froncés et un air furieux plaqué sur le visage, il localisa l'anglais, non sans avoir soufflé comme un bœuf auparavant. Il se dirigea d'un pas furibond vers Arthur, lui piqua son briquet et mit le feu au papier – qui se trouvait être un journal. Il sortit une bouteille d'on ne sait où (Côtes du Rhône, pour les curieux) et mit la mèche improvisée à l'intérieur. Retourna la jeter dans la pièce où se trouvait Alfred. Referma la porte.
Une explosion.
Et Francis fondit en larmes.
-Francis ! Mais au nom du ciel que se passe-t-il ?
-Ce… C'en est trop ! Cet espèce de… de… bloody fucking motherfucker of fuck…
Toute la salle retint son souffle. Francis ne jurait jamais en anglais. Sauf quand il jugeait que s'abaisser à parler de son ennemi en français était dégradant pour sa si jolie langue.
Inutile de vous le dire, le seul contre qui il ait jamais juré en anglais était Arthur. Ce dernier se renfrogna devant la perte de cette exclusivité.
-Il m'a… Il m'a rayé de la caaaaarte !
Ses sanglots redoublèrent.
-J'ai failli être mort ! Moi qui pensais que nous étions amis ! J'étais son oncle ! Vous ne pouvez pas comprendre !
-Tu te fous de moi ? grinça Arthur.
-Mais toi c'est parce que tu étais insupportable qu'il a voulu que tu partes… Bouhouhou… Moi tout le monde m'aime d'habitude…
L'assemblée échangea de nombreux regards désolés, et se trémoussa, mal à l'aise.
-Les gars, fit Matthias, j'ai trouvé.
Il fit passer son smartphone à tous. Un « o » de compréhension passa rapidement sur chaque visage.
-Je suis désolée Francis, compatit sincèrement Louise, mais il a toujours été un peu égocentrique tu sais…
-L'Europe c'est loin pour lui…
-Il a des capacités limitées…
-Nous sommes le vieux continent, lui il est encore jeune…
-Ce n'est pas de sa faute s'il est con…
-Oui mais… Moi… Tonton Francis…
-Il a dépassé les bornes cette fois, déclara gravement Arthur, la colère grondant dans sa voix.
-Tu… Tu le penses vraiment ? demanda Francis avec espoir, les yeux brillants.
-Qu'il t'oublie sur la carte et te noie sous les eaux, je veux bien, le monde ne s'en porterait que mieux, mais que cet abruti d'Espagnol devienne une péninsule, et même une île ! Alors ça jamais !
-Mais qu'est-ce que j'ai fait encore ? S'exclama Antonio, perdu.
João cria au scandale : et le Portugal alors ? Francis était si outré à présent qu'il était incapable de prononcer le moindre mot.
-C'est moi la seule île importante de l'Europe ! C'est moi l'empereur des mers en Europe !
Malte et Chypre protestèrent vivement.
-Hého le mégalo, on se calme hein !
-Va te faire cuire un œuf !
-Je suis tellement mieux que toi qu'Héraklès et Sadik se disputent ma garde alors je la ramènerais pas trop à ta place !
-Et moi je suis carrément plus belle et plus bonne que toi, donc ta gueule le p'tit breton.
Dans son coin, Islande ne daigna même pas relever. Et puis il était occupé. Alors comme ça le phallus d'une baleine pouvait atteindre cette taille ? Voilà qui en remettrait certains à leur place…
-Et après on s'étonne que je veuille me barrer, maugréa Scottie.
La porte s'entrouvrit et un observateur averti aurait pu remarquer l'œil bleu et inquisiteur de Ludwig scanner la pièce du regard. L'allemand afficha un air désespéré.
Il renonça à entrer, et ne s'en félicita que plus lorsqu'il découvrit un Alfred tout penaud, les sourcils brûlés, qui se cachait dans les toilettes des bureaux.
(…)
Voilààà :)
Je tiens juste à rappeler que je n'utilise que des clichés hein, le coup d'Alfred qui pique l'histoire et la culture américaine, même si ça a pu être « vrai » dans une certaine mesure, je ne pense pas que ce soit le cas aujourd'hui, no offense )
J'espère également qu'il ne reste pas, ou du moins pas trop de fautes d'orthographes, de frappe etc. Parfois aussi, coupe des bouts de phrases, ce que j'essaie de corriger, mais parfois sans grand succès, désolée les gars…
En espérant que ça vous aura plu !
