L'éternel papotage de l'auteur :

Bonjour ! Je vous remercie pour ces reviews et, sachant votre impatience, je vais essayer de papoter la moins longtemps possible. Juste le temps de vous dire que ce chapitre sera le dernier avant un moment, puisque je pars le 7 août et que je ne rentre que le 21 (même si j'écris pendant cette période, ça ne sera pas taper) pour ensuite enchaîner sur 2 semaines de travail. Après … ben je suis en vacances jusqu'au 25 septembre (les avantages de la fac), ce qui devrait me laisser le temps de vous réécrire quelques chapitres.

Bien évidemment, 90 pour cent des personnages et lieux de la fic ne m'appartiennent pas (j'ai quand même un petit pourcentage d'authenticité) mais ce sont ceux de JK Rowling.

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture.

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Rappel du chapitre 6 :

Rencontre entre Hermione et sa mère. La jeune fille apprend qu'elle possède le « don de la nature », pouvoir uniquement présent chez les femmes de la famille. Découverte du manoir familiale, au plus grand étonnement d'Hermione. Un bal est prévu pour le soir, donc un passage sur le chemin de traverse s'impose …

Chapitre 7 :

Hermione atterrit juste devant chez Fleury & Bott et sa mère l'appela aussitôt. Elle la suivit et fut étonnée de passer sans s'arrêter devant la boutique où elle avait acheté ses vêtements en première année. Lorsqu'elle fit part de sa surprise à sa mère, celle-ci lui répondit que cette boutique était bonne pour les sorciers de base et qu'étant donné leur rang, elles se devaient de se vêtir chez les meilleurs couturiers sorciers. Tout en parlant, elles étaient arrivées dans une rue où chaque magasin respirait le luxe et la richesse. Mme Christensen, entraînant sa fille à sa suite, pénétra dans une sous magasin sorcière de la grande chaîne moldue de luxe Dior.

- Le créateur du groupe est un sorcier et un ami de longue date. C'est lui qui s'occupe de cette boutique, expliqua la sorcière. Et il a eu l'idée de génie de s'ouvrir aussi au monde moldu. Il a fait fortune comme ça et a effectué un grand pas dans la coopération entre le monde sorcier et le monde moldu. Tu verras, on achètera tes chaussures chez Manolo. C'est son cousin et il a suivi son exemple avec succès.

Hermione n'écoutait que vaguement les explications de sa mère tant elle était subjuguée par la beauté de ce qui l'entourait. Les étoffes les plus précieuses et les plus rares se côtoyaient pour former des robes, touts plus belles les unes que les autres. Chacune semblait vouloir éclipser la beauté de sa voisine par sa propre splendeur.

Soudain un déclic s'effectua dans l'esprit d'Hermione, suite aux propos de sa mère.

- Mais, il me semblait avoir lu que Christian Dior était mort il y a des années !

- Et non, mademoiselle Christensen, répondit une voix chevrotante suivie par le claquement d'une canne sur le sol carrelé. J'ai fait croire à ma mort dans le monde moldu parce que la presse devenant trop curieuse sur mes disparitions, qui évidemment s'expliquaient par des passages dans le monde sorcier, mais je ne pouvais pas le leur dire. Je fêterais cependant mon 100ème anniversaire l'été prochain, si je suis toujours en vie, termina-t-il en riant.

Il se tourna ensuite vers la sorcière plus âgée.

- Que puis-je faire pour votre fille et vous, très chère Eléane ?

- Vous n'êtes pas sans savoir que j'organise un bal ce soir, puisque vous y êtes gracieusement convié. Je souhaiterais donc une robe de soirée pour ma fille, et également de quoi lui faire une garde-robe digne de son rang, mais autant sorcière que moldue. Vous ne le savez peut-être pas, mais la nouvelle lubie de Dumbledore est de voir l'ensemble de ses élèves habillé en moldu dans son école. Et je ne veux en aucun cas qu'elle soit vêtue comme n'importe quelle sorcière de premier rang. Vous voyez ce que je veux dire ? Expliqua Mme Christensen.

