DreamerInTheSky : Merci beaucoup pour tes reviews, j'attends la suite de Natural avec impatience ! :-)

teambonbon972 : Je te remercie pour ton soutien et ta fidélité ! Surtout ne te décourage pas et continue à nous faire partager ta passion pour le Bamon :-)

Jenifael09 : Merci de suivre ma fan fiction et de me laisser aussi souvent des commentaires, j'espère que l'histoire te plaira jusqu'au bout :-)

Iman, Guest, malika, peasandlove, LittleT : que dire d'autre à part merci ?:-) chacun de vos commentaires me fait plaisir et j'espère que mon histoire vous plaît toujours autant :-)

playeryendze : Merci beaucoup ! :-) Je pense que tout comme DreamerInTheSky et teambonbon972 nous partageons la même vision du Bamon vu toutes nos conversations sur le forum alors j'ai hâte que tu me donnes toi aussi ton avis sur ce chapitre :-)

Johanne : Merci beaucoup :-) Je comprends le manque d'intérêt que tu ressens envers la série, moi-même je sature parfois (et pas seulement parce que je déteste le Delena ^^) alors vive les fan fictions :-)

Nina59210 : Merci :-) Pour Kol je pense que ce sera difficile de l'intégrer (à part en flashback) car l'histoire est déjà bien avancée et il y a déjà pas mal de personnages c'est assez dur à gérer ! Mais j'intégrerai probablement Kol dans ma prochaine fanfiction ou recueil d'O.S. car c'est un personnage intéressant qui n'a pas été très exploité, tout comme Bonnie :-) Et pour le fait de détester Elena j'avoue que parfois les personnages disent ce que je pense ^^

HopeLoveGlory : Merci pour ton commentaire :-) Oui c'est vrai qu'Elena est égoïste mais je trouve que cela correspond bien au personnage car elle se console en se disant qu'elle va la ramener, tout comme elle pensait que Jeremy serait ressuscité grâce à sa bague et c'est ce qui l'empêche de s'effondrer complètement :-)

Melle Anonymous : Merci d'avoir posté une review :-) Je ne supporte plus trop Elena non plus, difficile de l'intégrer dans la fan fiction sans me défouler sur le personnage ^^ mais j'essaie d'être le plus objective possible :-)

J'espère que je n'ai oublié personne:-)

Bonne lecture :-)


– Pardon ?

– Tu as bien entendu, Damon. On doit tout arrêter.

– Et je peux savoir pourquoi ?

– Ma grand-mère a appris par une sorcière proche de Quetsiyah que mon retour représenterait un danger, dit calmement Bonnie.

– Et ta célèbre ancêtre ne pouvait pas te le dire elle-même ? demanda Damon, énervé.

– Il y a des règles, de ce côté, Damon, expliqua patiemment Bonnie. Tous les fantômes ne se voient pas : d'où nous sommes, nous voyons tous la même version de votre monde, mais nous ne nous voyons pas les uns les autres. Enfin pas tous. C'est un peu comme si on était dans des mondes parallèles, dit Bonnie, faute de trouver une meilleure expression. Par exemple, si je suis avec ma grand-mère, c'est parce nous avons toujours été très proches, nous sommes de la même famille et notre mort a eu lieu à quelques années d'intervalle.

– Tu ne vois pas Questiyah alors comment peux-tu savoir que c'est la vérité ? s'entêta Damon.

– Quetsiyah est très vieille et très puissante, répondit Bonnie. Elle a réussi à entrer en contact avec une de mes ancêtres encore plus vieille qu'Emily. Je ne suis pas capable de parler avec elle car je ne suis pas assez forte.

– Alors, c'est tout ? Une vieille sorcière morte te dit de ne pas revenir à la vie et toi tu l'écoutes ? interrogea Damon d'une voix dure.

– Que veux-tu que je fasse ? s'énerva Bonnie. Que je laisse Silas m'utiliser contre vous ?

– Je pensais que tu l'avais déséché et qu'on en était enfin débarrassés, tu es la deuxième personne à affirmer le contraire.

– Ma mort l'a libéré du sort que je lui avais jeté, dit Bonnie en secouant la tête. Et de qui parles-tu ? demanda-t-elle brusquement.

– De Katherine, répondit Damon, l'air concentré.

