Lord of the Authority FR
Bonjour tout le monde,
Pour vous remercier de votre fidélité (pour ceux qui lisent cette traduction depuis le début) et de vous y mettre (pour ceux qui viennent de la découvrir) mais surtout pour toutes vos reviews que j'apprécie sincèrement ; je fais mon maximum pour vous poster si possible au moins un chapitre par jour. Mais lorsque j' aurais rattrapé l' auteur, ça ne dépendra plus de moi. Alors encore merci à tous, pour vos reviews, inscrits ou non et de me mettre en favorite ou en alerte. Bisous…
Je pense avoir répondu à tout le monde mais sinon Mea culpa..
Disclaimer : Les personnages sont la propriété de Stéphenie Meyer et l'histoire de Cullensgirl90.
Bon chapitre…
Chapitre 11 :
Quelque chose se préparait qui mettait la famille Cullen en ébullition. Tout le monde avait l'air distrait. Les filles avaient l' air d'intensifier le nettoyage, s'assurant que la maison était impeccable. Emmett et Jasper passaient tout leur temps dehors dans un grand enclos rond. On aurait dit qu'ils s'entraînaient à quelque chose. Ils attrapaient des objets, ou des animaux au lasso au milieu de l'arène. Ils attrapaient des taureaux la plupart du temps, mais parfois c'était d'autres chevaux. Le plus souvent, Edward était dehors avec eux, mais il ne montait jamais à cheval. Il restait toujours hors de l' enclos et ne franchissait la clôture que si nécessaire. Je remarquai qu' il était un peu nerveux en présence des chevaux.
« Est-ce que ta famille possède une ferme équestre ? » demandai je à Alice un après midi.
Elle acquiesça et se mit à arranger un bouquet de fleurs sur la table de la cuisine. « Oui, nous élevons des chevaux et les louons à des gens qui veulent faire des randonnées à cheval dans Yellow Stone. »
Ceci m' apportait un peu de soulagement, de savoir que nous étions à proximité du Parc National de Yellow Stone. Ca signifiait que nous n'étions pas trop éloignées de chez nous, mais assez loin d' un endroit où je pourrai me rendre à pied. On pouvait être soit dans le Montana, soit dans le Wyoming ou l' Idaho.
« Certains chevaux sont ici pour les démonstrations. Nous avons des gens qui viennent ici et s'entraînent avec ces chevaux au saut ou autre. D' autres ont fait des courses. Et certains, participent à des rodéos, et c' est à ça que les garçons s'entrainent, » continua Alice.
« Ils participent aux rodéos ? » demandai je, en regardant par la baie vitrée.
« Jasper et Emmet participent. Ce sont les meilleurs du coin, et c' est pour dire à peu près tout le monde par ici est obsédé par le rodéo. Si la compétition de ce week end se passe bien pur eux, ils pourraient passer pro. »
Tout le monde devrait être extrêmement occupé et distrait ce week end. Ce serait le moment parfait pour le plan de Jessica et Lauren. Je pensai toujours que ce n'était pas une bonne idée, mais elles ne m' écouteraient pas.
« Vous ne devriez pas tenter ça ce week end, » leur dis je, alors qu'elles pliaient des vêtements. « Ils vont s'attendre à ce que vous tentiez quelque chose. »
Jessica grogna. « Non, ils ne s'y attendront pas. Ils sont trop distraits avec ce rodéo qui se prépare. D'ailleurs, ils ne s' attendent pas à ce qu' on tente quoi que ce soit parce que ce serait trop évident. Je veux dire, pourquoi quelqu'un essaierait de s'évader alors que tous s'y attendent ? C' est logique, non ? »
Je haussai les épaules. « Je suppose. Mais malgré tout, je pense toujours que c' est une mauvaise idée. »
« Bien, tu as jusqu'à vendredi soir pour décider si tu en es ou pas, » dit Lauren.
« On ne veut pas te laisser derrière, Bella, mais c' est peut être notre dernière chance. Si tu décidais de ne pas venir, on ne resterait pas là. »
« Non, bien sûr que non, » je convenais.
