Bonjour me revoilà affreusement honteuse mais j'ai une excuse (en faite plusieurs mais on va pas chipoter) les deux principale c'est que je me casse la tête sur un choix que j'ai a faire sur ma vie privée et que je sais pas trop choisir et l'autre j'ai de plus en plus l'impression que écrire et une obligation ce qui n'est absolument pas normale j'ai donc pris du recul par rapport a l'écriture et je vous dire l'écriture de ce chapitre a été particulièrement compliqué et une fois finie et envoyer a ma correctrice je ne l'avais plus ouvert du tout je suis donc étonné de sa longueur je le trouve vraiment trop court enfin je vous laisse a votre lecture en attendant j'attends votre avis avec impatiente ^^
J'ai un de ces maux de tête et une difficulté à me souvenir de ce que j'ai pu faire la veille.
Gueule de bois ?
Possible. Ça dépend de quel jour nous sommes ; samedi j'ai pu me bourrer la gueule. Dimanche aussi, mais impossible en pleine semaine. En attendant, il faut déjà que je me lève et me force à ouvrir les yeux. Ce que j'échoue bien évidemment.
La lumière m'a aveuglé, j'ai une fois de plus oublié de fermer les volets de ma chambre. Elle est si lumineuse que mes yeux ne supportent pas cet éclat naturel. Ce que je peux être tête en l'air parfois, oublier de fermer les volets. Je m'encourage à me lever cette fois, je n'ai de toute façon pas le choix. Je jette un coup d'œil à mon réveil qui m'indique qu'il est l'heure de me préparer. Je soupire en pensant que je vais encore être perchée sur des talons hauts et moches toute la journée. Mes pauvres petits pieds... Un soupir encore plus prononcé fut poussé quand je pense aussi à ce tailleur hideux me coupant le souffle par son étroitesse, me démoralisant quant à sa couleur grise et triste qui ne fait qu'accentuer mon teint pâle. Je me sens ridicule dans ce costume. Qu'est ce que j'aimerais quitter cet emploi. Je sais bien que ce n'est qu'une utopie, mon âge ne jouera pas en ma faveur pour trouver un nouvel emploi. Le poste que j'occupe actuellement n'était qu'une chance que j'ai saisie, ce n'était pas un investissement corps et âme pour nettoyer derrière des gens. Etre femme de ménage n'est pas un choix. Pas dans mon cas.
Cette fois, j'ouvre mes yeux pour de bon, cessant de ressasser de mauvaises choses qui ne vont qu'accentuer mon humeur maussade et, par conséquent, ruiner ma journée. Je fronce les sourcils, ne reconnaissant pas ma chambre. Le plafond est boisé au lieu d'être bleu - j'ai du changer la couleur de mon plafond autrefois blanc, couleur que j'exècre, me faisant penser à des hôpitaux, et par conséquent à la mort - je remercie intérieurement celui qui a imaginé ce plafond sombre.
Mon mal de tête n'a pas l'air de vouloir baisser en intensité, je tente malgré tout de me lever. Ma tête me tourne, je place immédiatement, par réflexe, ma main sur mon front, espérant par ce geste inutile, atténuer la douleur.
Une fois assise sur mon lit, j'inspecte les lieux. Une chambre d'enfant envahit ma vue, des murs blancs, des cartons à moitié déballés, de la peinture posée sur le sol avec des ustensiles de décoration. Je vois parmi eux des étoiles fluorescentes, des pochoirs, des bombes de peinture, des morceaux de tissus colorés...
J'ai l'impression d'avoir déjà été dans cette chambre. Cette impression est fondée sur ma position actuelle qui m'a fait pensé au sentiment d'aise que j'avais sur ce lit à baldaquin collé au mur, sous des couvertures propres. Ma mémoire est encore défaillante, il m'est impossible de mettre un mot sur ce souvenir imprécis. Je pense même savoir qui est le propriétaire des lieux, mais aucun visage ne me vient à l'esprit.
Foutu mal de tête.
Je tirais enfin les couvertures et posai mes pieds au sol. Je lève un sourcil en pensant que l'on m'a déchaussée, en sentant une légère brise fraîche sur mes pieds délicats. Je me mets debout et fit quelques pas avant de m'arrêter. Je tends l'oreille pour écouter attentivement. Des bruits de pas légers, aisément discernables dans ce silence ambiant. Je m'immobilise, attendant l'arrivée du fameux propriétaire des lieux.