– Je ne vois pas du tout ce que Katherine vient faire là-ded...

– Je crois que Silas l'a enlevée, la coupa Damon,

Tout se tenait, songeait-il. La disparition de Katherine, le retour de Silas et l'avertissement de Quetsiyah. Silas avait probablement enlevé l'ancienne vampire s'il avait vraiment besoin de Bonnie pour mettre en place son plan diabolique. Bonnie n'accepterait jamais de revenir dans ces conditions, il allait donc devoir se passer de son aide pour la ramener.


– Me revoila, annonça joyeusement Silas à Katherine en entrant dans la cave des Lockwood.

– Génial, répondit Katherine d'une voix faible.

Sa bouche était sèche car la jeune femme était restée des heures sans manger, ni boire, ni parler.

– Je suis sure que tu aimerais te rafraîchir un peu la gorge, dit Silas en versant quelques gouttes d'eau dans la bouche de la jeune femme.

– Qu'est-ce que tu veux ? demanda Katherine d'une voix un peu plus forte.

Boire lui avait fait du bien mais elle aurait bien fini la bouteille entière tellement elle avait soif.

– Si tu es sage, tu pourras la boire, promit Silas en jouant avec la bouteille d'eau que Katherine fixait. J'ai juste besoin que tu répondes à une petite question.

– Quelle est la formule, c'est ça ? soupira Katherine.

– Exactement.

– Très bien, dit Katherine en lui faisant signe de s'approcher.

– Je t'écoute.

– Va te faire foutre, Silas, dit-elle dans l'oreille du vampire.

Silas éclata de rire et s'éloigna de la jeune femme.

– Je ne vous comprendrai jamais, vous les femmes, dit-il en vidant la bouteille d'eau sur le sol. Tu t'entêtes à ne pas vouloir coopérer alors que ce n'est pas dans ton intérêt.

– Tu me tueras quand même, alors je ne vois pas pourquoi je t'aiderai, répondit Katherine.

– Parce que, si tu es sage, dit Silas en sortant un couteau de sa poche, je te tuerai rapidement, sans te faire souffrir. Maintenant, si tu préfères mourir dans d'atroces souffrances..., commença-t-il en jouant avec la pointe du couteau,... c'est ton choix, termina-t-il en faisant une incision profonde le long du bras de la jeune femme.

Katherine essayait de ne pas crier mais c'était plus fort qu'elle : cela faisait tellement longtemps qu'elle était devenue un vampire qu'elle avait oublié la douleur humaine.

– Ne t'inquiète pas, je ne le ferai qu'une seule fois, dit Silas. Je voulais juste m'assurer que ton sang ne contenait plus de verveine, et je trouve les incisions tellement plus propres que les morsures.

– Non, arrête, ordonna Katherine en se débattant mais elle était toujours attachée et Silas était cent fois plus fort qu'elle.

– Mmmmm...plus de verveine, apparemment, dit Silas en se léchant les lèvres. Ne prends pas cet air dégoûté, chérie, tu aimais le sang humain, toi aussi, avant de redevenir toi-même humaine.

– Espèce de sale monstre, j'espère que tu vas crever, hurla Katherine en essayant de le frapper au visage.

– Laisse-moi te confier un petit secret, avant que je ne t'hypnotise pour que tu me donnes la formule, chuchota Silas en la maîtrisant. Je suis invincible, annonça-t-il, mais j'ai un point faible. Lorsque j'ai créé le sort d'immortalité, Quetsiyah s'en est mêlée et je me suis retrouvé avec un double mortel, qui est mon portrait craché et qui, lui, peut mourir. C'est pour cette raison que je veux ramener Quetsiyah : je veux qu'elle annule ce sort, je veux être vraiment invincible.

– Je ne comprends pas, dit Katherine, tu meurs si ton double mortel meurt ?

– Bingo !

– Mais, ce double, qui est-il ? demanda Katherine, les sourcils froncés.

Elle nageait en pleine confusion et elle en oubliait presque le destin funeste qui l'attendait.

– A qui est-ce que je ressemble, là, maintenant ? demanda le vampire en se désignant lui même de la main.

– Stefan... non, murmura-t-elle, la bouche ouverte par la surprise.


