Hello la compagnie, me revoilà avec un nouveau chapitre ! Tout d'abord, je tiens à m'excuser auprès des inscrites parce que : je ne sais plus si je vous ai répondu pour le précédent chapitre par message privé ou si je ne vous ai pas du tout répondu... Aussi, je m'excuse si en vous répondant à toutes, inscrites et anonymes, je m'en vais faire là une sacrée répétition _ Donc sachez que je vous réponds à TOUTES, mais en début de chapitre à chaque fois... Donc vous trouverez normalement toutes un petit mot de ma part, suite à vos chaleureuses reviews !

Ah oui, pour celles qui m'avaient souhaité bonne chance pour mon permis bah... je l'ai pas eu. Je suis une pauvre cloche parce que je l'ai foiré à la dernière minute. Le parcours était nickel, une petite erreur d'innatention mais je l'avais. Et à même pas trente mètres du centre d'examens, sur le retour, trois voies devant moi : gauche, centrale, droite. L'examinateur "tournez à gauche." Je n'ai pas entendu. Il me le répète. Je m'engage alors, vérifiant dans les rétroviseurs, okay pas de souci. Il y a un feu vert. Mais le feu vert avec la petite flèche pour dire "passez si vous allez tout droit". Le temps que je vérifie autour de moi, que je mette mon clignotant, il était passé au rouge, le petit bâtard. Je ne l'ai pas vu. J'ai foiré mon permis de conduire à 60 PUTAINS DE SECONDES DE MON OBTENTION DE PUTAIN DE PERMIS !

Vous voyez la lamborghini qui est en tête du circuit depuis le départ ? Elle a fait tous ses tours, elle n'est plus qu'à trois pauvres petits mètres de la ligne d'arrivée... Soudain elle s'arrête net. Alors qu'elle n'a plus qu'à faire trois ridicules et stupides petits mètres. La victoire lui passe sous le nez. Et bah ça m'a fait le même effet.

Je suis une pauvre conne.

Et sans plus pleurer sur mon sort, je m'en vais vous répondre à toutes, anonymes et inscrites !

Tia 63 : Contente que mon sarcasme te plaise, tia 63 XD je fais de mon pire, du moins j'essaye ;p

1christelle1 : J'espère que ce nouveau chapitre te plaira ! Edward n'a pas fini d'en baver, c'est moi qui t'le dit ! Je suis heureuse que tu me laisses toujours un petit mot, ça me fait chaud au coeur !

larosesurleau : Aaaaaaaah, toi alors, je t'aime ! (non non je suis bien hétéro XD) Tu me suis depuis le départ, tu me laisses toujours une review, je te le dit, je t'aime ma fille ;D

JasperEdward21 : Hey, c'est normal, Jazz ! SOLIDARITE FEMININE ! XD Ouais, moi aussi je me demande pourquoi je ne suis pas encore connue ! *ton scandalisé* Je ferais un plus grand succès que Meyer et sa cruche de Bella quand même ! X)

Laurie : Merci pour ton encouragement, même si je ne l'ai pas eu (parce que je suis une pauvre fille qui s'est ratée à la toute putain de dernière minute) ça m'a fait plaisir de ta part ^^

Jandi2012 : La poële était un hommage à Raiponse, sérieux ce dessin animé est à mourir de rire ! Et j'ai voulu faire d'Alice une folle autre que dans ses shoppings... Sérieux, je trouve que Edward et compagnie en tant que vampires qui ont peur d'Alice quand elle parle de vêtements c'est juste... PAS DU TOUT CREDIBLE ! Et quand dit "Alice est capable de faire très peur"... Hem hem... Je suis vraaaaaaaaaaaiment pas convaincue...

Cha-and-Shihanna : Eh bien voici le point de vue d'Edward, beaucoup l'attendait ! (En même temps ça se comprend, la cruche de Bella on la veut bien mais pas trop longtemps non plus XD) VIENS, FORMONS LE CLUB DES FOLLES DINGUES TOI ET MOI ! Je suis heureuse de ne plus être seule ! Et t'en fais pas, tu te répètes pas, au contraire ça m'encourage !

