Le Bal
Je passai le reste de la journée sur mon lit, enfermée derrière les baldaquins. A mon grand soulagement, personne ne vint troubler mes réflexions, toutes mes camarades étant certainement encore à Pré-au-lard, se disputant à propos de la couleur de robe idéale qui s'accorderait à la fois à leurs yeux et à ceux de leurs partenaires… Stupides. Qui aurait pu croire que derrière la façade de froideur des Serpentards, et particulièrement des filles d'ailleurs, se cachait une vraie personnalité, l'envie de vivre sa jeunesse et de profiter des futilités qu'elle apportait ? Certainement pas moi… Avant de rencontrer Andréa…
Un petit rire vint éclairer mon visage encore humide de larmes, rappelant la douleur de ma gorge à mon souvenir… Je massais ma nuque en jetant un œil au miroir d'appoint qui trônait sur ma table de chevet et grimaçai…
La marque de ses doigts formait un bleu de plus en plus visible dont la couleur oscillait entre le jaune pâle et le verdâtre. Ce n'était vraiment pas beau à voir…
Les larmes recommencèrent alors à inonder mon visage. Je savais que ça ne servait à rien, mais c'était plus fort que moi, j'avais juste besoin de laisser s'exprimer tout ce que je retenais depuis si longtemps…
D'abord, j'avais perdu toute ma famille, tous mes amis et je m'étais retrouvée là avec la belle illusion que tout pourrait changer et qu'au moins, ils vivraient. Mais Tom avait peu à peu envahit mon esprit et, malgré tous mes beaux principes, je m'étais peu à peu laissée emporter par mes sentiments. Stupide !
J'aurais pourtant du me méfier. Certes, j'avais résisté un moment, mais un si court moment, avant de baisser les armes avec vitesse et facilité pour … lui. Il m'avait parfaitement manipulée. Encore une fois. Un rire sans joie m'échappa alors m'arrachant aussitôt une grimace de douleur.
L'hystérie me gagnait lentement.
Enfin, ma montre afficha dix-huit heures trente, et décidant qu'il valait mieux descendre que de me laisser submerger par des sentiments contradictoires, je me rendis à la salle de bain pour me rafraîchir et attacher mes cheveux en une longue queue de cheval avant de retourner près de ma malle, d'où je tirai une jolie écharpe en soie rouge carmin qui jurait tellement avec ma cravate que j'enlevai sans plus me poser de question. Je ne voulais pas avoir l'air d'une Serpentard ce soir.
Quelques instants avant l'heure du dîner, je me retrouvai dans la salle commune où régnait une sourde agitation. La plupart des élèves revenaient de Pré-au-Lard et se dépêchaient de se changer pour aller manger le plus vite possible. Pendant ce temps, je m'étais retirée dans un coin isolé proche de la fenêtre donnant sur le Lac, et à mon grand soulagement, une fois encore personne ne vint me déranger. J'admirai donc le ballet des créatures qui habitaient au fond de l'eau, l'esprit vide. Un instant, je cru apercevoir une sirène, mais cela n'avait duré qu'une fraction de seconde et je décidai qu'il ne s'agissait que d'une simple illusion…
Je commençais finalement à me sentir plus calme quand je sentis ses mains se poser sur mes épaules.
Immédiatement, je me raidis tandis que ses mains remontaient peu à peu le long de ma nuque pour détacher le foulard qui tomba lentement au sol. Ce qu'il fit alors me surpris et me fis me tendre un peu plus l'espace d'une seconde alors que je le sentais de plus en plus proche de moi. Ses lèvres effleurèrent mon cou endolori dans un geste- qui, venant de n'importe qui d'autre, je n'aurais pas hésité à qualifier de tendre… Mais j'avais compris qu'avec Tom, il fallait être prudent.
Cependant, la caresse de ses lèvres ne semblait pas s'interrompre et il me fit lentement tourner sur moi-même pour finalement m'embrasser, sans brutalité comme la fois précédente, mais d'une façon très douce.