Leur plan était de couper le courant vendredi soir quand tout le monde serait endormi. Emmett et Jasper devaient être reposés, alors tout le monde irait se coucher et dormir tôt.
Lauren était censée mettre un somnifère dans les boissons de tout le monde. Ils n' entendraient pas l' alarme sonner en pleine nuit si leur plan de couper le courant échouait.
« Vous êtes conscientes que si quelque chose se passait mal, vous seriez probablement tuées toutes les deux, n' est ce pas ? » leur demandai je après qu' elles m' aient exposé leur plan.
« C'est pour ça que rien ne va mal se passer, » dit Lauren.
C'était trop dangereux et j'avais trop peur du caractère imprévisible d'Edward pour ne serait ce que l' envisager ? Si je partais, ils nous traqueraient et nous retrouveraient. Ils savaient où nous vivions. Ils sauraient où nous retrouver. Et si nous parvenions à nous échapper, il semblait que nous aurions toute une forêt nationale à traverser pour regagner nos maisons. Bien sûr, tout ce que nous avions à faire était d' attendre la ville la plus proche et aller à la police, mais je ne crois pas que c'est ce qu' elles prévoyaient. Elles voulaient partir le plus loin possible de cet endroit.
« Qu'est ce qui ne va pas ? » me demanda Edward.
Je haletai et me retournai dans la direction d'où provenait sa voix. Nous étions dans sa chambre et je le croyais sous la douche. Je suppose que j'étais trop distraite par le plan suicidaire de Lauren et Jessica et que je ne l' avais pas entendu arrêter l'eau.
Je secouai ma tête et m' assis au milieu du canapé déplié en lit. Edward et moi avions échangé nos lits, sur mon initiative.
Edward soupira bruyamment et marcha jusqu'à son lit. « J'aimerais que tu me parles, » dit il en enfilant un short. « Je suis sympa avec toi depuis une semaine maintenant. Tu pourrais au moins faire l'effort de me répondre quand je te pose une question. »
Je continuai à le fixer, sans un mot. Il pouvait me faire faire des tas de choses, mais il ne pouvait pas me faire parler. C'était la seule chose que je contrôlais.
Edward soupira à nouveau et se dirigea vers le canapé. « Tu sais, je pourrais t' enlever certains de tes privilèges. Je ne suis pas obligé de te laisser autant de liberté. Je pourrais aussi bien t' enfermer ici jusqu'à ce que tu décides de reparler. » Il s'assit sur le bord de mon lit et prit la télécommande sur la table basse devant lui. « Viens là. » Il tapota l'espace qui nous séparait.
Je bougeai rapidement vers l' autre côté du lit. Je n' allais pas me rapprocher de lui.
Edward me lança un regard furieux et essaya de me toucher brusquement. Je criai et me repliai dans le coin. « Arrête de crier. Je ne vais pas te faire de mal. » Il empoigna mon bras et ce fût pire. Je ne voulais pas qu' il me touche. Je ne voulais pas qu' il me fasse de mal ! « Isabella ! Arrête de crier ! »
Sa voix dure fit cesser mes hurlements, mais déclencha une vague de pleurs hystériques. J'avais l' impression d'être proche de faire une crise d'angoisse. Je n' arrivai pas à arrêter mes pleurs et respirer devenait difficile. Edward me tira vers lui et m'immobilisa sur le lit. Mon corps tout entier se mit à trembler quand il plaqua sa main sur ma bouche.
« Isabella, il faut que tu te calmes, » dit il entre ses dents serrées. « Je ne te lâcherai pas tant que tu n' arrêteras pas de pleurer. »
Il m' avait probablement maintenue là une dizaine de minutes jusqu'à ce que je réussisse à contrôler mes sanglots. Quand il sentit que je me calmais, il ôta doucement ses doigts de ma bouche.
« Tu as fini ? » demanda-t-il.
Je fis oui de la tête et il enleva sa main entière.
« Tu ne peux pas t'attendre à ce que je t' évite complètement. Tu es ma femme. »
J'étais l'épouse de quinze ans de cet homme. Répugnant.
Edward alluma la télé et mit une sorte de chaîne cinéma. « Tu veux te mettre sous les couvertures ? Tu as froid ? » demanda-t-il.
