Alors comment dire ? Je suis désolé, vraiment désolé de ce retard énormissime. Je n'ai pas d'excuse, enfin si j'en ai mais bon ce n'est pas une raison, et je peux vous assurer que la semaine prochaine vous aurez aussi un chapitre (il est déjà écrit).
J'ai aussi ouvert un compte facebook rien que pour cette fiction, comme cela on pourra rester en contact, plus d'infos à la fin du chapitre.
Pour les reviews, comme cela fait vraiment longtemps je répondrai à tout le monde à la fin du chapitre.
Donc voici un POV Edward, retraçant la semaine durant laquelle Bella était à l'hôpital, son retour ainsi que son point de vue de la confrontation avec celle-ci. D'ailleurs, je tiens à préciser que je vais dorénavant minimiser les différents points de vue pour une situation. J'ai vraiment l'impression que l'histoire n'avance pas.
Aussi je vais vous faire un petit topo sur la chronologie parce qu'il y a de quoi s'y perdre.
Alors 15 Septembre 2008 : départ d'Edward
13 Septembre 2009 : Tentative de suicide de Bella et retour d'Edward à Forks
20 Septembre 2009 : Sortie d'hôpital de Bella et confrontation
22 Septembre2009 : Premier rendez vous de Bella avec le psychiatre (dans 2 chapitres)
Donc bonne lecture et encore toutes mes excuses pour ce retard.
Chapitre 8 : Le vague à l'âme (partie 1)
P.O.V Edward
Ce soir, je rentrais péniblement chez moi. J'avais la sensation d'avoir été poignardé à multiple reprises, que l'on m'avait arraché le cœur, et d'avoir été brûlé vif. Bella, ma Bella m'avait rejeté et me haïssais au plus profond de son être. Elle me méprisait désormais, je n'étais, à ses yeux, plus que le monstre qui l'avait fait tant souffrir. Je méritais ce rejet, je méritais toute cette colère, je méritais de souffrir. Mais ce qui me faisait le plus mal c'était son envie de mettre fin à ses jours.
Comment pouvait-elle avoir tant envie de mourir ?
Je la revoyais étendue dans cette marre de sang, n'entendant rien d'autre que les faibles et irréguliers battements de son cœur. Que serait il arrivé si je n'étais pas arrivé à temps pour la sauver ? Je ne l'aurais pas supporté. Je n'aurais jamais pu l'accepter et je ne l'accepte pas. Je ne pouvais pas la laisser faire cela. Sa vie était bien plus importante que tout ce que je possédais en ce monde, plus importante que tous ceux qui m'entouraient. Peu importais ce que je devrais faire pour la préserver je le ferais. Je n'étais rien sans elle.
Mais il fallait que je sois réaliste, une partie d'elle avait péri et cela était de ma faute.
Si seulement j'avais encore mon âme, je la vendrais pour que ma Bella aille mieux, quitte à ce qu'elle m'oublie et à ce que je meurs et finisse en enfer.
De toute manière je vis déjà un enfer. Je pourrais peut être faire en sorte de mourir. Provoquer un vampire nomade ou un Quileute et laisser les choses se faire. J'y ais même souvent pensé. Mais encore une fois ce serait égoïste. Ma famille souffrirait et je ne pourrais jamais aider ma douce. C'était devenu mon rôle, rester dans l'ombre et souffrir.
Flashback :
Quelques heures après que j'ai quitté l'hôpital, j'ai couru en direction de la maison. Mais les images de ma douce baignant dans son sang me poursuivaient. Au lieu de rentrer chez moi, je fis un détour et m'arrêta au milieu de la forêt. J'étais tellement exténué et désemparé. J'aurais voulu me laisser mourir dans un coin. Je voulais me faire du mal pour avoir délaissée ma seule et unique raison de vivre.
J'avais besoin d'extérioriser tout cela, alors comme j'avais fait plus tôt, je me mis à cogner. Je me défoulais sur chaque arbre pouvant m'entourer, les abattants sous la force de mes poings. Je sentis néanmoins Emmett approcher.
-FOUS LE CAMP ! criai-je à son égard.
Je n'avais rien contre lui. Bien au contraire. Après mon comportement, il m'avait aidé et soutenu quitte à se mettre sa femme à dos. Il m'avait aussi empêché de tuer Charlie. Mais j'étais dans un tel état de rage, de tristesse et de haine envers moi-même, que je pouvais être dangereux et je ne voulais surtout pas blesser mon frère.
-Calmes toi frangin. Arrêtes de t'en prendre à ses arbres. Prends toi en à quelqu'un de ta taille.
Et sur ces paroles, il se mit en position d'attaque. Je savais qu'il voulait qu'on se batte. Il pensait que de me battre contre lui, me permettrait de digérer ma peine. Mais cela ne servirai à rien. Tout ce que j'avais besoin, c'était d'être seul, de m'enterrer dans un coin et vivre toute cette souffrance comme mon châtiment pour avoir détruit le plus bel ange de ce monde.
-Vas t'en Emmett, laisses moi, je t'en supplie. Je sais ce que tu essayes de faire, mais ça ne marchera pas. J'ai ruiné sa vie, je ne mérite pas d'aller mieux, et je ne mérite pas ton aide. Tout ce que je te demande, c'est de me laisser seul, s'il te plaît.
Emmett continua de me fixer, et pensa à des images de ma Bella quand elle allait bien, j'avais presque oublié à quel point elle était magnifique quand elle souriait, ou qu'elle rougissait. Puis il me renvoya ce qu'il était en train d'observer. Je me voyais au milieu de cette forêt pathétique, entouré de tronc d'arbres en lambeaux.
« Regardes toi mec, t'es devenu une vraie loque. Comment veux-tu reconquérir ta belle dans ton état ? », pensa t-il d'un ton moqueur.
J'étais troublé, ne voyait –il pas que je souffrais ? Pourquoi se sentait-il obligé de me rabaisser de la sorte ?
- Emmett, peut tu seulement comprendre qu'il y a quelques heures, j'ai découvert ma Bella, inanimée dans une marre de sang, parce qu'elle a voulu en finir. Que cette année a été l'horreur pour elle. Et qu'à chaque instant, ma seule raison de vivre s'est détruite par ma faute.
Il me regarda sérieusement puis se mit soudainement à ricaner.
-Non, sérieusement, tu crois réellement que je vais te plaindre là ? Pauvre petit chou ! Tu restes là à t'apitoyer sur ton sort, d'ailleurs c'est tout ce que tu es capable de faire, te plaindre. Remarque dans un sens tu as raison, Bella ne te mérite pas. Enfin, elle ne mérite pas la lopette que tu es devenu !
Cette fois ci c'en était de trop, je ne pouvais pas supporter son sarcasme. J'étais à bout de nerf avec tout ce qui c'était passé ces dernières 24 heures. Je me jetai sur lui. Il me réceptionna en plein vol pour m'écraser face contre terre.
-Alors c'est tout ce que tu as dans le ventre ? C'est de cette manière que tu comptes prouver que tu es un homme ?
Je poussai un cri de rage et réussit à me dégager de sa prise, je me retournai faisant face à lui et le propulsait, contre un des arbres encore debout, à l'aide de mes pieds. Je me remis debout et fonçai sur Emmett qui lui aussi s'était relevé entre temps. J'essayais de lire ses pensées pour prévoir ses coups à l'avance, mais je n'y parvins pas. Il me connaissait et savait comment disperser son esprit. Je voulu lui mettre un coup de poing en plein visage mais il l'intercepta et me fit tomber à terre.