– Tu ne pouvais pas me raconter tout ça avant ? reprocha Bonnie à Damon. Les choses ne peuvent pas fonctionner si tu n'es pas honnête avec moi, tu aurais du me dire immédiatement que Katherine connaissait cette formule.

– Quand je vois ta réaction, je ne regrette pas ma décision, dit Damon en roulant les yeux. Je te connais, witchy, tu es bourrée de principes, jamais d'accord avec moi et surtout, tu juges tout et tout le monde.

– Hé !

– Je sais que Katherine nous a fait du mal à tous mais, parfois, on a pas le choix de pactiser avec l'ennemi. Comme toi et moi nous le faisons en ce moment-même.

Damon ne pouvait pas voir Bonnie mais il imaginait parfaitement le petit sourire qui se dessinait sur ses lèvres. Étaient-ils encore ennemis ?

– J'aurais du m'en douter, dit Bonnie d'une voix lasse. J'aurais du le savoir.

– Tu n'avais aucun moyen de le savoir ! A moins que tu ne me caches toi aussi quelque chose, dit Damon d'un ton suspicieux.

– Je...

– Bonnie ? demanda-t-il, car la jeune femme ne continuait pas sa phrase.

– Je me suis souvenue de certaines choses, en effet, admit-elle avec réticence. Je me souviens de toi, sur l'île.

– Vraiment ?

Se souvenait-elle de leur brève étreinte ? Damon, lui, ne l'oublierait jamais. C'était la première fois qu'il voyait witchy aussi fragile. Enfin, pas la première, car lorsqu'elle avait prétendu être morte, cela l'avait atteint, mais il savait qu'elle jouait la comédie. Ici, il avait passé la journée à redouter qu'elle ait subi le même sort que Jeremy, et lorsqu'il l'avait serrée dans ses bras, il s'était dit qu'il ne voulait plus jamais ressentir ça. Ce sentiment d'impuissance. Cette crainte de ne jamais la revoir. Damon avait eu l'impression que la Terre s'était arrêtée de tourner pendant les longues heures où il était parti à la recherche de Bonnie. Le soulagement qu'il avait ressenti en l'apercevant était indescriptible. Damon était forcé de l'admettre, ils n'étaient plus ennemis : il considérait même Bonnie comme une de ses plus proches amies, et cela lui faisait un peu peur car il avait passé un siècle et demi à haïr tout le monde. Se soucier de quelqu'un, c'était lui donner la possibilité de vous blesser, et Damon avait eu son lot de blessures.

– Je ne me souviens pas de tout, j'ai un trou noir au moment où... je t'ai trouvé, dit-elle en rougissant.

Elle était heureuse que Damon ne puisse pas la voir car elle rougissait comme une gamine. C'était parfaitement ridicule, il s'agissait de Damon Salvatore, l'être le plus insupportable qu'elle connaisse ! Ce n'est pas parce qu'il lui avait sauvé la vie plusieurs fois qu'elle devait tout à coup être intimidée par lui. Elle ne l'avait jamais été, ce n'était pas le moment de commencer, se disait-elle en relevant fièrement la tête, même s'il ne pouvait pas la voir.

– Je vois.

Bonnie ne se souvenait pas de s'être blottie dans ses bras : tout était pour le mieux, cela leur évitait de se retrouver dans une situation qui aurait été gênante pour tous les deux. Alors pourquoi cela le contrariait-il autant ?

– Ce qui veut dire que Katherine, elle, se souvient de cette partie de mon souvenir, dit Bonnie avec logique.

Damon n'avait pas vu les choses sous cet angle : Katherine avait maintenant accès à ce moment privilégié qu'il avait partagé avec Bonnie, et cela le dérangeait. Il se sentait même un peu sali, il ne voulait pas que quelqu'un assiste à l'un de ses « moments de faiblesse », comme il les appelait.

– Ce que je ne comprends pas, c'est comment tu peux ne pas être au courant de toutes ces choses avec Katherine, s'exclama Damon. Je veux dire, tu es morte, tu devrais tout savoir sur tout le monde, non ?

– Je suis un fantôme, pas Dieu, espèce d'idiot ! Je n'ai pas la science infuse, je ne sais que ce que je vois et je ne peux me trouver qu'à un seul endroit à la fois !

– Pas le peine de m'agresser, rétorqua Damon, je fais des efforts avec toi, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué !

