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Frères de Mensonges
Chapitre 11
Bonjour à tous. Merci pour les reviews !
On reste dans cette dynamique !
Pour le/la Guest : Je suis désolée que tout cela te semble confus. Si cela peut t'aider à visualiser, Callum est une personnalité qu'à créer Hermione lors de son arrivée chez les Granger. C'est un phénomène psychologique qui existe vraiment ça s'appelle les troubles de la personnalité multiple (TPM). Or, dans le cas d'Hermione, la magie a donné une consistance à ce qu'elle a longtemps considéré comme un ami imaginaire. Callum lui-même n'arrive pas à se définir par rapport à Hermione. Du fait de son contrôle du corps et qu'il ne soit qu'une projection lors de la première partie de cette fic, il se considérait comme un ange gardien que la magie avait créé, faisant de lui qu'un bouclier de protection. Lorsqu'Hermione est revenu de chez Duncan au début de l'été de leur « 7 e année », elle a préféré s'effacer à cause de la douleur et la culpabilité, donnant le contrôle du corps à Callum qui s'est doucement rendu compte qu'il était une entité propre, une âme qui avait le droit à sa propre existence, non pas seulement condamné à protéger Hermione.
Voilà ! J'espère que ça t'a un peu clarifié la situation !
Merci à Gazou, Lale et yokoo pour leur review ! (inscrivez vous c'est tellement plus pratique pour les réponses ! )
Bonne lecture à tous !
OoO
Le premier soir au Terrier fut sans doute le plus dur.
C'était comme si un piano jouait une sombre mélodie, chaque note marquant le rythme lent de mes mouvements et de mes actes maladroits.
Toutes les conversations que je tenais à la place d'Hermione me semblaient fausse, maladroite et sur jouées. Ma voix, incontrôlable par l'anxiété partait dans les aigues bien plus qu'il ne le fallait. Le repas du soir avait été un calvaire interminable. Ron sur ma gauche, ne cessait les messes basses, alors que Georges de sa part, espionnait aussi discrètement que possible notre conversation pour, s'il le fallait une nouvelle fois, détourner l'attention. Le tout sous le regard enveloppant de Fred installé en face de moi.
Nous aurions du attendre notre arrivée au Terrier pour échanger nos places Hermione et moi. Son absence m'avait décontenancé dès que son rôle devenait trop complexe.
Si mon arrive s'était fait relativement dans le calme, les premiers échanges avec les Weasley devinrent plus complexe lorsque Ron, affirma que nous allions partir avec Harry en plein dessert. La fin du repas fut marqué par un étouffement de Mrs Weasley, un regard triste et les lèvres pincées de Ginny, une mine déterminée de Mr Weasley, un Ron balbutiant aussi courageux que possible face à l'indignation de sa mère et des jumeaux me soutenant des yeux à chaque fois que je devais prendre la parole.
Mes mains avaient tellement tremblés à ce moment que j'avais du les cacher sous la table. La posture était celle d'une enfant gênée alors que ma voix résistait autant que faire ce peu à l'envie de reprendre mon intonation masculine.
J'avais perdu les pieds lors d'une attaque sournoise de mère ultra protectrice.
« Mais Hermione ! Tes parents ! Qu'ont-ils dit ? Ils ne veulent surement pas que leur fille unique parte à l'aventure avec deux garçons ! C'est de la folie pure ! »
Je devais jouer mon rôle à cet instant. L'angoisse qui avait blanchi ma peau passa pour de la douleur. Ma voix tremblante, passant par tous les tons reflétait aussi bien la tristesse que mon malaise.
Georges me prit soudainement la main alors que Fred se levait pour se mettre à mes côtés. Tous nous dévisagèrent, circonspects.
Fred me caressa le dos. J'en fus gêné mais je compris où cela devait nous mener. Alors que Fred jetait un regard de défi à sa mère qui était censé m'avoir blessé, Georges se pencha vers mon visage. Son souffle frôla mon oreille, me faisant frissonner.
« Tu y es presque Callum. Mets-leur le coup de grâce. Ils vous laisseront après. »
J'en fus presque ému.