Il me regarda alors dans les yeux et un mince sourire se dessina sur mes lèvres.
Il ne le dirait pas. Mais c'était sa façon de me dire qu'il regrettait.
-Viens.
Et, interrompant cet instant, il me tourna le dos pour partir d'un pas mesuré en direction des appartements des préfets. J'hésitais un instant, mais je sentais que la crise était passée, alors je le suivis.
-Ferme la porte.
Je m'exécutai, prenant le temps d'admirer le charme discret de l'endroit. Tom quant à lui cherchait visiblement quelque chose rangé dans son armoire.
-Tu n'es pas obligée de rester debout.
Il désigna le lit tout en débouchant un petit flacon de liquide jaunâtre, et c'est avec plaisir que je reconnu de l'essence de dictame.
-Je l'ai amélioré pour que les effets soient plus rapides, dit-il alors qu'il versait un peu du liquide sur le bout de ses doigts.
Il étala donc l'onguent sur mon cou meurtri. Je pris le temps de l'observer tandis qu'il s'appliquait à n'oublier aucune parcelle du bleu. Un léger rictus déformait son visage. De la tristesse ? Du regret ?
-J'ai terminé mais la marque risque de ne pas disparaître avant demain matin, mieux vaudrait remettre le foulard.
Et comme pour donner plus de sens à ses paroles, il le fit venir d'un Accio. Le tissu passa sous la porte et alla délicatement se poser sur mes épaules. Je le nouai et me relevai.
-Merci.
Il ne répondit pas, bien entendu, mais pointa sa baguette vers mon foulard dont la couleur vira au vert 'Serpentard' sans qu'il ait même prononcé de formule. Je souris malgré moi.
-Allons-y.
Notre arrivée à la table des Serpentard fut remarquée. Certes tous considéraient comme un fait acquis que j'étais comme qui dirait intouchable parce que Tom en avait décidé ainsi. Mais si nous apparaissions souvent ensemble, nous étions toujours entourés, et jamais Tom ne me tenait par la taille dans un geste qui paraissait tellement… affectif.
Nous prîmes place au milieu de notre groupe habituel, avec Thor, Antonin et Andréa et commençâmes à diner.
Les conversations tournaient essentiellement autour du Bal à venir. Me forçant à paraître le plus naturel possible, je pris part à la conversation…
-Avec qui vas-tu au Bal Andréa ?
-Antonin.
Un sourire malicieux traversa son visage.
-Mon futur beau-frère veut s'assurer que personne ne m'approchera de trop prêt…
-Il a parfaitement raison, trancha Thor, me rappelant pourquoi je ne l'appréciais pas. Tu es fiancée dorénavant, tu devrais faire un peu plus attention à ta conduite Andréa…
-Merci Thor, tes conseils sont toujours précieux, ironisa la jeune fille, et ne laissant pas le temps à ce pauvre idiot de répliquer, elle me retourna ma question.
-Nous y allons ensemble, déclara Tom avant que je n'ai eu la chance de répondre quoi que ce soit…
Ravie de l'apprendre, me dis-je.
-Vraiment ? Fantastique ! s'exclama Andréa, me faisant un sourire éclatant auquel je répondis, quoique de manière un peu crispée…
-Quelqu'un se rappelle du sort pour boucler les cheveux ? demanda Elayne. Je crois que je me suis trompée là …
Nous nous retournâmes pour voir notre condisciple sortir de la salle de bain d'où s'échappaient les gloussements de nos autres camarades de chambre…
-Euh… commençai-je
Mais je ne pus retenir un intense fou rire de m'échapper à mon tour…
-Tu as fais fort là ma chérie ! s'exclama Andy avant d'éclater de me rejoindre dans mon hilarité.
-Les filles soyez sympa, aidez-moi… supplia une Elayne au bord de la crise de nerf.
-Bon …aller… viens, réussi-je à articuler. Finite Incantatem !