-Voilà c'est tout ce que tu vaux mon petit Eddy, embrasser le sol. C'est en même temps la seule chose que tu saches bien faire.
Je me relevais avec l'envie de tuer cet enflure, peu importais que ce soit mon frère. Je me relevais et le plaqua contre un arbre l'assenant de coup de poings et de coup de genoux. Il arriva à se dégager, et me coinça à mon tour, bloquant chacun de mes membres. Je le mordis à l'épaule. La douleur le fit desserrer sa prise me permettant de me remettre sur pied. Je lui flanquai un monumental coup de pied dans la mâchoire. Il tomba à terre et je me mis sur lui pour continuer de le frapper au visage. Mais il réussit à se lever et me lança contre un rocher.
-Pas mal, pas mal, frérot. Mais bon je continue à penser que Bella a besoin d'un homme, d'un vrai. Tu ne fais pas l'affaire. Je pourrais peut être m'en charger, qu'est ce que tu en pense ?
Je me jetai sur lui avec tellement de colère que je sentais mon sang mort bouillir en moi. Il arriva cependant à m'attraper et me plaqua à nouveau au sol. Il me tenait à la gorge et avait tout son poids contre moi.
-LACHES MOI, JE VAIS TE TUER. TU VAS ME LE PAYER.
-Chut, frérot calmes toi maintenant. Tu t'es bien battu, je suis fier de toi.
Il me regardait sereinement et affectueusement. Mais j'étais toujours en colère et je voulais réellement lui faire la peau pour tout ce qu'il avait dit.
-JE VAIS TE TUER, T'ENTENDS.
-Tu peux toujours essayer, ou tu peux aussi te battre pour récupérer ta douce et enfin réagir. Tu pourrais arrêter de t'apitoyer sur toi-même, et faire ce que tu peux voire faire l'impossible pour que la situation s'arrange. Maintenant, je vais te lâcher et j'espère que tu seras calmé car je comptais t'emmener chasser, et qu'en prime si tu me défigures, j'aurai plus de mal à reconquérir ma Rose !
Il se releva et je fis de même à mon tour. Je pouvais me jeter à nouveau sur lui, mais je n'en ressentis plus le même besoin. Emmett avait raison, je ne pouvais pas me laisser dépérir.
J'étais donc rentré chez moi accompagné d'Emmett et je ne saurai dire si c'était le regard des autres ou leurs pensées qui étaient le plus dure à supporter.
J'avais l'impression à travers eux d'être un condamné à mort passant dans quelques heures à la potence. Sans un mot, je montai dans ma chambre.
Même si Emmett m'avait montré qu'il fallait que je me batte pour retrouver ma belle et qui sait la reconquérir peut être, malgré le fait que je ne le mérite pas, je n'arrivais pas à relever la tête. J'étais dans ma chambre dépourvu de meubles, je m'allongeai par terre et me mis à fantasmer sur mes retrouvailles avec ma douce*.
J'en avais tellement besoin, de la toucher, de la sentir. Comment avais-je fais pour me tenir éloigné d'elle aussi longtemps. Cela paraissait irréaliste. J'avais passé tellement de temps à l'attendre, j'avais enfin eu la chance de l'avoir et j'ai gâché cette chance.
Je me mis à la recherche d'un papier et d'un stylo, je devais lui dire à quel point je m'en voulais, à quel point je ferrais n'importe quoi pour elle. Une fois que j'eu trouvé ce qu'il me fallait, j'écrivis une lettre lui étant destiné. Je savais qu'Alice pourrait lui donner dès qu'elle irait la voir à l'hôpital.
Je lui dis à quel point je souffrais d'avoir failli la perdre et j'endossais chacune de mes erreurs. Je lui écrivis que je ne vivais que pour elle et que je ne la quitterais plus, peu importe ses choix. Je fus frustré de ne pas pouvoir dire plus car ayant une longue vie derrière moi, j'étais malgré tout bloqué par l'absence de mots. Je mis cependant la lettre dans une enveloppe et relue plusieurs fois sa lettre d'adieux, car c'était mon châtiment. Quelques heures plus tard, vers dix heures du matin Alice rentra dans ma chambre.
-Arrêtes, tu te fais du mal, me sermonna t-elle.
-Je sais. Si tu vas voir Bella pourras tu lui donner cette lettre s'il te plaît.
Alice prit l'enveloppe, je vis qu'elle avait l'air contrarié parce qu'elle ne pouvait pas voir comment réagirai Bella en la lisant.
-Au fait j'ai eu une idée, j'ai pensé que tout le monde pourrait lui offrir un cadeau, pour lui montrer qu'elle compte pour nous et pour lui faire plaisir. Emmett, Jasper et Esmée ont déjà acheté le leur, je compte y aller, tu pourrais venir avec moi, me dit –elle avec un sourire d'encouragement.
-Je ne sais pas si c'est une bonne idée.
Alice se posta devant moi le regard dur.
-Ecoutes moi bien, tu vas te bouger. La situation est dramatique j'en conviens mais je t'en pris bouges toi EDWARD !
Je regardais mon petit lutin essayant tant bien que mal de faire preuve d'autorité. Elle avait les deux poings posés sur ses hanches et me regardait sévèrement telle une maîtresse d'école faisant les gros yeux à un de ses élèves. J'aurai souri dans d'autres circonstances.
-Tu pars quand pour l'hôpital ? demandai-je
Elle se mit à sourire car elle vit ce que je comptais faire. Elle était enjouée par mon idée et aussi par le fait qu'elle avait eu une de ses visions, ce qui confirmait mon hypothèse sur le fait que l'absence de son don ne concernait que Bella.
-Les visites commencent à quatorze heures mais si tu es en retard je t'attendrai.
Je me relevais et sorti de la maison. Je me mis à courir le plus vite possible. Je me dirigeais vers l'Alaska où j'avais habité pendant un an. Je voulais offrir à Bella quelque chose qui avait un sens pour nous deux. Ce quelque chose, je l'avais déjà, dans mes affaires qui étaient resté dans ce qui avait était mon exil. Je n'avais pas pris d'affaire avec moi à part cela.
Vers onze heures passée j'arrivais à destination. Je n'avais pas le temps de me ressasser toute ma souffrance et à quel point ma vie en ce lieu avait été minable. Je pris l'objet qui était un livre. Mais pas n'importe quel livre. C'était l'édition originale de Roméo et Juliette. Je me rappelle que les derniers cours de littérature que j'avais partagés avec ma douce portaient sur cette œuvre. Je me rendais compte à quel point notre histoire était proche de celle des deux personnages. Sauf que j'étais l'unique responsable des troubles de notre relation, et que ma douce n'avait pas fait semblant de se donner la mort. J'écrivis à l'intérieur de la couverture :
Pour toi ma Bella,
Mon souffle,
Ma vie,
Ma raison,
L'amour de Roméo envers Juliette n'est rien par rapport à mon amour pour toi.
Edward.
Encore une fois j'étais frustré de ne pas trouver meilleurs mots.
Je couru en direction de Forks et rejoignit ma sœur. Elle avait préparé du papier cadeau pour le livre, ce qui me fit revivre la scène de son anniversaire. Tout avait commencé à cause d'une simple coupure de ce papier. Je chassais cette image pour me concentrer sur le présent. Je vis tout ce que les autres membres de ma famille comptaient lui offrir. J'étais touché par leur geste. Seul Rosalie ne voulait pas s'en mêler mais Alice comptait dire à Bella qu'elle avait aussi participé. Ma sœur avait encore une fois pris les commandes et avait mis le paquet comme toujours.