J'acquiesçai et me glissai dans les draps. Il s'assit juste à côté de moi et ne quitta pas la télé des yeux pendant un moment. Je voulais dormir mais n' osai pas fermer les yeux avec lui juste à côté de moi.
« Isabella, je vais toucher tes cheveux, ok ? » dit il. Je me raidis quand il atteignit et se mit à caresser mes cheveux. Hormis le fait que j' avais peur de l' homme à mes côtés, la manière dont il faisait courir ses doigts dans ma chevelure était plutôt réconfortant. Et, je me retrouvai à dériver vers le sommeil alors qu' il continuait de me caresser les cheveux.
Une puissante alarme retentit et je criai et me levai en flèche.
« Quoi ? » hurla Edward, regardant frénétiquement autour de lui. « Qu'est ce que c'était ? »
La sonnerie venait du radioréveil de la chambre. Il était six heures du matin. Je pris une profonde inspiration et me relaxai.
Edward, qui était assis tout à côté de moi, me regarda étrangement. « Tu vas bien ? » me questionna-t-il.
Je fis oui de la tête et me rallongeai pour avoir quelques minutes de sommeil supplémentaires. C' est là que je réalisai, qu' il n' avait pas regagné son lit la nuit dernière. Il avait dormi à côté de moi. Avant que je ne puisse paniquer, on frappa discrètement à la porte.
« Ca doit être Alice, » ronchonna Edward. Il se hissa hors du canapé et marcha jusqu'à la porte pour ouvrir.
Alice entra d' un petit bond avec deux cintres. « Voilà vos vêtements pour aujourd'hui, » annonça-t-elle, en les étalant sur le lit d'Edward. « Ooh ! Bella ! Est-ce que je peux tresser tes cheveux ? Ce serait si joli ! »
Je regardai Edward qui se contenta de hausser les épaules.
Elle couina et frappa des mains. « Rejoins moi quand tu seras prête ! » cria-t-elle, alors qu' elle passait la porte en courant.
Edward leva les yeux au ciel et ferma la porte. « Stupide lutin surexcité, » marmonna-t-il dans sa barbe. « Qui peut être aussi excité si tôt le matin ? »
Je haussai les épaules et me levai pour m'habiller. Alice trouvait que ce serait sympa si aujourd'hui, nous nous habillions tous en cow boys, alors ce fût une profusion de jeans et de tissus à carreaux . Elle allait me faire porter un classique débardeur blanc et une chemise à manches courtes à carreaux bleus, rouge et blanc. Je m' habillai dans la chambre alors qu' Edward se préparait dans la salle de bains. Je frappai à la porte lorsque je fûs totalement vétue. Il sortit habillé d'un jean déchiré et une chemise à carreaux assortie à la mienne. Il sourit en me voyant.
« Tu es absolument adorable, » dit il en passant ses doigts dans mes cheveux emmêlés.
Je rougis et baissai les yeux vers le sol. Il soupira et caressa ma joue. « Allez, vas rejoindre Alice avant qu'elle ne fasse une hernie. »
Les Cullen attendaient des invités cet après midi là, alors tout le monde devait être à son avantage. Edward continuait de passer ses doigts sur mes nattes alors que nous paressions sur le canapé. Emmett et Jasper entrèrent avec aux pieds des bottes qui avaient des pointes sur le côté. Je n' aurais pas voulu prendre un coup de ces bottes.
« Tu veux bien nous aider à préparer les chevaux ? » demanda Jasper à Edward.
Il poussa un soupir et tambourina des doigts sur mon épaule. « Ouais. Je vais te donner un coup de main. » Il me tapota l'épaule avant de se lever et de suivre ses frères jusqu' à la porte.
« Isabella, tu veux venir ? » demanda Emmett.
Je n'étais pas sortie depuis mon arrivée ici. Je regardai Edward lui demandant la permission, et il se contenta de soupirer. « Vas prendre des chaussettes dans mon tiroir, » dit il. Je remontai à la chambre en courant et empoignai une paire de chaussettes de son tiroir. Il me passa une paire de bottes toute simple quand je regagnai le rez de chaussée. Elles étaient un peu serrées mais ce n'était pas comme si j' allai faire une randonnée avec.