Ses cheveux, qui étaient devenus bleu électrique retrouvèrent leur couleur blond-roux, calmant légèrement l'hilarité ambiante.
-Docilis ondulare.
Obéissant à mon incantation, ses cheveux, qui tombaient autour de son visage dans un carré plongeant formèrent de grosses boucles ordonnées. Je lui tendis alors mon miroir pour qu'elle constate par elle-même le résultat.
-Merci ! s'exclama-t-elle en se jetant dans mes bras pour m'embrasser vivement sur les deux joues.
-Tu es géniale, j'étais complètement…
-…paniquée, compléta Andréa. Tu sais, tu devrais te détendre, je suis presque sûre que ce Serdaigle est complètement fou de toi, peu importe la couleur de tes cheveux…
Sur ce, nous repartîmes toutes dans un fou rire bienfaiteur.
Mes quatre camarades étaient finalement prêtes et le Bal commençait dans à peine plus d'une demi-heure désormais. De mon côté, j'étais coiffée, mes cheveux ondulaient en retombant sur mes épaules, simplement attachés pour retomber entièrement sur l'une de mes épaules, et légèrement maquillée du fard à paupière doré appliqué sur mes yeux et du rouge orangé pour mes lèvres, ce qui accentuait le contraste entre la blancheur de ma peau et la couleur de mes cheveux . Mais, au grand dam d'Elayne et Andy qui m'attendait, je portais encore ma robe de chambre…
-Tu vas te décider à t'habiller oui ? grogna Andréa
-Oui, oui, bien sûr, répondis-je en me parfumant avec une lenteur exagérée, pour la faire enrager un peu plus…
Depuis deux semaines que j'avais acheté ma robe, j'avais obstinément refusé de la leur montrer… Même si Andy était particulièrement déterminée lorsqu'elle voulait obtenir quelque chose.
-Tu veux bien me la donner ?
En rallant, elle se rendit jusqu'à ma malle pour en retirer le précieux coli, fermé par un sort inventé dans les années soixante… Un avantage incontestable que je savourais.
-Merci.
Je mis fin au sort de manière informulée, ce qui fit raller une fois de plus la jeune Serpentard…
-Tu veux bien me laisser la salle de bain le temps que je m'habille ?
-Quoi ? Tu rigole j'espère, c'est hors de question ! Je veux voir cette robe à la fin…
-Moi les filles, je vais y aller si vous n'y voyez pas d'inconvénients, je dois retrouver Nicolas devant la Grande Salle… glissa Elayne.
-A tout à l'heure, lui criai-je alors qu'elle disparaissait.
Je restais alors seule avec Andréa, J'étais toujours d'humeur incompréhensiblement joyeuse. Andréa, qui en regardait Elayne partir ne m'avait pas vu me glisser à la salle de bain qui se referma devant elle, enclenchant le sort d'intimité, je commençai alors à déballer ma robe…
-Ginny, sors de là immédiatement !
-Sinon tu me feras quoi ? Tu sais briser un sort d'intimité peut-être ? rigolai-je.
-Ginny !
-Je rigole Andy, je sors !
Ajustant le foulard que Tom avait modifié pour moi en un raz du coup, j'ouvris enfin la porte de la salle de bain.
-C'est pas trop tôt ! grogna mon amie avant de s'exclamer en me voyant : Waouh Tu es magnifique Ginny !
-Merci.
Je la laissai admirer la robe qu'elle avait probablement imaginée à mainte reprise… C'était une robe longue aux couleurs de Serpentard, verte pour ce qui était de la robe en elle-même. La jupe en satin était décorée par un drapé de mousseline qui retombait symétriquement depuis le milieu du corsage, lui-même brodé de roses argentée savamment dessinées. Dès que je l'avait vue, j'avais su que c'était la bonne…
-Tu as choisi les couleurs de notre maison finalement !
-Oui, mais je n'ai pas vraiment tenu compte de votre dispute les filles alors soyez sympa de ne pas recommencer.
-Ne t'inquiète pas.