Je passai ma main sur mon visage, essuyant des larmes imaginaires.
« Ils n'ont rien eu à dire… J'ai fait en sorte de les mettre à l'abri… Je me suis effacé de leur mémoire. Ils ne savent plus rien de moi, ni de leur véritable existence. C'était le seul moyen de les protéger… »
La touche final, qui me parut comme un soulagement dans cette comédie –je haïssais Mrs Granger, fut mon visage baissé.
Je ne pus toutefois pas retenir d'ouvrir mes yeux, surpris en sentant l'étreinte des jumeaux autour de moi.
« Cal, tu aurais eu ta place chez les Serpentard, murmura Georges qui faisait mine de me consoler en caressant mon dos du plat de sa main. »
Le corps de Fred cachait mon visage du reste de la famille qui n'osait rien dire, terriblement choqués et triste pour leur pauvre Hermione si courageuse.
Un petit rire jaune que je transformai en sanglot m'échappa.
« Ca m'étonnerai ! J'ai été catastrophique ! Tu as entendu ma voix, ce n'était pas Hermione, pas même moi…
-Laisse-toi du temps. Hermione va t'aider, murmura Fred, qui s'adressait vraiment à moi pour la première fois depuis l'incident du matin même dans la salle de bain.
-Elle n'est pas là ! Votre rencontre l'a épuisé ! Je suis tout seul sur ce coup et Ron a bien trop précisé les choses en l'annonçant avant qu'on en parle tous les deux. »
Je sentis les jumeaux se redresser. Je gardai le visage baissé, essayant tant bien que mal de rester dans l'ambiance tendu qu'on avait mis en place.
« Hermione, je suis désol… commença Ron qui fit mine de s'approcher. »
Naturellement, à la place d'Hermione, j'aurai accepté l'étreinte. Toutefois, je sentis la main de Georges glisser dans la mienne et ce contact me fit reculer d'un pas, tournant mon corps vers lui, montrant mon dos aux autres. Il se pencha vers moi, visiblement surpris par ma réaction. Je ne savais vraiment plus où j'en étais.
« C'est … C'est trop. J'ai besoin d'être seul. »
Cela passa pour une demande d'enfant abattu. En vrai, ces deux heures au Terrier m'avait détruit. Je paniquais. L'absence d'Hermione à la fenêtre, douce souffleuse de son propre rôle, m'épuisait jusqu'au dernier niveau. C'était trop dur sans elle, d'être en face de ceux qu'elle aimait, qu'elle considérait comme la famille normale qu'elle avait toujours voulu avoir. Je n'étais qu'un mensonge de plus dans sa vie. J'avais de l'affection pour eux, elle était différente de celle que ressentait Hermione. Moi je n'existai pas encore pour eux. Ce n'était pas le moment. Je devais attendre. Encore. Encore. Toujours. Je pouvais m'y faire. Pour Hermione. Mais le premier contact, sans elle m'avait foudroyé dans une crispation de lâcheté que je n'aimais pas voir en moi.
« Tu peux monter dans ma chambre si tu veux Hermione. Je ne viendrai pas te déranger, promis Ginny qui avait pris sa voix la plus douce. »
Je ne me retournai même pas, commençant à monter les marches irrégulières de l'escalier du Terrier. Ce n'est qu'au premier étage qu'en entendant la réflexion de Ginny que je compris que je ne voulais pas être si seul que cela.
« Fred, pourquoi elle monte avec Georges ? »
Je n'entendis pas la réponse, croisant le regard d'un Weasley avec un sourire en coin. Je n'avais pas lâché sa main.
« Tu… »
Ma voix était de nouveau la mienne. Elle restait toutefois hésitante. Je jetai un rapide coup d'œil autour de nous avant de continuer jusqu'à la chambre de sa sœur.
Je tenais toujours sa main.
Une fois la porte refermée, je lançai un sortilège de silence pour qu'on ne puisse pas nous entendre. Je m'assis sans aucune délicatesse sur mon lit d'appoint qui grinça de sous le poids.
Je l'avais lâché.