Kyssou : Que veux tu, la vie n'est pas un long fleuve tranquille ! Et si on disait dès le départ dans une fiction "tout va bien dans leurs vies" bah on aurait vite fini la fiction en question ! ;D

mlca66 : Que faisait Alice ici ? C'est une bonne question ! Quel rôle va t elle jouer dans cette histoire ? C'est encore une bonne question à se poser ! J'ignore par contre comment je vais la faire revenir, mais ce sera prévu en tant et en heure ^^ Non, je ne voulais pas faire durer le non dit (bien que cette andouille de Bella aurait du pigé quand Edward l'a embrassée, mais on lui en veut pas, on a l'habitude qu'elle soit trop conne pour piger quoi que ce soit XD)

MortalFlower : (décidément j'adore toujours autant ton pseudo, je le trouve vraiment beau !) Au départ, il n'était pas censé pleuvoir, mais après je me suis dit "hey ma vieille, ça ferait vraiment trop classe avec leur dispute !" On ne pouvait pas avoir ce genre de révélations sous un soleil radieux avec des petits lapins blancs qui auraient pu courir de partout !

Celine11 : Je suis flattée que ma fiction est retenue toute ton attention, et tu vois tu n'auras pas eu à attendre longtemps pour avoir la suite, généralement je publie tous les trois à quatre jours ! En espèrant que ce chapitre te plaira !

Grazie : Ah, Grazie ! Tu me fais plaisir, tu es toujours parmi nous pour cette histoire aussi tarée que son auteur ! ;p

Haylin : Woooooooh, quel enthousiasme ! Tu m'en vois ravie ! Bah voici la suite ! :D

Il était attendu, notre malade préféré revient parmi nous !

ooooooooooooooooo

Chapitre X : Une douche torride, ça te tente...?

Forks.

Point de vue Edward.

Le retour se fait dans un silence de plomb, Bella tentant désespérement de mettre de la distance entre nous. Je contiens un grognement. A quoi pouvais je bien m'attendre de sa part, hormis du dégoût et du mépris ? Et moi, bon sang, à quoi pensais-je quand je l'ai embrassée, bordel ? Je ne pouvais pas réfléchir avant d'agir ? Non non, il fallait EVIDEMMENT que je pense avec ma stupide libido avant de réfléchir avec le pois chiche qui me servait de cerveau ! Bravo, Cullen, t'es vraiment fort !

Oh hé, ça va, c'est pas comme si t'avais pas aimé !

Ta gueule la conscience, T'ETAIS OU pendant que je traumatisais ma soeur, HEIN ?!

En train de planer avec ce putain de baiser, pauvre type ! Arrête de te flageller, ce qui est fait est fait, assume les conséquences maintenant !

Je me pince l'arrête du nez tout en conduisant, excédé par mes pensées de plus en plus tordues. Pitié, que l'on me conduise IMMEDIATEMENT dans un asile avant que je ne disjoncte totalement. Bella ne moufte pas, restant silencieuse. Et son mutisme m'effraye. Je frotte doucement ma joue, celle ci encore quelque peu souffrante des gifles qu'elle a reçu. C'est qu'il a de la force, mon nain de grand amour. Nous arrivons enfin devant l'allée de la maison, et je me gare tout en douceur. Le silence inconfortable prend une plus grande ampleur, alors que la pluie frappe furieusement le toit de ma Volvo. Je soupire :

- Bon sang, Bella, à quoi pensais tu quand tu t'es enfuie ? Les parents étaient rongés par l'inquiétude quand ils sont rentrés !

Inutile d'ajouter que lorsque j'ai découvert qu'elle avait déserté les lieux sous mon nez, j'étais rentré dans une fureur noir, l'injuriant avec force, saccageant ma chambre avant de complètement paniquer, appellant immédiatement les parents qui avaient du couper court à leur soirée en tête à tête. Inutile de lui préciser aussi que lorsque j'ai essayé de la joindre et que je suis tombé aussitôt sur sa messagerie vocale, j'ai failli mettre Forks à feu et à cendres. Avant de me morfondre dans un coin de ma chambre. Pathétiquement pathétique.

Sa voix me ramène à la réalité :

- Ou avais je la tête ? Hmm... ah oui, je me souviens maintenant, j'étais terrifiée par le taré que tu es et j'ai décidé de sauver ma peau tant qu'il en était encore temps !

Respire, Edward. Evite de lui hurler dessus, de la traiter de garce, elle n'a vraiment pas besoin de ça. Tu es dans ton tort, l'ami, et elle a parfaitement raison. Tu es juste et totalement cinglé. Quel frère serait fou d'amour et de désir pour sa soeur ? Je serre les dents tandis qu'elle descend de la voiture, se précipitant sous l'averse afin de mieux s'éloigner de moi, puis entre à l'intérieur de la maison éclairée au rez de chaussée.

Allez, mon vieux. Sors de cette putain de bagnole et va la rejoindre. T'as intérêt à prier pour qu'elle ne dise rien aux parents.