« Tu aimes les chevaux ? » demanda-t-il alors que nous nous dirigions vers la grange.
Je haussai les épaules. Il y avait peu de chevaux à Forks, alors je ne les avais jamais vraiment côtoyé. C'était d'énormes créatures qui semblaient incroyablement instables et nerveuses. En un sens, elles me rappelaient Edward.
« C'est mon cheval, » dit Edward, en s' approchant d'un magnifique cheval blanc avec des tâches marron. Il leva sa main et le cheval renifla sa paume. « Son nom est Dreamer.* »
Dreamer. Plutôt un joli nom.
Edward s' empara de ma main et serra mes doigts entre eux. « C'est comme ça qu'on caresse un cheval. » Il prit ma main et la fit parcourir le naseau de Dreamer. Sa peau était si douce. Edward relâcha ma main pour que je puisse caresser le nez de l'animal librement.
Jasper et Emmett étaient en train de panser leurs propres chevaux. Le cheval d' Emmett était noir et celui de Jasper marron foncé.
« Combien Aro parie ce soir ? »demanda Emmett.
« «10 000 $, » marmonna Jasper. « Chacun. »
Emmett lâcha un sifflement discret. « Bon Dieu. Imagine ce qu'il nous donnera si on passe pro. »
« 100 000$, » répliqua Edward. « Vous feriez mieux de vous défoncer demain. »
« J' ai confiance, » dit Jasper.
« Cul sec, » dit Emmett, en tendant une bière à Jasper. Ils trinquèrent ensemble et avalèrent une gorgée.
L' une des filles arriva haletante comme si elle avait couru un marathon. « Le Dr. Cullen dit…de rentrer. »
Les invités des Cullen se composaient de plusieurs hommes aux longs cheveux blancs et vêtus de costumes. Ils faisaient un peu peur. Je m'efforçai de rester cachée derrière Edward quand j' étais en leur présence. Leur « chef » était un homme nommé Aro. Il sponsorisait Emmett et Jasper au rodéo de demain.
« Je suis sûr que vos fils vont sortir vainqueurs, » dit il , en rentrant après une démonstration.
« Merci, Aro. Nous apprécions votre soutien. »
La responsable des cuisines vint nous annoncer que le diner était prêt. Je remarquai Lauren et Jessica qui jetaient des regards, cachées dans le coin. Merde. Elles projetaient de droguer les boissons ce soir.
« Isabella, » Edward m' appela de derrière moi. Je regardai en arrière et pris leur suite. Je lançai un regard à mes amies avant de le suivre dans la salle à manger.
Mon estomac était dérangé alors que je m'asseyais à côté d'Edward. On nous servait du vin, mais Edward demanda à la fille de me verser de l'eau. Je devrais le remercier pour ça un jour. Elles avaient probablement drogué le vin.
Vers la fin du diner, seuls quelques membres de la famille Cullen semblaient fatigués. Edward n'en faisait pas partie. Il jouait avec mes cheveux alors que nous étions assis à table et écoutions Aro parler. Je jetai un regard par-dessus mon épaule pour voir si je pouvais repérer une de mes amies. Jessica entrait pour nous servir le dessert. Je n'allai pas manger ça.
« Isabella, tu vas bien ? » Me chuchota Edward à l'oreille. Je fis oui de la tête. « Tu as l'air nerveuse. »
Je secouai la tête et repoussai la tarte.
Aro bailla soudain. « Il va falloir que tu m'excuses, Carlisle. Je souffre un peu du décalage horaire. »
Oh merde. Il avait eu une boisson empoisonnée.
Je me penchai et tirai sur la manche d'Edward. « Est-ce que je peux aller aux toilettes ? » lui murmurai je à l'oreille. Il acquiesça et je quittai rapidement la pièce.
Jessica et Lauren se parlaient à voix basse dans le hall. « Est-ce que vous en avez mis dans tous les verres ? » Lauren siffla.
« J' en ai mis dans sept des verres, » rétorqua Jessica.