« Je vais aussi devoir jouer à ça ?
-De ? demanda-t-il en s'installant en face, sur le lit de Ginny.
- L'Hermione qui craque pour Fred …
-C'est un secret de polichinelle tu sais. On a bien vu qu'ils s'étaient rapprochés depuis notre départ de Poudlard. Pour en avoir parlé avec Ginny, on pense que c'est une raison pour que Ron sorte avec Lavande.
-Vous n'étiez plus à Poudlard quand Ron est sorti avec elle…
-Et Hermione envoyait des lettres une fois par semaine à Fred.
-Hermione craquait pour Ron…
-Vraiment ?
- Je ne sais pas trop…Je crois que les deux étaient plus séduit par leur côtés « vieux couples ». Leurs disputes sont quand même légendaire vu leur caractère… Il y avait quelques choses d'évident entre eux, du fait de leur complicité…
-Je vais avoir le droit à un mais…
-Mais il ne sait rien de moi, ni de l'œil à l'époque… La vérité sur Hermione est trop dure pour Ron. C'est un naïf. Il est trop fragile. Il n'a pas assez confiance en lui pour elle…
-Votre expédition va bien devoir le faire grandir à un moment… »
J'acquiesçai, me remémorant les années d'Hermione à Poudlard…
« Fred sortait avec Angélina. »
Je ne sais pas pourquoi c'était sorti.
« Hermione est sorti avec Krum. »
Mon soupire le fit rire.
« Ne m'en parle pas… »
Je pris une grande inspiration et finit par me lever, m'installant vers la fenêtre. Pattenrond jouait avec un gnome. Mince, j'aurai du allé le câliner pour remplir mon rôle…
Je défaisais le chignon, retrouvant mon carré court et broussailleux. Passant ma main dans mes cheveux, je demandai à Georges, sans quitter le chat d'Hermione des yeux :
« Donc je vais devoir jouer l'adolescente en amouraché auprès de Fred ?
-Quelques choses comme ça …
-Raaaagrrh »
Un simple grognement était la seule réponse adapté alors que je levais les yeux au ciel.
« Tu l'as bien supporté cette dernière semaine.
-Tu as choisi le bon terme : supporté !
-Il n'est pas si affreux tu sais, s'amusa-t-il.
- Je sais … Mais… Il n'y a pas la même complicité qu'avant… J'ai plus envie de l'étrangler à chacun de ses commentaires désobligeant.
- Il tient à Hermione. Ca lui passera…
- Ce n'est pas très sain pour lui non plus… Il devra se comporter comme avec Hermione avec moi… Ca va les blesser plus qu'autre chose…
- Tu t'inquiètes donc pour cet « abruti » comme tu aimes si bien l'appeler ?
- Ouais… C'est mes restes d'ange gardien… »
Un silence s'installa. J'ouvris la fenêtre. J'aurai bien aimé qu'Hermione fasse de même, son avis comptait aussi. Je sentis Georges me rejoindre, s'adossant à la fenêtre juste à mes côtés.
« Je suis d'accord avec toi… Sur le long terme, Fred finira par morfler, qu'importe ce qu'il prétend. Attendre Hermione, faire comme si tu étais elle …Ca va le déglingué à un moment où un autre.
-Tu le connais mieux que moi, c'est un risque… Je ne sais pas s'il en a vraiment conscience… »
Georges appuya sa tête sur sa main, le regard vers l'horizon. Pattenrond arracha un cri rauque à un des gnomes.
« Je ne vois que deux solutions. Fred et l'Hermione que tu joues doivent faire mine de l'éloigner l'un de l'autre.
-Ça pourrait marcher, mais ça risque d'être tendu pour lui. Il s'accroche… La seconde proposition ?
-Je me fais passer pour Fred et lui pour moi. »
Je le dévisageai après que ma tête se soit brusquement tournée vers lui qui regardait toujours les lointains.
« C'est un peu malsain quand même… Voir son jumeau avec le visage identique dragué le corps de la fille qu'il aime, ça risque de le mettre dans un sale état aussi…
-Je n'ai pas dit que c'était les meilleures solutions… »
Je me redressai, réfléchissant aux propositions de Georges.