Sérieux Cullen, tu pensais à quoi quand tu as décidé de copiner avec sa délicieuse bouche ?

J'en sais foutrement rien. Je dois être le roi des cons. Je ne vois pas d'autres explications.

C'est d'un pas lourd que je rentre à mon tour dans le hall, réprimant un frisson quand j'entend notre père hurler contre Bella. Je me précipite au salon, les rejoignant. Jamais Carlisle n'avait encore élevé la voix contre Bella. Jamais.

- MAIS QU'EST CE QUI T'AS PRIS, ISABELLA ? TE RENDS TU COMPTE DE L'ETAT DANS LEQUEL TU NOUS AS PLONGE QUAND TON FRERE NOUS AS APPRIS TA DISPARITION ?!

Bordel, papa, tu n'étais vraiment pas OBLIGE de lui préciser ce détail ! Je n'ai vraiment pas besoin de me faire détester davantage !

Bella me lance un regard rempli de haine, avant de reporter son attention sur papa :

- Je t'ai déjà dit que j'étais désolée ! Mince, papa, j'ai dix huit ans, je peux PEUT-ÊTRE sortir sans avoir de comptes à rendre, tu ne crois pas ?

Carlisle cesse de respirer un bref instant, et de voir la veine qui palpite au niveau de sa tempe ne me dit rien qui vaille :

- Tu n'as pas de comptes à nous rendre ? Ais je bien entendu ? ... TANT QUE TU VIVRAS SOUS MON TOIT, ISABELLA MARIE CULLEN, TU OBEIRAS A MES REGLES ! TU AURAIS AU MOINS PU PREVENIR AVANT DE PARTIR COMME CA DANS LA NATURE !

Il s'arrête un bref instant, et j'en profite pour ouvrir la bouche afin de prendre la défense de Bella, mais celle ci m'en dissuade, du fameux regard putain-si-tu-ouvres-ta-grande-gueule-c'est-mon-poi ng-dans-ta-face-que-tu-vas-te-manger-connard-. Hum. Message reçu cinq sur cinq. Baissant les yeux, c'est désormais d'une petite voix qu'elle s'exprime :

- Je suis désolée, papa. Je ne pensais pas vraiment aux conséquences. Je vous demande pardon à tous les deux.

Maman l'enserre tendrement :

- Je pense que tu devrais aussi présenter des excuses à ton frère, je ne l'ai jamais vu dans un tel état, ma puce.

Noooooooon maman, mauvaise réponse... Je vais juste réussir à me faire détester un peu plus... Bella réprime une grimace, et quand elle s'adresse à moi je jurerai que sa gorge va être écorchée vive pour les mots qu'elle s'efforce de sortir :

- Ouais... je suis VRAIMENT désolée, grand frère...

Je marmonne vite fait que ce n'est pas grave, décidant de me réfugier dans ma chambre après avoir salué en vitesse tout le monde. Dans la pénombre, allongé sur mon lit avec la baie vitrée ouverte, j'écoute les bruits qui me parviennent de la forêt à l'orée de notre villa. Le hululement d'un hibou, les cris bagarreurs de deux chats sauvages, le chant mélancolique des grillons.

Une larme solitaire finit par m'échapper.

Qui étais je pour croire que Bella me laisserait l'approcher ? J'étais son frère. Je n'étais qu'un imbécile d'espèrer quoi que ce soit. Je n'étais qu'un sombre idiot pour l'avoir malmené. Ma place n'était définitivement pas auprès d'elle. Je me lève, m'approchant de la baie vitrée, observant avec tristesse la lune. Eternel astre solitaire, si éclatant de beauté, si parfait. Inaccessible pourtant, si proche de mes yeux, mais toujours hors d'atteinte. Bella était ma lune, et je n'étais qu'une insignifiante étoile, dégageant une lumière trop faible pour pouvoir seulement attirer son attention. Alors pourquoi, quand je savais pertinemment que je ne pourrais rien lui apporter de bon, je m'entêtais à rester auprès d'elle, quand bien même elle me criait son refus ?

Longtemps, je reste ainsi, debout devant la baie vitrée, à observer le plus bel astre de la nuit. Iréel et sublime.

Comme mon ange des ténèbres.

... ... ... ... ... ... ... ... ... ...

Point de vue extérieur.