- Bien sûr, bien sûr, acquiesça le couturier. Je m'occuperais moi-même de votre fille. Souhaitez-vous quelque chose pour vous-même ? Questionna-t-il.

- Non, ça ira, merci, répondit la sorcière. Je veux juste que vous voyez avec Manolo pour les chaussures. Vous enverrez le tout au Manoir pour dans l'après-midi. Je vous confie ma fille, il faut que je m'occupe du reste, termina-t-elle en insistant sur le dernier mot.

Elle se tourna ver sa fille.

- Lorsque tu auras terminé, tu me rejoins au "Hibou volant", au bout de la rue. Nous y déjeunerons et nous rentrerons ensuite au Manoir pour se préparer pour le bal. Cela te convient-il ?

- Bien sûr, mère, mais nous n'aurons probablement pas besoin de tout ce temps pour se préparer, s'étonna la jeune fille. Il sera à peine 14h lors de notre retour.

- Premièrement, il faut beaucoup de temps pour se préparer, répliqua la concernée, et deuxièmement tu n'as pas encore choisi tes robes, donc nous ne sommes pas encore rentrées. Ceci étant, je vous quitte. Christian, ajouta-t-elle en se tournant vers l'homme, je vous fais confiance pour trouver ce qu'il faut à ma fille.

- Ne vous faîtes pas de soucis, Madame, elle sera aussi parfaite que vous.

Sur ce dernier échange, la mère d'Hermione quitta le magasin et le couturier entraîna la jeune fille dans un dédale de tissus.

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- Madame demande à vous voir, couina un elfe en se courbant devant un jeune homme blond. Elle vous attend dans le petit salon du rez-de-chaussée.

- Dit à ma mère que j'arrive, répondit-t-il, sans même quitter des yeux l'écran de son ordinateur.

Depuis peu, le monde sorcier avait été subjugué par cette invention de moldue et l'avait récupérée en l'arrangeant. Ainsi, il fonctionnait sans électricité, répondait à la voix et permettait de discuter avec ses amis de la même façon que la poudre de cheminette lorsqu'on ne passait que la tête. Il avait, pareillement à la machine moldue, la capacité de servir pour divers jeux (cependant différents que ceux des moldus), pour de la bureautique (traitement de texte et autres) et évidement un accès libre à internet.

D'un coup de baguette, le jeune homme éteignit l'appareil et descendit rejoindre sa mère.

- Vous souhaitiez me voir ? Interrogea-t-il en entrant dans la pièce.

- Oui, je souhaitais te parler de ton avenir, Drago, répondit Narcissia Malfoy.

- Mère, il me semble que je vous ai déjà dit que je souhaitais devenir Auror. Je vous ai déjà dit que la « carrière » de mon père ne m'avait jamais attiré.

- Je sais, je sais Drago, et ce n'est pas de cet avenir-là dont je voulais te parler. Assieds-toi, je t'en prie.

Drago prit un fauteuil et tourna vers sa mère son visage impassible, attendant des explications.

- Je crois t'avoir déjà parlé d'une union qui avait été conclue avec la fille d'une des dernières grandes familles de Sang Pur. Depuis ton plus jeune âge, tu étais destiné à épouser cette jeune femme.

Pansy ! Pensa-t-il avec dégoût. C'était la seule fille de son âge ayant le sang pur. Cependant, rien dans son attitude ne trahit ses pensées et sa mère continua son explication, ignorant tout de la peur de son fils à l'idée de se lier à jamais à Pansy Parkinson.

- Malheureusement, la jeune fille a rapidement disparu et je croyais cette union disparue à jamais, continua Narcissia mélancoliquement.

Minute, je ne suis plus là ! Pansy, disparue rapidement ? Mais je l'ai toujours connue cette face de pékinois ! Alors c'est qui cette Sang Pur ? S'interrogea subitement le jeune blond.