Vers une heure et demi de l'après midi, Alice fut prête à partir. Elle se tourna vers moi et me demanda si je voulais venir avec elle, mais je savais que cela n'était pas une bonne idée et même si cela me tuait de l'intérieur je décidais qu'il valait mieux que je reste à la maison. En restant à l'extérieur de l'hôpital j'aurai été tenté de rejoindre mon ange, cela pouvait être catastrophique pour elle mais aussi pour son père qui n'était pas prés à passer l'éponge sur mon sort.
Je savais cependant que je pouvais compter sur Alice pour me faire un compte rendu détaillé de sa visite.
Je passai donc la semaine cloîtré dans ma chambre à me lamenter, à espérer et à m'auto-flageller sur ma condition. Pendant cette semaine j'avais put voir à travers l'esprit d'Alice puis d'Emmett ma douce reprendre doucement des forces, mais cependant afficher un visage crispé dès que l'on me citait dans la conversation.
Je voulais aussi voir à travers l'esprit de mon père, mais celui-ci ne voulut rien me faire partager. D'après lui Bella avait besoin de temps mais elle semblait aller mieux et vouloir guérir même si il sentait que quelque chose clochait.
Nous avions aussi reçu nos meubles durant cette semaine. Esmée était venu spécialement dans ma chambre pour m'annoncer que mon piano était arrivé espérant que je joue. Mais même si cela me pesait de peiner celle qui m'a toujours épaulé comme la meilleure des mères, je n'avais pas le cœur à jouer. Ma muse n'était pas à mes côtés et je n'avais pas la force de faire autre choses que de songer à elle.
La semaine qui m'avait semblé la plus longue de mon existence était finalement passée. Je redoutais et en même temps il me tardait d'être face à Bella.
En effet, selon Alice, il fallait à tout prix, l'accueillir à sa sortie d'hôpital. D'après elle, il fallait que nous lui montrions à quel point elle comptait pour nous. D'après les échos d'Emmett, de Carlisle et de ma sœur, Bella était en état de nous voir et cela lui ferait beaucoup de bien de constater que nous étions bien là.
Tout le monde était très enthousiaste à l'idée de la retrouver et de la revoir. Exceptée Rosalie qui fit quand même l'effort de venir pour selon ses mots « faire une concession vis-à-vis d'Emmett ». En réalité je savais qu'elle le faisait parce que je lui faisais pitié, et qu'elle ne voulait pas être un obstacle dans notre famille. Jasper était mal à l'aise, mais voulait venir pour se faire pardonner vis-à-vis de Bella.
Emmett avait acheté un énorme bouquet de diverses fleurs pour l'occasion ce qui eu le don d'exaspérer sa femme. Esmée avait décidé de nous attendre à la maison et de préparer un gâteau au cas où Alice arriverait à convaincre Charlie d'emmener Bella chez nous pour la soirée. Carlisle lui restait à l'hôpital, et pensait que malgré que l'idée était excellente, il n'avait pas sa place avec nous. Il voulait que Bella le voit comme son médecin jusqu'à qu'on puisse dire et confirmer qu'elle soit complètement remise d'aplomb. Il voulait garder son image de médecin.
Pour ma part, je ne voulais pas y aller, même si cela me faisait mal de ne pas la voir. Je pensais, que ma présence la mettrai mal à l'aise. Puis après l'insistance d'Alice et à cause de mon envie irrépressible de la revoir, je m'étais laissé convaincre de les accompagner. J'espérais que suite à ce que j'avais écris dans ma lettre, elle veuille bien écouter tout ce que j'avais à lui dire. J'avais tant envie de lui dire la vérité de vive voix. De la serrer dans mes bras, de l'embrasser, de rester à ses côtés, de la protéger pour le restant de sa vie.
Quand nous sommes arrivés à l'hôpital, tous étaient plus ou moins anxieux. Emmett se tenait prêt avec son gros bouquet de fleurs. Dans une autre situation j'aurai éprouvé de la jalousie envers mon frère surtout avec ce qu'il m'avait dit, une semaine auparavant pour me secouer. Mais je savais que les pensées d'Emmett envers Bella étaient louables. Il voyait en Bella une sœur qu'il voulait protéger. Dans d'autre circonstances j'aurai aussi ri de voir mon frère, ce type immense, avec cet air d'enfant peu rassuré tenant un gros bouquet de fleurs, pendant que sa femme, qui elle ne reçoit pas souvent de fleurs de son mari, prenait un air exaspéré. C'était elle qui ressentait la plus vive jalousie.
Moi, je n'avais rien apporté, car je ne voulais pas que ma Bella pense que le pardon devait m'être accordé grâce à une attention basique. Combien d'hommes offre des fleurs à leurs femmes quand ils les ont trompé, quand ils leurs ont fait du mal, ou tout simplement pour enterrer la hache de guerre afin de pouvoir passer au lit avec elle. Non je ne voulais pas être ce genre de type.
Alice était plus qu'impatiente, elle se voyait déjà emmener Bella au centre commercial, la pomponner, faire les 400 coups avec elle. Elle voulait retrouver l'amie qu'elle avait laissée derrière elle à contre cœur.
C'était les pensées de Jasper qui furent les plus nerveuses. Il se sentait tellement coupable. Il avait été l'élément déclencheur à notre abandon, et malgré le fait qu'on lui ait dit que ce n'était pas de sa faute, il culpabilisait malgré tout. Lui aussi voulait le pardon de ma Bella. Et plus le temps passait plus il voulait lui aussi considérer Bella comme sa sœur, malgré le fait qu'elle soit humaine. Il voulait apprendre à la connaître.
Seul Rosalie se demandait ce qu'elle faisait ici. Elle ne comprenait pas, pourquoi toute sa famille voulait tellement aider « cette humaine » selon ses propres mots. Elle se disait que j'étais peut être le seul qui aurait du se sentir concerné. Je décidais de ne pas m'attarder sur ses pensées.
« Elle arrive, allez y doucement ! » pensa mon père depuis l'hôpital.
J'allais leur dire mais Alice la vit en premier. Tous s'avancèrent sauf Rosalie, quant à moi je me contentais de rester en retrait.
Quand ma douce sortis de l'hôpital, je ressentis comme un frisson, pourtant aucun vampire ne peut frissonner. Mais c'était ce que je ressentais, comme de minuscules décharges dans tout le corps. C'était elle. Elle n'était pas allongé dans une marre de sang, elle n'était pas le reflet des pensées de ma sœur. Elle était là réelle devant moi. Seule ombre au tableau, ses poignés bandés. Cela me déchirait le cœur. Mais elle était là, vivante, ma Bella. Celle qui hante chaque instant de ma misérable vie, celle qui lui a redonné un sens. Celle pour qui j'aurais été capable des pires choses si elle me le demandait.
Elle parût surprise de nous voir mais paraissait également gênée. Je me souvins alors qu'elle n'aimait pas être au centre de l'attention. Elle paraissait fatiguée aussi, on pouvait lire sur son visage de la mélancolie.
« Je ne ressent rien de sa part ! »
Cette pensée me sortit de la contemplation de mon ange. Elle provenait de Jasper, je le dévisageais.
« Edward, je n'arrive pas à ressentir la moindre émotion de sa part. Son père n'est pas ravi de te voir, Alice est pleine de joie, ainsi qu'Emmett, Rosalie est exaspéré, toi…bon… et bien tu sais, mais d'elle je ne ressens rien. »
J'étais perplexe. Se pouvait-il qu'après moi et Alice, le don de Jasper ne marche pas sur Bella. Au moins, je n'étais plus le seul à ressentir ce désappointement face à Bella, il fallait tirer tout cela au clair. Mais cela pouvait attendre.