Il travaille encore sur le projet. Il y passe tout son temps, s'acharnant dessus, ne renonçant jamais. Il ne peut pas abandonner. Pas maintenant, alors qu'il sent qu'il est tout près d'y arriver. Pas maintenant, alors que ce projet a mené son père à la folie. Son pauvre bougre de père, qui y consacrait ses journées, ses nuits, le négligeant lui ainsi que sa mère. Non, il ne pouvait décidé de renoncer à CA. Il était obligé de réussir, dût il lui aussi y laisser sa raison.

Il sursaute à peine lorsque que la porte du laboratoire claque, et serre les dents pour éviter d'envoyer balader la jeune femme qui lui masse avec tendresse les épaules. Elle lui chuchote au creux de l'oreille :

- Alors ?

Il réprime un soupir d'agacement.

- Pas encore. J'y suis presque, pourtant ! Ce n'est qu'une question de jours, voir de quelques minuscules petites semaines.

Elle sourit dans son dos, fière de lui :

- C'est bien. Je suis si heureuse pour toi...

Il s'arrête un court instant dans ses recherches, et la regarde, brutalement angoissé :

- Tu es la pièce maîtresse de mon plan, tu le sais, non ? J'ai besoin de toi. Tu ne m'abandonneras pas ? Jure le !

La jeune femme esquisse un sourire narquois, fière de se sentir aussi indispensable. Il lui mange dans la main, et qu'importe ce qu'il peut dire, ce qu'il peut penser, elle le tient. Elle s'empare de ses lèvres, brutale et possessive à la fois, avant de lui répondre, arrogante, femme dans toute sa splendeur :

- Je serais toujours là.

Il grogne de contentement avant de la plaquer sur son bureau, s'abandonnant déjà dans les plaisirs de la chair.

... ... ... ... ... ... ... ... ... ...

Point de vue Edward.

Je me réveille en maugréant, jetant un vague coup d'oeil à mon portable. Dix heures et demi. Je consulte la date, résigné. Dans trois jours la rentrée que je redoute tant démarrera. Bella m'échappera définitivement. Il n'y avait plus de doute là dessus. Je me lève, passant un jogging en vitesse, déambulant dans les couloirs avant de rejoindre la salle de bains. En chemin, je croise Bella, qui ne m'adresse qu'un petit sourire suffisant, avant de s'éloigner. Pas un mot, rien, si ce n'est cette expression. Je m'arrête, la regardant descendre les escaliers. Ce sourire dérangeant ne la quitte pas. Devrais je m'en inquiéter ?

Sûrement.

Pourquoi ?

Aucune idée, mais quelque chose me dit que cela n'annonce rien de bon pour moi.

J'entre enfin dans la salle de bains, et secoue la tête, comme pour chasser ce mauvais pressentiment. Je m'accoude au lavabo luxieux, me dévisageant dans le miroir.

T'as une sale gueule ce matin, mon pote.

Ouais. Je suis au courant. Inutile de me le rappeler, je sais que je ferais fuir un mort vivant avec ma tête. Ou un zombie. Ou encore Dracula. J'entre dans la douche, gémissant presque de bien être sous l'eau chaude. Il me semble entendre un bruit, comme celui d'un verrou. J'ouvre les yeux, mais la vapeur m'empêche de voir quoi que ce soit. Bah. J'ai du imaginer ce bruit, voilà tout. Je me reconcentre sur l'eau, qui brutalement devient horriblement bouillante.

- WHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA A !

Je brûle sous la morsure de l'eau, m'empressant de l'éteindre alors que la pression augmente. Je hurle de douleur :

- PUTAIN DE BORDEL DE MERDE C'EST QUOI CE FOUTOIR ?!

L'eau coupée, mon corps souffrant encore, je pousse la porte de la douche... Mais elle reste bloquée. Je grogne. Allons bon, qu'est ce qu'il se passe encore ? Je cherche à sortir encore, mais rien à faire. Je me résigne à hurler après ma mère :

- MAAAAAMAAAAN VIENS ICI !

Aucune réponse. Evidemment. Je suis à l'étage, ils sont en bas, et la musique doit être allumée. Ou le poste de radio. Je prends de l'élan, poussant de toute ma force contre cette satanée vitre qui sert de porte. Rien à faire. Bon sang, mais comment elle a pu se bloquer ?

Dis donc, t'as pas l'impression d'avoir raté un épisode, toi ?

Heu, quoi ? je demande un peu perdu à ma conscience.

Cherche dans ta mémoire, tête de noeud. Ce matin, en croisant Bella. T'as rien remarqué ?

Son sourire de psychopathe, peut-être ? Quel rapport avec la...