- Pourquoi a-t-elle disparue ? Demanda-t-il à sa mère.

- Nous n'avons jamais réellement su. Mais d'après ton père, le Seigneur des Ténèbres souhaitait en faire son épouse car elle possédait des pouvoirs très puissant. En plus, je sais que ses parents étaient des opposants du Lord. Sa mère était une grande amie mais ton père m'avait interdit de la voir parce qu'il les considérait comme des traîtres.

- Sans vous offenser, mère, quelle est l'utilité de me raconter ça maintenant puisque la fille a disparue et que je me marierai sans doute jamais avec elle ?

- C'est là où tu te trompes, Drago. Tu vas te marier avec elle et tu feras sa connaissance ce soir. Eléane Christensen donne ce soir un bal en l'honneur du retour de sa fille, Harmony-Lénaïs Christensen. Il semblerait qu'elle ait été confiée pendant ses 18 premières années à des moldus et maintenant que le Lord n'est plus, Eléane a souhaité retrouver son enfant, pour qu'elle vive dans des conditions dignes de son rang, et pour que vous puissiez vous unir dès la fin de vos études respectives.

« Bien » fut sa seule réponse, alors que les pensées les plus confuses qui soient envahissaient son esprit. Sa mère n'ayant plus rien à lui dire, il se retira dans sa chambre et s'allongea sur son lit pour penser à ce qu'il venait d'apprendre.

Mon pauvre Drago, te voilà destiné à épouser une autre Pansy … Si encore elle était belle ou désirable comme Granger mais … Eh ! Minute, toi ! Tu deviens dingue ! « Belle et désirable comme Granger », n'importe quoi ! Cette fille est tout SAUF belle et désirable ! Tu dérailles mon pauvre vieux ! Ça fait combien de fois que tu fais ce stupide lapsus ? Faut de ressaisir mon grand, ça devient grave ! Ce n'est pas parce que cette année elle a compris comment se servir d'une brosse et d'un tube de rouge à lèvres qu'elle devient potable. Ça reste une Miss je-sais-tout imbuvable ! Bon, c'est déjà mieux comme ça … Mais ça m'aide pas pour ce (censuré) de mariage ! Je n'ai pas envie d'épouser n'importe quoi ! Je suis peut-être un Malfoy, mais moi je connais l'existence des sentiments, pas comme mon père.

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Pendant ce temps, dans la boutique de Christian Dior, Hermione essayait plus de robes de bal qu'elle n'en avait jamais achetées. Le couturier désespérait d'en trouver une convenable lorsqu'il poussa un cri de joie. La jeune fille était resplendissante. La robe était faite de soie rouge. Elle était retenue en haut par un tour de cou en or qui permettait de dévoiler son dos, parfaitement hâlé par le soleil de l'été, et une superbe chute de rein. Contrairement au haut parfaitement moulant, le bas était évasé et se terminait sur un dégradé de tulle rouge et or. On retrouvait donc les couleurs de la fière maison des Griffondors et elle mettait parfaitement en valeur la silhouette et le visage de la jeune fille.

Le plus dur étant fait, le choix des robes plus classiques se fit sans difficultés. Elle choisit plusieurs robes droites à manches longues en velours, l'hiver étant rude cette année et d'autres plus légères à manches trois-quarts pour quand le temps se rafraîchirait. Elle sélectionna également un certain nombre de tee-shirts, de chemisettes, de débardeurs, de jupes et des pantalons qui n'avait rien à voir avec ceux qu'elle aurait pu trouvé dans les magasins moldus. Ainsi habillée, elle se trouvait bien.