La porte bascula doucement, laissant entrevoir une chevelure cyan et une peau blanche. Je reconnu immédiatement cette personne. Qui d'autre avait les cheveux d'une couleur peu commune ? En croisant les iris bleus, si bleus qu'ils me firent grimacer tant ils sont éclatants, des bribes de souvenirs me reviennent, dont le début de la journée. Qui était plutôt harassante.
Je me souviens que je me suis faite assommer en plein milieu de mon travail. Mais dans quel merdier je me suis encore mise ? Mon humeur chute encore plus en pensant que cet être se tenant à quelques mètres devant moi, n'était que le fils de l'homme pour qui je travaille. Je plante mon regard dans celui du petit bleuté.
Bien décidée à connaître les détails qui me frustrent à cause de cet horrible mal de tête, je lui lançait donc un regard noir. Il ouvrit la bouche, sûrement pour enfin m'expliquer la raison de ma présence ici, surtout, pourquoi diantre ai-je dormi dans son lit.
- Vous êtes enfin réveillée Rakoviszt-san, vous allez bien ? fit-il d'une voix monocorde.
Je lui réponds d'une voix froide, oubliant la politesse.
- On s'en fiche. Dis-moi plutôt pourquoi je suis ici.
Je m'en veux pour mon ton employé, mais je suis à bout là.
- Je suis descendu hier soir, commença le cyan, quelque temps après votre départ pour me servir un verre d'eau. Je vous ai trouvée allongée au sol dans le séjour. J'ai appelé un garde sous l'inquiétude, pensant qu'il vous est arrivé quelque chose de grave. Je lui ai ordonné de vous monter jusqu'à ma chambre, puis je suis allé dormir dans une chambre d'ami. Je viens de déjeuner, et je vous ai rejoint.
Mais quelle excuse pitoyable ! Un garde ?
- Ecoute, tu vas encore me dire que c'est ton père qui m'as assommée ? Je te conseille de ne pas me mentir sans scrupules, gamin. Tu n'as pas hésité à m'assommer pour m'empêcher de m'en aller ! Je suis même sûre que ceux qui t'ont élevés ne sont pas morts ! Il ont dû t'abandonner comme un ingrat ! De toute façon, personne ne voudra d'un gamin incapable d'être normal et qui plus est, invisible !
Je me rendis compte de mes paroles dues à ma frustration et à ma colère. Je fus prise d'un étrange sentiment et tourna immédiatement les talons pour m'enfuir hors de la pièce. Fuir l'expression de cet enfant qui avait été obligé d'encaisser mes paroles aussi tranchantes qu'une lame.
Ce fut notre première rencontre. Ce fut aussi à ce moment là que je perdis sa confiance.
Aomine était crevé. Satsuki l'avait fait chier toute la matinée et le toit étant en travaux, il avait été obligé de venir à l'entraînement de basket.
Entrainement inutile, puisque les efforts que fournis sont quasi inutiles. Quelle était l'utilité de s'entraîner étant déjà assez puissant qu'aucun adversaire ne peut battre ?
Je reçus une gifle. Me préparant à riposter, je du malgré moi arrêté mon geste, pourtant bien parti pour fracasser la gueule de celui qui a osé touché mon visage, en reconnaissant l'identité de mon agresseur.
Réponse au Review :
NoirSoleil : Merci c'est vrai que perdre sa mère est dur mais perdre une amie l'ai tout autant donc je te retourne tes condoléance j'espère que ce chapitre te plaira tout autant pour l'intrigue et le scenario content qu'il te plaises en tout cas
ellie27 : tu voulais la suite pour avoir des réponse je sens que je vais juste te perdre encore plus étant donné que je rajoute encore plus de mystère mais on y arrive petit a petit j'attends ton avis avec impatiente ^^
Kara-chan : J'adore lire tes review cela me rend tellement contente tu fais pas confiance a la nourrice pourquoi ? (sourire innocent)Ha le cas sei que veux tu on l'aime tellement un enfant arraché a ces parent ce serait cruel ses vrai peut être que c'est ça mais ce serait méchant de la part de cet homme l'air de la campagne et si pur c'est excellent pour la santé tetsu a un frère tetsu a un frère tetsu a un frère *^* le cas "Furihata" sera abordé dans le prochain chapitre donc patiente
tassm32 : Tant de question est si peux de réponse malheureusement je crains que ce chapitre ne t'aide pas plus a comprendre mais bon tant pis ^^
kama-chan59 : La voici merci pour ce compliment j'espère que ce chapitre te plaira
Au prochain chapitre tout le monde très amicalement
Ombre Ardente