– Et pourquoi perds-tu ton temps avec moi, d'ailleurs ? Je suis morte, Damon et je ne reviendrai pas, tu m'entends ?

– Je-n'en-ai-rien-à-faire, dit Damon en articulant chacune des syllabes, tu reviendras, que tu le veuilles ou non.

– Arrête de me donner des ordres, je ne suis pas Elena ! hurla Bonnie, à bout de nerfs.

Elle avait conscience qu'elle se défoulait sur Damon mais elle ne pouvait pas s'en empêcher : elle avait eu du mal à se faire à l'idée d'être morte mais elle l'avait bravement accepté, comme toujours, puis elle avait caressé l'espoir de revenir et, maintenant, elle devait à nouveau abandonner cette idée. Et l'insistance de Damon ne faisait qu'empirer les choses car elle était vraiment tentée par l'idée de revenir, mais elle ne pouvait pas.

– Je... je ferais mieux d'y aller, dit Bonnie à voix basse.

– Tu ne t'es souvenue de rien d'autre ? demanda Damon en ignorant sa remarque.

– Non... enfin, ce n'était pas vraiment un souvenir, c'est plutôt un événement qui s'est produit lorsque j'étais inconsciente. Je me suis souvenue de toi, lorsque nous avons fait équipe contre Klaus, qui était dans le corps d'Alaric...

– Je m'en souviens, dit brièvement Damon, les yeux perdus dans le vague.

– Je... je suis désolée, Damon, je n'aurais pas du te crier dessus, tout à l'heure, s'excusa Bonnie. C'est la première fois que je te présente des excuses alors je ne sais pas trop comment m'y prendre. Disons juste que tu étais là au mauvais moment, j'ai rejeté toute ma frustration sur toi, grimaça-t-elle.

– Pour une première, ce n'était pas si mal, répondit Damon avec un sourire.

Il ne savait pas pourquoi mais les excuses de Bonnie lui avaient fait très plaisir.

– Ne t'y habitue pas trop, tu n'y auras pas droit souvent, le prévint Bonnie avec humour.

– Une excuse de toi vaut toutes les excuses du monde, répondit Damon sans réfléchir.

Il resta sans voix, étonné par sa propre réponse. Il avait parlé spontanément, ce qui lui arrivait de plus en plus souvent en présence de Bonnie. Elle allait encore se moquer de lui, ou lui dire d'arrêter de dire n'importe quoi, mais il s'en fichait car c'était la pure vérité : l'approbation et l'avis de Bonnie comptaient énormément pour lui et ses excuses lui procuraient un sentiment étrange.

Bonnie resta sans voix également car, pour une fois, Damon n'avait pas eu ce sourire moqueur qu'elle connaissait si bien. Il n'avait pas non plus parlé d'une voix ironique : les mots étaient juste sortis de sa bouche et il avait l'air d'être lui-même étonné. Bonnie décida d'écouter son instinct, qui lui disait que Damon se souciait quand même un peu d'elle, et qu'il avait besoin d'attention et de sympathie, comme tout le monde. Elle fit alors un geste qu'elle n'aurait jamais imaginé faire : elle toucha le bras de Damon. Bien sur, c'était un geste symbolique car il ne pouvait pas la sentir, mais cela représentait beaucoup pour elle. Cela signifiait qu'elle lui faisait confiance et que, dans un sens, elle acceptait le lien étrange qui les unissait.

Au moment où leurs peaux entrèrent en contact, Bonnie ressentit une sorte de petite décharge électrique lui traverser le corps. Elle croyait l'avoir imaginé mais elle vit Damon tressaillir et se tourner vers elle.

« C'est drôle », songea-t-elle en plongeant ses yeux dans ceux du vampire, « je pourrais presque croire qu'il a senti ma main et qu'il me voit ».

Soudain, elle sentit deux mains se poser sur chacune de ses joues. Les mains de Damon.

– Tu es revenue, dit-il, la voix chargée d'émotion.

Le vampire disait vrai, Bonnie sentait les paumes fraîches du vampire sur ses joues et, à cet instant, elle se sentit plus vivante qu'elle ne l'avait jamais été.

– Je suis en vie, dit Bonnie en laissant Damon la serrer contre son torse et l'entourer de ses bras.


J'espère que ce chapitre très Bamon vous a plu, laissez-moi votre avis :-)