C'est de bonne humeur et à 13h30 passé qu'elle quitta le magasin de Dior, lui-même se chargeant de trouver les chaussures qui iraient le mieux avec les différentes robes. En se dirigeant vers le point de rendez-vous, elle se demandait ce que sa mère avait pu faire pendant ces essayages. Elle se rendit cependant compte que sa mère avait raison quant au temps qu'elle avait pris pour le choix de ses robes. Son ventre commençait à bruyamment lui faire comprendre qu'il était vide. Sa mère l'attendait, confortablement installée à une table en terrasse, sirotant un cocktail. Lorsque Hermione s'installa, madame Christensen commanda deux repas et les sorcières commencèrent à manger.

Il était plus de 15h lorsque les deux femmes quittèrent le restaurant et transplanèrent au Manoir. Hermione monta dans sa chambre et découvrit de nombreux paquets posés un peu partout. Outre ses vêtements, il y avait également une dizaine de paires de chaussures, allant des converses aux bottes en cuir en passant par des tongs ou des sandales à talon aiguille. Elle y découvrit aussi ce qui avait occupé sa mère : un nombre incalculable de palettes de maquillage, mascara de différentes couleurs, fards à paupière, crayons divers et autres rouges à lèvres et fonds de teints, et de nombreux bijoux qui brillaient de mille feux.

Alors qu'elle commençait à ranger le tout, son elfe de maison apparut en un pop sonore.

- Mademoiselle ne doit pas ranger ça, c'est à Chloé de le faire, couina-t-elle. Mademoiselle doit se préparer pour le bal. Chloé a fait couler un bain à Mademoiselle pour qu'elle se détende pendant que Chloé range les affaires. Ensuite Chloé s'occupera de coiffer, habiller et maquiller Mademoiselle.

Étonnée, Hermione suivit le conseil de son elfe et entra dans la baignoire. Elle sentit alors toute son anxiété due à la soirée la quitter au fur et à mesure qu'elle entrait dans l'eau chaude. D'un coup de baguette la douce voix de Barbara Streisand retentit dans la salle de bain et Hermione ferma les yeux, se laissant bercée par le doux rythme de « Never let me go » et le doux clapotis de l'eau.

Hermione resta ainsi un temps indéfinissable, jusqu'à ce que l'elfe vienne lui dire qu'elle devait sortir. L'eau était encore chaude, grâce à un sortilège qu'Hermione jugea formidable. Lorsque, en serviette, elle retourna dans sa chambre, elle remarqua au fond de sa chambre des cartons qu'elle n'avait pas vu plus tôt. Elle n'eut pas le temps de se demander ce que c'était qu'elle entendit hululer son petit hibou et récupéra une lettre de ses deux amis. Ils se disaient rassurés de savoir que la nouvelle n'était pas grave mais quelque peu inquiets de savoir qu'elle évoluait maintenant dans le même monde que Malfoy. Ils attendaient son retour avec impatience pour qu'elle leur raconte tout en détail. Elle sourit en lisant l'inquiétude de ses amis. Elle ne put cependant pas se laisser aller longtemps à ses souvenirs puisque son elfe la ramena à la réalité lui disant qu'il leur restait à peine 3h30 pour se préparer avant l'arrivée des premiers invités.

Hermione jugeait ce temps amplement suffisant mais il semblait que l'elfe trouvait ça relativement court. La jeune fille enfila sa robe de soirée avec l'aide de Chloé et mit un certains temps pour choisir ses chaussures. Finalement, comme elle resterait en intérieur, elle opta pour une paire de sandales rouges, à talon aiguille, qui se lassaient jusqu'au genou. Elle s'installa ensuite devant sa coiffeuse (NdA: il s'agit d'un meuble et pas d'une personne) et l'elfe entreprit de la coiffer et de la maquiller. Elle commença tout d'abord par lui démêler les cheveux. Même si elle avait trouvé un sort cet été, un démêlage était nécessaire à chaque fois qu'elle se les lavait. C'est à ce moment là qu'elle comprit pourquoi les 3h30, qui n'étaient maintenant plus que 3h, semblaient courtes à l'elfe. Elle s'activait autour de la jeune fille et au bout d'un temps qui lui semblait infini (plus de 2h45 en réalité) Hermione put se regarder dans un miroir. Le résultat était tel qu'elle ne se reconnaissait pas. Ses cheveux étaient savamment relevés en un chignon lâche dont quelques mèches s'échappaient. Son maquillage était discret mais assez présent pour mettre ses beaux yeux noisette en valeur et rougir ses lèvres pulpeuses. Elle était splendide.