« Nous ne devrions pas rester longtemps après le mariage… Je suppose que l'on peut mixer un peu ces deux solutions. Je m'entends mieux avec toi que Fred en ce moment. Si on voit que ça chauffe entre moi et lui, ta première solution s'applique. Dans les cas où j'ai besoin qu'on discute et qu'on s'isole un peu pour que je puisse être Callum, tu pourrais te faire passer pour Fred pour prétexter des tête-à-tête. »
Georges finit par tourner la tête vers moi.
«Ça peut être pas mal. On rectifie les maladresses en accusant le mauvais jumeau. Ça va demander un minimum de coordination avec Fred mais on maitrise l'art d'échanger nos places. »
Je hochai la tête. Une dernière question me turlupinait encore.
« Mais ça ne te dérange pas toi, de jouer ce rôle ?
-Pas spécialement. Je sais faire la part des choses et j'ai l'avantage de te vous connaitre tous les trois. J'arrive à gérer les instants de doutes et de crises de Fred. Je m'entends bien avec Hermione. Tu t'entends mieux avec moi qu'avec Fred, donc une complicité sera plus facile. C'est un décision logique.»
En effet, il ne paraissait pas traumatiser par l'idée. C'était plutôt un bon intermédiaire. Ca pouvait pas trop mal marcher…
« On part sur ce plan alors. De mon côté je vais profiter de cette aprèm pour parler un peu avec Hermione de ce qu'elle avait prévu pour leur départ avec Harry et Ron. Je te laisse parler à Fred ?
-Je devrais m'en sortir sans que tu ne sois à côté à vouloir lui lancer des sorts.
-Il faut sonner les cloches aux idiots.
-Je crois que j'ai un peu compris l'idée. »
Il me sourit une dernière fois avant de se redresser.
« Bon ! Je vais kidnapper mon idiot de frère. On se voit demain normalement, non ? On restera à côté de toi avec Fred et on fera les clowns si nécessaire pendant la réunion de l'Ordre.
-Ça me va comme disposition. Hermione devrait être avec moi aussi. »
Je quittais le jardin des yeux pour me tourner vers lui. Il avait presque atteint la porte quand je l'arrêtai.
« Georges ? »
Il fit volteface et me regarda, un sourire greffé sur son visage.
« Pourquoi vous faites tout ça pour nous ? »
Il me dévisagea calmement pendant un instant.
« Je crois que ce n'est pas la bonne question. »
Je soupirai. Voilà qu'il faisait les mystérieux maintenant.
« Tu vois à peu près où je veux en venir. Fred connait mon existence depuis un peu plus d'un an. Toi depuis deux jours. Même pas. Fred craque sur Hermione depuis au moins deux ans d'après mes estimations. Qu'il cherche à l'aider à travers moi se justifie. Mais toi ? Quelles sont tes motivations ? Tu ne me connais pas. Et tu me soutiens face à ton frère jumeau. C'est ton Hermione. Comment tu peux me défendre moi, qui suis une aberration magique et humaine ? Deux âmes dans le même corps… Ce n'est pas naturel… »
Je n'aurai jamais dû le retenir. Je lui déballai mes monstruosités, ces arguments dit à demi-mot par son frère qui me torturaient l'esprit depuis bien longtemps.
« Tu l'as dit toi-même. Tu es une âme. Comme Hermione. Comme moi. Comme Fred ou qui que ce soit. Tu as un esprit, une conscience, tes pensées, tes sentiments. Tu as tout d'un être humain. Tu partages juste ton corps avec une de mes amies. Hermione est certes plus proche de mon frère, mais j'ai aussi de l'affection –que de l'amitié je précise- pour elle… Quand tu m'as dit la vérité, je me suis souvenu de pleins de petits détails sur elle. Vous n'étiez pas toujours les plus discrets. Je pensais juste qu'Hermione se parlait toute seule… Et Fred m'a expliqué votre situation. Je crois que ça lui a fait du bien d'en parler même si son regard est voilé par sa relation avec Hermione. Je me suis dit que c'était injuste. Tu es un être à part entière sauf physiquement… Je me suis dis que c'était injuste de t'en vouloir juste pour ça. Tu es né comme ça. Tu mérites toi aussi d'avoir une vie. C'est juste que ça va être un peu compliqué. »
Je… Je ne savais pas quoi dire. J'avais été incapable de le stopper dans son monologue. Alors que je perdais toute contenance, ému au possible, lui gardait son visage lumineux emplie de chaleur et de compréhension.