Bella se tourna vers son père et lui demanda si il pouvait la laisser quelques instants avec nous. Le son de sa voix me faisait frémir, elle m'avait tant manqué, je ne sais comment encore est ce que j'ai fait pour pouvoir m'éloigner d'elle.
De plus elle avait dit à son père que nous étions ses amis et cela me faisait chaud au cœur. Son père accepta et alla dans la direction de sa voiture.
Alice s'avança vers elle posa une main sur son épaule et se retenait de beaucoup de ne pas la serrer dans ses bras.
-Ma Bella, si tu savais comme c'est bon de te revoir ailleurs que dans cette sinistre chambre.
Bella se retourna, mais son expression avait changé. De la joie, elle affichait à présent un visage de haine.
-Non mais qu'est-ce que tu crois Alice ?
Le mépris dans son regard et le ton haineux de sa réponse étaient indescriptibles. Toutes les pensées devinrent chaotiques et étaient pleines d'incompréhension. Emmett et Alice avaient vu Bella toute cette semaine et elle avait l'air d'aller de mieux en mieux. Jasper ne percevait aucun changement d'humeur malgré qu'il le vit s'opérer devant lui.
-Tu pensais qu'en vous pointant ici, la bouche en cœur, tout serait effacé, que l'on pourrait faire du shopping où d'autres excentricité sans intérêt. Tu pensais que j'allais tous vous pardonner, que je redeviendrai votre jouet ? Non, sérieusement, ne me dit pas que tu me crois assez stupide pour retomber dans le panneau ! cracha t-elle avec un sourire malsain au coin des lèvres.
Je ne comprenais pas une telle réaction. Qu'elle me déteste, c'était logique mais pourquoi en voulait t-elle à ma sœur. Aucun membre de ma famille ne méritait sa colère. J'étais l'unique responsable, c'étais moi qui les avait contraint à partir. Je ne pouvais supporter le fait qu'elle croit que nous l'ayons tous utilisé comme un « jouet ».
-Bella… gémit Emmett.
- Toi le lourdaud de service on ne t'a pas sonné !
J'entendis alors les pensées de Rosalie devenir un brouillard d'insultes. Personne ne pouvait s'en prendre à son Emmett. Elle arriva tout de même à se contrôler.
- Surveilles ton langage ! grogna Rosalie.
-Toi je ne t'ai pas sonné et puis qu'est ce que tu fous ici, tu m'as toujours détestée. Remarque c'est peut être toi la seule à avoir été honnête.
Cela nous fit à tous du mal, excepté Rosalie qui avait envie de l'envoyer valser ! Alice et Emmett étaient horrifiés et peinés. Jasper essaya en vain de la calmer.
Alice tenta de reprendre contenance.
-Bella, je ne comprends rien, tout allait bien…
-Non tout n'allait pas bien ! Si tu savais comme je te haïssais à chaque minute que tu passais dans ma chambre. Si tu savais toute les fois où je me voyais t'éclater la tête contre un mur, si seulement cela avait été possible. Mais étant donné que j'avais la menace de l'asile au dessus de la tête, j'ai fermé ma gueule ! Comme quoi, vous n'êtes pas les seuls à savoir manipuler votre petit monde. Maintenant je vais rentrer chez moi, vous laissant à vos activités futiles et à votre monde superficiel de monstres essayant tant bien que mal de passer pour des humains !
Celle pour qui j'aurais fait n'importe quoi venait de dire ces paroles avec une telle violence que personne n'arrivait à réaliser que c'était bien sorti de sa bouche. Elle avait touché un point sensible en nous traitant de monstres, car c'est ce que nous sommes et ce dont on a le plus honte. Je n'avais pas besoin du don de Jasper pour savoir que les paroles de Bella avaient fait du mal à tous y compris à Rosalie.
Bella tourna les talons et commença à s'éloigner. Je ne pouvais rester muet et ne rien faire plus longtemps. Alors je me mis en tête de la rattraper, même si j'avais l'impression que tout mon corps n'était devenu que plomb.
-Bella, attends…
Il fallait que je l'arrête, que je lui dise toute la vérité. Qu'il n'y avait qu'un seul monstre sur ce parking, que c'étais moi pour l'avoir abandonné. Que j'ai fais cela uniquement pour qu'elle ait toutes ses chances pour accéder au bonheur.
Cependant elle ne s'arrêta pas de marcher et sans se retourner, je l'entendis déchirer un papier qu'elle jeta. Je me stoppai net, elle venait de déchirer ma lettre. Je voulu me jeter devant elle, ou me mettre devant la voiture de Charlie afin de l'empêcher de partir que je puisse dire à ma Bella qu'elle était dans le tord. Mais mes jambes refusèrent d'aller plus loin. Je m'accroupis ramassant les bouts de papier. Alice vint vers moi. Je sentis sa main sur mon épaule, ses pensées étaient pleines d'excuses et de tentatives de réconfort, mais je n'y fis pas cas, tout comme la voiture que j'entendis sortir du parking qui ne pouvait être que celle de Charlie. Un bout de la lettre restait dans ma main.
«… Le monstre que je suis ne mérite pas d'avoir un ange tel que toi… »
Je l'avais écris moi-même. Je m'étais plains de ne pas trouver des mots suffisamment fort pour lui dire tout ce que je ressentais, mais j'avais pu écrire que j'étais un monstre et que je ne la méritais pas. Peut être devais-je repartir. Peut être que tout était trop tard. Si je luttais, c'étais peut être qu'au fond de moi-même j'étais persuadé que je pourrais retrouver mon âme sœur.
J'essayais en vain de me convaincre que si j'étais au près d'elle c'était pour m'assurer qu'elle aille mieux et que je pourrais lui laisser le choix ensuite de me reprendre ou non. Mais en réalité, je ne pouvais supporter l'idée qu'elle puisse vivre sans moi. Et si je me battais c'étais pour qu'elle me revienne. En réalité, si Bella n'avait pas fait sa tentative de suicide, si je l'avais retrouvé dans les bras d'un autre homme, heureuse, je serais aussi resté et aurait tenté de la récupérer. Mais voilà, je ne la méritais pas. J'étais un monstre.
Je fus interrompu dans mes pensées par Carlisle. Il venait d'arriver sur le parking. Il tenait un ours en peluche et un livre. Je reconnu ainsi l'ours qu'Esmée avait acheté et l'édition originale de Roméo et Juliette que je lui ai offert.
-Tout ce que nous lui avons offert est resté dans sa chambre. J'ai récupéré ce qui n'avait pas été détruit ou très peu, dit-il en brandissant la peluche à laquelle il manquait les yeux. Que s'est t-il passé ? demanda t-il.
- Et bien, il s'avère que votre douce et tendre parfaite petite humaine est devenu une véritable petite pétasse ! grogna Rosalie.
J'allais me lever pour me jeter à sa gorge, mais Alice s'appuya sur moi de telle manière que mes genoux étaient collés au sol. Jasper tenta de me calmer grâce à son empathie, même si dans ses pensées il n'était pas sûr du résultat, notamment après l'inefficacité de son don face à Bella.
Alice, me résonna mentalement :
« Edward, laisses courir, s'il te plaît, la situation est déjà assez critique comme cela ! »
Malgré, la tension palpable, la femme d'Emmett ne put s'empêcher d'ajouter, suffisamment bas pour qu'aucun humain ne puisse nous entendre :
-Et maintenant, qu'est ce qui nous dit qu'elle ne nous dénoncera pas, qu'en est t-il de notre secret ?