« D'accord, peut être que les sept Cullen l' auront eu dans le vin. »
« Non. L' un des mecs aux cheveux blancs en a eu un. Ca veut dire qu' un Cullen sera réveillé ce soir. »
« On peut arranger ça. »
Je me retournai vivement et retournai dans la salle à manger. Quoique Jessica ait mis dans le vin, ça faisait effet. Tout le monde sauf un ou deux baillait à table. Aro et ses associés s'excusèrent d'être si fatigués et partirent.
Emmett bailla et étira ses bras. « Je vais me pieuter, » dit il enroulant un bras autour de Rosalie, qui commençait à s'assoupir à côté de lui. « Purée, je me sens si claquée. »
« Moi aussi, » convint Jasper. Il se frotta les yeux.
Tout le monde à part moi, Edward et Carlisle semblait être drogué. En fait, Jasper dût même porter Alice. Carlisle regardait tout le monde se diriger vers leurs chambres respectives avec une expression étrange.
« C'est plutôt bizarre, » dit il en se frottant la joue. « Tu te sens fatigué, Edward ? »
Edward m' observa pendant un moment. « Non. Je me sens bien. Isabella, tu es fatiguée ? » Je secouai la tête. Il joua avec mes nattes un instant. « Je suppose qu' on va monter se coucher nous aussi. »
Carlisle fit un signe de la tête e nous montâmes. Edward ne me lâcha pas d'un pouce tout le temps. Dès que nous fûmes dans la chambre, il ferma la porte et la verrouilla.
« Tu vas dormir au lit avec moi ce soir, » annonça-t-il en croisant ses bras sur son torse. Je secouai ma tête et fis un pas en arrière. « Ce n' est pas une requête, Isabella. Tu dors avec moi dans le lit. »
Je pris rapidement mon bain, puis me roulai sur le canapé pour regarder la télé. A la moitié du bain d'Edward, Carlisle frappa à la porte. « Isabella, c'est le Dr. Cullen. Ouvre la porte. »
Je déverrouillai la porte et il entra. « Où est Edward ? »
« Il prend une douche, » lui dis je d' une voix tremblante.
Quelques minutes plus tard, Edward sortait avec une serviette enroulée autour de sa taille. « Qu'est ce qu' il se passe ? »
« Quelqun a drogué le vin, » dit Carlisle, croisant ses bras sur son torse. « Tout le monde est dans les vapes. »
« Tu penses que c'est qui ? » demanda Edward.
Carlisle secoua la tête et m' observa. « Je n'en suis pas sûre. J'ai interrogé le personnel en cuisine et une seule fille aurait été au bon endroit pour faire ça. Je ne sais pas ce qu' elle prévoyait. Je ne l' ai pas encore interrogée. »
Edward lui fît un signe de tête et attrapa son pyjama dans un tiroir. « Tu penses qu'elles vont essayer de s'échapper ? »
« Peut être. »
Edward soupira et disparut dans la salle de bains pendant une seconde. « Mets James et Laurent en patrouille ce soir. Je crois qu' une bonne partie de chasse leur fera plaisir cette nuit. »
« On les laisse sortir ? » demanda Carlisle.
Edward hocha la tête. « Bien sûr. Pourquoi pas ? »
Dès que Carlisle fût parti, Edward me tira sur le lit. « Tu sais, j' ai appris quelque chose à ton sujet, Isabella, » dit il, en caressant mes cheveux. « Tu ne sais pas garder un secret. »
Je levai de grands yeux remplis de terreur vers lui.
« Tu pensais que je ne remarquerai pas à quel point tu étais tendue aujourd'hui ? Je pourrais te punir pour ça, mais je me sens particulièrement généreux. Je te laisse une chance de te racheter. » Il commença à entortiller une mèche de mes longs cheveux bruns autour de son doigt. « Si tu es une gentille fille ce soir et que tu restes au lit, tu ne seras pas punie. Mais si tu essayes quoi que ce soit, la moindre petite chose, tu seras punie, et ce sera douloureux. Très douloureux. Ne m' oblige pas à te punir. »
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*Dreamer : Rêveur.