Elle me sourit.
-De toute façon, c'est moi qui avais raison ! ajouta-t-elle, blagueuse.
-Andy !
-Je rigole, je rigole, allons-y !
Elle m'attrapa par le bras et m'entraîna vers les escaliers tandis que l'euphorie qui m'avait habitée tout l'après midi tandis que nous nous amusions à nous préparer se délitait peu à peu pour laisser place à une boule d'appréhension.
Antonin et Tom nous attendaient dans la salle commune, assis sur des fauteuils près du feu. Dès qu'ils nous aperçurent, ils s'approchèrent et nous présentèrent galamment leur bras, ce qui fit pouffer Andréa tandis que ma gorge se serrait un peu plus.
Nous sortîmes de la salle commune dix minutes avant le début du Bal.
Alors que nous marchions, Tom se pencha vers mon oreille et murmura à travers mes cheveux.
-Tu devrais te calmer Ginevra… Je ne vais pas te manger.
Je sursautai. Tom Jedusor faisait de l'humour ? Mais malgré mon trouble, je senti ma peur se dissiper un peu… Etrange.
Entre temps, nous étions arrivés devant la grande salle. Je regardai tous les couples, les vêtements de certains étaient pour le moins… spéciaux, même pour des sorciers et je me complu à les observer jusqu'à ce que Dumbledore arrive… Le plus remarquable était sans aucun doute possible Hagrid qui arborait fièrement une robe jaune et rouge en l'honneur de sa maison et sur sa poitrine, de chaque côté, deux étranges créatures animées se débattaient…
-Votre attention s'il vous plaît ! appela le futur Directeur. Je vous demanderai de bien vouloir tous vous rendre dans la Grande Salle, à l'exception faite des Préfets et leur cavaliers ou cavalières… Il hocha brièvement la tête en croisant mon regard, chose qui n'échappa pas à Tom, que je sentis se raidir.
Un brouhaha indiscipliné s'en suivi tandis que tous obéissaient. Il ne resta bientôt plus que les sept couples de Préfets. Sept ? Il devrait y en avoir un de plus… Je tournai le regard vers Elayne, notre Préfète de sixième année qui me fit un sourire éclatant. Elle tenait la main de son cavalier qui abordait lui aussi un badge de Préfet. Mystère résolu. Je lui renvoyai son sourire, elle avait une joie communicative.
-Bien, alors, reprit Dumbledore, Miss Prince et Mr Dubois veuillez ouvrir la marche avec vos amis respectifs, les autres suivront dans l'ordre souhaité… Vous entrerez dès que les portes de la Salle se rouvrirons vous entrerez et ouvrirez le Bal.
Après sa déclaration, Dumbledore disparu, et la boule d'appréhension qui avait jusqu'alors disparue refit surface.
-Ginevra, reste calme.
Je levai les yeux vers Tom qui répéta son injonction, et une nouvelle fois toute trace de panique me déserta.
-Bien, allons-y.
Et alors qu'il prononçait ces mots, les grandes portes s'ouvrirent et nous nous avançâmes dans la Salle, spécialement aménagée pour l'occasion. Ce n'était pas aussi impressionnant que lors du Tournoi des Trois Sorciers, mais comme pour chaque Noël, les douze sapins multicolores rendaient l'atmosphère chaleureuse et faisait de la Grande Salle un endroit où l'on ne pouvait que se sentir bien…
Alors que nous arrivions au centre de la Salle, la musique commença à résonner et Tom, à l'image des autres préfets avec leurs cavalières, s'inclina dans une élégante révérence devant moi en me tendant la main. Mon cœur s'accéléra dangereusement alors que je posai ma main au creux de la sienne en inclinant légèrement la tête pour accepter l'invitation.
La soirée débuta alors réellement.