Je ne pouvais pas me faire à cette idée. Je lui faisais confiance pour cela. Elle ne dirait rien, ce n'était pas possible. Ce qui apparemment était de l'avis de notre père.
-Bon je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé mais je ne pense pas que Bella diras quoique ce soit de notre véritable nature.
- Elle a dit haut et fort que nous n'étions que des monstres essayant de se faire passer pour des humains ! répondit Rosalie.
-A mon avis personne d'extérieurs n'a compris ou n'a relevé le vrais sens de ses paroles. Nous devrions rentrer à la maison pour en discuter, s'exclama Carlisle.
Je regardai autour de moi et vis que plusieurs personnes nous observaient. Les pensées étaient diverses.
« Si c'est pas malheureux de voir cela ! »
« C'était donc vrai, ils sont tous revenus, en tout cas ils ont décidé de mettre l'ambiance ! »
« C'est qui ce clochard à genoux ? »
« La fille du chef Swan n'avait pas l'air contente ! »
« Qu'est ce qu'elle est canon la grande blonde ! J'en ferais bien mon quatre heure ! »
Je me relevais, et alla m'installer au volant de ma voiture sans dire un mot. Carlisle donna le livre et l'ours à Alice. Apparemment, il nous rejoindrait plus tard, il devait surement finir sa garde. Emmett vint s'asseoir côté passager, pendant que les trois autres s'assirent à l'arrière.
Le trajet fut silencieux, mis à part pour moi qui entendait les pensées désarçonnées de mes frères et sœur. Rosalie manqua de peu de lancer une réflexion acide à propos de Bella, mais Alice lui fit signe de se taire. De toute manière, ses pensées étaient un flot discontinu d'insultes envers Bella, mais cela ne me faisait rien. J'avais l'impression d'être déconnecté et de flotter en l'air sans que la terre ferme ne puisse m'atteindre. Une bombe nucléaire aurait pu exploser juste à côté de nous que je n'aurais pas réagi.
Quand nous arrivâmes, Esmée sortit à toute allure de la maison.
-Je viens d'avoir Carlisle au téléphone, je ne comprends pas. Que s'est-il passé ? demanda t-elle catastrophé.
- Bella ne vas pas mieux et elle nous en veut, répondit Emmett l'air absent.
Lui aussi devait flotter dans les airs !
-Bella ne va pas mieux ! Bella ne va pas mieux ! Non mais c'est tout ce que tu trouves à dire ! Bella ne va pas mieux ! Elle nous a traités de monstres devant tout le monde, insistant bien sur le fait que nous nous faisions passer pour des humains, et toi la seule chose que tu trouves à dire c'est que Bella ne va pas mieux ! scanda Rosalie.
-Rose s'il te plaît… articula faiblement Emmett
-Non rien à foutre ! répondit t-elle, puis elle se dirigea vers Esmée.
-Tu veux savoir ce qui se passe Esmée ? Tu veux vraiment savoir ? Je vais te le dire moi, puisque personne n'a l'air d'évaluer correctement la situation. Il y a que votre petite humaine tellement parfaite risque de révéler au grand jour ce que nous sommes. Et même si elle ne sera probablement pas prise au sérieux, les gens vont quand même se poser des questions. Et tu sais qui risque de se poser encore plus de questions Esmée ? Les Volturis ! Et là Jackpot ! Non seulement ils feront taire votre misérable humaine…
Elle se dirigea vers moi
-…et ça, Edward je peux t'assurer qu'ils ne se contenteront pas de boire le thé avec elle,…
Elle revint vers Esmée.
-… mais en plus, à ton avis qui va payer les pots cassés pour s'être exposé de cette manière ? Ben la famille Cullen pardi ! Allez une petite démembraison pour chacun et ensuite grand feu de camp pour tout le monde !
-Rosalie, arrêtes ! dit Emmett dont la voix était plus dure et plus distincte.
-Oh mais bien sur, après tout ce n'est pas si grave ! répondit-elle avec sarcasme. On est déjà mort de toute manière, que peut –il arriver de pire ? Et puis ce n'est pas comme ci je ne vous avez pas prévenu n'est-ce pas ? Non je n'ai jamais dit haut et fort que c'était une mauvaise idée qu'elle sache tout de nous. Je n'ai jamais opposé mon jugement que l'un des nôtres de devait pas se lier avec l'un des leurs.
Elle se dirigea vers moi furieuse avec une certaine folie dans le regard et tapa avec le revers de sa main sur mon torse.
-Hein Edward, je ne t'ai jamais dit que tu ne pouvais pas tous nous mettre en danger juste parce que tu penses t'être entiché d'une humaine. Ah mais attends, si je l'ai dit haut et fort. Et si je me souviens bien, on m'a dit d'arrêter. « Chut Rosalie, il a enfin trouvé sa moitié, on doit l'encourager, ça se passera bien, bien sur qu'elle doit être au courant pour notre condition, tu verras elle ne révèlera jamais rien à personne ». Ha ha ! Et maintenant qu'est ce qu'on fait ? Vas y Edward trouve nous une solution, vas y … et bien tu as perdu ta langue ? Allez, tu vas surement nous trouver une de tes brillantes idées. Je ne sais pas, pourquoi pas appeler des journalistes, et tout leur dire comme cela ta petite pétasse n'aura pas à le faire ! Qu'est ce que t'en dit ? TU VAS REPONDRE OUI ! C'EST TOI QUI NOUS AS MIS DANS LA MERDE ! MAINTENANT C'EST TOI QUI VAS DEVOIR NOUS EN SORTIR SINON JE TE JURE QUE JE M'OCCUPE PERSONNELLEMENT DE TA POUFFIASSE ! hurla t-elle complètement démente tout en continuant de me frapper.
C'en était de trop, j'avais beau être sonné par la réaction de Bella, l'attitude de Rosalie me fit sortir de mes gonds. Je la saisi par les poignets de manière à l'immobiliser. Je sentais Jasper essayant d'apaiser un tant soit peu les esprits, mais il y avait trop de tension. Tout en tenant Rosalie fermement je me mis à la regarder furieusement, (après tout si nous étions des monstres autant le montrer) mais elle ne se calma pas pour autant.
-OH ET MAINTENANT QU'EST-CE QUE TU VAS FAIRE ? ME COGNER, C'EST CA TA BRILLANTE IDEE ? MAIS NE TE GÊNE SURTOUT PAS VAS –Y, MONTRES NOUS A QUEL POINT LE PETIT EDWARD, LE PETIT PREFERE DE TOUS, A DES COUILLES … ALLEZ MONTRES NOUS, MON…
-ROSALIE TU VAS FERMER TA GRANDE GUEULE OUI ! hurla Emmett tellement fort que j'aurais juré que la maison en avait tremblé.
Nous regardâmes Emmett, et fusses plus que surpris. Je ne crois pas me souvenir, d'avoir un jour entendu Emmett hurler de colère. Qui plus est sur sa femme !
-Quoi….
Rosalie avait à peine murmuré, fait amusant quand trente seconde plus tôt c'était elle qui hurlait. On aurait même pu penser qu'elle avait eu une extinction de voix !
- Ferme-la ! Tais-toi ! On en peut plus, tu ne vois pas que l'on se sent tous mal, arrête de nous faire chier ! lâcha t-il presque à bout de souffle.
Je lâchai les poignets de Rosalie, qui avait l'air médusée.