Les mots eurent du mal à sortir, et les sons que j'émettais étaient risibles. Mais il ne me jugea pas, de nouveau. Il se contenta de me tapoter l'épaule alors que je le remerciais, les larmes aux yeux.
Il sortit de la chambre de Ginny en silence. Une fois la porte fermée, je me laissai tomber sur le lit.
Les émotions de ces dernières heures tournaient en moi. J'avais besoin d'un moment, avant de plonger dans le dortoir. Un instant rien que pour moi, pour ressentir et analyser ces sentiments qui s'enchevêtraient. Je passai mes mains sur mon visage humide. Malgré les mots de Georges, ce sentiment d'infériorité me terrassait. L'angoisse était bien différente du tract de ma comédie. Là, c'était le doute profond, le sens de mon existence, l'intérêt de ma vie et de ma création qui s'affrontaient.
J'étais épuisé. Vidé de toute énergie, je roulai sur le côté. Quatorze heures sonnait quelques part dans la maison. Le soleil traversa le carreau irrégulier de la fenêtre. Le silence de la pièce contrastait avec le tourment de mon esprit. Pour la première fois, je vivais la mélancolie d'un instant trop lent dont on ne pense pouvoir échapper. La torpeur face à l'avenir. Dans cette brume, la léthargie du corps s'équilibrait avec l'excitation malsaine de ma conscience qui me rappelait avec délice ma nature batarde.
Je comprenais désormais la prostration qui avait, tour à tour, anesthésié le corps et l'esprit d'Hermione. Je comprenais avec quelle facilité il suffisait d'ouvrir la porte et se laisser disparaitre, enfin, dans la quiétude des limbes.
Une chaleur se répandit dans mon dos secoué de sanglot silencieux. Elle s'étendait rapidement, passant sur mon bras gauche pour finalement emprisonner ma main. Un sanglot, glissa d'entre mes lèvres.
« Je me disais bien que j'avais oublié quelque chose d'important. »
Il resserra son étreinte alors que je m'appuyais ma colonne vertébrale contre son torse comme pour capter le plus possible son aura. Il était là. Il fallait que je remonte. Que je m'éloigne de cette porte qui avait tenté Hermione. Il fallait que je revienne vers lui. Il ne serait jamais pardonné qu'il m'arrive quelque chose. Hermione et Fred aussi s'en serait voulu, mais à cet instant, ce fut lui qui me rattrapa en me blottissant contre lui.
« Je vais y arriver… Il faut que j'y arrive… Je vais le faire… »
Il me berça doucement alors que je marmonnai cette douce litanie pour me redonner du courage. J'ignore à quel moment je m'assoupis, mais lorsque je me réveillai plus tard, un parchemin griffonné avait pris sa place.
« Haut les cœurs ! Ce n'est que le début d'une grande quête ! Tu vas y arriver à vous sauver tous les deux ! »
Ce petit mot m'amusa, rendant mon réveil bien plus doux qu'il aurait dû l'être. Quelques marches et une discussion avec Ron plus tard, je lui envoyai Coq, ma réponse à même son parchemin.
« J'ai plus l'impression d'être un prince en détresse qu'autre chose. Merci en tout cas. A demain. C. »
Oui. A demain.
OoO
Puis-je préciser que je mérite une médaille : j'ai fini ce chapitre 5 jours après avoir posté le chap 10. Que voulez-vous, vos reviews me boostent. Continuez donc à me poser vos questions et à commenter mes petits textes :D.
Merci pour avoir lu et à la prochaine fois !