Tom se révéla un excellent danseur et nous restâmes sur la piste durant trois danses avant que mes pieds meurtris par mes souliers ne me rappellent brutalement à la réalité. Mais sans que je n'ai à dire quoi que ce soit, Tom mit fin à ma torture et m'entraîna vers une table à l'écart où des verres n'attendaient qu'un ordre pour se remplir de la boisson désirée. Alors que je m'asseyais et que Thor suivit d'une cavalière à l'air mécontent se dirigeait vers nous, un grand fracas résonna de l'autre côté de la salle…
Visiblement, Hagrid avait essayé de s'assoir sur une chaise un peu trop légère pour son gabarit et s'était retrouvé par terre, entraînant avec lui la table à laquelle il avait probablement tenté de se rattraper. C'est donc dans un brouhaha indescriptible qu'il avait attiré l'attention sur lui. Je vis le rouge gagner ses joues derrière la barbe déjà bien prononcée pour son âge. Il n'était qu'en Troisième année après tout.
Dumbledore se dépêcha de remettre de l'ordre et bientôt, aucune trace de l'incident ne demeura. Mais Hagrid s'enfuit tout de même de la Grande Salle pour échapper aux regards moqueurs qui ne le quittaient pas.
Je le regardai s'enfuir avec un pincement au cœur, j'aurais tellement voulu l'aider, lui parler… Mais mon attention fut bientôt retenue par Andréa qui, après avoir confié Antonin aux bons soins d'une Serpentard ayant sans aucun doute un lien de parenté avec Pansy Parkinson vu son apparence, vint se plaindre du manque de liberté que lui laissait ce « maudit » futur mariage.
Occupée à compatir, je ne vit pas Tom s'éclipser.
Je me rendis compte de l'absence de mon cavalier quand cet étrange pressentiment s'empara à nouveau de moi.
-Tu comprends il ne peut pas me laisser un instant sans tout de suite me soupçonner de…
-Excuse moi, Andréa, je dois y aller, m'exclamai-je en me levant.
-Pardon, mais où tu vas ? demanda mon amie, pas vexée le moins du monde par mon interruption.
-Je… Un besoin pressant, mentis-je.
-Oh, d'accord. Je t'accompagne ?
-Non, ça va, je reviens vite, garde mon verre tu seras un ange…
Et sans autre forme de politesse, je m'éclipsai à mon tour aussi vite que me le permettait la décence…
-Tom ! criai-je alors que le passage se refermait devant lui.
-Je t'attendais.
Sa réponse ne m'étonna pas car comme à chaque fois qu'il relâchait le Basilic, je le savais, et je venais. La plupart du temps, il se contentait de passer devant moi et de m'ignorer.
-Suis-moi, dit-il, tandis que de l'autre côté du château nous parvenait un nouveau cri d'effroi.
Voilà pourquoi il n'y avait pas eu de bal durant ma première année. Cette première fois n'avait été qu'une occasion de plus pour attaquer un élève.
-Qui ? demandai-je, n'esquissant pas le moindre mouvement pour le suivre.
-Nous le saurons demain.
Il se retourna vers moi et rencontra mon regard.
-Ne te préoccupe plus de cela, Ginevra.
Sa main glissa contre ma joue.
-Tu as raison, nous le saurons demain, murmurai-je, alors qu'étrangement, toute trace d'inquiétude me désertait…
-Je t'ai dit que je trouvais ta robe magnifique ? me murmura Tom en embrassant ma nuque.
-Maintenant, oui…
Nous étions arrivés devant l'appartement des Préfets, et mon cœur menaçait dangereusement de s'échapper de ma poitrine…
-Viens, susurra-t-il, toujours en parsemant mon cou de baisers…
Le passage s'ouvrit alors et il me fit entrer dans sa chambre. Cette fois-ci, je ne pris pas la peine de regarder autour de moi. Mon regard était rivé sur lui tandis qu'il refermait la porte…
NA: 23/03/2012 La mise à jour continue, lentement mais surement et le sequel est en bonne voie ! Vous devriez le découvrir courant Mai/Juin =) Une Review pour mes beaux yeux ? Elles me donnent le sourire ^^