-Mais…Comment…J'essaye de protéger notre famille…
Elle était complètement désemparée. On aurait dit une enfant venant de s'être fait prendre par ses parents en pleine bêtise. Cependant, cela ne dura pas, l'expression de Rosalie changea du tout au tout, et redevint colérique à nouveau.
-Bien, si vous me cherchez je serai chez les Denali ! cracha t-elle tout en nous adressant un regard de mépris.
Emmett tenta de la retenir en lui agrippant le bras, il venait de réaliser ce qu'il avait dit. Mais sa femme de se laissa pas faire.
-Lâche moi, j'ai compris, ne t'en fais pas! Restes avec cette humaine puisqu'elle t'est si chère. Et ne t'avises pas de me suivre !
Et sur ce elle courut s'enfonçant dans la forêt et disparu en un rien de temps.
Nous restâmes quelques instants dans un état de profond mutisme. Le silence, était pesant par sa lourdeur malgré qu'il paraissait apaisant surtout après les innombrables cris qui avaient étaient proférés.
Mais ce silence était telle une prison où chacun souffrait. Alice et Jasper était catastrophé, Esmée était horrifié car elle voyait dans la situation les prémices du démantèlement de sa famille et Emmett venait de perdre sa femme. Au bout de quelques instants nous fûmes ramenés à la réalité par le bruit du moteur de la voiture de Carlisle.
Il en sortit et essaya de nous montrer un visage serein.
-Désolé, ils avaient encore besoin de moi de l'hôpital pour signer des papiers, je ne pouvais pas faire faux bond. On va parler de ce qui s'est passé à l'intérieur si vous le voulez bien. Où est Rosalie ? demanda t-il.
Emmett paraissait en décomposition.
- Partie chez les Denali…
Carlisle n'insista pas en voyant le visage d'Emmett.
-Bon… rentrons, on va parler.
Nous lui emboitâmes le pas. Nous avions tous l'impression d'avoir le poids du monde sur nos épaules, seul Carlisle faisait tout pour ne pas que cela se voit. Un chef de famille ne pli pas.
Esmée se précipita dans la cuisine. J'entendis l'instant d'après le couvercle de la poubelle se lever puis se baisser avec au milieu le son de quelque chose tombant dans le sac plastique. Je n'avais pas besoin de lire dans ses pensées pour savoir qu'elle venait de jeter le gâteau qu'elle avait préparé pour Bella. Penser qu'elle viendrait ici, comment avons nous pu être aussi stupide ?
On s'assit tous dans le salon, Esmée vint nous rejoindre très vite.
« J'aimerais quand même que l'on m'explique sans crier cette fois. » pensa celle que je considère comme ma mère.
Je ne pouvais parler, j'en étais incapable. Je fis alors signe à Carlisle et donna un hochement de tête en direction d'Esmée. Il lui expliqua ce qu'il s'était passé notamment le fait qu'il ait trouvé tous les cadeaux que l'on avait offert à Bella jeté au bout de la chambre. Jasper avait complété l'histoire en racontant ce qu'il s'était passé sur le parking et aussi qu'il n'avait ressenti aucune émotion émanant d'elle et n'avait pas non plus réussi à influer sur elles.
Carlisle demanda ce qu'il s'était passé avec Rosalie. Emmett répondit d'une voix absente :
-Elle criait alors j'ai crié encore plus fort. Oh mon dieu, je lui ai crié dessus je l'ai fait partir non non non… elle ne voudra plus de moi… qu'est ce que j'ai fait »
Emmett se mit à sangloter sans larmes. Esmée vint tout de suite à ses côtés et le prit dans ses bras en murmurant des « chuuuuuuut », des « tu verras ça va aller » et des « elle reviendra ne t'en fais pas ».
Jasper raconta à Carlisle que Rosalie a attrapé une colère notamment sur le fait que Bella risquait de révéler notre secret.
-Je ne pense pas que Bella révèlera quoi que ce soit. Elle a tout fait pour éviter d'être envoyé en institut médicalisé, à mon avis elle évitera de parler de vampires. Et puis je pense qu'elle veut surtout soit prendre du recul soit finir ce qu'elle a commencé.
Je relevais la tête. Que voulait-il dire par là ? Pour la première fois depuis que nous avions quitté le parking de l'hôpital, je me mis à parler.
-Comment ça ?
-Et bien, nous observons deux façons de faire sur ceux qui ont survécu à une tentative de suicide. Soit il essaye de vivre à nouveau et prenne de la distance par rapport à ce qu'il leur est arrivé, certains se retrouvant même dans un état d'euphorie, soit ils retentent de se tuer, dit-il péniblement sachant que la dernière partie de sa phrase va me faire du mal.
Et ce fut le cas, je fus dévasté par ces mots. Je la revoyais dans sa flaque de sang, avec sa robe de bal. La robe que j'avais aimé voir sur elle.
J'espérais tant que mon père se trompe, que Bella ait compris que sa vie était précieuse. Seulement je savais qu'elle pouvait aussi être têtue et obstiné même pour une aussi mauvaise chose. Dans sa lettre, elle se considérait comme sale par ses actes et montrait qu'elle n'avait pas la force de continuer. Elle avait été poussée par la tristesse, le sentiment de trahison, la honte et la haine. Hors si j'aurais pu ne pas savoir qu'elle était encore triste et qu'elle avait honte, je savais en revanche qu'elle se sentait bel et bien trahie et qu'elle nous détestait. Donc rien n'excluait qu'elle allait retenter de se donner la mort. Même si je suppose que son père aura prit certaine mesure pour l'en empêcher.
-On ne peut pas la laisser faire ! m'exclamais-je.
Je pensais que tout le monde serait du même avis que moi, mais cela ne parût pas évident.
Esmée, Jasper et Alice restaient silencieux. Emmett avait l'air de n'en avoir rien à faire, ses pensées n'étaient envahies que par Rosalie. C'est Carlisle qui prit la parole.
-Edward, cela devient délicat. C'est après nous qu'elle en a, on ne peut pas intervenir sans cesse dans sa vie alors que nous avons tout fait pour en sortir.
-Par ta faute qui plus est, intervint ma sœur.
Elle me scruta avec un regard lourd de reproches, mais aussi plein de chagrin. Elle était encore sous le choc par ce qui s'était passé sur le parking.
-Ecoutes Edward, reprit mon père, si Charlie ou même Bella me demande de l'aide, je les aiderais, parce que je m'y suis engagé mais sinon, et j'en suis désolé, je ne pourrais rien faire.
J'étais sidéré, et j'eus même l'impression d'être trahis par ma propre famille. Mais heureusement un coup de téléphone vint jouer en ma faveur.
La sonnerie du téléphone portable de Carlisle se fit entendre seulement une ou deux minutes après que mon père ait fini de parler, interrompant ainsi le silence lourd et pesant qui s'était installé.
Il répondit, et nous entendîmes tous la voix fatiguée de Charlie à l'autre bout du fil. Carlisle s'éclipsa de la pièce, pour pouvoir lui parler en privé.
Quelques instants plus tard, il revint.
-Que voulait-il ? demanda ma mère.
-Il craque un peu, il ne reconnaît plus sa fille, ce n'est pas facile pour lui. Je lui ai dit que je passerais les voir demain, répondit-il.
Malgré que j'obtienne une certaine satisfaction, car il ne laisserait pas Bella, je ne pouvais m'empêcher de lui en vouloir.
-Quand c'est Charlie, un étranger, qui demande, tu es d'accord pour lui venir en aide mais quand c'est moi, la personne se rapprochant le plus d'un fils pour toi, tu préfères ne rien faire ! rappliquais-je.
-Edward, essayes de comprendre, ou du moins de voir les choses objectivement, essaya t-il de me résonner.
