Résumer : Le sang avait quelque chose de fascinant pour lui, il en avait la couleur, la chaleur, la sensation sur sa peau, il aimait le faire couler. Cela allait changer la destinée du Monde Magique. LV/HP
Disclamer : Harry Potter ne m'appartient pas.
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Sang pour sang mêlé
10. Cinquième Année
Harry observa avec amusement Dolores Ombrage croasser son discours de propagande lors de la Répartition. Si à ces oreilles, sa voix sonnait normalement, pour tous les autres, elle croassait comme le crapaud auquel elle ressemblait.
Des murmures se faisaient entendre dans les tables mais l'envoyée du Ministère n'y prêtait pas attention. A sa place, Dumbledore avait l'air à la fois satisfait et agacé. La présence de la femme-crapaud ne devait pas faire parti intégrante de son plan. Et Harry trouvait ça encore plus divertissant de les mettre à terre.
Dès le premier cours de la femme, les Serpentard organisèrent des cours utiles et pratiques pour les élèves. Les étudiants n'avaient pas à payer pour la guerre politique entre Dumbledore, le Ministère et Voldemort. Encore plus les petits Première Année.
Harry était celui qui donnait le plus de cours, et pas seulement aux années inférieures, certains Sixièmes et Septièmes Années lui demandaient des cours.
Le brun observa avec mépris le « club » de Granger. Sa protection était pitoyable et son groupe bien trop repérable. Il ne donnait que quelques semaines à son mouvement de révolte. Surtout qu'il voyait déjà des maillons faibles.
Cela avait été grandiose. Ombrage avait joué sur une Serdaigle dont la mère travaillait au Ministère. Il était dans le bureau rose, sous un prétexte quelconque, et vit la femme donner des heures de colles particulières à une cinquantaine d'élèves. Il savait ce que le crapaud faisait faire aux punis mais ça l'arrangeait. Voler le sang grâce à ses objets étaient facile.
Il était surprenant que Dumbledore la laisse faire mais il espérait peut-être récupérer le sien par ce moyen. Cependant, il n'était jamais tomber dans son piège.
Harry était agacé. Les ordres devaient avoir changer car Ombrage lui cherchait de plus en plus de poux. Il comprenait que son statut était envié, de même que sa fortune, mais que cette chose essaie de s'en prendre à lui !
Il pénétra sans problème dans le bureau, puis les appartements de la femme. Copier sa signature magique était facile quand on savait le faire.
Le Monde Moldu était utile pour trouver des objets meurtriers sans qu'ils soient destiné à ça, surtout pour l'homme. Ainsi, les hameçons furent plantés dans le corps flasque de la Sous-Secrétaire Ombrage. Ses draps roses se tintèrent de rouge, ainsi que sa chemise de nuit typiquement sorcière. Il en fut planté dans ses paupières fermées, mêlant au sang le contenu de l'œil.
Il nettoya ses traces, regardant le liquide vital maculant son corps disparaître avec l'eau de la douche personnelle de la nouvellement morte.
Il fallut attendre le lundi pour s'inquiété de la disparition de l'Inquisitrice de Poudlard. Il fallut demander de l'aide au château pour avoir accès à l'endroit et d'y découvrir le corps.
Le Ministère fut prévenu et une délégation d'Aurors, ainsi que le Ministre lui-même, arrivèrent à Poudlard. La mort à la moldue mit mal la police sorcière qui n'y connaissait rien.
Fudge tripotait son chapeau dans le hall, attendant les Aurors et leurs nouvelles. Bien placé, Harry arma sa sarbacane à air compressé, visa et tira une aiguille empoisonnée dans la nuque du Ministre.
L'homme posa la main sur la piqure, enfonçant encore plus le projectile dans sa chaire. Quand les Aurors descendirent les escaliers, Fudge s'effondra au sol, mort. Cela n'aida pas la place de Dumbledore, qui en profita pour hurler que c'était l'œuvre de Voldemort.
Le reste de l'année fut tendue. Des Aurors patrouillaient dans les couloirs, contrôlaient les élèves et assuraient à tour de rôle le cours de DCFM.
Au Ministère, Amélia Bones fut désigné pour s'occuper du poste de Ministre jusqu'aux prochaines élections.
Dumbledore lui parla de la prophétie qui le lisait à Marvolo. Dans l'espoir de le faire venir à sa cause.
-Donc ? Je suis votre arme ? Que les sorciers prennent les armes avant de mettre leurs espoirs dans un enfant.
Il envoya le texte à Marvolo, ce qui ne changea pas leur accord. Cela renfonça même le désir du Mage de faire sien le brun.
Grâce au groupuscule de Granger, il eut la source d'une faiblesse de Dumbledore. Le cadet de celui-ci tenait une auberge de mauvaise réputation au pied même de Poudlard. Comme pour le surveiller d'une oreille et d'un œil. Lui faire avouer la raison de leur querelle fut aisé. Le « Mage Blanc » avait été ami, voir plus, avec Grindelwald, d'où son « plus grand bien » et cela avait causé la mort de leur sœur, Arianna Dumbledore. Son portrait présentait une magnifique jeune femme, au sourire innocent et au regard doux.
Avec ces informations, Marvolo investit la prison de Gellert Grindelwald et se présenta devant lui.
-Bonjour, cher prédécesseur.
-Je ne te donnerai pas mon savoir.
-Vous savez encore quelque chose ? Mais ce n'est pas pour ça que je suis là.
-Vraiment ? C'est Albus qui t'envoie ?
Le brun éclata de rire.
-Dumbledore… S'il savait que je suis ici… Voyez-vous, sa politique mène la Magie à sa perte. Lui et la corruption de la société magique.
-Tu veux sa mort.
-Je veux qu'il lasse les nouvelles générations reprendre en main leur monde !
-Bien bonne chance.
-Oh. Mais il recule. Même son frère aide à sa chute. J'ai simplement besoin d'achever le travail. Arianna et vous êtes ses faiblesses.
-Je n'en suis pas.
-Bien sûr que si. C'est votre slogan qu'il reprend et il n'a pas réussi à mettre fin à votre vie.
-Ce sont ces principes.
-Il a tué depuis, bien qu'il le cache.
Gellert releva la tête face à cette information. Albus s'était sali…
Message de fin
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