J'interrompts d'un coup mes réflexions. Elle n'aurait pas osé... Tout coordonne soudainement : le bruit de quelque chose que l'on verrouille, l'expression étrange de Bella, la douche brûlante...

ET ON ACCORDE LE MILLION A EDWARD CULLEN QUI VIENT ENFIN DE PERCUUUUUUUUUUTER !

La garce. La putain de sale garce. DÎTES MOI QUE J'HALLUCINE !

- BELLAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA RAMENE TON CUL ICI !

J'entends un éclat de rire derrière la porte, et elle entre, railleuse :

- Tu m'as appelée ? me demande t elle innocemment.

LAISSE MOI L'ETRANGLER, EDWARD ! Je t'en supplie, je fais rien que la tuer et après je te la rend !

J'ignore ma conscience, bien que je suis tenté de lui céder. Bella est toujours devant moi, et tout d'un coup, à la colère que je ressens se rajoute la gêne, l'humiliation. La vapeur a presque disparue, et je suis... nu. Les yeux de Bella se posent un instant sur ma virilité, avant de revenir sur moi, goguenargue, bien que le rouge envahit ses joues :

- Et c'est donc de ça dont la plupart des mecs se vantent ? Pas de quoi en faire toute une montagne... finit elle avec une petite moue dubitative.

Et alleeeeeeez, on en rajoute une couche ! TU AS QUELQUE CHOSE A REDIRE SUR NOTRE FIERTE MASCULINE ?!

La ferme, toi. Je pleurerai plus tard pour mon ego qui vient d'en prendre un coup.

La conscience geint dans son coin, piquée à vif. Je tente de rester impassible :

- Si ça ne te plait pas, tu n'as qu'à ne pas regarder. Maintenant, ouvre moi, ce n'est pas que je n'aime pas être dans la douche mais j'ai autre chose à faire.

Elle rit, enchantée :

- Et ce n'est pas que je ne veux pas te délivrer, mais j'ai autre chose à faire moi aussi ! Mais tu dois avoir chaud avec ce qui vient de te tomber dessus, non ?

Sans me laisser le temps de lui répondre elle ouvre la fenêtre de la salle de bains, laissant un courant d'air glacial pénétrer la pièce. J'ouvre la bouche, stupéfait, et remonté comme jamais mais elle me coupe l'herbe sous le pied, ses traits se fermant en un battement de coeur, plus sombre que jamais. Même l'air polaire me paraît plus chaud qu'elle en ce moment :

- Puisque tu ne sembles pas décidé à me lâcher, mon petit, je vais m'occuper de ton cas. Tu es incapable de ressentir autre chose pour moi que de l'amour ? Détrompes toi, je vais te prouver le contraire, Cullen. Je vais faire de ta vie un enfer, je vais te dégoûter de moi, jusqu'à ce que ton amour malsain pour moi cesse. Crois moi, tu me remercieras un jour. Je ne dirais rien aux parents, mais tu n'as pas intérêt de te plaindre des misères que je vais te faire subir. Tu as voulu jouer avec le feu ? Bienvenue dans un nouveau monde, Cullen.

Elle s'en va sur ces mots, me laissant frigorifié, incapable de penser quoi que ce soit. Chancelant, je m'appuie au mur de la douche, ne prenant pas garde à la poignée qui ouvre l'eau.

Je hurle une fois de plus sous les effets d'un torrent pareil à de la lave en fusion.

- PUTAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIN !

ooooooooooooooooooooo

Mon dieu, pauvre Edward ! XD La guerre est déclarée apparemment... Je suis si cruelle avec les personnages, parfois x) ah la la, c'est mon côté sadique qui ressort...

*soupir de bonheur*

Mais qui sont donc ces mystérieux gens ? Que veulent ils réellement ? Quel est donc ce mystérieux projet ?! Pour le savoir... une seule chose à faire !

Attendre que la faignasse d'auteur finisse sa période déprime ! (Actuellement, elle est bloquée devant le frigo, mais vous pouvez toujours lui laisser un message, elle vous rappellera ! XD)

Avant de vous laisser, je tiens à vous demander quelque chose !

Voilà, je viens de changer d'opérateur, et apparemment mon ordinateur ne rame plus comme avant. Depuis le début, je vous répondais à toutes, anonymes et inscrites, sur le nouveau chapitre. Pour les inscrites, préférez vous que je vous réponde par message privé ou bien comme d'habitude sur le nouveau chapitre ?

Sur ce, à la prochaine, nobles dames !

Mademoiselle comment-j'ai-foiré-mon-permis-à-soixante-secondes- de-l'arrivée.