Mais j'en avais assez, je pris la direction de la porte d'entrée il fallait que je sorte.
-Où vas-tu ? demanda Esmée qui avait surement peur que je parte de la même façon que Rosalie.
-Je dois aller m'expliquer, répondis-je exaspéré.
-Ce n'est peut-être pas une bonne idée, dit mon père, tu ne devrais…
Il n'avait pas fini sa phrase que j'étais déjà dehors et à plusieurs mètres de la maison.
Quand j'arrivai en face de la maison de ma Bella, je la vis en train de manger avec son père dans la cuisine. Les pensées de Charlie, bien que chaotiques montrait qu'effectivement il était épuisé aussi bien moralement que physiquement. Mon amour, quant à elle paraissait dédaigneuse.
J'écoutais leur discussion. Apparemment, elle retournerait en cours dans une semaine. Elle avait redoublé son année. Je me mis à penser que je pourrais moi aussi réintégré le lycée en dernière année. Après tout, je l'avais quitté l'année dernière et je n'avais pas passé mes examens de fin d'étude, il me serait facile de prétendre que je voudrais être rescolarisé à Forks pour obtenir mon diplôme, pas que j'en ai réellement besoin, mais c'était un moyen de plus pour être proche de Bella.
Quand Charlie et Bella eurent fini de manger, celui-ci, lui demanda de faire la vaisselle en rajoutant que c'était un bon moyen pour qu'elle ne se fasse pas vomir. Je trouvais que cette réflexion était acide mais je l'approuvais malgré tout.
Je profitai qu'elle soit face à son évier qui était aussi l'endroit où se trouvait la fenêtre, pour m'avancer.
Elle paru contrariée et songeuse, je remarquai qu'elle avait l'air absente. Mais il ne fallut pas beaucoup de temps pour qu'elle me remarque. J'entendis au loin un bruit de fracas, elle avait dut faire tomber quelque chose dans l'évier. Elle paraissait en colère, et sorti en trombe de la maison.
Elle s'avança vers moi d'un pas décidé. Je savais qu'elle ne m'écouterai pas facilement mais elle était déjà sortie me voir, c'était un début.
-Qu'est-ce que tu fous ici ? demanda t-elle furieusement à la limite du cri.
Cela n'allait vraiment pas être facile.
-Bella il faut que l'on parle, je sais que tu me détestes, mais je te dois des explications, tentai je bien que je que je sache que de pouvoir m'expliquer face à elle serait une tâche ardue.
-Te détester ? Le mot est faible. Tu n'es qu'un manipulateur égocentrique, abject et monstrueux. Un salaud de la pire espèce. Je n'en veux pas de tes explications, rappelles toi tu m'as déjà tout dit il y a un peu plus d'un an.
J'essayai un tant soit peu de reprendre contenance, c'était vrai, je lui avais dit tellement de choses lors de mon départ mais rien n'était vrai.
-Bella, tout ce que je t'ai dit le jour où je suis parti, tout ce que je t'ai dit n'était que mensonges. J'ai agit comme un lâche, je n'aurais jamais dut t'abandonner. Mais à ce moment là, je n'ai vu que cette solution pour te protéger. J'ai eu tellement peur de te perdre le jour où Jasper t'as attaqué et je me disais que tu méritais tellement mieux qu'un suceur de sang pour compagnon. Je sais aujourd'hui que de t'avoir laissée était la pire des choses et je m'en voudrais toujours…
Je baissai la tête ne pouvant affronter son regard, je me sentais tellement honteux, d'avoir fui de la sorte, par amour certes mais lâchement.
-Qu'attends tu ? Que je te plaigne ? Pauvre petite sangsue toute triste !
Ses paroles me faisaient mal, terriblement.
-Tu ne m'auras plus avec tes belles paroles ! C'est sûr que je t'en veux pour ton manque de couilles d'il y a un an, mais je t'en veux encore plus d'être intervenu il y a une semaine. J'ai du mal à l'avouer, mais il y a un an tout ce que je voulais c'était faire ma vie avec toi, j'avais cru stupidement que tu m'aimais, et moi, comme une idiote je t'avais donné mon cœur, que tu as pris pour le détruire. Tu m'as détruite. Je ne suis plus rien maintenant par ta faute. Tout ce que je voulais c'était de pouvoir crever en paix ! Mais il a fallut que tu t'en mêle. Qu'est ce que tu attends de moi à la fin ? Pourquoi tu me fais subir tout cela ? Qu'est ce que je t'ai fait bon sang pour que tu t'acharnes autant à me faire souffrir ? continua t-elle.
Je n'arrivais pas à penser qu'elle puisse croire que je prenais plaisir à la voir souffrir, moi qui à chaque instant de notre relation ait tout fait pour la rendre heureuse. Comment pouvait-elle s'imaginer que tout n'était que manipulation. Et aussi comment pouvait t'elle me reprocher le fait que je lui ais sauvé la vie, sa vie tellement précieuse.
-Bella je suis tellement désolé et choqué que tu puisses penser que je me suis joué de toi et que mon seul but est de te faire souffrir. Rien que de m'imaginer ta mort, cela me terrasse littéralement, et je n'y survivrai pas. Je ne t'ai jamais menti sur mes sentiments à ton égard. Que puis-je faire pour te le prouver ?
J'étais prêt à tout pour elle, et j'aurai fait ou donner n'importe quoi pour qu'elle me croie. J'aurai souhaité qu'elle puisse avoir mon don, pour qu'elle puisse lire mon esprit et comprendre qu'elle était ma vie.
-Barres toi et laisses moi tranquille ! Après tout « ça sera comme si tu n'avais jamais existé » d'après tes propres mots.
J'étais dans une impasse, elle ne voulait plus de moi. Peut être aurait-il fallu que je n'existe pas en effet, rien de tout ceci ne serait arrivé.
Elle me demandait à présent de m'en aller, de rester loin d'elle. C'était son choix, mais ce fut tellement douloureux, plus que mon choix de partir il y a un an. Pourquoi ? Parce que maintenant la seule personne pour laquelle je vis me hait, alors qu'il y a un an je suis parti par amour en sachant que Bella m'aimait et en pensant qu'elle m'oublierait.
Je devais respecter sa décision et m'en aller. Cependant, une idée me vînt en tête. Irais t-elle mieux par la suite ?
-Tu comptes recommencer ? demandais-je dans un souffle ayant peur d'entendre sa réponse, car même si celle ci était négative, pouvais-je la croire ?
-Oui ! Et je ne me louperais pas la prochaine fois !
-Alors je reste ! répondis-je de suite en la regardant durement.
Il était hors de question de la laisser faire. Je partirai seulement que si j'ai l'ultime conviction qu'elle aille bien.
-Comme tu veux ! De toute façon tu n'arriveras pas à m'empêcher cette fois ! Tu ne m'auras pas avec ton baratin et ta fausse culpabilité !
J'avais l'impression peu à peu de m'enfoncer dans un gouffre
-Oui je me sens me sens coupable que tu puisses penser toutes ces choses. Je me sens coupable que tu ne crois pas en mon amour.
Je me mis à sangloter, aucune larme ne vint mais cependant la douleur était bien présente.
-Je t'aime tellement, pourquoi tu ne veux pas le croire ?
Mon corps me fit défaut, encore une fois. Bella me rendait vulnérable et pathétique mais c'était plus fort que moi, je tombai sur les genoux, pris sa taille dans mes bras et nicha mon visage sur son ventre. J'avais besoin de la toucher, de ressentir la chaleur de son corps. Je la voulais, je voulais redevenir celui que j'étais lorsque nous étions ensemble. Presque un homme.