Alors qu'elle se croyait prête, Chloé lui présenta plusieurs écrins dans lesquels elle choisit une paire de boucles d'oreilles en or avec un superbe rubis rougeoyant taillé en forme de goutte d'eau, un bracelet en or, deux bagues en or avec un rubis et une superbe montre bijou en or elle aussi. Elle brillait de mille feux, aux couleurs de sa maison. Un collier n'avait pas été nécessaire, sa robe remplissant cette office.

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18h. Drago continuait de rêvasser sur son lit. Il sait qu'il ne lui reste que peu de temps pour se préparer, mais il ne voit pas l'utilité de se faire beau pour une fille qu'il n'aura pas à séduire puisqu'ils sont promis, qu'il n'aimera jamais et qui est probablement aussi moche que Pansy. Il soupire pour la centième fois depuis qu'il a appris ce mariage lorsque son elfe apparaît en un pop tout aussi sonore que celui de l'elfe d'Hermione.

- Madame souhaite que vous vous prépariez au plus vite, couina-t-il, avant de disparaître, sentant l'humeur noire de son jeune maître.

Sombre, Drago se leva, prit une douche rapide pour se remettre les idées en place.

Tu es un Sang Pur mon grand, tu aurais dû te douter de cette histoire de mariage arrangé, c'est presque obligatoire. Peut-être qu'elle n'est pas si laide que ça. Et au pire, tu feras comme ton père, tu prendras des maîtresses … ce n'est pas ce qui manque des filles désirables à la recherche de sensations fortes …

A cette pensée, un sourire sarcastique s'étira sur son visage au souvenir de ce surnom de « Dieux du sexe » qu'il avait gagné au fil des ans à Poudlard. Cependant, cette année ça devenait plus dur. Toutes les filles bien faites étaient déjà passées dans son lit, sauf les Griffondors mais il arrivait à leur trouver des défauts, et il n'avait donc plus rien à se mettre sous la dent.

Eh ! Mais si cette sorcière est en Angleterre, elle était forcément à Poudlard ! Donc soit elle est bien foutu et j'ai couché avec elle, donc ça ne va pas aller, soit elle est moche et j'ai pas voulu d'elle, donc ça ne va pas aller … en bref, que ce soit n'importe qui ça ne va pas aller … Je suis censé faire quoi, moi ! Eh … minute … il n'y a pas de Christensen à Poudlard en 7ème année ! C'est quoi ce délire ?

Drago ne savait donc plus quoi penser. Il opta donc pour ne plus penser à rien. Il retourna dans sa chambre, choisit un pantalon noir et une chemise verte, dont il ouvrit légèrement le col, laissant voir sa peau diaphane et sa chaîne en argent. Une ceinture avec une boucle en forme de serpent parachevait le tout. Il coiffa négligemment ses cheveux, se regarda dans une glace et décida qu'il était aussi classe et sexy que d'habitude, si ce n'est plus. C'est donc content de lui qu'il descendit rejoindre sa mère, juste à l'heure pour partir.

Ils transplanèrent ensemble devant la porte des Christensen, sonnèrent et furent introduits par une elfe dans un vaste salon où de nombreuses personnalités de la haute société sorcières se trouvaient déjà. Seule manquait la jeune fille à l'honneur en cette soirée.

Voilà pour celui là. Dans le prochain, on aura droit au déroulement du bal, à la rencontre des deux promis et à leurs réactions respectives. En espérant que ça vous ait plu.

A bientôt