-Pardonnes moi… pitié… je suis tellement désolé… Je t'en supplie... Je te demande pardon… s'il te plaît reprends moi. Laisses-moi t'aimer… Je ne te laisserai plus ma Bella, je te le promets…pardon…pardon…
Je la suppliais tant que je pouvais, la voix entrecoupée de sanglots, ne pouvant me comporter moins lamentablement. Mais c'est ce que j'étais un lamentable insecte que Bella pouvait écraser à tout moment.
J'aurais tant voulu sentir ses bras se resserrer sur moi, la sentir se mettre à genoux pour que je puisse la prendre contre moi. Mais au lieu de cela, je sentis ses mains se saisir de mes poignets et desserrer mon emprise. Je la laissai faire complètement désemparé, je levai la tête et vit qu'elle avait les yeux humides mais elle s'efforça de garder une expression dure et ferme.
-Non Edward, jamais je ne te pardonnerai et jamais plus je te ferai confiance… murmura t-elle avant de s'éloigner et de me tourner le dos. Elle avait prononcé mon prénom avec une sorte de haine mélangée avec une forme de dégout.
Je la suivis du regard jusqu'à qu'elle rentre chez elle. Charlie l'attendait sur le pas de la porte, et pour une fois il ne semblait pas vouloir m'abattre comme auparavant, pourtant j'aurais souhaité qu'il le puisse et qu'il le veuille. Qu'il prenne son fusil, qu'il dirige le canon en direction de mon front et qu'il appuie sur la détente. Que ma peau ne soit pas dure comme le marbre et que la balle traverse ma tête dans un grand bruit, PAM !, l'odeur de poudre se répandant aussi rapidement que le bruit de la détonation, me laissant mort sur le trottoir dans une flaque de sang et de cervelle.
Je me relevai et regarda la fenêtre de Bella.
Arrivée dans sa chambre, elle me vit et ferma le loquet de sa fenêtre furieusement et s'éloigna.
Ce n'était plus ma Bella, il fallait l'avouer. Pourtant je l'aimais toujours et tellement fort.
Agissant par automatisme, je pris la direction de la maison.
Fin du flashback.
Je me sentais sombrer dans la démence. Mon monde qui depuis un an était rempli de noirceur venait de s'écrouler.
En rentrant, je fis en sorte de ne croiser personne et même si un membre de ma famille m'avait parlé je ne l'aurai pas entendu. Je m'exilai dans ma chambre. J'étais à présent sûre qu'elle n'allait pas bien et que je devais rester pour l'empêcher de faire une bêtise. Peut être elle ne voudrait plus de moi ensuite, mais au moins je serais là, au près d'elle. J'étais quand même plein de doutes. J'étais dans un tel état psychologique que je ne savais pas si je tiendrais le coup de la revoir ainsi. Pourtant, j'avais l'impression que j'étais le seul qui pourrait arranger les choses. Seulement j'ignorais comment. Mon père, ira les voir demain, j'irai avec lui. Je resterai peut être dans la voiture mais je ne serais pas loin. Il fallait que je prenne sur moi, et que je sauve mon ange d'elle-même.
(*) Vous pouvez très bien mettre ici, le chapitre BONUS : Fantasme, ça concorde )
Voilà qu'en avez-vous pensé, un peu répétitif tout cela non ? Certaines m'ont dit qu'Edward avait tendance à leur taper sur les nerfs, est- ce toujours le cas ? Qu'avez-vous pensé de la dispute Rosalie-Emmett ? Etait-ce de trop ? Voulez vous tuer l'auteur de cette fiction ?
Bref dites moi ce que vous en avez pensé, je prends tout négatif, positif, neutre. La suite du chapitre dans une semaine. Il y'aura du POV Edward et Bella. Pas de Daria, mais elle sera dans le chapitre 9.
Alors comme je le disais précédemment, j'ai crée un compte facebook spécialement pour pouvoir vous tenir au courant. En effet, je n'aime pas créer un chapitre pour dire ce qu'il en est, car cela fait toujours de fausses joies.
Pour le compte facebook, le lien c'est : http(:/)www(.)facebook(.)com/home(.)php?#!profile(.)php?id=100001696321784
Il faut enlever les parenthèse :)
Ou si le lien ne marche pas, vous pouvez rechercher sur facebook directement : meganna fictions.
Pour ceux qui ne sont pas sur facebook, je me suis crée une adresse gmail aussi spécialement pour la fiction. lesmauvaischoix(arobase)gmail(point)com
Comme cela ça sera plus facile de vous tenir informé de l'avancement.
Maintenant, place aux réponses et aux remerciements.
D'ailleurs je tiens à dire que vous êtes tous géniaux car vue l'attente vous auriez pu me jeter et m'insulter, mais vous ne l'avez pas fait et à ça je dis merci et respect !
Donc oui vous avez trouvé, pour le chapitre précédent Charlie risque de nous faire une crise cardiaque, mais ce n'est pas pour tout de suite. Va-t-il mourir ? Ça je ne le dis pas (non mais !:)). En tout cas il est au bout du rouleau et ne vit que pour sa fille. Alors ne vous en faites pas, il ne va rien arriver à Charlie de trop grave, …pour l'instant.
Un grand merci pour les messages vraiment géniaux de :
schaeffer,
axelle,
Scarlet-Rose15,
FanBellaEdward,
aurelia1979,
kalika-ma,
Jes Cullen-Malfoy (Edward heureux ? désolé mais ce n'est pas pour tout de suite),
Steph3807,
babounette(on reverra Jacob au chapitre 11),
bébé23,
ninie77,
Emy-F,
melacullen (j'adore ce type de long commentaire c'est vraiment génial, et je suis contente que tu ait aimé le POV Charlie),
Mrs Esmée Cullen : Ta question était légitime mais je n'y avais pas pensé alors voilà une réponse : Pourquoi Bella ne ressent pas de manque dut à sa consommation de drogue de l'année passée ? En fait elle a déjà ressenti un manque le lendemain de son admission à l'hôpital, rappelle toi elle avait fait une crise devant Carlisle, de plus durant son séjour à l'hôpital, elle ne sentait pas bien et était calmé par les anti-douleurs prescrit. Pour finir, peut être que sa mauvaise humeur et son sale caractère est le résultat d'un manque. Est-ce que ça va ? Si ce n'est pas crédible, on va dire que c'est une fictions ok ) , et puis elle ne passait pas son temps à se droguer, elle faisait aussi d'autres conneries. Elle en prenait quand elle en trouvait.
Daphne, merci et j'espère pouvoir resté à la hauteur.
LilyRiry,
Nienna-lo,
Aztiti,
Edgounette,
Cam,
Liane51100, vraiment désolé pour l'attente c'est vrai que c'est trop long, je vais essayer réellement de m'arranger.
MaCha1983,
oliveronica cullen massen,
lili, je suis désolé Bella va mettre du temps à redevenir « gentille ».
kik,
Fleur 50,
Twilight007,
GaaNaKa,
Emmymarks,
karen,
berangere,
LyliaDream,
MamzelleDaphne
cecile
mimicracra,
xoxlauoxo,
HEROICA FANTASIA 8,
paulipopo,
cha',
nikki,
Megane49,
angedu85,
benassya,
xalexeex25,
Caroline,
karen,
Claire et
la fille, ne t'inquiètes pas je n'abandonne pas.
Donc à la semaine prochaine pour la suite du chapitre où enfin des trucs nouveaux vont arriver.
